Titre Français : Suivre le courant

Auteur : Tantz

Ancienne traductrices : StarsAngel01

Nouvelles traductrices : Lys, Flick Flack, Lunicane, Only-4-you, ailes de minuit,

Bêta correctrice : Eloin

Genre : Neutre

Chapitre traduit par :chaola

Rating : T

État de la fic en anglais : 2 Tome1er Tome (22) 2ème Tome (21)

État de la fic en français : 16; Traduit : 19, 22; En cours : , 20,21,

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Disclamé : Aucun des personnages ne nous appartienne (ils sont à JK Rowling), ni même l'histoire que nous ne faisons que traduire.

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Nous avons l'autorisation de reprendre cette traduction

Bien que nous avons eu l'autorisation de reprendre les chapitre déjà traduit,

par StarsAngel01

nous avons retraduit dès le début!

&

Toujours pas de nouvelle de Hetachan

Un grand merci à elana qui vient de reprendre le chap que Daiya

Devais faire !!!!! Hetachan J'attends ton chapitre

J'attends aussi ton chapitre Itsukiclair pour clôturer,

le 2 ème tomes de la saga saving!

(J'ai beau t'envoyé des mail et des messages Ff mais pas de réponse!

Donc je mets un message ici)

MERCI !!!!

&

Il n'y a pas eu de news la semaine dernière, car un crétin (qui se reconnaîtra) nous a dénoncer pour la note que j'avais mise( Onarluca)

Bonne lecture et à la prochaine!

Eni et Onarluca

&

Chapitre 16

Draco pointa sa baguette sur Hedwige, et la pétrifia, ce qui envoya les autres chouettes battre des ailes ailleurs alors que Hedwige tombait au sol sans crier, ses yeux jaunes écarquillés de terreur. Il se sourit à lui-même, pensant à Potter et à son désespoir lorsqu'il découvrirait que son précieux familier ne serait rien de plus qu'un poulet prêt pour la soupe. Il ne serait plus aussi grand et puissant après ça. Tout ce qu'il fallait faire, c'était de tuer le petit paquet blanc devant lui. Il s'approcha, s'agenouilla devant l'oiseau tombé au sol et pointa sa baguette sur le plumage blanc.

« Avada… »

Draco n'avait jamais été exceptionnellement chanceux lorsqu'il essayait de suivre un plan. Cette fois, il n'y avait personne aux alentours mais il s'entravait lui-même. Et c'était tout ce dont il avait besoin. Ses yeux étaient bloqués sur ceux, jaunes et terrifiés, de la chouette harfang.

« Avada… » La baguette de Draco était brandie. Il se renfrogna, essayant de mettre ses yeux ailleurs que dans la terreur qu'il voyait. Il ne s'était jamais attendu à voir autant d'émotion chez un animal, c'est à peine s'il pensait les animaux capables de faire quoi que ce soit, excepté une loyauté à la Poufsouffle.

Mais ces yeux… le tenaient. Il connaissait trop bien la peur qu'il y lisait. Il avait, après tout, l'expérience de plusieurs punitions sévères de son père. Il desserra les poings, et il rejeta ses pensées noires de sorts Impardonnables.

Draco ne savait pas combien de temps lui et l'oiseau attaché avaient passé à se regarder. Puis il se renfrogna de désapprobation et attrapa brutalement la chouette.

Peut-être qu'il pouvait modifier légèrement sa vengeance.

§§§§§§

Harry couru au bureau du professeur MacGonagall, essoufflé, les yeux écarquillés.

« Je ne trouve pas Hedwige ! »

A ces mots Minerva leva les yeux.

« Elle est certainement à la volière ? »

« Elle n'y est pas. J'ai même regardé avec Sasha, mais elle n'était pas là, je ne l'ai trouvé nul part dans le parc. Ni Ron ni Hermione ou même Colin ne l'ont vu. » Dit-il rapidement, une peur mordante dans la voix. Minerva se leva.

