Titre Français : Suivre le courant

Auteur : Tantz

Ancienne traductrices : StarsAngel01

Nouvelles traductrices : Lys, Flick Flack, Lunicane, Only-4-you, ailes de minuit,

Bêta correctrice : Syt the Evil Angel.

Genre : Neutre

Chapitre traduit par :Lunicane/Only-4-you

Rating : T

État de la fic en anglais : 2 Tome1er Tome (22) 2ème Tome (21)

État de la fic en français : 13; Traduit : 19, 22; En cours : , 20,21,

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Disclamé : Aucun des personnages ne nous appartienne (ils sont à JK Rowling), ni même l'histoire que nous ne faisons que traduire.

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Nous avons l'autorisation de reprendre cette traduction

Bien que nous avons eu l'autorisation de reprendre les chapitre déjà traduit,

par StarsAngel01

nous avons retraduit dès le début!

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Chapitre 13

Le Chaudron Baveur était dans un vacarme énorme. Le quai 9 3/4 bourdonnait avec trop d'excitation et d'énergie, même pour un premier septembre. Et chaque sorcier ou sorcière qui était abonné au quotidien la gazette du sorcier n'avait qu'un seul sujet de discussion : Harry Potter. L'article qui avait secoué les fondations de la communauté sorcière était comme suit...

Le Garçon-Qui-A-Survécut est aveugle

Par Spécial Reporter Rita Skeeter

Nous avons appris que le Garçon-Qui-A-Survécut, Harry Potter, le gagnant de la coupe de trois sorciers tenue sur les terres de Poudlard, ne peut plus voir. Le garçon a résidé à Poudlard une grosse partie des vacances d'été, et, selon des rumeurs des sources venant de l'école, il est sous les soins de Madame Pompom Pomfresh, l'infirmière de l'école. La question que nous pouvons nous poser est pourquoi le garçon n'a pas été envoyé à Sainte Mangouste pour lui assurer les meilleurs soins, quand il est évident que Harry Potter n'a pas été épargné par les attaques incessantes des partisans de Vous-Savez-Qui. Apparemment ce serait précisément la raison pour laquelle Harry Potter restera sur les Terres de Poudlard, donc sous la protection des plus puissantes protections auxquelles est soumise l'école.

Les raisons de la cécité de Harry sont mystérieuses. Nos sources impliquent le résultat d'une dangereuse attaque ou d'un combat d'un certain sortilège, mais les faits réels ou événements ne sont pas clairs à proprement dit. Une chose nous vient alors à l'esprit de tous : il se peut que la cécité de Harry Potter soit le résultat d'une attaque de Mange-Morts ou de Vous-Savez-Qui lui-même, puisque le ministre nie même la plus petite possibilité que le Seigneur des ténèbres ait retrouvé ses pouvoirs ,bien que se soit une opinion fortement soutenue par le Professeur Albus Dumbledore, ordre de Merlin, Première Classe, et Harry Potter lui-même ! Nous n'avons donc pas de réponses à cela.

Ron sourit presque lorsque le Poudlard Express se retira de la gare. Il observa Hermione qui attendait la réaction de son ami, après la lecture de l'article.

« Alors ? »

« Je dirais que cet article est beaucoup moins odieux que ceux de l'année dernière. » Ron grimaça et poussa le journal sur le côté. « Comment as-tu géré ça ? »

« J'ai fait du chantage. Je suis toujours la seule qui sait qu'elle est un animagus illégal. Je garderais son secret uniquement si elle écrit ce que nous n'objecterons pas qu'elle écrive. Tu as remarqué ? Elle a commencé à donner de la crédibilité à Harry en ce qui concerne le retour en puissance de Tu-Sais-Qui, et pas son portrait de déranger ! »

Hermione bondit dans son excitation pour relire les phrases à relever.

« C'est vraiment génial 'Mione' … mais… tu ne te demandes pas comment Harry est devenu aveugle ? »

La fille soupira.

« J'aimerais penser qu'ils étaient avec des Mange-Morts ou quelque chose du genre... mais alors ton père aurait su, après tout il est du ministère. Quelque chose nous aurait averti. »

« C'est vrai... et Percy est toujours très proche de Fudge. Orgueilleux comme il est, il nous dirait pour Harry."

« ET le ministère ne permettrait jamais au directeur de nourrir Harry à la santé dans l'école. Rita est juste sur ça. »

Ron était très calme, et jeta un coup d'oeil au compartiment avant de poser la prochaine question.

