Titre Français : Suivre le courant

Auteur : Tantz

Ancienne traductrices : StarsAngel01

Nouvelles traductrices : Lys, Flick Flack, Lunicane, Only-4-you, ailes de minuit,

Bêta correctrice : Syt the Evil Angel.

Genre : Neutre

Chapitre traduit par :Flick-Flack

Rating : T

État de la fic en anglais : 2 Tome1er Tome (22) 2ème Tome (21)

État de la fic en français : 10; Traduit : 19, 22; En cours : , 20,21,

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Disclamé : Aucun des personnages ne nous appartienne (ils sont à JK Rowling), ni même l'histoire que nous ne faisons que traduire.

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Nous avons l'autorisation de reprendre cette traduction

Bien que nous avons eu l'autorisation de reprendre les chapitre déjà traduit,

par StarsAngel01

nous avons retraduit dès le début!

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Nous recherchons

- 2 bêta traductrices( personne pouvant traduire mais n'ayant pas le courage, mais qui serait utile pour vérifier les traductions, et modifié s'il le faut!!!!)

- 2 bêta correctrices

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Sinon petite nouvelle,

Merlin's est entièrement traduit,

ainsi que life….le Tome 1!

Le Tome 2 est en cours

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Bonne lecture et à la prochaine !

Merci pour vos reviews

Eni et onarluca

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Chapitre 11

Severus Snape quittait le terrain de Quidditch pour s'en retourner au château, l'air soucieux. On était déjà à la mi-août et l'année scolaire débuterait dans deux semaines. Deux semaines avant qu'il ne doive faire preuve d'encore plus de discrétion quant à son vrai parti, à l'aide qu'il procure à Harry, au fait qu'il soit plus un protecteur qu'une menace pour ce concentré de potentiel frivole du monde sorcier d'aujourd'hui.

Et il avait cette impression croissante que le Golden Boy tiendrait à poursuivre le Quidditch.

Il était tellement préoccupé par ses pensées qu'il ne remarqua ni l'environnement qui se trouvait autour de lui, ni le gros labrador noir qui courrait à toute allure dans sa direction. Il releva la tête que lorsqu'il entendit un léger 'pop', mais ce ne fut que trop tard : on l'avait déjà saisit au cou et accolé douloureusement contre les pierres du château.

« Que veux-tu dire par aveugle !? Que lui as-tu fait, -Snape- ? » Les yeux de Black étaient noirs de malveillance, son visage tordu en un masque de pur colère et lorsqu'il avait craché le nom de Snape, il avait resserré sa prise. Snape saisit la main fugace pour permettre à son sang de monter jusqu'à son cerveau et à un peu d'air de descendre dans ses poumons. Puis il se permit de ricaner.

« De toute évidence, ce que toi tu n'as pas été capable de faire – reconstruire sa vie. » Dit-il puis il envoya promptement un coup dans l'entrejambe de Black. Celui-ci le relâcha aussitôt avec un gémissement. L'expression narquoise de Snape céda place à une grimace haineuse tandis qu'il sortait sa baguette et la pointait sur l'homme recroquevillé sur lui-même prêt à lui infliger des douleurs supplémentaires.

« Sirius, Severus, ça suffit ! » La voix de Remus sonnait comme un vieux souvenir du passé – il avait du le faire si souvent lorsqu'ils n'étaient encore que des étudiants. Snape releva la tête son air menaçant toujours au visage et vit le loup-garou courir dans leur direction. Il empoigna Sirius juste à temps pour l'empêcher de bondir de nouveau sur le maître des potions. Ce qui n'était pas facile vu que le fugitif fulminait apparemment contre Snape et Remus, tous deux.

« Pourquoi ne m'as-tu rien dit Lunard ? Tu le savais pendant tout ce temps, et il a fallu que je l'apprenne dans une lettre qui n'est même pas écrite de la main de mon filleul ? »

« C'est exactement la raison pour laquelle je ne t'ai rien dit, Patmol. Harry s'est merveilleusement bien amélioré dans bien des domaines, et Severus a fait le plus gros. Calme-toi – tu pourrais te faire repérer. Dumbledore nous attend, Harry est dans son bureau. » Réussit à dire Remus tandis qu'il luttait contre le plus grand. À l'évocation du nom de Harry, le pop se fit entendre de nouveau et le gros chien noir se précipita vers la droite.

