Titre Anglais: Go with the tide
Titre Français : Suivre le courant
Auteur : Tantz
Ancienne traductrices : StarsAngel01
Nouvelles traductrices : Lys, Flick Flack, Lunicane, Only-4-you, ailes de minuit,
Bêta correctrice : Syt the Evil Angel.
Bêta traductrice : Chaola
Genre : Neutre
Chapitre traduit par : Lys
Rating : T
État de la fic en anglais : 2 Tome1er Tome (22) 2ème Tome (21)
État de la fic en français : 7; Traduit : 11,13 à 16,18; En cours : 12,13,17,19, 20,21,22
§
Disclamé : Aucun des personnages ne nous appartienne (ils sont à JK Rowling), ni même l'histoire que nous ne faisons que traduire.
&
Nous avons l'autorisation de reprendre cette traduction
Bien que nous avons eu l'autorisation de reprendre les chapitre déjà traduit,
par StarsAngel01 ,
nous avons retraduit dès le début!
&
Bonne lecture et à la prochaine !
Merci pour vos reviews
Eni et onarluca
&
Chapitre 9
« Bonjour Harry. Tu a l'air légèrement rouge. » Madame Pomfresh salua le garçon qui entrait silencieusement dans l'infirmerie, alors qu'un sort d'orientation guidait sa main qui tenait la baguette comme un chien d'aveugle guidait un moldu. Harry était en effet en sueur, quelques uns de ses cheveux noirs et indisciplinés étaient humides contre son front, et il s'était rapidement renfrogné.
« Je viens juste de finir de faire de la gymnastique selon professeur Rogue.» dit-il de manière presque désinvolte, mais ces derniers temps il y avait intonations caustiques derrière l'amabilité de sa voix. Madame Pomfresh fut vexée, elle n'avait jamais vraiment approuvé la façon dont le Maître des Potions s'y prenait avec le Garçon-Qui-A-Survécut, et approcha.
« Et bien si jamais tu ressens la moindre gène, viens me le dire et je verrai ce que je peux faire pour qu'il ralentisse. » Dit-elle comme une mère inquiète. Harry eu un grand sourire simplement à cause du ton affectueux, attachant et maternel qu'avait la voix de l'infirmière.
« Ne vous inquiétez pas madame, je n'hésiterai pas. » dit-il, riant en lui-même à l'image du Maître des Potions et de la matrone furieux et hargneux s'échangeant des insultes sur son entraînement.
Pompom attendit que Harry mette sa baguette dans sa poche et tende son bras bandé. Elle commença gentiment à dérouler le bandage, une procédure qui jusqu'à maintenant se faisait dans le silence complet avec des souffles tremblants. Aujourd'hui était une nouvelle étape dans l'observation. Elle remarqua qu'Harry fronça les sourcils alors qu'il sentait ses manipulations, et vit combien sa peau le picotait, était sensible et sur le qui vive au moindre contact. Elle se mordit les lèvres comme elle le faisait toujours lorsque la dernière couche de bandage fut enlevée.
La main et l'avant-bras de Harry étaient terriblement couverts de cicatrices qui semblaient former des lignes ondulées irrégulières sur la peau du garçon. Elles étaient encore rouges et irritées, mais en bonne voie de guérison grâce aux charmes qu'elle leur jetait. Elle souhaitait seulement pouvoir effacer les cicatrices. Pas qu'elle ne pouvait pas les cacher avec des sorts de glamour, mais c'était différent lorsque les marques avaient vraiment disparu.
« Puis-je toucher ? »
La voix calme de Harry la fit sursauter. Il n'avait jamais auparavant utilisé une voix basse et profonde comme celle-là. C'était la voix d'un Harry différent, plus blessé, moins frivole, plus fort, plus mature, … ou peut-être qu'elle était juste tendue.
« Eh, de quoi parles-tu, mon chéri ? »
« Mon bras. Est-ce que je peux toucher les marques ? » Répéta Harry, sa voix n'était jamais montée plus haut qu'un octave et cela fit frissonner Madame Pomfresh sans qu'elle sache pourquoi.
« Oui, bien sûr. » dit-elle et elle retira ses mains alors que les doigts de Harry, lentement et doucement, tapotaient et touchaient autour de la zone. Elle regarda attentivement son expression. Ses yeux étaient partis moyennement loin, immobiles, mais ils étaient le reflet profond d'émotions tumultueuses qu'elle voyait sur son visage si jeune. C'était comme si la scène se rejouait dans l'esprit de Harry…
… « Qu'est-ce que c'est que toute cette fumée !? Sale bon à rien, que vas-tu ruiner maintenant ? »...
