Kikooo tout le monde, me revoilà avec un nouveau chapitre tout frais tout beau.
Je tiens à dire que je suis vraiment très heureuse que de manière général ma fic vous plaise et je vais faire mon possible pour vous contenter tous, ça ne sera pas évident mais j'espère que j'y arriverait.
Mon cahier vous remercie avec toute l'énergie de ses pages carrelées 21x29.7 et avec toute la grace que lui confère son état de T¨P.
Disclaimer : moi Draco Malefoy, c'est avec une profonde tristesse que je vous annonce que je ne peux malheureusement pas appartenir à chipie14, en effet J.K.Rowling, l'auteur du bandant balafré binoclard, à réussi à mettre au bord du suicide ma si charmante et élégante personne en opposant un refus catégorique à ma demande d'asile dans les bras de ma bien-aimée. Profitez lecteur car bientôt le monde de la littérature sera en deuil, JE VAIS TUEEE CETTE £µ§/.£µ d'écrivain ! Hum, je vous souhaite une très bonne lecture.
Résumé : si moi, Draco Malefoy, savait ce qui allait se passer ce jour-là, je n'aurais peut-être pas laisser Blaise entrer dans ma chambre ; car depuis lors, je suis perdu. U.A Draco/Harry
Titre : Euh ; c'est un casting gay, ici ?
Chapitre trois
Je me trouve sur le chemin qui est sensé me mener vers un lieu plus agité que celui où je vis.
J'aime bien balancer ça et là des petites pierres tout au long de ma marche, ça abîme les chaussures mais au moins je ne laisse pas vraiment mes pensées dériver.
Au bout d'un moment j'en ai assez, toute façon il n'y a plus de cailloux en vue.
En relevant la tête je m'aperçois que deus routes s'ouvrent à moi, je sais que la plus longue, celle de droite traverse les devantures, parking des immeubles et la plus courte passe par Central Park.
De toutes les façons, la marche ce n'est pas vraiment mon truc, je suis plutôt nourriture devant la télé ou sport de chambre.
Je m'enfonce d'un pas lent dans le parc.
Putain que m'arrive-t-il ?
La manière qu'il avait de me dévorer du regard, prédatrice, ses yeux verts assombris par le plaisir.
Je me surprends à frissonner maintenant… Dieu qu'il était beau, ou alors je l'embelli par désespoir de le revoir.
Ma parole je vire pédale ou quoi ?
Et puis, qu'est-ce qui m'a pris de prendre ce chemin ?
Autour de moi, il y a pleins de bruits bizarres qui me donnent la chair de poule.
J'ai vu aux infos il n' y pas longtemps qu'un couple avait été assassiné ici…le meurtrier n'a pas été appréhendé.
A croire que les flics veulent que d'autres se fassent réduirent en dé avant d'y plancher sérieusement.
Le lampadaire devant moi clignote et celui d'après est carrément éteint…Je croyais qu'on était dans un pays développé ?
Je m'arrête, légèrement angoissé et fixe la pénombre qui me fait face, je continue à marcher normalement ou je cours pour sortir de là plus vite ?
Tous comptes faits, je n'ai pas particulièrement envie de rester une minute de plus dans cette forêt, et si je faisais demi tour ?
Qu'est ce qui m'a pris bon sang ? A cette heure-ci surtout, le ciel est déjà noir, nous sommes en été en plus, soi dit en passant il fait vraiment une chaleur à crever.
Je jette un coup d'œil par dessus mon épaule, allons allons, plus de la moitié du chemin est déjà parcourue, je peux bien…
Je pousse un cri de peur, là ,devant moi se dessine une silhouette, sous le lampadaire éteint, on la distingue à peine, les contours sont un peu floues, comme une apparition.
Maman…
Je ne peux m'empêcher de trembler de tout mon corps et des frissons remontent le long de mon dos.
Je suis un idiot, qui va mourir comme un pauvre con dans une forêt.
Je veux m'enfuir mais mes jambes refusent de m'obéir.
Un couple découpé, une jeune fille violée, un petit garçon enterré vivant, un jeune homme assassiné.
C'est fou le nombre de crimes commis ici…
Je vois cela d'ici « Draco Malefoy un jeune homme dans la force de l'âge a été tué la semaine dernière alors qu'il semblait effectué une promenade dans central Park, aux alentours de vingt et une heure, son corps n'a pas encore été reconstitué en entier, nous présentons nos plus sincères condoléances à ses proches. Comme on le sait ce parc à été le lieu d'autres nombreux actes de ce genre…nous vous conseillons de n'y effectuer aucune promenade seul. La société chimica vient de racheter… »
Je ne me suis jamais senti aussi terrorisé.
Mais l'ombre devant moi ne semble pas vouloir m'attaquer, je ferme les yeux un instants, elle a disparut.