« Penses-tu que les Dursleys l'ont fait ? Je veux dire, qu'ils le maintiennent mis en cage comme un animal et tout. Nous avons dû le sauver des années passées. »

« OH, Ron, ce serait horrible ! Et Harry ne nous a jamais dit qu'ils le frappaient lui ou autre chose."

Cependant, les yeux de la fille montraient clairement qu'elle n'écartait pas cette possibilité le moindre du monde.

"Bien ... Harry ne parle pas beaucoup d'eux. Donc nous ne savons pas vraiment quelque chose d'eux. Et peut-être c'était une sorte d'accident que les Dursleys firent pire ou autre." Ron s'hérissa à l'idée qu'Harry n'avait pu avoir accès à des soins appropriés. Il se promit de le venger si c'était le cas.

« Je regrette que je ne puisse pas exécuter la magie en dehors de l'école - alors je montrerais aux Dursleys! Et je prendrais Fred et George avec moi! »

Hermione fit taire Ron.

« Nous ne savons pas vraiment s'ils sont à blâmer, Ron. Et pour l'amour du ciel, baisse ta voix. Nous ne voulons pas paraître encore plus coupable que nous le sommes peut-être.

« Bien, Bien. Si ce n'est pas la petite Sang-De-Bourbe et la Belette. Perdu votre Taupe Potter ? Ne faut-il pas le guider pour qu'il ne rentre pas dans les murs et dirige sa baguette sur lui-même ? » Draco parla d'une voix traînante de l'entrée du compartiment avec, cette fois, Crabbe et Goyle. Hermione serra des dents au moment où elle fut nommée, mais cette fois c'était Ron qui lança une parfaite raillerie :

« Je ne sais pas Malfoy, il me semblait qu'il savait pas mal où viser avec sa baguette, tu ne crois pas, face de boue ? Ou, est-ce face de furet plein de boue ? Ou, non attends, attends, face de fouine rebondissante pleine de boue ! » Dit-il en riant toujours de la précédente promenade sur le chemin de Traverse. Draco devint rouge de colère et sortit sa baguette.

« hm,hm Malfoy – ou la première chose que tu verra…

… sera l'infirmerie quand on sera à l'école. »

Les deux baguettes des jumeaux Weasley entourèrent les trios Serpentards. A l'intérieur du compartiment, Hermione et Ron firent de même. Crabbe et Goyle regardèrent Draco en signe de question et celui-ci râla et s'éloigna, jurant vengeance. Fred et Georges sourirent et entrèrent dans le compartiment.

A partir de ce moment, le chemin jusqu'à l'école fut paisible – bien que l'absence d'Harry dans le train refroidisse l'enthousiasme général… Sauf celle des Serpentards.

« Vous m'avez appelé, Professeur ? »

« Oui, Potter. C'est important, donc essayez de vous concentrer autant que votre intelligence puisse vous le permettre. Je veux que personne ne sache que votre serpent est votre façon de voir. Est-ce clair ? Vous pouvez avoir votre chouette avec vous à chaque fois que vous avez vraiment besoin de voir et faites comme si vous pouviez voir à travers elle. »

« Vous allez vraiment m'autoriser à prendre Hedwige en classe de Potions ? » Harry était incrédule. Il entendit Snape claquer sa langue, un signe de concession à contre cœur qu'il devait faire pour son cours.

« Oui Potter. Mais vous devez lui dire de rester perchée sur votre épaule tout le temps. Sasha doit être dans votre manche et aucun sifflement en fourchelangue ne doit être entendu. J'accepte que vos … deux autres amis soient conscients de votre état, donc pour être sûr, ils doivent faire assez de distraction pour que personne ne remarque qu'on vous parle. Il est impératif que tout le monde croie que vous voyez à travers les yeux de votre chouette. »

Harry savait pourquoi c'était si important. Draco Malfoy aurait reporté à son père ce qu'il utilisait, et l'information que Snape avait donné à Voldemort devait être confirmée pour pouvoir assurer la couverture et la vie de l'homme, même pour un court lapse de temps. Il acquiesça.

« Oui, monsieur. »

Un lourd silence s'installa. Sasha lui siffla qu'elle était mal à l'aise et il la caressa sur la tête discrètement, commençant immédiatement à se conformer aux souhaits du Maître des Potions.

