Titre Français : Suivre le courant

Auteur : Tantz

Ancienne traductrices : StarsAngel01

Nouvelles traductrices : Lys, Flick Flack, Lunicane, Only-4-you, ailes de minuit,

Bêta traductrices : Crazy snape

Bêta correctrice : Eloin

Genre : Neutre

Chapitre traduit par :Only-4-you

Rating : T

État de la fic en anglais : 2 Tome1er Tome (22) 2ème Tome (21)

État de la fic en français : 18; Traduit : 19, 22; En cours : , 20,21,

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Disclamé : Aucun des personnages ne nous appartienne (ils sont à JK Rowling), ni même l'histoire que nous ne faisons que traduire.

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Nous avons l'autorisation de reprendre cette traduction

Bien que nous avons eu l'autorisation de reprendre les chapitre déjà traduit,

par StarsAngel01

nous avons retraduit dès le début!

&

Toujours pas de nouvelle de Hetachan

&

Toute l'équipe de Paradise Of Readers vous souhaite,

de passer de très bonne fêtes!

Nous vous embrassons!

Eni et Onarluca

&

chapitre 18

Snape se fit discret pendant que toute l'école était en train de parler avec excitation et surprise -positif ou négatif- sur Harry Potter et apparemment ses capacités illimités.

Il savait que le garçon irait tout droit vers l'infirmerie après qu'il fut frappé par le cognard. Donc il alla au devant. Il avait vu l'apparence forte et la confiance sur le visage de Harry. Il ne se brisera pas maintenant.

Bien sûr, ça n'empêcherait pas Snape de briser la fragile amitié qui avait été établie entre eux durant les derniers mois.

Ça ne serait pas la première fois et certainement pas la dernière. Snape lui-même en acier avait décidé qu'il ne serait désormais plus un lâche pour ça et il n'éviterait pas les yeux de Dumbledore avec leur subtiles questions si avait eu ou non « La Conversation » avec le Survivant. Vous ne pouvez pas éviter le désastre… et si vous n'y faite pas face, ça vous blessera finalement plus que nécessaire. Il le lui dirait lorsqu'il prendra le temps d'aller à l'infirmerie.

A côté, quelque soit la réaction de Harry Potter, Snape méritait plus que ça. Et il le prendrait, en ce moment comme toutes les punitions qu'il payerait volontiers pour ses erreurs et ses crimes.

En effet, Harry parlait joyeusement avec Granger et Weasley, assit sur son lit et ils observaient prêt à bondir quand Pomfresh serait de retour. Laquelle serait là assez tôt, comme l'heure du repas de midi arrivait. Snape progressait rapidement et il prit un air menaçant pour les autres adolescents qui se calmeraient quand ils le verraient.

« J'aimerais dire un mot ou deux en privé à Mr. Potter. Si ça ne vous dérange pas. » Il ricana de sa manière la plus acide-- laquelle n'était pas la meilleure qu'il ait jamais réalisé lorsqu'il n'avait pas le sentiment de ne rien avoir sous contrôle pour ce qui allait suivre. C'était la raison pour laquelle au cours des semaines passées il avait amorcé et avait ensuite rétrécit son horaire pour y aller lors de son temps libre.

L'apparence de confusion sur le visage de Potter chaque fois qu'il marchait loin laissant la conversation tomber était assez amusant, bien que d'habitude Snape était trop affligé pour apprécier cela.

Alors que Weasley était en train de protester, Granger le tirait hors de l'infirmerie avant qu'il n'aille trop loin. Snape s'assit sur une chaise près du lit de Harry alors qu'Harry tortillait ses mains. Sasha, le serpent qu'il lui avait donné était légèrement visible maintenant sans une de ces robes qui la cachait, comme une faible lueur vacillante autour du poignet du garçon. Il sourit à Harry qui était si protecteur envers elle.

« Votre séance avec Mme Bibine a payé. » Lâcha Snape coupant.

« Oui Monsieur. Merci. »

« Je ne retient pas la façon de vous l'avez baptisé « Matty Bibine. »

Harry rit tout bas. Il était aussi de bonne humeur pour ne pas être frustré par quoi que se soit.

