J'avanca d'un pas déterminé mais toutefois inquiète de qui je pourrais trouver derrière le volant et je ne fu pas déçu, il se tenait fièrement assis le corps entortillé sur son siège, une main sur le volant et l'autre sur la tête du siège passager, l'air parfaitement à l'aise et tout à fais décontracté dans ses jeans usé et son t-shirt Led Zeppelin noir qui lui allait si bien. Il me sourit de ses belles dents blanches avec son regard vert étincelant qui remplacait toute les lumières de la ville juste en un frolement de cil. Je portas toujours mes énormes lunettes sur le nez et mon vieux t-shirt avec le logo de Coldplay tout délavé sur le devant.

Il me sourit…

Es-ce que je peux t'être utile?

Il me parle…

Es-ce que tu vas bien?

Il s'inquiète pour moi…

Oui Je vais très bien merci mais pourquoi cette question?

Je sais pas tu semblais un peu dans le flou.

-Le…Flou?

-Oui bah tu sais quand quelqu'un semble ailleurs?

Sans doute, je sais pas trop, je n'ai jamais entendu quiconque dire un truc comme ça. Es tu sûr que tu viens pas tout juste de l'inventer?

Me traite tu de menteur?

-Non! Non je voulais simplement…C'est juste que…Enfin j'ai cru que…

-Arêtte c'est bon je plaisantais.

Oh.

Qu'es-ce que tu fais si tard dehors?

Ses grands yeux forêt transpercait les miens et je sentais mon cœur se mettre a se consumer en moi, l'expérience la plus étrange qui me sois donner de vivre.

Eh bien…Je reviens du centre commercial et mon vélo à crevé alors je revenais chez moi.

Ah bon.

-Alors…Je vais continuer ma petite promenade moi. A un de ses jours.

Attend!

Il débouclait déjà sa ceinture que je me retourna pour lui faire face.

Quoi?

Voudrais-tu que je te raccompagne?

Es-tu sûr que ça ne te dérangerais pas?

-Bien sûr que non, et puis tu dois être morte de froid et le soir comme ça, c'est plutôt risqué pour toi.

-Bon alors faisons ça comme ça.

Il m'ouvrit ma portière avec son sourire incendière et contourna la voiture avec un pas léger tout en fredonnant se que je reconnu comme une chanson que j'avais depuis toujours sur mon Ipod, j'avais le nom sur le bout de la langue et pourtant je n'arrivais pas à mettre la main sur le titre.

Zut!

Qu'es-ce qu'il y à?

Rien rien…

Il me regarda visiblement très amusé de mon petit manège puis après un moment redémarra la voiture et nous entraina vers chez moi.

Ta maison es-ce que c'est celle avec les briques roses ou la maison blanche?

-WHITE HOUSES!

Pardon?

Celle toute blanche

Minute, comment savait-il où j'habitais?

Comment sais tu où j'habite je ne t'ai jamais rien dis là-dessus tout à l'heure…

Bien entendu que je savais où il habitait, nous étions voisin depuis bientôt 10 ans et ma fenêtre de chambre faisait face à la sienne alors parfois le soir j'éteignais mes lumières et passais quelque temps à l'observer dans sa chambre, cependant dès que sa petite amie surgissait je refermais brusquement les rideaux, mon cœur n'avait pas à voir tout ça.

L'instint sans doute?

Non sans blague!

Je roula des yeux, une mauvaise habitude que j'avais, et me mordilla la lèvre tout en rougissant jusqu'au orteils à la simple constatation que j'avais agi impulsivement et de manière indépendante vis-a-vis de lui.

Il se fait tard…Je devrais peut-être rentrer mes parents vont s'inquièter

Quel excuse absurde.

Tu as sans doute raison. Bonne nuit

Bonne nuit Edward

Je cru entendre un 'Bonne nuit Isabella' venant de lui mais peut-être étais-ce seulement mon esprit qui m'entourloupait ainsi? Bref après m'avoir débarrasser de mes vêtements trempés et d'avoir pris une bonne douche chaude je m'emmitoufla dans mon pyjama, plutôt un vieux chandail de Angels And Airwaves muni d'une paire de shirt et de pantoufle poilu multicolore, toujours avec mes grosses lunettes sur le nez. De la lumière émanait de ma chambre, bien que je su qu'elle venait en réalité de la chambre d'Edward pour l'avoir si souvent vu à travers se halo, moi tapis dans mon lit à le regarder pendant des heures simplement lire adossé à son lit ou bien faire quelques pompe pour son entrainement de Football le lendemain. Mes cheveux tombaient en cascade sur mes épaules tandis que mes longues jambes s'entortillaient dans ma grande douillette de lit toute délavé. Je décida qu'exceptionnellement ce soir-là je ne regarderais pas mon parfait voisin vacuer à ses occupations et qu'à la place je lirais un peu mon roman, je n'avais pas eu le temps de le finir cet après-midi. J'étais dans un rêve plutôt incroyable remplie de couleur, de fleur et d'Edward un peu partout, le front coller à mon livre. Un petit martellement ne cessait de perturber mon rêve depuis déjà cinq bonnes minutes quand mon subconscient décida de réagir, en me réveillant. Ma lumière ainsi que celle d'Edward était toujours allumé et sur le cadran en gros caractère gras on pouvais lire une heure trente du matin. Je regardas du coté d'Edward pour voir qu'es-ce qu'il pouvait bien faire à une tel heure encore debout quand je vis qu'il était assis sur le rebord de sa fenêtre une grande tablette de feuille posé sur ses genoux avec un feutre noir tenant entre son oreille et sa tête. Je ris de la tronche déconfite qu'il faisait avant de lui mimer un point d'interrogation

-Pour…rquoi…Cogn…e…tu…non pas lu,tu…à ma…fe…nêtre…?

J'étais sur qu'il n'avais rien compris à mon langage des signes et de lire sur mes lèvres, enfin après une minute il colla sa templête contre sa fenêtre et je pu lire en gros crayon noir

Tu veux discuter un peu?

Je couru alors jusque dans le bureau à l'autre bout du couloir et me ramena une tablette ainsi qu'un feutre mais vert celui-ci. Je lui écrivis (de ma plus belle écriture j'espère)

Bien sur, pourquoi pas?

Pourquoi es-tu encore debout si tard?

Et toi?

Je n'arrive pas à dormir, mon cellulaire sonne continuellement.

ferme le.

j'y ai penser, elle appelle ici.

Et alors?

Mes parents dorment.

Oh.

Sinon…Qu'es-ce que tu fais ven-

Je nu pas le temps de voir le reste du message qu'il le laissait tomber au sol pour répondre à son téléphone. Son expression passa de l'irritation à la surprise puis peu à peu à l'attendrissement et encore une fois à la surprise. Il raccrocha après 5 minutes de montagne russe d'expression et quand je cru que nous pouvions recommencer notre conversation il m'écrivis

Tellement fatigué des crises de drame

Désolée

Il me sourit puis pendant que j'écrivis un nouveau message je souleva la tête juste à temps pour voir son rideaux se refermer sur sa fenêtre, le mot encore en suspens dans mes mains.

Je t'aime

J'espère que la suite vous as plu, du moin donné envie de continuer à lire le reste =)