« Votre… trimestre ne peut pas être encore déclaré à l'un ou l'autre, comme je suis sûr que vous pouvez le comprendre. Pas à cause de votre – considérable – embarras. Cependant, vous pouvez être sûr que vous pratiquerez ce que je vous enseignerais avec Lupin, ou au moins avoir tout le monde croyant que vous faite cela. »

« Ne vous inquiétez pas professeur. Je le pourrais. »

« Vous ne pourrez manifestement plus jouer au Quidditch au début de l'année. Le Professeur McGonagall vous a placé comme attrapeur de réserve. » Jeta Snape à Harry avec un vieux regard d'indifférence à défaut de tempérer. Le garçon tressaillit mais son expression neutre changea très peu et seulement une fraction de secondes.

« Je… Je comprends, monsieur. »

« J'ai convenu avec Madame Bibine qu'elle vous entraîne… parmi d'autres arrangements. » Dit Snape presque négligemment mais il était entièrement conscient de donner au garçon une raison de s'en sortir avant qu'il n'étouffe ses rêves dans une mer et ne les fasse disparaître. Il pouvait voir comment tout son visage se détendit et ses épaules se décontractèrent à ce moment- - bien que à son honneur il ne demanda pas ce que ces nouveaux arrangements pouvaient être. Snape se rattrapa de sourire pendant qu'il étudiait les légères alternances dans les expressions du garçon.

« C'est tout pour le moment, Potter. N'essayez pas de paraître aussi susceptible- - Je suis sûr que vous devrez diriger, les Gryffondor sont spontanés sur ce point particulier. » Ajouta t-il, sa voix tranchante déséquilibrant à nouveau l'atmosphère. Harry acquiesça et sourit comme il perça les environs, presque au départ décisif. Snape eut la désagréable impression que Harry commençait, un peu comme Lupin, à ne pas prendre ses railleries et sa voix tranchante au sérieux. Il serra ses dents de colère sur ça.

Et le gamin était aveugle- - donc aucun regard furieux ne porterait ses fruits. Maudit Potter.

Harry s'agita dans sa chambre. Il était inquiet. Allions-nous devoir partager le même dortoir et tout le reste qui va avec. Si c'était le cas, il aurait de grandes difficultés à cacher Sasha, à se relaxer. Harry ne pouvait toujours pas comprendre cela, mais quand il fit, il détestait être regardé comme ce qu'il était maintenant. Il détestait cela avant, mais maintenant ça l'énervait encore plus. Reconnaissant, sa cécité le protégeait de la plupart des regards- - exceptés ceux de Rémus Lupin, Albus Dumbledore et Severus Snape. D'un façon ou d'une autre il pouvait toujours dire quand l'un ou l'autre des trois professeurs était en train de le regarder.

«Salut Harry. Je savais que je te trouverais sûrement ici. »

Harry sourit et se retourna.

« Monsieur le Directeur, je n'arrive toujours pas à entendre vos entrées. » dit-il calmement, touchant la poignée de la canne. Dumbledore rit tout bas.

« Ne faudrait-il pas garder quelques amusements, non ? Avant que je te dise pourquoi je suis venu, veux tu un bonbon au citron ? »

Harry sourit. Il devrait normalement décliner mais il était vraiment nerveux. Le temps avançait et le vrai spectacle commencerait et les instructions de Snape ne l'aidaient pas à soulager son anxiété.

« J'en aimerait bien un, professeur. » Dit-il et hors de porter de où il était il entendit le bruissement du papier. Dumbledore le fit pour être sûr que la main du garçon le prenne correctement et il prit un bonbon. Harry le fourrait dans sa bouche et le savoura. Il entendit un grondement autour d'eux et un petit bourdonnement sous ses pieds comme il le sentait habituellement quand les escaliers bougeaient. Mais puisque Dumbledore ne semblait pas du tout alarmé ou affecté par cela, Harry garda le calme.

« Je me demandais Harry, »demanda Dumbledore presque gaiement, « si tu aimes cette chambre. »

Le cœur d'Harry rata un battement.

« Oh, oui monsieur. Je l'aime beaucoup. Elle- - elle m'a offerte tant de choses. »

« C'est vraiment un chance car tu vas être obligé de la garder. » Dit Dumbledore une joie cachée dans la voix quand il a annoncé qu'il aimait cette pièce. Harry ne put empêcher son sourire qui allait d'une oreille à l'autre.