« Sa méthode et son approche était assez familier, monsieur. »

Snape changea de place. L'atmosphère était loin d'être désinvolte et chaleureuse et … acceptant, invitant la lâche sensation de se dégonfler et de ne pas commencer la conversation pour laquelle il était venu voir le jeune griffondor. Il vit Pompom entrer dans l'infirmerie tout en lui jetant un regard prudent. La côte était aussi correcte qu'elle aurait du l'être. Il savoura l'atmosphère durant une aussi longue pause qu'il pourrait se permettre avant que le garçon ne demande plusieurs stupides questions qu'il lui enlèverait l'envie de parler du sujet pour lequel il était présent. Il respira a fond et commença.

« Je ne suis pas ici pour vous féliciter. »

Son ton était glacial et la précédente atmosphère avait diminué alors que l'expression de Harry devenait fermée -- Bien qu'il soit toujours ouvert. Trop ouvert selon l'appréciation de Snape, pour la possibilité de mal qu'allait subir le garçon.

Harry ne répondit pas, prenant une nouvelle pause pour enlever la tension. Snape reprit son expression neutre et son ton indifférent lorsqu'il passa le point de non retour.

« Je veux que vous vous souveniez de la dernière fois que vous étiez chez les Dursley. »

Harry était vraiment choqué. Il savait rarement à quoi s'attendre de Snape, mais le faire retourner à ce jour douloureux qu'il avait enterré le plus profondément à l'intérieur de lui qu'il était humainement possible de le faire, le jour même de son triomphe, retentit comme de la trahison. Il serra des dents, sa main gauche désignant du doigt le gant en peau de dragon collant sur ses marques brûlées.

« Pourquoi. » Cracha t-il.

« Parce qu'il est important, Potter, évidemment. Je vous assure que ce n'est pas un souvenir plaisant pour moi, non plus. »

« Si vous voulez que je vous remercie de m'avoir enlever de chez eux, je pensais que c'était fait." le jeune garçon se retourna, tournant son visage du professeur de potion plus comme message non-verbal que toute autre chose. Snape claqua sa langue.

« Ce n'est pas mon intention. J'ai besoin de savoir quelque chose de spécifique. »

« Pourquoi auriez vous besoin de savoir quelque chose sur ces gens, ou ce qui s'était produit?" dit Harry agressivement.

« Je vous le demande, et j'exige une réponse! »

Snape soupira d'exaspération.

« Je ne sais même pas ce qu'est votre question ! »

Harry rétorqua dans l'angoisse égale. Il ne voulait se rappeler de rien d'alors.

Même quand de temps en temps il en rêvait la nuit, il se forçait de se réveiller et de se retourner pour dormir seulement quand il serait certain que le rêve ne se montrerait pas à nouveau.

« Quand l'homme vous a-t-il frappé ? C'est important, Potter! » demanda

Snape directement et avec une rugosité qui n'était pas bien assise avec Harry, particulièrement en raison du fait qu'il était forcé de se rappeler de tout l'incident trop vivement.

« Pourquoi ? Pourquoi cela est aussi important ? Pourquoi ? Et pourquoi maintenant et pas avant? » Le garçon poussait des cris.

Snape fit la seule chose qu'il pouvait en défense de ce qui devait venir avec sa réponse : il s'entoura d'autant de barrières mentales qu'il put probablement pour répondre de sa façon la plus indifférente :

« Parce que je veux savoir si en retardant mon arrivée pour vous sauver après que Dumbledore me l'ai dit ça vous a coûté vote vue. »

Harry ne sembla pas comprendre, mais son expression se ferma rapidement.

« Retardé ? Je ne comprends pas. »

Snape se fit en acier.

« Quand Dumbledore a dit que vous étiez en danger, je n'ai pas fait ... entièrement ... bien, je ne me suis pas précipité à votre sauvetage. Je suis venu quelque peu après. » Dit-il calmement.