… « Tu aimes brûler des choses hein ? Je vais te montrer une brûlure ! » « Oncle non ! »
… « Tu oses lever la main sur moi pour m'en empêcher !? »…
… « NE ME REGARDE PAS COMME CA ! »…
Harry se secoua avec un petit souffle, et cligna plusieurs fois les paupières pour faire diminuer la sensation irritante dans ses yeux. Comme pour la tempête autour de son cœur, il verrait comment traiter avec ça plus tard.
« Harry, mon chéri ? » La voix préoccupée de Pompom fit que Harry prit une respiration profonde et balaya l'expression, quelle qu'elle soit, qu'il avait prise pendant qu'il expirait. Il retira sa main de sur son avant-bras, et sourit légèrement. Ou du moins il pensa qu'il souriait.
« Je vais bien, Madame Pomfresh. Est-ce que vous le bander encore ? »
« Juste pour cette semaine, seulement pour qu'il n'y ait pas de danger d'infection, Harry. » Dit-elle gentiment et commença à enrouler un tissu léger autour de sa main et un peu plus haut.
Harry resta silencieux durant une bonne partie du moment, mais ensuite il senti que son cœur déborderait s'il ne posait pas de question à propos de ce qui le tourmentait depuis qu'il avait commencé à penser à autre chose que le fait qu'il était fichu parce qu'il était dorénavant aveugle.
« Qui m'a ramené à Poudlard ? »
Pompom leva à peine les yeux à ses mots.
« Et bien, le professeur Rogue l'a fait. Et il en était plutôt furieux. »
Si Harry fut surpris, il ne le montra d'abord pas.
« D'être venu me chercher ? »
« Oh non. D'avoir laissé ces moldus en vie, je pense que c'était ses mots. » Dit Pompom en enchantant les bandages pour qu'ils restent neufs et en place durant les prochains jours.
§§§§§§
Rogue faisait les cents pas dans ses appartements dans les cachots, perdu dans ses pensées. Essentiellement à propos d'Harry Potter. Il se creusait la tête dans le but de trouver un moyen pour que le garçon puisse se débrouiller en Potion. Des enchantements pouvaient l'aider à lire et à écrire mais la vue était importante en Potion : la couleur, la teinte, la surface qui pétillait, tout cela était jugé seulement par la vue.
Rogue regarda le fauteuil face à lui, puis prit un morceau de tissu et se banda les yeux, il resta là un moment, savourant une approximation légère de ce que Harry vivait.
Il découvrit qu'il détestait cela. Il arriva à marcher à pas lourds un moment et se cogna un genou avant d'atteindre le fauteuil et de s'asseoir. Penchant sa tête en arrière, ayant toujours les yeux bandés, il n'eut pas besoin d'aide pour se rappeler ce jour, celui qu'il avait sommairement décrit à Dumbledore…
… « Vous allez avoir ce qui est à vous, Moldu. Doloro projectum ! » Grogna-t-il alors que Vernon commençait immédiatement à hurler lorsque toute la douleur qu'il avait infligé à sa jeune charge ce jour-là déferla soudainement en lui. La voix de Rogue siffla comme le bruit d'une hache qui tombe. Des sorts furent jetés à sa maigre femme et à son monstrueux fils, et la porte se ferma derrière eux avec un bang, les enfermant dedans. Il ligota le fils, de manière douloureuse. Il suspendit la femme la tête en bas au plafond.
Pour Vernon, il avait d'autres plans…
Il agita ses mains paresseusement alors que le corps de Vernon suivait la route que suivait le bout de sa baguette sans se soucier des obstacles occasionnels, comme les murs, les fenêtres, les portes où les meubles. L'homme se retrouva vite en sang. Il hurla et demanda grâce, et Rogue se délecta de ses gémissements, oubliant presque qu'il tenait un garçon gravement blessé et inconscient sur un bras. Il s'en souvint seulement lorsque Harry essaya de tousser et cracha même davantage de sang sur la manche du Maître des Potions. Rogue laissa Vernon s'écraser devant ses pieds et lui jeta un regard mauvais. Il le mit un moment sous Doloris, et quand les hurlements faiblirent après qu'il diminua le sortilège, il parla.
