J'espère que vous l'aimerez tous autant que je l'aime, j'n suis vraiment très fière et pourtant vous pourriez ne pas l'air... =(
Je sentais son souffle sur mon dos nu, chaud et humide créant des frissons tout le long de mon corps. Il y avait autre chose aussi, une surface douce mais gromelleuse, du sable sans doute. Il était chaud sous ma peau déjà brûlante par le soleil. Je n'osais pas ouvrir les yeux de peur de découvrir que je m'étais tromper et que l'homme près de moi n'était pas celui dont je souhaitais ou bien qu'il fûsse vraiment lui, qu'il est enlaidis pendant la nuit. Pourtant un mouvement près de moi m'avertis qu'il était encore endormis et que même si la déception me traverserais je pourrais filer en douce et oublier cette nuit. Grave erreur. Puisque dès le moment où j'ouvris mollement ma paupière j'aperçu les plus beaux yeux émeraudes qu'il fu été donner d'être. J'entre-aperçu un timide sourire sur ses lèvres, preuve qu'il était aussi éveillé qu'endormi.
-Bonjour…,souflais-je trop éberlué pour prononcer autre chose
-Bon matin.
Il sourit de nouveau et je pu affirmer avec exactitude que j'en étais tombé amoureuse pendant la nuit. Vraiment maso la fille! Je ne savais pas quoi lui dire ni si j'observais chaque courbe de son corps passerait pour pervers et vulgaire. Je le fis tout de même passant de ses épaules bien bati à ses abdominaux taillé. Quand j'en arrivai à ses fesses je détournai la tête, gêné et honteuse piquant un fard droit devant lui. Je l'entendis rire, remarquant ma soudaine gêne, il souleva mon menton de son index, plongeant son regard dans le mien et posa sa main dans le creux de mon dos, où il aurait sans doute pu entendre mon cœur cogner jusqu'à Berlin. Il traçait de léger rond sur mon dos depuis un moment déjà quand un agaçant bourdonnement se fit entendre dans ce qui semblait une paire de jean. Je cru que c'était le mien alors je me leva sur les genoux et chercha à taton mon cellulaire dans mes jeans, je le trouva complètement en mode veille, aucun sms ou appel manqué ne s'affichant j'en conclu que c'était le sien. N'entendant aucun son derrière moi je me retourna pour le trouver coucher sur le dos, les deux mains croiser sous sa tête un regard amusé dans les yeux et un sourire angélique sur les lèvres, tout cela bien sur en silence.
-Quoi?
-Rien rien…
Il recommença à rire, mais cette fois-ci avec un soupçon d'agacement dans la voix.
Je m'étira de tout mon long, toujours en attendant qu'il s'explique enfin sur le pourquoi de cette moquerie et c'est là que je su, que je sentis.
-Oh mon dieu!
Je baissa les yeux sur mon corps, entièrement nu. Piqua un fard monumental et couru vers le morceau de vêtement le plus proche, essayant de m'abriter le plus possible avec.
-Tu ne devrais pas te cacher comme ça.
-Pourquoi pour que tu t'amuse encore plus de moi?
Une lueur de tristesse passa dans son regard, mais il la fi vite disparaitre affichant une mou boudeuse sur les lèvres. Il se leva à son tour, enfilant un boxer divinement moulant et me rejoint où j'étais assise.
-Non, parce que tu es très belle exposée comme ça.
-bien sur je devais tomber sur un garçon bien trop beau pour que la comparaison entre lui et moi soit encore plus horrible., grommelais-je pour moi-même, blessée.
Il fit comme si il ne m'avais pas entendu, ramenant avec son index mon menton vers lui et m'embrassa et ce, toujours avec le sourire.
Je cru que mon jours était venu et que dieu m'enlevais avec son plus bel ange, comme un prix de consolation, un prix avouais-je bien trop beau et si peu mérité de ma part.
Son cellulaire vibra de nouveau mais cette fois-ci il ne se leva pas pour répondre, trop occupé avec me tuer à chaque mouvement de lèvre, où de rapprochement de langue. Je manquais d'air mais jamais je n'aurais séparer mes lèvres pour se menu détail, il le fit à ma place, un once de regret dans son regard toutefois.
-Je ne connais même pas ton nom
-Pas plus que je ne connais le tien
-Tu resteras le plus belle ange que je n'aurais connu dans ma vie.
Je piquer si tôt un fard après cette déclaration si charmeuse à mes oreilles mais au combien contradictoire, il était le plus bel ange m'étant jamais donné de rencontrer, mon ange.
Il posa de nouveau ses lèvres sur les miennes, soufflant de jolie mot que je ne reconnaissais pas, concentrer sur chaque parcelle de mon corps coller au sien, où comment ses cheveux semblaient fait de velours glissant de mes doigts.