Mon cœur loin de se calmer totalement s'apaise un peu.
Quelle frousse !
Pourtant, mon problème n'est toujours pas réglé, cette obscurité continue de me narguer.
Un bruit sourd se fait entendre dans mon dos et mon cerveau se déconnecte, je me mets à courir comme un dératé pour me sortir d'ici
Quand je vais raconter ça à Blaise, il va se moquer de moi pendant des années.
J'accueille avec plaisir l'embouteillage et les klaxons.
Où vais-je ? Directement chez les prostitués ? Je sais c'est du vite expédié mais cela ne demande qu'un minimum d'effort.
Après l'émotion que j'ai eu un club sympa est mieux indiqué, j'ai besoin d'un verre.
Je me trouve un bar bondé d'après les voitures garées de la fumée s'échappe par la porte entrouverte, y a le feu là dedans ou quoi ?
A l'intérieur, la communauté des fumeurs s'en donne à cœur joie, je tousse et la fausse blonde à côté de moi s'éloigne en me lançant un regard écoeuré.
Je me rends au comptoir et repère une mocheté assise deux tabourets plus loin sur la gauche.
Pas du tout jolie, on dirait un bouledogue, pas étonnant qu'elle soit seule…
J'évite, je ne suis pas si désespéré que cela.
Sur la droite, je croise le regard d'une asiatique plutôt bandante à première vue
A première vue, parce que lorsque je m'approche, je vois qu'elle porte un top qui ne cache rien de sa poitrine nue, ses seins pendent comme des gans de toilettes, et son rouge à lèvre vulgaire lui tache les dents.
Le gars à coté d'elle lui tape les fesses à peine cachées par sa mini jupe et elle émet un gros rire gras.
Non, je n'ai pas besoin de ça pour me prouver que je suis un homme.
Que dis-je ? Je suis un homme ! Pas une pédale !
Allons faire tombé la mocheté.
Je me dirige vers ce bouledogue et prends un siège sans lui demander son avis.
-Je vous offre un verre mademoiselle ?
Oui, je sais…Mais je n'ai pas pu trouver mieux.
-Non merci, j'en ai déjà un
Son ton n'est pas agressif, bien au contraire elle a l'air très timide et plonge presque la tête dans son martini en rougissant.
Je me demande bien ce qu'elle fait ici, car il est évident pour moi qu'elle n'est pas à sa place dans ce bar.
Assis comme je suis près d'elle je remarque avec dégoût qu'elle a plein de poils qui lui sorte du nez, mais passé la première vague de méfiance pour elle et d'écoeurement pour moi Pansy se révèle être d'une très agréable compagnie
Drôle et intelligente je suis sûr que sa personnalité entière la rend belle, en tout cas elle a un très joli sourire.
Je suis rassuré… !j'ai toujours du succès auprès de la gente féminine, je sais encore dragué et la rousse au petit minois de l'autre coté me ferait presque bander si je la fixais plus longtemps.
Mais je n'ai pas envie de vexer ma nouvelle amie, des fois qu'il faudrait remplacer Blaise…
Je consulte ma montre, minuit cinquante-trois
Mine de rien nous avons discuté un bon bout de temps, je n'ai pas eu l'occasion de choisir une fille et normalement à cette heure ci la prochaine étape c'est le petit hôtel que j'ai repéré pas loin.
Je n'aime pas allé chez la personne, ni chez moi, on ne sais jamais…les mauvaises surprises, je n'apprécie que très moyennement.
Je promène mes yeux sur toutes les pistes de danses improvisées, mais rencontre des personnes qui ont l'air accompagnées
A croire qu'aucune fille venue se convaincre de son hétérosexualité n'est la ce soir, ou alors elle s'est déjà trouvé quelqu'un ou elle a changé d'avis.
Ma gorge s'assèche lorsque j'avise deux blondes entrain de se bécoter.
Une heure cinq, je relève la tête, ou alors je rentre avec Pansy ?
Je l'entends se moucher bruyamment… Ca ne va peut-être pas me tuer de le faire avec elle.
Je me mets à la fixer d'un regard charmeur, on m'a toujours dit qu'à cet instant mes yeux gris ont l'air d'être un lac glacé, à tous les coups ça marche…
-Hum…Heu, je crois qu'il est temps de rentrer, mon fiancé doit m'attendre balbutie-t-elle
Apparemment pas.
Je la raccompagne dehors en essayant de ne pas avoir l'air soulagé et nous échangeons nos numéros
Il est vrai qu'elle est bien gentille, mais elle est si laide qu'elle pourrait inciter un aveugle à changer de trottoir, si en plus on y rajoute ses manières…
Je suis surpris, comment a-t-elle fait pour avoir un chéri ? A coups sur elle est pleine aux as parce que…Le pauvre je le pleins à trimbaler une fille pareille, ça ne doit pas être facile tous les jours…
Cette fois ci je suis bien décidé à me trouver quelqu'un
Mais à peine ais-je passé le pas de la porte que l'asiatique me saute dessus.