« Je n'ai pas le temps de terminer de vous rendre la monnaie de votre pièce, Dursley, mais je reviendrais. Espérez que je oublie. » Dit-il d'une voix soyeuse au morceau de graisse devant lui et parti, laissant tous les sorts et maléfices qu'il avait jeté…
Rogue enleva le bandeau de ses yeux avec un air très renfrogné. Il aurait du en faire plus. De toutes les atrocités que Severus Rogue avait vu, il bouillait quand même de colère devant la notion de maltraitance des enfants. Il sorti furieusement des cachots et parti vers Pré-au-Lard. Bien qu'il n'ait pas pensé à son problème, il avait quand même trouvé une solution.
§§§§§§
C'était l'anniversaire de Harry.
Ron marchait sur les terres de Poudlard avec raideur. Il avait eu quatre jours entiers pour digérer la lettre de Harry et il n'arrivait toujours pas à s'y faire. Hermione s'était organisée pour le rencontrer donc ils iraient voir Harry en même temps. Ron tournait en rond, se sentant comme s'il n'avait plus d'estomac. Il avait quitté sa mère qui pleurait encore, Ginny n'avait toujours pas quitté sa chambre et Fred et George étaient inhabituellement calmes dans la leur. Son père avait serré ses dents et avait lu et re-lu la lettre de Harry comme s'il pouvait en tirer davantage d'informations.
Ron n'avait pas besoin de plus d'information. Seulement deux sources de problèmes auraient pu infliger à Harry des dommages aussi graves : Voldemort et ces moldus chez lesquels il vivait. Les deux cas étaient terribles.
« Hé, Ron. » Hermione monta vers lui en courant. Il vit que ses yeux étaient fatigués et son visage marbré, comme si elle avait pleuré et avait essayé de le cacher. Se regardant l'un l'autre pendant un long moment, ils s'étreignirent.
« Tu l'as déjà vu ? » Demanda t'elle timidement. Ron secoua la tête.
« Non. On s'était mis d'accord pour aller le voir ensemble. »
« Comment crois-tu qu'il sera ? »
« Je sais pas. Probablement fou si Rogue l'a tourmenté au maximum. Pourquoi est-ce que Dumbledore a laissé le con près de lui ? »
« Allons, Ron. Je suis sûre que le Directeur sait ce qu'il fait. Et surveille ton language, parce que tu ne dois rien dire de stupide à Harry. » Commença t'elle à le réprimander et termina en rembarrant son compagnon roux. Ils partirent vers l'entrée du château alors que Ron hochait pensivement la tête.
Harry était assis dans la Grande Salle et il se sentait vraiment nauséeux. Il n'avait pas eu de réponse de Ron ni d'Hermione, il n'avait donc aucun moyen de savoir si ils allaient venir à sa fête d'anniversaire ou non. Il espérait et en même temps redoutait qu'ils le fassent. Remus sourit quand il s'assit à côté de lui sur le divan.
« Ne t'inquiète pas, Harry. Tout se passera bien. Tu verras. »
« Je ne sais pas. Je suis… Bon Dieu. Je préfèrerai aller essayer d'esquiver quatre balles avec Rogue lui-même plutôt que d'avoir cela qui m'explose à la figure… » Marmonna Harry, se tordant les doigts nouvellement agiles.
Remus eut un petit rire.
« Fait attention, Harry, ou ce cher Severus te prendra au mot. »
Harry allait répondre lorsqu'il entendit la porte s'ouvrir, et les pas traînants de nouveaux venus. Il se raidit et déglutit. Ils allaient pénétrer la salle dans quelques minutes maintenant… quelques minutes maintenant…
« Harry ! » La voix d'Hermione arriva à lui, et ses pas rapides montraient qu'elle courait pour le retrouver alors qu'il se levait. Il tendit les mains, et Hermione tomba dans ses bras et le serra. Harry ferma les yeux et sourit.
« Hé, Mione. Tu m'as beaucoup manqué. Je pense que j'ai entendu Ron entrer avec toi ? »
« Je suis là Harry. Que veux-tu dire en disant m'avoir entendu ? » La voix de Ron était un peu engourdie, mais cela n'alarma pas Harry. A la place il sourit, amusé.
