Chibi Yuya :

Et re tout le monde ! Comment ça vous pensiez cette fic abandonnée? Nha nha, elle tient toujours ! (avec un peu de mal, je l'accorde !!).

Mh, alors suite à un manque de communication avec ma collègue, je reprends seule la suite (soyez indulgents siouplait !)

Je ne sais pas ce que ça vaut ! Honnêtement ! A vous d'en juger !

Au niveau des couples (et il y en a un certain nombre), je vous met au défi de les trouver !! XD (un Hors Série avec votre ange au Paradis et une rencontre avec le personnage que vous souhaitez à la clé !)

Merci pour les reviews qui nous ont été laissées depuis la sortie du Prologue !

Et désolée pour le retard et pour les éventuelles fautes d'orthographes qui auraient échappées à ma vigilance !

Divine comédie

Défi premier

Le symbole du chat

Le défi était simple : réussir les épreuves lancées par tous les Dieux rencontrés.

Mais sur le chemin de leur chambre, menés par Saizo le guide, les deux esprits ne purent s'empêcher de trouver la tâche plus facile à dire qu'à faire.

« Claire... quand on parle de Dieux, sur Terre, c'est bien ceux de la guerre, du soleil et des trucs comme ça, non? »

« Ben...ouais enfin ça dépend des pays et des époques ! »

« Tu crois qu'on va nous demander de faire la guerre? »

Dans l'entre-fait, avant d'avoir pu répondre à cette inquiétante question, les demoiselles arrivèrent à destination. Les portes de leur chambre étaient hautes – comme toutes les portes du Paradis d'ailleurs – de couleur or et ornées en leur centre d'un petit nuage.

« He c'est mignon ! » lança Leila, qui commençait à dé-saouler.

Les portes s'ouvrirent alors toute grande et elles purent apercevoir une pièce totalement illuminée par la lumière. Une lumière blanche et douce. La pièce ressemblait à un salon tout ce qu'il y a de plus simple et neutre. Deux portes, sur la droite, donnaient sur deux chambres séparées.

« Bon, Saizo, j'ai une question de la plus haute importance ! »

Hésitant, l'apôtre se tourna vers la jeune alcoolique. Pour le moment, il avait eu la chance de ne pas subir la même chose que le gardien de la porte Sud...mais ça pouvait toujours venir.

« O-oui... »

« Où est le bar? Je me boirais bien une tite bière ! »

« M-mais il n'y en a pas ! Nous devons vivre dans le bonheur et la simplicité, appréciant chaque instant de calme et de paix... »

Les deux jeunes filles restèrent sans voix. Leur guide avait l'air tout content de réciter sa leçon de bonheur et de paix apprise par cœur.

« Alors là, ça va pas le faire ! Je veux de la bière ! »

« T'as à peine commencé à dé-saouler que tu veux remettre ça... »

« Toi reste avec ta chenille et tais toi ! »

Les problèmes commençaient pour le bon guide de ces dames.

« Mis à part son problème récurrent pour l'alcool, Saizo, nous avons un autre soucis ! »

« ah...bon... »

« Où est l'ordinateur? Toute chambre qui se respecte a un ordinateur ! »

« M-mais, il n'y en a pas ! Nous devons apprendre à vivre dans la simplicité, mère de bonheur et de respect... »

Là, le guide allait avoir des ennuis. Il n'y avait ni alcool, ni ordinateur, c'est à dire rien pour se distraire dans cette chambre quasi-vide alors que l'ours, là bas dehors, il avait un téléphone portable !

Saizo eu pourtant de la chance. Alors qu'il sentait la tempête venir, une belle colombe apporta un message. De ce fait, les filles ne dirent rien.

« Premier défi,

Mesdemoiselles, votre premier défi a été décidé et le Dieu en charge de vous le faire passer choisi. Veuillez vous rentre à la pièce indiquée dans les plus brefs délais.

Salle 4, Secteur 1.

Le Secrétariat Céleste. »

« Leila j'ai peuuuur »

« Arrête... même la chenille ne tremble pas ! »

Suivant donc à bon pas leur guide, les deux demoiselles arpentèrent les couloirs blancs. De ci de là, elles croisaient de magnifiques anges, hommes et femmes confondus. Au loin, Leila aperçut un petit bonhomme au regard sérieux transportant plusieurs livres et se dit alors que, en fin de compte, même au Paradis on se devait de travailler, car pour quelle raison autre que le travail devrait-on lire des livres.

Mais le temps des réflexions n'était plus de mise, elle percuta Saizo lorsque ce dernier s'arrêta devant une énorme porte en or. En son centre, un énorme symbole représentant un chat trônait. Quel Dieu pouvait bien se cacher derrière ce symbole et surtout, de quoi était-il responsable?

Cependant, le temps des questions était aussi révolu. Les portes s'ouvrirent lentement, laissant place à un suspens insoutenable. Une lumière les éblouit tout d'abord, puis leurs yeux s'habituèrent. Et que virent-elles?