La haine froide rendit l'atmosphère terrible pour tolérer que rien n'était en contraste avec le surprise d'Harry, une expression de colère et même de haine se disputait pour dominer son visage. La respiration du garçon devint erratique alors qu'il saisissait ses draps de lit, ses articulations devinrent blanches. Snape entendit le sifflement de Sasha que Harry coupa en fourchelangue. Il serra des dents, ferma ses yeux et regarda loin, sachant que le désastre s'était produit, et la punition était en lui, comme il y a quelques temps quand il avait commit des crimes. Ce n'était la réaction à laquelle il s'était attendu.

Il ne s'était pas juste attendu pas juste à la forte envie irrationnelle de crier et de demander le pardon au garçon. Bien sûr, il ne le ferait jamais. C'était au-delà de ses capacités. Et Snape avait déjà crié et avait demandé le pardon une fois dans sa vie. Il respira encore pour s'assurer qu'il avait le contrôle de sa voix.

« Vous me détestez vraiment autant … que en dehors de tous les jours de l'année vous ayez pris CELUI LA! » dit Harry avec véhémence et avec la contrariété et chagrin d'amour qui fit sentir Snape comme s'il mourrait, ce qui était fait, était fait.

« Il l'a fait, Potter? »

« Pourquoi ne me laissez vous pas être juste moi? Pourquoi avez vous dû me demander ça aujourd'hui? »

La voix de Harry s'intensifiait, ses yeux, peut-être parce qu'ils n'étaient pas concentrés, faisant comprendre tout le trouble de son âme. Snape couvrit ses propres yeux de la vue, sachant que le geste serait perdu pour Harry et donc n'aurait aucun effet sur la situation.

Il dit d'une voix basse, fatiguée :

« Il l'a fait? »

« Je ne vous dirai pas! »

« Potter -- »

« Jamais! »

« Harry-- »

« Jamais ! Je ne vous le dirai jamais, vous MangeMort ! Vous devrez simplement vous le demander!"Lui cria Harry, relâchant sa colère. C'était ironique, mais l'appel de Harry de Snape étant un MangeMort le blessa davantage que n'importe quelle autre mot n'aurait jamais pu le faire.

Et en parlant de ça, la Marque des Ténèbres s'enflamma sous la peau de Snape, rendant une sensation de sang vile et toxique, la douleur de cisaillement atteignant jusqu'à son cerveau. Il se leva pour partir. Harry respira plus fortement pendant qu'il entendait la chaise grincer contre le plancher et il criait après la retraite du Maître de Potion :

« Vous ne saurez jamais ! »

Bien sûr, Harry ne put pas voir ses épaules se voûter et sa tête se baisser comme si Snape avait reçu un coup physique.

§§§§§§

Albus Dumbledore marchait vers le bureau de Remus Lupin. Le professeur de DCFM le salua avec un sourire large.

« Avez-vous vu ce jeu, professeur ? Cela devrait être enregistré dans les record exceptionnelle de Quidditch de la décennie 2010! » Dit Remus avec exaltation. Le directeur sourit, ses yeux scintillaient, mais il redevint rapidement sérieux.

« Remus, j'ai besoin de vous pour aller consoler Harry. Il doit être dans l'infirmerie. » Remus fronça les sourcils, confu.

« Le consoler? Il devrait en train de fêter! »

« Oui, mais il n'y est pas encore. Pas en raison du jeu, naturellement. Je crois qu'il a juste fini une conversation très douloureuse avec Severus. » Indiqua Dumbledore avec une crispation intérieure.

« Quelle sorte de conversation? » demanda Rémus avec réserve. Avant que Dumbledore ait expliqué le fait, Remus couru à pleine vitesse vers l'infirmerie, faisant une note mentale pour battre Snape et son insensibilité ainsi que pour lui présenter un exposé de dynamisme. Son esprit était bloqué et embrouillé aux situations que l'homme se créait pour lui-même.

Le professeur de DCFM entra dans l'infirmerie doucement. Il s'avéra que le Pompom n'était pas revenue à la salle médicale. C'était, après tout, la pause de midi pour la dame.

Le sanglotement doux imprégnait la pièce d'habitude sereine.