Elle m'embrasse à pleine bouche et son haleine pue l'alcool.
Elle me plaque contre un mur en pressant ses ballons de baudruches contre moi.
Je suis inconfortable, il y a trop de cheveux, trop de rouge à lèvre, trop de seins, pas assez de muscles.
J'écarquille les yeux, encore lui ! Pourquoi m'embête-t-il autant ? Jusqu'à interférer dans mes rapports sexuels !
La vulgaire me prend en bouche, je grimace, je suis sûr qu'elle va laisser les traces de sa quantité industriel de rouge sur mon membre.
Même sa fellation est mauvaise alors que celle du brun était si exquise
En repensant à cela je me mets à haleter et mon sexe durci enfin
Elle émet un bruit de satisfaction, si tu savais ma pauvre.
Je sens sa langue sur moi, son odeur, son érection sur la mienne et je jouis en gémissant pitoyablement son nom, les larmes aux yeux
L'autre se relève brusquement
-Moi c'est Cho !
Son ton sec me sort de ma rêverie et j'ouvre les yeux
-Tu ne me l'avais pas dit alors…
La seconde suivante elle était partie et une trace rouge décorait ma joue.
Pff, toute façon Cho c'est un prénom débile.
Je frotte distraitement ma peau sans ressentir la moindre douleur
Je crois que pour le moment j'y suis anesthésié.
je suis sous le choc et j'ai l'impression de flotter, comme dans une bulle.
Ce n'est pas possible, il faut que je vérifie cela, je ne m'y suis pas pris de la bonne manière pour me rassurer
Moi, gay ?
C'est inconcevable.
Avec une appréhension de plus en plus grande je descends du taxi et recompte soigneusement la monnaie avant de laisser partir le chauffeur.
Il soupir, agacé en redémarrant mais moi je le remercie avec un sourire.
Et s'il avait essayé de me voler le bougre ?
On ne sait jamais et je ne suis absolument pas le genre de type à laisser sa monnaie
Nous leur payons pour leur service c'est déjà suffisant, pourquoi faudrait-il encore donner des extras ?
Je ne parle pas des pourboires de restaurants, ça c'est complètement différent.
Ou alors est-ce parce que mon meilleur ami est chef que je pense cela ?
Mais est-ce que le chef reçoit des pourboires après tout ?
Je ne pense pas…Eux il passent tout leur temps confinés dans leur sacro-sainte cuisine et n'en sorte que pour se faire félicité par des clients flatteurs
Peut-être que c'est à ce moment là qu'ils se font refilés les « sommes symboliques de reconnaissances ? »
Mon œil gauche !
La plupart des gens font cela seulement pour leur bonne conscience ou parce que ça fait « genre »
Moi je ne me pose pas tant de questions ! Je n'en laisse pas et tant pis pour leurs gosses mourant de froid, il n'on qu'à changer de boulot !
Je sais, c'est ignoble mais moi aussi j'ai une vie.
Non, en fait, ce à quoi je pense, c'est carrément horrible, j'irais me confesser demain…
Voilà autre chose encore, ceux qui vont à la messe le dimanche ou à la mosquée le vendredi pour répéter les mêmes pêchers le lundi
Pff pathétique !
Les gens sont tellement hypocrites…Surtout avec eux-mêmes alors qu'ils ne bernent personne ! (ndt :ça me rappelle un certain blond qui veut pas voir la vérité en face…)
Le portier du club où je suis descendu se tortille devant moi et je me rends compte que je le fixe depuis pas mal de minute déjà, à sa place moi aussi je commencerais à avoir la trouille.
En face de moi, de l'autre coté de la route, le « carré blanc » me nargue effrontément semblant me dire « allez dégonfle toi, toute façon maintenant ou dans trente secondes… »
Finalement le videur du club gay se penche vers son collègue qui m'observe à son tour.
Apparemment je suis repéré alors je décide de traverser la route.
C'est la seule boite de…ce type que je connaisse
Enfin, je me plante devant les deux gorilles et en inspirant bruyamment je lève la tête vers eux
Le cœur battant à vive allure j'espère qu'il ne reconnaîtrons pas l'un des manifestants homophobes qui ont détruit leur établissement il n' y a même pas un mois.
Aujourd'hui, je suis peu fière de moi, c'était vraiment intolérable.
-Un problème monsieur ? Me demande le brun
Il à ses bras costauds croisés comme pour m'impressionner,
-Je voudrais entrer s'il vous plait
J'y peux rien, j'ai ouvert la bouche et c'est cette voix de fillette qui est sortie
L'autre éclate de rire
-Tu entends ça Vince ? Il voudrait entrer !