« Ne t'inquiète pas, Harry. Nous la trouverons. Je suis sûre qu'elle va bien. »

Des recherches supplémentaires ne révélèrent aucune chouette, et Harry sentait une peur froide envahir son cœur. Qu'avait-il bien pu se passer ? Il savait – avait su, qu'un leurre voulait dire que parfois, cela le frappait comme si c'était lui la vrai cible – qu'il n'avait jamais vraiment pensé qu'Hedwige pourrait courir un danger quelconque sur les terres de Poudlard.

Pourtant elle avait disparu.

Harry avait perdu la notion du temps en restant assis dans le bureau de sa Directrice de Maison quand il entendit la porte s'ouvrir et une démarche familier entrer. Il se redressa.

« Professeur Rogue ? »

« J'ai parlé avec le professeur Lupin, Potter. » La voix était neutre.

Harry se leva, tapotant nerveusement sa cane.

« Où ? Est-ce qu'elle est morte ? »

Rogue regarda le visage du jeune Gryffondor. Harry était blême, les yeux grands ouverts, légèrement incliné vers le haut, clignant plusieurs fois des yeux (Rogue réalisa à ce moment que Harry clignait rarement des yeux), ses mains tordant la cane qui l'aidait. Il se renfrogna. Comment pourrait-il avoir une discussion aussi douloureuse qu'uniquement Albus désirait ? Non. Ce ne serait pas possible de faire face à ces yeux aveugles et accusateurs, leur immobilité verte lui rappelant la mère d'Harry pour couronner le tout. Il soupira.

« Je ne le sais pas encore. Mais j'ai avec moi le moyen de la trouver, si elle est en vie… »

« Quoi, comment ? Faites le vite ! » Cria Harry. Rogue ricana.

« Je ne suis pas à votre entière disposition, Potter. » Dit-il, et Harry serra les dents.

« Il n'y a pas de temps à perdre, professeur… s'il vous plait ! » Dit-il avec détermination. Parfois, il avait irrésistiblement l'envie forte de maudire ce Rogue stupide.

Harry entendit le froissement d'un parchemin. Il fronça les sourcils alors qu'un rouleau de papier était fourré dans ses mains.

« Professeur ? »

« C'est cette carte infernale, Potter. Activez-la pour chercher votre chouette. » Dit Rogue avec irritation. Maintenant Harry comprenait pourquoi Rogue avait cherché à perdre du temps. Il sourit presque pendant qu'il établissait le lien d'esprit avec Sasha. Le serpent goûta l'air et regarda le papier blanc pour que son jeune maître puisse voir. Harry pointa sa baguette, se prépara à dire le mot de passe, et s'attarda. Rogue grogna.

« Quoi, Potter, vous avez une objection à ce que je connaisse le mot de passe de ce morceau de menace disciplinaire ? » Dit-il sarcastiquement. Harry soupira et regarda à travers les yeux de Sasha alors qu'il marmonnait.

« Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaise. »

Les points commencèrent à apparaître.

§§§§§§

Draco était assis dans la serre de botanique, avec Hedwige face à lui. Les pensées les plus bizarres traversaient son esprit alors qu'il secouait sans rien faire sa baguette vers l'oiseau. Les yeux de la chouette n'avaient jamais cessé d'être fixés sur lui, le rendant incapable de faire quoi que ce soit.

S'il n'était pas capable de tuer un animal immobile devant lui, comment pourrait-il espérer le faire quand un humain, Sang de Bourbe ou Moldu, serait à la place d'Hedwige ?

Draco frissonna. S'il n'avait pas de prédisposition pour être Mangemort, quel serait son futur avec un père qui voulait qu'il suive les traditions, et un Seigneur des Ténèbres qui ne tolérait pas la faiblesse ?