Il abandonna Snape et Remus qui se relevaient, et réarrangeaient leurs robes pour ne pas paraître trop négligés. Ils firent en sorte de ne pas croiser leur regard.

Et aucun des deux ne remarqua le rat se retirer secrètement à toute vitesse.

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Harry serrait puis desserrait nerveusement le bout de la canne de Hermione. Elle s'était avéré être un objet qu'Harry affectionnait presque autant que sa baguette. Il pouvait entendre le tintement de porcelaine que faisait Dumbledore en se servant une tasse de thé.

« Du thé ? » Lui proposa-t-il de son habituelle amabilité. Harry eut un sourire sarcastique.

« Si Sirius risque d'arriver dans – »

Et comme si on le lui avait soufflé, le gros chien fit irruption dans la pièce, retrouva en un pop son apparence et se jeta littéralement sur le jeune Gryffondor, l'écrasant presque dans une énorme étreinte et le tenant fermement contre son torse.

« Harry, dis-moi que tout cela n'est qu'une mauvaise farce, dis-moi que tu vas pour le mieux… » Ne cessait de bredouiller Sirius tandis que Harry lui rendait finalement son étreinte, mais il tenta par la suite de s'en libérer lorsqu'il se rendit compte qu'il avait besoin d'un peu plus d'air que ce qu'il avait dans sa position actuelle.

« Mon cher Sirius, je pense que tu pourrais te sentir quelque peu rassuré si tu laissais le jeune Harry respirer. » Dit gentiment Dumbledore, Sirius relâcha lentement Harry, chagriné.

Harry se mordit la lèvre et cilla un bon nombre de fois, retâtant le bout de sa canne. Il fit un mince sourire à son parrain.

« Je vais bien, Sirius, vraiment. Tout comme je te l'ai dit dans la lettre que je t'ai envoyée. »

Il entendit Sirius prendre une longue respiration – Harry supposait qu'il l'avait maintenant suffisamment examiné pour avoir remarqué son regard flou, le fait qu'il ne portait pas de lunettes et sa main bandée. Il prit à son tour une profonde respiration.

« Cependant… Je suis bel et bien aveugle. Ce n'est pas si… si mauvais que ça parait. » Déclara-t-il, bien que ça sonnait quelque peu boiteux, même pour lui. Le silence qui s'en suivit dans la pièce était très inconfortable – Harry n'avait aucun moyen de sonder la réaction de Sirius, aucun moyen de savoir ce qui passait par la tête de l'homme, aucun moyen de se préparer à sa réaction. Tout ça le rendait mal à l'aise. En particulier depuis qu'il entendait Snape et de Remus entrer dans la pièce, et il savait par définition que l'atmosphère allait s'intensifier jusqu'à atteindre un niveau explosif exponentiel.

« Sirius, Harry nous a tous rendu fiers en vue des dernières semaines. » Se fit entendre la voix de Remus.

« Qui t'as fait ça ? » Fit la voix de Sirius, encore plus venimeuse que celle de Snape, si cela pouvait encore l'être. Harry frissonna.

« Sirius… Ça n'a pas d'importance. »

« Ça a de l'importance ! Ils doivent payer ! »

« Je présume que tu es celui qui va s'en charger ? » La voix de Snape était acide.

« Je ne pense pas que ce soit profitable au jeune Harry. » La voix de Dumbledore raisonna comme un soutien ferme à l'oreille de Harry. L'atmosphère dangereuse se radoucit rapidement

« Peut-être que Harry et Sirius ont du temps à rattraper » Ajouta Dumbledore.

Snape soupira, grognant quelque chose, que l'ouïe développée de Harry réussit à saisir 'du moment qu'il ne le ramollit pas', puis il entendit Remus dire qu'il ne serait pas très loin. Les deux sorciers partirent et Dumbledore se dressa de sa chaise.

« Vous pouvez, bien entendu, utiliser mon bureau aussi longtemps qu'il vous plaira. »

« Monsieur le directeur, si cela ne vous dérange pas, serait-ce possible de sortir quelque part en toute sécurité ? » Se dépêcha de demander Harry, un plan se formait vaguement dans son esprit – il devait par tous les moyens impressionner son parrain.