J'ai envie de lui mettre une droite pour arrêter ses ricanements mais un séjour à l'hôpital n'est pas mon plus grand souhait.
-Je suis désolé monsieur, mais ceci est un club privé
Au moins son ami est poli, et ça contraste vraiment
Je ne suis pas près d'abandonner, il faut que j'entre
-Qui vous à dit que je ne fais pas partie de la crème de cet établissement ? Vous êtes nouveau ou quoi ?
L'autre cesse de rire et me fixe avec incompréhension mais j'ai la certitude que son ami sera moins facile à duper
-Je ne vous demanderais même pas votre carte de membre parce que vous n'êtes pas gay
-Mais qu'est-ce que vous en savez gros tas !
Je hurle, j'ai les nerfs en compote, j'en ai plus qu'assez ! Ma vie est entrain d'être foutue en l'air à cause d'un putain de binoclard et je n'ai même pas le droit de la contempler s'envoler en fumée !
Je ne m'aperçois que j'ai déblatéré d'une voix cassée ce que j'ai sur le cœur que lorsque le plus intelligent m'adresse un sourire compatissant.
-Allez, on vous laisse entrer, mon nom c'est Vincent et mon compagnon Grégory, lorsque j'ai découvert ma sexualité j'ai été aussi déboussolé que vous, mais heureusement j'ai eu un bon guide très rapidement et j'espère de même pour vous.
Bien qu'il s'exprime très bien pour un portier, son histoire ne m'émeut pas pour un sou et je réprime difficilement une nausée à la vue des œillades énamourées.
Au moins la porte est grande ouverte
Ça ma plutôt l'air d'une boite classique et de la musique résonne fortement à mes oreilles.
Quand je rentre plus en profondeur je constate avec stupeur que l'on est loin du bordel auquel je m'attendais
Les gens son vêtus avec classe, dansent, boivent et discutent sans que tout cela ne tourne à l'orgie.
Je me suis toujours dit que les homosexuels ne pensaient qu'au sexe.
Mais depuis aujourd'hui je commence vraiment à croire qu'ils accordent aussi une place à l'affection vraie.
Je regards, émus un couple enlacé ici, et un autre riant à gorge déployée là bas.
-Nouveau ?
Je me tourne au son d'une voix chaude qui me fait frissonner
Il est roux ; plein de taches de son, porte un pantalon noir et une chemise rouge sang ouverte légèrement sur le haut.
-Fred Weasley
Il me tend une main que j'hésite à prendre, que suis-je entrain de faire ?
-Draco Malefoy
Il me fixe un instant avant de porter ma main à ses lèvres
Je rougi violement
-Très joli prénom
Je bafouille des remerciements et accepte une danse.
L'ensemble est…Bizarre, il me tient serré contre lui et me parle de tout et de rien, cela ne m'intéresse que vaguement.
Moi qui ai l'habitude de mener je me laisse aller à son bon vouloir
Il est plus grand que moi, et c'est vraiment différent d'un slow avec une fille
Différent comme tout depuis aujourd'hui, bizarre mais plaisant à la fois.
Je suis quand même un bien curieux homophobe à me laisser toucher par un homme deux fois dans la journée et surtout à apprécier cela.
Harry, quand je repense à la cause de mes ennuis je pense que j'aurais du envoyer balader Blaise ce matin et me recoucher immédiatement.
Ma vie est bouleversée à présent, ce que j'aimais le plus était sa pseudo stabilité.
Ma conscience manifeste son désaccord, et je serai passé à côté de ça ? Qui fait peut-être partie intégrante de moi et que j'ai ignoré et réprimé.
Fred titille mon lobe d'oreille avec sa langue avant de sucer la peau de mon cou, sa bouche cherche la mienne et je réponds en frémissant de plaisir
L'excitation naît peu à peu et c'est haletant que l'on se sépare
-Ca te dirait de…Prendre un verre chez moi ?
En temps normal, je ferais remarquer que l'on se trouve dans un bar mais à peine a-t-il fini de parler que j'acquiesce fébrilement
Je veux savoir, je suis pressé d'être enfin fixé sur ce que je pense être et si je pourrais assumer cette nouvelle qui s'impose à moi, cette chose que je n'arrive même pas à conjuguer à la première personne.
Personnellement moi je pense qu'il pourrait tirer ses conclusions toute de suite !
sVp ne tuer pas l'auteur pour avoir mis Harry au placard un instant, mais il faut que Draco se retrouve avant tout. Toute façon Draco il va me protéger NA !
Sinon j'èspère, comme d'habitude que ça vous à plu, que c'était pas trop long, pas trop court, et que vous allez recharger mon stylo !
Gros bisous et à dans deux semaines.