Il se mordit les lèvres jusqu'au sang, se dégoûtant lui-même, de décevoir son père, et tous les idéaux des Mangemorts. C'était la première fois que Draco se sentait vraiment piégé, lié à un destin auquel il ne croyait pas et qu'il ne suivrait pas.

Immédiatement après cette difficile constatation, Draco commença à réfléchir à comment limiter les dégâts – tout se ramener à limiter les dégâts. Il devait prétendre, convaincre qu'il était le plus sanguinaire et le plus mauvais de la lignée des Malfoys.

Difficile, quand il ne pouvait actuellement pas tuer l'oiseau. Mais il essayerait. Essayerait vraiment.

§§§§§§

Harry se précipita vers la serre, furieux. Merlin savait ce que Malfoy avait fait à son Hedwige. Comment avait-il pu la laisser séjourner à la volière après avoir montrer publiquement qu'elle était importante pour ses activités ? Il ne s'était pas donné la peine d'appeler Ron et Hermione, et il n'était pas sûr de le vouloir. Harry n'était pas certain de savoir comment il réagirait s'il se retrouvait dans une situation où Hedwige aurait été torturée par le Serpentard blond. Pour la première fois depuis le début de sa cécité, Harry était heureux de ne pas pouvoir voir, il ne se sentait pas en mesure de regarder une scène de sang et de plume et un futur mangemort ricanant.

La canne claqua contre la porte en fer de la serre. Harry l'ouvrit en la poussant et se rua à l'intérieur.

« Rend moi Hedwige, Malfoy ! » Hurla le jeune homme.

« Oh, qu'est-ce qu'il y a, l'aveugle, tu as besoin de ce tas de plume ? »

Harry couru en direction de la voix traînante quand il l'entendit. Il entendit des pas feutrés vers la droite. Il s'arrêta, et tendit sa baguette vers eux.

« Laisse-la partir ou je te jure que je te le ferai payer. » Crachat-il.

« Mais c'était si amusant de jouer avec elle ! » Se moqua Draco en gémissant et riant aussi durement qu'il le pouvait. « Elle aime jouer à cache-cache. Je te laisse la trouver. » Dit le Serpentard et il parti alors que Harry lui lançait un couple de sorts, et il utilisa Ento afin d'être sur qu'ils l'atteindraient. Il senti soudainement comme si une bouffée entière d'air et autant d'énergie que pour un match le quittaient alors que les sortilèges étaient lancés. Il était certain qu'il y en avait trois, il se sentit pris de vertige. Il décida de garder cela à l'esprit pendant que l'avertissement du Professeur Rogue sur l'utilisation consécutive de plusieurs charmes à tête chercheuse revenait à sa conscience comme un écho passager.

Harry ne s'y intéressa pas davantage, ces cils mouillés et son cœur battaient douloureusement dans sa poitrine. Il marmonna d'une voix cassée.

« Accio Hedwige. »

Le paquet de plume vola dans ses mains tendues. Harry avait l'impression que son cœur avait été jeté dans une marmite bouillonnante, le paquet était humide et tremblant. Il enleva le sort d'immobilisation et demanda à Sasha, ne se sentant pas capable de regarder lui-même.

« Est-elle blessée, Sasha ?... »

« Il y a beaucoup de rouge… ssses yeux sssont fermés. » fourni docilement le serpent.

Harry gémit et serra sa baguette, et sera le corps contre sa baguette alors qu'il utilisait la cane pour courir en direction de l'infirmerie.

Il se cogna presque contre Remus Lupin.

« Harry, Harry ! Arrête toi. » Dit-il brusquement, essayant de stopper le garçon distrait. Harry frissonna brusquement alors qu'il serrait près de lui Hedwige.

« Il l'a blessé, je le tuerai, je le tuerai ! » tempêta-t-il, ne s'inquiétant pas si quelqu'un l'entendait. Il y avait des halètements dans la périphérie de son audition, indiquant que des étudiants et des camarades de classe le regardaient. La voix du Professeur Lupin couvrit le mélange de bruits et le calma.