« Vraiment, Monsieur ? »

« Bien sûr ! C'est l'une des chambres des préfets de Gryffondor. En tant que préfet, tu te dois de rester ici. Plus tôt dans l'été, j'ai juste demandé de déménager dans une chambre plus commode pour le Professeur Snape. Je… ne pense pas qu'il apprécierait de monter jusqu'à la tour Gryffondor tous les jours. » Harry pouvait imaginer le pétillement dans les yeux du vieux sorcier. Il ne le réalisa pas de suite puis, sa mâchoire tomba.

« Vous… vous m'avez nommé Préfet ? Mais… ça ne se peut pas… »

« Tu feras un bon Préfet, j'en suis sûr. Pour garder une… couverture sur tes capacités en duels, ça peut être accomplit facilement sans te soucier de tes devoirs de préfet. »

« Mais monsieur, vous ne… ne risquez pas de mettre le professeur Snape en danger ? »

Dumbledore sourit à la réponse.

«Tom Riddle croit que le Professeur Snape t'entraîne aux duels seulement- - donc sachant ton chemin à Poudlard et d'autres routine quotidienne sa crédibilité ne sera pas en péril. Après tout, il y a d'autres professeurs pouvant t'enseigner ici. » Dit-il avec bonté, et Harry se sentit rassuré.

Dumbledore continua, fourrant un bonbon au citron dans sa bouche.

« Maintenant, je suis sûr que tu as entendu le grondement dans les murs ? »

Harry acquiesça.

« C'était ta chambre retournant à sa propre place. Maintenant, quand tu passeras la porte tu te retrouveras en haut de l'escalier menant à la salle commune des Gryffondors. Les dortoirs des garçons sont derrière la porte à ta gauche, et celui des filles à droite. En face de toi se trouve l'un des escaliers menant à la chambre de la préfete - - qui sera, je crois, Miss Granger. Je pense que je t'ai dit tout ce que je devais te dire, Harry. » Dumbledore s'approcha du jeune Gryffondor qui était toujours estomaqué par la joie de garder sa chambre privée et par le fait que quand il sortira de sa chambre, il ne tombera pas n'importe où et il sera un préfet- - le premier 'aveugle'. Il essaya de sortir de ses pensées quand il sentit la main du directeur épingler sa robe. L'insigne de Préfet.

« Dans le cas où tu te demanderais si tu le mérites- - il n'y a pas un seul garçon ou une seule fille à Gryffondor qui ait montré autant de contrôles et de responsabilités que vous, Mr. Harry Potter. Le fait que tu puisses voir ou non avec tes yeux est hors de propos. »

Et avec ça, le sorcier bienveillant sortit de la chambre. Harry n'entendit aucun pas jusqu'à ce que le Directeur commence à descendre les escaliers.

Harry prit une profonde respiration avant de quitter la tour des Gryffondors, exploitant plus attentivement, juste au cas où il ferait un faux pas à cause de sa nervosité. Il ne voulait pas se tromper pas quand la première impression est aussi importante. Il tira sur sa robe et écouta le miroir lui dire ce qu'il fallait qu'il arrange à son apparence. Il pouvait entendre le brouhaha des étudiants entrant dans le hall principal pour le festin. Il s'arrêta avant l'aile principale, en haut de l'escalier derrière l'armure, il aimait se cacher quand il était frustré. Il s'attarda quelque temps, une envie de remettre son entrée à plus tard le prit. Ainsi, s'il restait dans la salle commune, il ne verrait le visage de personne, y compris le choixpeau, les Serpentards agressifs ou les Poufsouffles reniflants ?

Il entendit des pas venants derrières lui- - ils les distingua, il les reconnaissait par leur légèreté la façon de marcher, faisant penser à un son.

« Froid aux pieds, Potter ? »

Harry se frotta le bout de son nez.

« Quelque chose comme ça, monsieur. » Admit Harry franchement au maître des potions, simplement et naturellement, alors que, quelques temps plus tôt il se serait tendu pour une joute verbale.

« Penser à ce que je vais vous dire : Les lunettes ne vous ont jamais empêchées d'êtres vous. » ricana le maître de potions et il avança rapidement vers l'avant pour prendre position à la Table Principale. Harry toucha son visage, réalisant maintenant qu'il ne portait pas ses éternelles lunettes- - et il ne les avait pas porté durant tout l'été. Il ne se souvint plus où elles étaient- - et il ne voulait pas se souvenir de la dernière fois qu'il les avait portés. Il mania sa baguette avec ses doigts. Il n'avait pas voulu d'un sort de camouflage sur sa cicatrice, brûlant sa chair, constamment apeuré qu'un sortilège puisse briser le sort et révéler la cicatrice. Harry ne voulait pas être pris au dépourvu si une telle occasion arrivait. Au lieu de cela, il portait un gant léger, découpé au bout des doigt pour q'il puisse avoir un contact direct s'il devait toucher un quelconque objet. Le gant était très fin, cuir souple. Il l'aimait beaucoup. Sirius avait dit qu'il était 'cool'.