Dumbledore hésita, puis dit :

« Tu peux utiliser les Jardins Couverts. Je suis sûr que ça ne dérangera pas ni Pompom ni Matty. Utilise la cheminée de ta chambre pour t'y rendre. »

§§§§§§

Sirius observa Harry se diriger rapidement et sans aucune difficulté vers sa chambre, tâtonnant légèrement devant lui de sa canne claire. Aucun son ne s'en dégageait, mais on pouvait voir que ça aidait de toute évidence Harry. Il fut quelque peu surpris, et il se sentit coupable et un peu déçu de voir Harry aussi agile – et heureux. Bien sûr, il en était heureux. Ça le gênait simplement de savoir que c'était Snape qui l'avait aidé à atteindre un tel niveau, et non lui. S'il n'avait pas été sous sa forme de chien à suivre son filleul, il aurait eu un regard menaçant.

Harry était nerveux. Il savait que la rivalité avec Snape n'aiderait en rien les choses. Il avait tenté dans sa lettre de présenter sa situation de la meilleure façon. Mais à présent, Harry doutait que la tête brûlée qu'était son parrain, n'ait prit la peine de lire sa lettre. Dès qu'ils furent arrivés dans la chambre de Harry et que la porte fut fermée, Sirius reprit sa forme humaine et soupira, regardant toujours Harry avec méfiance.

« N'as-tu pas besoin d'aide pour cela ? » Demanda-t-il tandis que les doigts de Harry retraçaient le dessus de la cheminée et serpentaient vers le pot de poudre de cheminette.

« Non, ça va. » Harry fit en sorte que sa voix soit aussi détachée que possible. Alors qu'il retirait le couvercle du pot de poudre, La tête de Sacha sortit furtivement de la manche de Harry, appréciant l'air. Sirius sursauta puis haleta.

« C'est un CORAIL ! » cria-t-il, sa voix se trouvant un octave au-dessus. Cela donna une folle envie de rire à Harry.

« Elle s'appelle Sasha. C'est mon familier, et quand j'en ai besoin, elle est mes yeux. »

« Elle est VENIMEUSE ! » Sirius fit un pas et le corps de Sacha s'enroula un peu plus autour du poignet de Harry, tout en dévoilant ses crochets pointus au fugitif.

« Oui et si tu t'agite trop elle va penser que tu es son ennemi. » Harry roula des yeux, envoya de la poudre de cheminette puis cria 'Jardins Couverts'.

Lorsque Sirius émergea à son tour, il débattait encore et encore sur Sasha.

« Elle pourrait te mordre pendant ton sommeil ! Tu ne la laisse tout de même pas dormir avec toi, n'est-ce pas ? »

« Elle préfère dormir roulée en boule au pied du lit, où il y a toutes les couvertures entassées. Franchement, Sirius, elle n'est aucunement dangereuse pour moi sinon le professeur Snape ne l'aurait pas—»

« C'est Snape qui ta donné ce serpent ? Débarrasse-t-en immédiatement ! » Cria Sirius et bougea avec l'intention de détacher le serpent à l'allure d'un bracelet multicolore du poigné de Harry.

Harry pensa qu'il serait plus facile de lui faire rentrer des informations par la force plutôt que par des "bonnes paroles. Il sortit donc sa baguette et dit :

« Pago » Sirius gela instantanément sur place mais était quand même encore capable de parler.

« Snape m'a aussi enseigné à me défendre. Remus, à ne plus avoir peur des ténèbres. Et Dumbledore n'a pas cessé de croire en moi. » Harry tournait tout autour de la forme immobile de Sirius, parlant d'un ton assuré, presque strident, et chaque nom était comme un coup de fouet au fugitif. Celui-ci demanda doucement, les yeux abattus, bien qu'il sut que Harry ne pouvait pas percevoir cette expression.

« N'as-tu pas du tout besoin de moi ? »

Très rapidement, Harry évalua la voix, la tonalité et le léger tremble qu'il percevait dans la voix de Sirius, ce qui le fit se sentir risiblement plus fort que pouvait l'être le plus âgé des deux sorciers. Il était, pour la première fois depuis qu'il était aveugle, en position de soutenir quelqu'un et pas d'être soutenu.