« Calme toi, Harry. Laisse moi la voir. Est-ce que tu vas me laisser la voir ? »

L'effet fut désarmant, la sérénité envahit les sens de Harry alors qu'il relâchait sa poigne et qu'il sentit qu'Hedwige était prise de ses bras. Sa gorge se serra et il gigota. Il y eut une pause alors que Remus examinait Hedwige qui permit à Harry d'être attentif aux brouhahas chuchotés et aux murmures. Il ne pouvait pas discerner ce qui se disait, bien qu'il ne s'y intéressait pas.

« Elle est seulement pétrifiée. » La voix de Remus était soulagée et presque joviale. Harry releva la tête et redressa les épaules.

« Tu… tu es sûr ? » Dit-il timidement tandis qu'il entendit le professeur de DCFM marmonner ' Finite Incantatem'. Un cri puissant et un fort battement d'ailes donnèrent à Harry plus de joie qu'il ne le pensait possible ce jour-là. Souriant, il tendit le bras vers la chouette et pris Hedwige, qui commença d'abord par essayer de lui donner des coups de bec, encore effrayée de sa rencontre avec Draco.

« C'est moi, Hedwige ! C'est seulement moi. » Dit-il, sans faire attention, sa voix tremblante de joie qu'elle ne soit pas blessée. Il arriva à la serrer dans ses bras un peu avant que l'oiseau mécontent ne s'envole et sorte par la fenêtre.

« Elle ne saignait pas ? Sasha m'a dit… » Harry se tut et espéra que personne n'avait entendu, ou n'en avait tenu compte. Il se donna mentalement un coup de pied. Il pouvait maintenant perdre Sasha parce qu'il avait été assez stupide pour dire son nom à voix haute au milieu du couloir.

« Oh, elle s'est fait avoir, tu sais combien les filles peuvent être impressionnables. Il y avait un sort de peinture sur Hedwige qui trempait ses ailes, mais je l'ai aussi enlevé. » Remus sourit, sauvant la situation, couvrant la gaffe de Harry.

Harry se dit qu'il pourrait le serrer dans ses bras ici et maintenant.

§§§§§§

Draco était assit dans la Salle Commune des Serpentard, les dents serrées et les yeux bouillants de colère. Il avait reçu une semaine de retenues avec Rusard de la part de cette sale MacGonagall, et Rogue lui avait sourit d'un air méprisant quand il était passé à côté de lui dans un couloir. Il avait visiblement sous-estimé sa faiblesse. Il espérait seulement que son Directeur de Maison attendrait d'avoir quelques preuves avant d'informer Lucius de la nouvelle que son fils était un crétin incompétent indigne d'être Mangemort.

Évidemment pour Crabbe, Goyle et Pansy, il fut le héros de la semaine pour avoir fait gémir Potter de déchirement au milieu du couloir. Habituellement Draco ne se souciait pas de leurs gloussements ou des roucoulements de Pansy, mais ce soir ils étaient simplement insupportables pour plusieurs raisons.

« C'était vraiment génial de s'en prendre à la chouette de Potter, Draco… » Gazouilla Pansy pour la énième fois.

Draco avait envie de vomir.

« Est-ce que tu pourrais simplement aller faire un tour, Parkinson ? » Demanda t'il d'un ton hargneux.

La jeune fille se renfrogna et se retira vers l'autre côté du canapé. Elle regarda furieusement le profil de Draco pendant quelques secondes puis elle demanda :

« C'est cette foutue Sasha, n'est-ce pas ? »

Draco fronça ses sourcils d'incrédulité.

« Quoi ? »

« La fille qui t'a dénoncé et qui a rendu sa chouette à Potter, cette Sasha Je-sais-pas-quoi. »

« Comme d'habitude tu dit des bêtises, Parkinson, il n'y avait personne là-bas sauf… » Ses yeux étincelèrent de compréhension.