« Je veux dire que je t'ai entendu entrer. Et tu marmonnais. »
« Tu as appris comment faire attention à ce qui t'entoure, hein Harry ? J'ai lu des choses dessus, et je me suis aussi renseignée sur plusieurs choses comme comment les moldus se débrouillaient avec…avec ce que tu as, et il y a aussi le Braille que tu peux apprendre… si jamais tu le souhaites… »
« Mione… » Dit Harry avec un sourire à la fois triste et heureux. Elle s'arrêta. « Tu parles trop. » Harry eut un petit sourire, et Ron pouffa à côté de lui. Il se tourna vers Harry.
« Allons tous nous rasseoir, alors, et nous écouterons aussi un peu de musique. » Dit Remus, et Hermione et Ron rayonnèrent en voyant le professeur de DCFM le plus populaire être aussi là. Ils étaient donc si préoccupés à propos de Harry, qu'ils ne s'étaient aperçus de rien d'autre. Remus eu un large sourire et après le salut habituel et l'assurance de Harry qu'il lui était d'un grand support, il agita sa baguette et une musique rapide et gai se fit entendre partout dans la salle. Puis il partit discrètement pour laisser le trio seul.
C'était presque le moment des cadeaux et des bonbons quand Ron éclata.
« Tu es vraiment aveugle Harry ou tu nous fais marcher ? »
Harry vacilla.
« Heu, Ron, tu vas bien ou tu as bu quelque chose que tu n'aurais pas du ? »
« Tu es trop sûr de toi. Tu n'es pas maladroit et tu n'as pas l'air d'avoir des problèmes pour te déplacer. Outch ! » Jappa-t-il lorsque Hermione lui donna un coup de pied sous la table. Remus sourit fièrement, Harry ne savait pas s'il devait rire ou s'énerver. Hermione tenta de réparer les choses.
« Excuse-le Harry, vraiment il… »
« Non, c'est bon Hermione. Il a raison. Mais j'ai eu beaucoup de temps pour m'exercer, Ron. En fait j'y travaillais avec Rogue. »
De surprise Ron recracha son jus de citrouille.
« Tu es en train de me dire que Rogue t'a aidé à ne pas être un invalide ? »
« RON ! »
Harry savait qu'il aurait du se sentir en colère. Il aurait du se sentir insulté. Mais à la place il avait envie de saisir Ron par les tempes et de l'embrasser sur chaque joue pour avoir été si politiquement incorrect. Il jeta donc sa tête en arrière et rit.
« Oui Ron, Rogue m'a aidé à ne pas être un invalide. Je n'apprends pas comment me débrouiller en classe, et demain je commencerai le duel, parce que Rogue est nerveux… » Harry se tu, pencha la tête sur le côté puis eu un petit rire, « et je crois qu'il arrive avec deux autres professeurs, si je ne me trompe pas. »
« Mec, tu es effrayant . » Murmura Ron alors qu'il voyait à l'autre bout de la Grande Salle Dumbledore, MacGonagall, Lupin et Rogue approcher. Dumbledore portait un petit chapeau de forme conique en papier, et quand ils furent parvenu là où les trois étudiants étaient assis, il dit joyeusement :
« C'est le moment des cadeaux, je crois. Je ne manquerai pas cela. J'ai amené les objets appropriés pour les moments de fêtes, je crois. » Dit-il comme il tendait un petit chapeau de papier à l'ensemble des professeurs, puis à Ron et Hermione, et enfin en plaça un sur les cheveux en nid d'oiseau de Harry. Il eut un petit rire et le ferma sous son menton. Remus l'avait déjà fait, alors que MacGonagall et Rogue avaient un peu de réluctance à cette idée, et le firent seulement après que Dumbledore les ait regardé sérieusement. Et encore, celui de Rogue avait l'air misérable, perché sur la tête du Maître des Potions. Ron aurait vraiment désiré avoir une caméra, et Hermione était bouche bée.
« Fermez votre bouche, Miss Granger, vous n'êtes pas un poisson. » Lui dit brusquement Rogue, et elle ferma sa bouche si vite que ses dents claquèrent.
Dumbledore se mit à l'aise et dit :
« Faisons apparaître les cadeaux, alors. Ce n'est pas une petite affaire d'avoir quinze ans. » Et il frappa ses mains.
Harry entendit le bruissement et le petit pop et il su qu'il y avait un certain nombre de boites devant lui. La voix de Dumbledore pépia à ses oreilles alors qu'une boite était pressée dans ses mains.