Remus se mordit la lèvre et se précipita au lit de Harry. Il s'assit sur le bord du lit et étendit une main sur l'épaule afin de la secouer doucement. Harry, les doigt osseux, s'enterrait le plus loin qu'il le put dans l'oreiller.

« Je le déteste. Je souhaite qu'il soit mort. Pourquoi il M'A FAIT cela? »

Remus déglutit. Il frotta tranquillement les cheveux noirs indomptés. Les sanglots étaient graduellement réduits à la respiration lourde.

« Pourquoi il aurait dû ME DIRE... » dit Harry las, en se décalant de sorte qu'il put sentir le contact doux de l'ami de son père.

« Parce que c'est comme ça qu'est Severus. » indiqua Remus doucement, tranquillement. Il entendit Harry reprendre son souffle de façon précaire.

Remus continua :

« Severus cherche la justice, Harry. Il utilise la punition quand il sent qu'il en est digne. »

« Ce n'est pas ce qui me semblait. » Dit Harry obstinément.

« Mais il est juste." Sourit Remus alors qu'il voyait le garçon revenir pour être sur lui au lieu de maintenir son visage enterré dans l'oreiller.

« Je ne peux pas le voir. » Harry ferma ses yeux et choya avec son index un endroit où Remus suspecta être mise la tête de Sasha -- il pouvait seulement voir un écho faible du corps multicolore du serpent où la lumière reflétait sur elle.

« Oui tu peux le voir. Tu es seulement trop fâché pour l'admettre ouvertement. » Dit Remus.

Harry soupira et mordit sa lèvre. Un long, long silence passa entre l'étudiant et le professeur. Harry ne respirait plus avec autant de difficulté. Il contemplait, ses yeux regardant fixement le plafond fixement, encore dans le jeu toutes les émotions passant alors qu'il se repassait la scène précédente.

Rémus dit doucement :

« Pense à cela comme un Serpentard le ferait-- en termes de perte et gain. Qu'est qui t'as fait mal dans cette révélation? »

Harry déglutit.

« Paix d'esprit... ma joie pour gagner aujourd'hui. »

Remus inclina la tête, ensuite il dit à qu'il pourrait y avoir une répercussion:

« Oui. Et ce qu'à perdu Severus? »

« Points dans mon estime de lui. » Dit Harry sérieusement, alors il sourit d'un air narquois, réalisant ce que ce rapport impliquait subtilement.

« Maintenant, ce qu'a gagné Severus de ceci? »

Harry pris le temps de répondre.

Au début, il voulu dire 'ma grande détresse'. Mais il savait qu'il aurait tort de dire cela. Après tout, il avait passé assez de temps avec le maître de potion pour savoir que l'homme n'aima pas voir la détresse de Harry ou sa douleur vraie et sincère, même si il aimait tirer sur la chaîne à d'autres occasions. Harry eut un flash dans son esprit : le moment quand il était faible, facilement écrasé, craintif dans l'obscurité de la laquelle maintenant il ne s'en préoccupait plus... et de la façon dont Snape l'avait soutenu au lieu de le démonter. Ainsi il se serait trompé de penser que le maître de potion avait aimé escamoter le cœur de Harry.

Puis quoi ? il s'était empêtré dans son erreur, aucune réponse ne vint. Il se leva un peu, son esprit était confus lorsqu'il essaya de dire:

« il n'a gagné... rien du tout. »

Remus lui sourit, observant Harry et les fluctuations de son expression. Il était plus facile qu'il ne le pensait de remettre le Gryffondor sur le droit chemin. Il se demanda si Snape avait également suivit le même raisonnement quand il s'assit pour la première fois pour travailler avec l'adolescence.

« Je pense que je suis d'accord avec vous. Et maintenant, il pensa :

Qu'avez vous gagné? » Harry sentit la surprise de la réponse que son esprit souffla comme un souffle frais de régénération, mais également l'air inconfortable.

« Le droit d'émettre un jugement sur lui. » La pensée tournait dans sa tête. Et le plus stupéfiant pour Harry, était la motivation que Severus Snape eut afin d'offrir l'accès de Harry de tourner un couteau dans une blessure déjà présente, pour lui faire encore plus souffrir. Et Harry l'avait fait souffrir. Il lui en avait voulu. Remus fit irruption dans ses pensées ses pensées.