Il avait vraiment chercher au mauvais endroit pour comprendre le comportement de Potter.

§§§§§§

Plus tard dans la nuit, Harry commença à remuer et à son retourner dans son lit dans sa chambre. C'est bien plus tard que la vision arriva dans son esprit qui la rejetait, et en même temps était autant la bienvenue que de l'eau empoisonnée dans une région desséchée…

Voldemort considéra en exultant les formes en guenilles agenouillées devant lui. Il sourit méchamment comme s'il s'adressait à eux comme un père affectueux à ses enfants.

« Mes Mangemorts loyaux parmi les loyaux. Vous êtes finalement libres. Vous et les autres m'êtes restés loyaux et n'avez jamais hésité… et vous aurez la meilleure récompense pour cela. »

Les remerciements et les mots de vénération étaient mal articulés mais l'essentiel était évident. Puis deux Mangemorts de plus s'avancèrent et s'agenouillèrent. Ils avaient l'air d'avoir une bien meilleure santé que les autres.

« Mon Seigneur. Nous avons complètement fouillé Azkaban. Il n'y reste aucun des nôtres. Les détraqueurs se sont dispersés vers des endroits sombres."

« J'espère que tu te souviens de mes recommandations explicites d'urgence, Avery. Laisse-moi t'aider à te souvenir que les détraqueurs doivent être recrutés avait la fin de la semaine. Doloris. »

Harry se réveilla en hurlant. Il hurlait et hurlait, sentant les effets du doloris, son sang bouillait et son esprit brûlait, et il ne pouvait pas arrêter de crier. Quand les cris et les effets du doloris s'arrêtèrent, il respira un bon coup, soulagé. Il cligna lentement des yeux. Et les bruits arrivèrent à ses oreilles alors que sa vue disparaissait.

« Harry ? Harry ! »

« Pro… professeur MacGonagall… » Arriva t'il à dire d'une voix enrouée avant de glisser dans l'oubli engourdi où tous les bruits étaient assourdis.

Quelque chose de chaud et brûlant fut versé dans sa gorge. Il eut un haut-le-cœur et crachota, et bientôt tout fut clair pour la pénible étape suivante.

« Une autre vision, Harry ? » La voix douce du professeur Dumbledore fournit une ancre. Harry tourna la tête vers lui même s'il ne pouvait pas le voir. Il hocha la tête.

« Ils sont… Ils sont tous libres. » Dit-il d'un ton étouffé.

La main douce et curieusement calleuse du directeur rassura Harry plus que jamais. Harry continua.

« Azkaban est vide maintenant… et les détraqueurs en sont partis. Voldemort veut les recruter d'ici la fin de la semaine. »

« Ne t'inquiète pas de cela maintenant, mon garçon. Tout est sous contrôle. Repose-toi un moment. »

« Et par pitié, cessez ces reniflements. » A l'inflexion ironique Harry haleta.

« ... Professeur Rogue? »

« Je suis là. » la voix était fatiguée. Harry entendit le Maître des Potions se rapprocher du Directeur.

« Vous n'étiez pas à la réunion ? »

« J'étais occupé à préparer les potion de Tom Jedusor, Potter. J'ai évité la sortie scolaire. » Curieusement le sarcasme soulagea Harry. Il entendit Dumbledore se lever.

« Je vais vous laisse parler Severus et toi, Harry. Quelques… affaires urgentes m'attendent. » Dit-il joyeusement comme si ces affaires urgentes étaient de choisir de nouvelles robes chez Madame Guipure.

Le silence régna dans la chambre alors que Rogue rapprochait la chaise de Dumbledore du lit de Harry. Il regarda le garçon fatigué, et se demanda s'il était assez cruel pour se décharger davantage sur lui cette nuit.

« Donc, Potter… » Commença t-il, se penchant en arrière.

À suivre