« Celui-là est de moi ! » Dit-il d'un air radieux, trop fier de lui. Harry sourit chaleureusement. C'était la première fois qu'il était assis à une table sur laquelle se trouvaient ses cadeaux comme Dudley… non, il ne voulait pas se souvenir des Dursley maintenant. Il ouvrit le papier, l'entendit se déchirer et ouvrit la boite, ses doigts longeant le coton dans lequel il trouva une sphère en verre ronde, à ce qui lui semblait. Il leva un sourcil, pas vraiment sûr de ce qu'il avait reçu du directeur de l'école.
« C'est une sphère notiem, quand tu seras submergé d'émotion, tu la prendras dans tes mains et elle t'aidera. » Dit doucement Dumbledore, et le cœur de Harry manqua un battement, la boule de cristal était soudainement devenue précieuse pour lui. Il la mit soigneusement de côté alors que Remus lançait nonchalamment sa boite vers Harry… et Harry l'attrapa presque par réflexe. Les épaules de Rogue semblèrent se relâcher, et Ron eu le souffle coupé.
« Mec, tu es effrayant . »
« RON ! »
Harry eut un petit rire et déballa le suivant. Les doigts fouillant à nouveau, il trouva un ensemble de plume à papote et encrier. Il sourit faiblement.
« C'est comme celui de Rita Skeeter ? » Demanda-t-il, faisant rire tout le monde.
Le cadeau de MacGonagall était une Plume Lis-Moi. Elle pouvait lire les écrits de son propriétaire ou les livres sur lesquels elle était placée. Ensuite vint la boite de Ron, plutôt grande, avec plusieurs sucreries et d'autres régals faits maison de Madame Weasley et un livre de quidditch de la part de Ron, qu'il avait trouvé après trois jours de recherche avec son père. Harry fut touché. Il ne s'attendait pas à autant d'acceptation. Le cadeau d'Hermione était une cane pliable, enchantée pour assister seulement Harry.
« Je voulais te donner quelque chose d'aussi utile que possible… Pour quand la magie n'est pas pratique. » Dit-elle et Harry eut un petit sourire.
« Merci, Mione. Je suis content de l'avoir. Je voulais… montrer que j'étais plutôt indépendant de la magie. »
Rogue grogna et fit un pas en avant.
« Bien, nous verrons cela plus tard, Potter. Voila mon cadeau… Assurez-vous de l'utiliser. » Dit-il rapidement et laissa alors Harry ouvrir la boite, sur laquelle il sentait des petits trous.
« Harry, fait attention en l'ouvrant. » ne put s'empêcher de dire Ron et esquiva un coup de pied prévisible venant d'Hermione. Harry sourit à nouveau.
« Ron, je suis sûr que nous sommes tous tout à fait en sécurité avec les professeurs Dumbledore, Lupin et MacGonagall ici. » Harry rit, et Dumbledore aimait le son du rire de Harry… il ne l'avait pas entendu rire jusqu'à ce jour.
« Et bien, Harry, voyons voir ce qu'il t'a donné. » Dit Remus et Minerva se pencha en avant, curieuse.
Harry ouvrit la boite (elle n'avait pas d'emballage), et avança ses doigts se glisser dedans. Il pensa d'abord qu'il n'y avait rien dans la boite à part du sable, mais ensuite une bande mince et froide de quelque chose glissa sur ses doigts et autour de son poignet. Il y eut soudain plusieurs soupirs autour de lui, et Harry demanda doucement :
« Quelle sorte de serpent ? »
« C'est un serpent corail, Harry. » Dit Hermione, mi excitée, mi apeurée.
« Pour ton information, il est rouge, noir, blanc et jaune. C'est un serpent Griffondor. » La voix de Remus était secouée de rire.
« Il peut être ton familier, Harry. » Dit Dumbledore, « une chose vraiment utile. »
« Es-tu Maître Harry ? » Siffla le serpent à Harry.
« Oui, en effet. » Répondit-il en Fourchelang.
« Tu ne vois pas. » Dit le serpent. Harry soupira.
« Non, je ne vois pas. »
« Peu importe. Je ssssuis Ssssasha. Je t'aiderai quand tu en auras besoin. » Le serpent ondula avec tendresse deux fois autour de son poignet et avança le bout de sa langue fourchue pour caresser la peau de Harry. Harry sourit.
« Elle s'appelle Sasha et elle m'aime bien. » Annonça t'il à ses amis incrédules et ses professeurs souriants.
À suivre