Il soupira et se mit à descendre les escaliers vers la Grande Salle, le brouhaha des étudiant l'engouffrant. Il souhaita qu'il puisse y avoir Sirius dans les environs sous forme de Sniffle, mais il était parti le jour précédent. Dumbledore l'avait envoyé en mission au début de l'été- - Harry se souvint de cette conversation particulière. C'était la même chose que quand Snape lui avait dit qu'il reprenait son rôle d'espion. Sirius avait interrompu tout ce qu'il faisait pour venir voir et aider Harry- - mais c'était maintenant qu'il avait le plus besoin d'aide et comme il n'était pas dans un quelconque danger immédiat, Sirius Black avait du reprendre sa mission première.

Harry comprenait. Mais comme toujours il lui manquait déjà avec ses réactions extravagantes et son comportement tapageur.

« Es-tu prêt Harry ? » lui siffla Sasha, comme le garçon s'attardait encore, maintenant en face de l'entrée de la Grande Salle, et déjà, il entendit les murmures du type 'il tient une canne' et 'penses-tu qu'il ne voit vraiment plus ?' et 'Comment pourrait-il ETRE un préfet alors qu'il ne voit pas ?' ou encore 'Où sont ses lunettes ?' et un réponse comme ' il n'a plu BESOIN de ses lunettes maintenant serais-tu stupide ?'.

Harry frappa le dessus du corail de la tête de son serpent, maintenant le cachant dans le large pli de la manche de sa robe.

« Oui, je le suis… et tu dois être calme maintenant, ou la prochaine fois, je ne te prendrais pas avec moi. Ils ne doivent pas encore savoir pour toi. »Lui dit Harry pour la tranquilliser, il contrôla son visage et entra dans la Grande Salle.

Le brouhaha ne s'arrêta pas- - non pas du tout. C'était devenu plus bruyant. Tout était plus fort 'Ca va, Harry ?' et 'pauvre Harry, puis-je te mener quelque part ?' il les entendait de partout. Il était tenté de sortir sa baguette, viser tout ceux qui avaient pitié de lui et dire qu'il pouvait très bien avancer lui-même. Heureusement, l'air fâché qu'il commençait à arborer faisait partir les gens de son chemin, mais mystérieusement, il était en train de marcher et il fut stoppé par une voix qui l'appela joyeusement :

« Hé, Harry ! Tu m'as manqué ! » Et Hermione Granger se jeta dans ses bras. Il l'étreignit étroitement, ne quittant toujours pas la canne, et sans faire exprès, ça frappa quelqu'un [la canne.

« Tu m'as manqué aussi, Mione. Particulièrement quand nous étions sur le chemin de Travers avec les Weasley. »

« Ron ne t'a pas raconté ? »

« Oh oui. J'ai lu l'article- - une grande amélioration dans cet écrit d'intimidation si je peux dire. »

« Mec, mauvais! Tu es un préfet! » Harry sourit en entendant la voix de Ron.

« Oui ! Je l'ai découvert aujourd'hui. »

« Pas de doute alors que les Gryffondors peuvent faire plus de choses… » Dit Pansy Parkison d'une voix traînante. « Parce que c'est stupide d'avoir un préfet aveugle- - que vas-tu faire, donner des coup avec ta canne jusqu'à ce que quelqu'un sorte ? » se moqua t'elle et d'autre rirent. Harry leva un sourcil et sourit venimeusement vers la direction de Pansy. Il sentit une main discrète le tourner pour partir- - et il était certain qu'il se faisait fusiller du regard.

« Je ne sais pas Pansy- - mais pourquoi ne demandes-tu pas Malfoy ? Je suis sûr qu'il a eu un aperçu en avant première de mes méthodes. » Dit-il avec sarcasmes, et retourna auprès de ses amis.

« Allons nous asseoir, voulez-vous ? »

Quand ils s'assirent, Fred et Georges, qui s'assirent tout près, commencèrent à parler rapidement.