Pourtant son horrible téléphone dû de nouveau vibrer et s'est avec un grognement agacer que nous nous sommes séparer, lèvres picotant sous le vide de sa peau sur la mienne, il devait revenir et vite près de moi sinon je ne su dire si mon cœur pourrait de nouveau battre sans la vue de son bourreau d'ange.
Je regarda dessus mon épaule et le trouva assis, le cellulaire coller à l'oreille avec une main, l'autre pinçant l'arête de son nez.
-Très bien, oui. Oui je sais…Non je n'y ai pas songé…Oh t'inquiète tu survivras j'en suis sûr…Oui je sais c'est dans très peu de temps...Certains…détails ont changer (il me regardais maintenant droit dans les yeux, une douleur étrangère dans les siens.) Arêtte de me parler de ça…Je sais que tu n'aime pas ça…Oh mais tu pourrais être surprise…Non…Ne m'appelle jamais ainsi, jamais…Non je n'ai rien contre toi ce matin…C'est que j'étais occupé…Oui agréablement…Non tu ne sauras rien…Moi aussi je t'aime tu le sais…
Un étrange point me perça le cœur à cette seule pensée. Il en aimait une autre. Pas moi. Une autre. Il fallait s'y attendre de toute façon comment un garçon comme lui s'intéresser à une fille comme moi?
-Moi aussi je t'aime Aly…Je sais c'est bien pourquoi je t'appelle comme ça…Tu reste ma seule et unique…Comment quelqu'un pourrait un jour te remplacer?…Oui j'ai quelque chose a te demander…non ce n'es aucunement en rapport avec du magasinage…J'adore passer du temps avec toi mais pas en faisant ça…Tu sais quoi…Ne me force pas à le dire c'est légèrement embarrassant de le dire à voix haute…(seigneur prions pour qu'il ne parle pas de…)Piano…tu es contente maintenant?...Tu sais que je n'aime pas le crier sur tout les toit…Bien beau être bon ça n'empêche pas que c'est fichtrement embarrassant. Alice je dois y aller…Oui tu m'a dérangé…j'étais agréablement occupé…oui agréablement…beaucoup…Tu ne sauras certainement pas à faire quoi…(il me regardais de nouveau)oui je crois…Je t'en prie ne me rappelle pas ce mauvais détail…moi aussi je t'aime chérie de mon cœur(ché-ché-chérie de mon cœur…?)Non je ne le dirai pas…Non…Oui tu est ma sœur préférée(sœur?) Non papa et maman ne te préfère pas à moi…bon oui si tu veux…bye…j'ai dis bye Aly, pas oui!...au revoir!
Il raccrocha et ferma son téléphone, empêchant une toute autre interruption.
-Désolé…, il me gratifia de son plus beau sourire en coin.
-Ça va.
-Où en étions-nous?
-Honnêtement? Je ne me souviens plus…
Un éclair de malice traversa son regard et un sourire réapparu sur ses lèvres. Uh-oh…
Il me poussa doucement par les épaules, me faisant basculer sur le dos et prit d'assaut mes lèvres, frottant son abdomen sur mon ventre, créant de long choc électrique entre nous. Il fit glisser ses doigts dans mes cheveux, me faisant murmurer de drôle de son et chuchota dans mon oreille certaine des choses les plus dingues qu'il aurait pu me dire.
-C'étais bien que la panne survienne hier…
-A qui le dis tu!
-Juste au bon moment…
-Je devrais vraiment trouver celui qui la déclenché et le remercier
-Comment le remercierais tu?
-Secret…
-Et si je te disais le connaitre?
-Le remercierais tu?
-Mmm sans doute oui…
Ses lèvres parcouraient ma mâchoire, laissant une trace enflammer où elles passaient. Puis il s'arrêta à mon cou et y frotta son nez, me faisant complètement chavirer et devenant absolument incohérante dans mes propos.
-J'espère que tu n'es pas trop épuisée…
-Pour…pour…pouuuuuur…uoi…
-Parce que je veux être remercié avec tout ce que tu peux. Chaque parcelle de toi m'appartenant.
- Mmm mmm
-dis que tu m'appartient…
-j-j-je…
-Tu?
-j-j-je..s'il te plais…!
-dis le…
-je…je…oh seigneur prend moi…toute…maintenant…!
-À tes ordres mon ange.
Et notre fusion reprit d'où elle avait fini cette nuit-là. Nous étions tout les deux nu, sur la plage de californie, sous le soleil brûlant, dessous le quai qui soutenait le club, ne connaissant même pas nos noms et pourtant nous ne pourrions jamais être plus soudé et je ne pourrais jamais plus l'aimer, parce que moi, Isabella Marie Swan étais éperdument amoureuse de mon bel ange qui je l'espérais ardument, ne me quitterait plus jamais.