« Finite Incantatem, J'ai besoin de toi Sirius… Pour me montrer que tu peux encore me traiter comme tu l'as toujours fait… Que j'ai encore une chance d'être Harry… et non quelqu'un d'encore plus… spécial. »

Sirius semblait vouloir pleurer tout autant de joie que de chagrin, il enlaça son filleul une fois de plus puis esquissa un sourire.

« Tu as l'air en forme Harry » Il jeta un coup d'œil tout autour de lui. « Et ouah, nous sommes dans le jardin secret de Pomfresh et de Bibine. Comment se fait-il que ton père et moi n'avons pas réussit à trouver cet endroit lorsque nous étions à Poudlard ? » Dit-il avec nostalgie, Harry en rit, soulagé.

« Alors dis-moi donc à quoi ça ressemble ! » Harry poussa du coude son parrain, d'un air enjoué, et Sirius l'entraîna dans les chemins des jardins aux allures des tropiques, décrivant tout d'une manière aussi réaliste, ludique qu'aussi humainement et inhumainement possible.

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« Très bien, Potter. J'en ai discuté avec Flitwick. J'aime bien la qualité dans l'envoi et la direction de votre sort Lepidae – et je pense qu'il serait plus efficace de trouver un moyen pour qu'il en soit de même avec tout ce que vous pourriez lancer à un adversaire. » Dit Snape au garçon qui se tenait prêt, en face de lui.

Harry acquiesça. Le Professeur Flitwick était rentré à Poudlard presque deux jours avant Sirius, mais Harry avait évité le petit professeur pour la simple et bonne raison qu'il lui semblait entendre des reniflements dissimulés à chaque fois que le professeur se trouvait à proximité. Snape poursuivit.

« Vous pouvez ensorceler votre baguette pour décocher un sort et atteindre votre cible. Tout ce qu'il vous suffit de dire est 'Ento' avant de prononcer votre sortilège ou votre sort. »

« C'est aussi simple que ça ? » Demanda Harry, incrédule.

Snape eut un sourire narquois.

« Votre chance de Gryffondors persiste, Potter. Oui, c'est aussi simple que ça. Il n'y a quelqu'un seul hic. »

Harry grommela et fit tourner sa baguette entre ses doigts.

« Cela vous puise plus d'énergie – et vous fatiguerait vite. Donc il serait mieux de ne pas l'utiliser à tout va, ou pour des sorts idiots. Flitwick vous déconseille de l'utiliser plus de trois fois de suite. »

« Ou alors quoi ? »Demanda Harry.

« Ou vous mourrez et le méchant l'emportera » Dit Snape avec un plaisir sordide.

Harry ne put s'empêcher de rire.

« Aussi, Potter – J'ai décidé de rendre les choses plus intéressantes, puisque cela fait longtemps que nous nous entraînons en duel un à un.

Les sourcils de Harry atteignirent la racine de ses cheveux lorsqu'il entendit le bruit de pas familier de – Remus Lupin.

« Re – Professeur Lupin ? » Lâcha-t-il.

« Salut Harry. J'ai pensé que je pouvais faire un saut par ici. » La voix douce de Remus contenait son impatience.

« À partir de maintenant vous allez vous battre en duel contre deux personnes, Potter. Ne vous attendez jamais à ce que Voldemort soit équitable. »

« Ou clément… » Ajouta Remus décochant un premier sort vers Harry qui l'entendit juste à temps pour l'esquiver en sautant.

Harry prit un air menaçant comme à son habitude, mais il était, de toute évidence, nerveux. Lorsqu'il évita le sort de Snape, il lança un sort de désarmement en direction du murmure qu'il entendait.

« Allons donc ! Oublis l'Expelliarmus ! Tu n'atteins jamais ta cible ! » Claqua la voix de Snape puis Harry grogna le premier sort qui lui venait à l'esprit.