« L'équipe de quidditch est toute triste et inquiète- - Dubois en particulier. »

« Il devra juste trouver un autre attrapeur pour quelques temps. » Dit Harry et il changea de place. Le quidditch était toujours un sujet auquel il ne pouvait pas parler ouvertement. Il se souvint que Snape avait dit qu'il avait pris 'd'autres arrangements' avec madame Bibine.

« Ouais, on sait. Il fera des essais. Il trouvera un gardien. Qui penses-tu qu'il pourrait prendre comme Attrapeur ? »

Harry pensa à ça.

« Colin Crivet. »

Hermione grogna et Ron resta bouche bée.

« Tu ne peux pas être sérieux. »

« Bien sûr que je suis sérieux. Il a l'œil pour repérer les choses qui ne doivent pas être trouvées, et prendre leur photo. Il peut repérer un vif, aussi. » Harry sourit et repris sa cane.

Puis, tous se calmèrent lorsque la Cérémonie de Répartition commença. Et ensuite, Dumbledore fit son discours.

« Une nouvelle année commence, et je vous souhaite la bienvenue aux anciens comme aux nouveaux étudiants. Je souhaite également vous rappeler quelque règles habituelles- - Tel que la Forêt Interdite qui comme son nom l'indique est interdite, vous ne pouvez sortir de vos dortoirs après le couvre feu. Ce sera tout pour le moment, et comme chaque année, je vais vous annoncer les nouveaux remplacements. Cette année, nous avons une fois de plus le Professeur Lupin en DCFM- -»

Dumbledore attendit que le tonnerre provenant de la table des Gryffondors et les applaudissements des Poufsouffles et des Serdaigles cessent. Rémus acquiesça et sourit aux étudiants, content qu'ils l'apprécient toujours malgré qu'ils sachent son secret. La table des Serpentards n'applaudit pas, et la plupart d'entre eux le regardèrent froidement, mais quelques uns semblaient correct avec l'idée.

Dumbledore continua.

« L'autre nouvelle que j'ai à vous annoncer est plus sérieuse, malheureusement. Vous devez certainement tous être au courant de ce qui c'est passé pour un de nos étudiant, votre camarade, Harry Potter. Je vous demanderais de ne pas harceler Mr Potter pour savoir dans quelle circonstance il est devenu aveugle- - Je vous assure qu'il y avait les Ténèbres impliquées. Tolérez son intimité face à ce problème. » Dumbledore laissa le temps aux élève de comprendre ces phrases. Harry souriait presque narquoisement, mais gardait un visage impassible. Qui savait ce que les étudiants s'imaginaient s'être passé- - aucun sort qu'un face à face avec 10 Mangemorts, il en était sûr. Si seulement ils savaient… mais ils ne sauront pas. Harry ne leur dirait jamais.

Il avait encore sérieusement grandi, et Ron le poussa pour qu'il réalise qu'il était temps de manger. Et manger rapidement pour pouvoir ensuite amener les Premières Années à la tour Gryffondor.

S'il se sentait nerveux pour ça, Harry ne pouvait le dire. Quand il le moment vint, lui et Hermione se levèrent.

Combien sont-ils, Mione ? Demanda t-il prestement.

« 15. Veux-tu que je me mette en tête et rester derrière ? »

« Na. Ils s'attendent tous à ce que je sois derrière. Je prends la tête. »Dit Harry avec une grimace et déployant sa canne, et prudemment il s'avança vers les escaliers.

« Suivez moi, mes Premières Années, et restez en rang, ne vous éparpillez pas. »Dit il avec désinvolture à un groupe traînant des pieds et sans même un chuchotement. Il se demanda même s'ils étaient sourd où s'ils étaient juste en train de la fixer. Tapant autour avec sa canne, il ouvrit le chemin, jusqu'à ce qu'il entende des pas s'éloigner beaucoup trop. Il s'arrêta. Quelques premières années sursautèrent derrière lui.

« Mione, quelqu'un s'égard. »

« Je l'ai vu, Harry. Toi, quel-est-ton-nom, Zaheed. Revient avec le groupe. » Il tendit sa main et sourit. Il pu faire cela. Il commença encore à parler. Il pu maintenant entendre les soupirs de 'il lui parle' et ' il ne semble pas avoir besoin de voir !' et 'mental !'

Quand il s'arrêta en face du portrait de la Grosse Dame et dit le mot de passe pour que tous entendent, il entendit Sasha lui siffler, quand les étudiant furent tous déposés :

« Je pensssse que tu les as impresssionné, Harry. »

Et Harry se sentit enfin accepté.

À suivre