« Harry... son retard vous coûte vraiment... » il s'adoucit. Harry mordit sa lèvre inférieure maintenant tremblante, bien qu'aucune envie forte de pleurer ou de se débarrasser des larmes ne soient venues pendant qu'il répondait au professeur de DCFM à la question qui avait hanté Snape pendant des mois.

§§§§§

Draco était toujours assis sur son siège dans le terrain de quidditch. Il était maintenant complètement vide de joueurs et de spectateurs. La brise fraîche d'octobre donna des frissons au jeune Serpentard mais il n'y faisait pas attention. Le ciel était lourd et l'orage s'approchait assez vite, mais Draco ne s'en inquiéta pas. Jusqu'alors, Draco Malfoy était détestable et vengeur envers Harry Potter et sa capacité de ramper par un égout rempli de merde et de s'en sortir comme s'il sentait les roses. Mais le jeu qu'il venait d'observer était renversant. Sans lui en vouloir, Draco ressentit du respect pour le griffondor. Un respect profond.

C'était un sentiment qu'il n'avait pour personne. Il sourit tendrement alors qu'il se rendait compte qu'il n'avait jamais eu une réelle notion du mot 'respect ' jusqu'à présent. A cette pensée, une autre idée liée choqua l'adolescent. Il n'avait pas de respect pour son père. Et il n'avait certainement aucun respect pour Voldemort. Il cligna des yeux. Il venait de penser a Son nom et il n'avait même pas tremblé ? Il ne donnerait ça pour rien d'autre.

« Voldemort. » Chuchota t-il. Il arqua un sourcil intrigué alors qu'il se rendait compte que le nom ne lui avait pas fait plus d'effet que lorsqu'il prononçait le nom de Grindelwald. Peut-être était-ce un engourdissement du au choc ? Il essaya encore.

« Voldemort. » Chuchota t-il encore.

Toujours aucun frisson, aucun poil ne se dressa sur sa peau.

« Voldemort! » cria t-il fort.

Encore rien.

Pendant un moment il fit une pause, la réalisation l'impressionnait tant que ça lui coupa le souffle. Puis, Draco commença à rire. Chaleureusement, sans le venin, sans le sarcasme ou la prétention. Un rire pur, chaud, soulagé. Il se leva, relâchant ses larges bras, jetant sa tête vers l'arrière pour sentir la pluie qui commençait à tomber sur son visage.

« Voldemort! » cria t-il dans le rugissement du tonnerre, et il rit encore pendant que la pluie tombait de plus en plus forte, ses vêtements étaient trempés et la crainte qui l'avait jusqu'à présent tenu en vie s'en alla. Potter l'avait encore fait, et même si il avait toujours envie de gronder le nom même s'il ne se sentait 'pas aussi bien' que son ennemi rouge et or, il sentit les vagues chaudes du respect réveiller son cœur de l'assoupissement qui avait été en lui depuis son enfance. Il ferma ses yeux et sentit les lourdes gouttes de pluie pour la première fois de sa vie. Il était libre du destin auquel on l'avait lié. Il était enfin lui-même.

§§§§§§

Snape apparut dans un cimetière abandonné. Regardant autour de lui, il vit Lucius, Avery et Nott. Ensuite, il sembla que Voldemort, avec son compagnon reniflant, se matérialisa derrière les grandes pierres tombales battues par le vent et les statues pleine de mousses. Comme il était prévu, les Mange-Morts se baissèrent et le saluèrent.

« Mes fidèles Mange-Mort, le moment est venu de se battre pour avoir le pouvoir du monde Sorcier. Nous commencerons par Poudlard et Dumbledore.»

Snape déglutit. Il espérait seulement avoir assez de temps pour prévenir Dumbledore -- ou s'il échouait que Potter puisse rêver de cette rencontre. Ou encore que l'argile qu'il avait fait et livré quelques jours auparavant au Seigneur des Ténèbres n'atteigne pas son objectif. Comme les autre Mange-Morts, il leva sa baguette magique sur les tombes.

À suivre