« Fagouro ! »

Snape faillit faire tomber sa baguette lorsqu'une onde irritante le toucha, Harry se retourna alors vers Remus profitant du fait que le maître des potions soit occupé…

… Seulement pour entendre la dernière syllabe du sort qui lui était lancé. Par réflexe, il invoqua un bouclier—mais pas suffisamment vite. Bien que le sort d'impulsion de Remus aurait du projeter Harry contre le mur celui-ci ne parvint qu'à le faire tomber sur le dos.

Discernant le bruit d'un talon, il pointa sa baguette dans cette direction et pour être sûr de ne pas rater sa cible, il lança :

« Ento Expelliarmus ! » il y eut ensuite un grognement et une baguette vint lui atterrir dans la main. Il sourit, mais se retrouva la minute d'après saisi par deux bras.

« Ne vous réjouissez pas trop tôt, Potter – Il va vous falloir s'occuper de votre arrogance, ou serait-ce de la stupidité des Gryffondor » Entendit-il tandis qu'il se débattait.

« Relâche le garçon Severus – il s'est plutôt bien débrouillé pour une première fois, et puis, il est parvenu à te lancer avec précision un sort et m'a désarmé. Il aurait pu nous avoir tous les deux. »

« Il POUVAIT ; Mais il ne l'a pas fait. Que cela vous serve de leçon, Potter – une fois que vous avez l'avantage, ne le laissez JAMAIS vous échapper, ou il ne vous reviendra jamais. » Il put entendre la voix plutôt irritée de Snape, puis Harry fut libéré. Il se releva.

« Très bien, dans ce cas, on se refait un tour ? Et je vous lancerais quelque chose de plus fort qu'un sort de chatouille. » Grogna Harry.

« A qui le dîtes-vous ! Ce n'est certainement pas fini –» Il eut un grognement qui surprit Snape dans ses paroles, puis un le bruit de mouvement d'une baguette. Harry fronça les sourcils lorsqu'il entendit Remus se précipité à l'endroit même où il supposait être le maître des potions

« Professeur ? »

« Ça va Harry, ne t'inquiète pas » Le son de la voix de Remus n'en disait pas de même.

Harry s'approcha, et il savait en quelque sorte ce qu'il se passait de par la respiration de Snape et de par le grincement des dents qu'il entendait.

« C'est la marque, n'est-ce pas ? »

« Tout juste Potter. Maintenant, déblayez le terrain et allez chercher votre toutou. »

Remus lui chuchota d'obéir, puis dans un soupir, Harry invoqua la canne de Hermione à lui, alla récupérer Sasha et quitta la pièce. Il savait que le maître des potions pouvait prendre soin de lui-même.

Alors, pourquoi se sentait-il aussi mal ?

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Voldemort se tourna lorsqu'il entendit un pop et Queudever s'approcha, s'inclina et trembla.

« Alors, mon fidèle serviteur ? » Demanda-t-il, tout en caressant Nagini.

« Ha..ha-harry Potter est en effet bien aveugle, m'Seigneur… » Tenta l'homme.

« Et… ? »

« Et… et il est entraîner… par Snape et.. et Lupin, m'Seigneur. »

« Et qu'en est-il de Snape ? »

« Il… il a dit à Black… il..il est revenu aussi à Poudlard, mon Seigneur… donc il a dit que… qu'il… il avait reconstruit la vie de P-p-potter, m'Seigneur. Et Lupin a dit… que Snape… était celui qui avait le plus aidé, mon Seigneur. »

« Cela… n'est pas prometteur… Mais dis-moi as-tu vraiment vu Snape aider Potter ? »

Le visage de Queudever se décomposa.

« Je ne suis… suis pas resté, mon Seigneur… Je ne voulais pas… être remarqué. » Réussit à prononcer Queudever bien que ses dents s'entrechoquaient. « Mais…mais il semblait vraiment sincère… » Essaya-t-il d'ajouter par désespoir.

Voldemort fit claquer sa langue.

« Tu ne m'as pas servit aussi bien que je l'aurais voulu… et je ne tolère aucune faute. » ronronna-t-il , fixant son regard dans les yeux froid de Nagini. Queudever tomba au sol et se mit à ramper.

« Cependant, tu m'as rapporté un autre… comment devrions nous appeler cela… point de vue. Je ne suis donc pas trop irrité. Doloris. »

À suivre