« Claire, je rêve ou... on est dans un salon de coiffure? »

« ...Tu rêves pas... »

Et au beau milieu de ce salon trônait un homme avec un chat noir sur son épaule. Il semblait si sérieux que le contraste entre lui et la pièce toute rose était flagrant. Il prit la parole de sa voix grave.

« Bienvenue dans la salle 4 : le salon de coiffure. Je suis Fubuki, Dieu des coiffeurs »

Chez les jeunes filles un poids leur tomba dans les chaussettes. Elles s'attendaient à tout, sauf à un Dieu des coiffeurs.

« Leila... fais-moi penser, quand on rentrera sur Terre, de ne plus aller chez le coiffeur du moment que lui sera leur Dieu... »

« Fais-moi confiance... »

Elles disaient cela tout en fixant, bouche bée, le Dieu qui était devant elles et sa chevelure impressionnante.

« Je n'ai pas de temps à perdre avec vous, Mesdemoiselles, alors passons au défi. »

Elles hochèrent la tête sans un mot de trop. Saizo aurait aimé les voir ainsi plus souvent. Lui se mit dans un coin et attendit. Deux jeunes anges ravissantes et aux longs cheveux soyeux arrivèrent alors.

« Votre épreuve sera de leur faire à toutes deux des coiffures originales, qui leur aillent et ce, sans leur couper les cheveux. Vous avez trois heures. Vous avez également le droit d'utiliser ce qui vous chante, l'apôtre ira chercher ce dont vous aurez besoin. Il suffit que l'une des deux réussisse l'épreuve pour que celle ci soit réussite. Je reviendrais une fois le temps écoulé. »

« Leila... tu te débrouilles comment en coiffure? »

« Avec une tondeuse ça va... »

« On est dans la merde... »

Les deux anges prirent place sur des fauteuils mis à leur disposition, toutes heureuses de changer de tête. Ces deux jeunes filles venant tout droit de la Terre devaient tout savoir de la mode. Elles avaient hâte.

Leila prit place derrière la première dont la teinte de cheveux était châtain claire et Claire derrière la jeune brune. Les dix premières minutes, rassurant les anges avec des « on cherche ce qui vous ira le mieux » et des « nous sommes des spécialistes de la mode, de vraies artistes », les deux jeunes filles se demandaient quoi inventer.

L'une prit alors des pinces, brosses, élastiques et autres peignes en mains et commença, un peu aléatoirement son œuvre. L'autre commanda à Saizo des bières.

Durant les trois heures, de l'extérieur, on entendit de multiples cris. Tous les passants au courant de l'épreuve devaient avoir mal pour les deux anges. Saizo, à l'intérieur, subissait intérieurement une véritable crise de nerfs en se tenant les cheveux.

Lorsque que Fubuki refit son apparition, une fois la dernière minute du temps passée, il ne fit pas un son. L'un des deux anges avait une coiffure toute biscornue, lamentable et peu artistique.

La seconde avait des rastas.

« Leila, je crois que j'ai raté. »

« Non, c'est la chenille ou la tête livide de ta cliente qui te le dit? »

Quand à la cliente de Leila, elle avait l'air totalement...ravie.

« Kyaaaaa Fubuki-sama!!! C'est la dernière mode?? Rha j'ai hâte de me montrer aux autres ! C'est trop chouette !!! Et ça tient quand on bouge et quand on vol !!! »

Bien que sceptique, il dû avouer que Leila avait réussit l'épreuve. Son avis personnel, pourtant à l'opposé total de celui de l'ange, n'avait pas d'importance. En coiffure, la satisfaction du client était primordiale.

« Je déclare cette épreuve réussie. »

Il écrivit le résultat sur un papier, l'accrocha à la patte d'une colombe et envoya cette dernière au secrétariat céleste.

Les filles sautèrent de joie devant un Saizo un peu décontenancé. Comment avaient-elles pu gagner? Cet ange était-elle saine d'esprit? Il fut interrompu dans ses interrogations par l'entrée d'une employée.

« Fubuki!! »

Ce dernier se retourna. Sa femme venait toujours lui rendre visite dans son salon dans la journée. Lorsque les filles virent la femme du Dieu, elles ne furent pas exagérément surprises. Après tout, si le mari avait une coiffure bizarre, la femme devait être pareille. Et comme de fait, ses cheveux flottant dans les airs étaient un peu particuliers.

« Mahiro... je suis en plein travail »

« Désolée ! Tu as oublié ton déjeuner ce matin ! »

Il y eut un silence dans la pièce. Ce Dieu était vraiment spécial... Puis la dénommée Mahiro se présenta.

« Vous devez être les demoiselles dont j'entends tellement parler depuis peu ! Bontenmaru est venu se plaindre au bureau !! Je me présente, Mahiro, assistante du Surintendant ! Enchantée !! »

Elle leur fit un joli sourire accueillant.

« Claire, il y a beaucoup de gens ici... on est pas sorties... »

« Oui... t'en pense quoi, chenille? »

« ... »

Cette dernière se tortilla sur l'épaule...sans rien dire.