Disclamer : Rien ne m'appartient, sinon il y a longtemps que j'aurais fait une overdose de tous ces ptits bishô


Note de l'auteur : Yataaaaa ! Me revoici pour un nouveau chapitre de la torture mentale de notre chère Draco international

Pourquoi j'ai l'impression que j'ai de moins en moins de review ? snif !

Allez bonne lecture !


Euh, c'est un casting gay, ici ?

Chapitre quatre

Attention, lemon ! Pas celui que vous attendez, malheureusement.


Résumé : Je m'appelle Draco Malefoy et ce soir là, j'ai trouvé ma place au creux de ses bras.


Fred m'adresse un sourire et me prend la main.

Avec lui, je passe rapidement entre les couples qui dansent passionnément.

Où est-ce qu'il m'emmène ? Il ne vient pas de dire que l'on se rend chez lui ? Pourtant nous nous éloignons de plus en plus de la sortie, mais ?

Un sentiment inconnu me glace, il ne veut quand même pas que l'on fasse ça là !

Mais pour quoi me prend-t-il ?

Je me retire violemment de sa poigne et les reproches sortent sèchement de ma bouche.

Je vois ses yeux s'agrandirent de stupeur et ma frustration est d'autant plus grande qu'il à l'air maintenant amusé.

-Mais de quoi tu parles bébé ? Je vais juste prévenir mon frère m'explique-t-il

Bébé…Mon cœur danse dans ma poitrine

Seigneur…Je deviens vraiment une nana, ça fait peur

On avance vers son frère, du moins je remarque une chevelure aussi rousse que celle de Fred et une oreille constellée de taches de son.

Un brun mince et élancé est pendu à ses lèvres, si bien que je n'arrive pas à voir leurs visages.

Déjà mon cœur bat plus vite et un éclair de jalousie me traverse

Je sais que ça ne peut être lui, j'ai tellement envie de lui, de le toucher, de lui parler, de simplement le contempler que je le vois partout !

Comment vais-je le retrouver ?

Son frère - Georges je crois – ne prends même pas la peine de se séparer de sa sangsue, il lève son pouce puis nous fait signe grossièrement de le laisser poursuivre.

Le manque d'éducation de certaines personnes me dégoûtera toujours !

Nous atteignons déjà la sortie et les deux gardiens me font un clin d'œil chacun.

Quel cadeau ! J'en suis tout retourné…Pfff

J'espère juste que je suis tombé sur quelqu'un de convenable, des fois qu'il m'emmènerait chez lui pour compléter son 'salon d'une soirée V.I.P' en compagnie d'autres personnages de jeunes hommes empaillés.

Je marque un temps d'arrêt avant de grimper à l'intérieur d'une espèce d'antiquité rouge.

Il me tient la porte, il est galant mais j'en ai rien à faire, je ne suis pas une fille !

Comme protestation je ne peux m'empêcher de tirer avec force la portière vers moi.

Je lui est enlevé la porte des mains, je sais, c'est très impoli, mais il y'en a des millions sur terre.

Il ouvre le côté conducteur avec empressement et s'assois lourdement sur le siège.

La voiture s'affaisse littéralement sous son poids, est-ce que ce truc peut vraiment rouler ? J'ai réellement envie de lui poser la question.

Il démarre et nous parcourons les rues plus ou moins éclairées dans un relatif silence.

Je n'éprouve ni le besoin ni le souhait de parler, de touts les façons, j'ai la bouche sèche et un chat dans la gorge.

Je vois le destin se rapprocher inexorablement.

D'après ce que je sais, ça fait un mal de chien avant et après, pendant quelque fois, lorsque le partenaire n'est pas doux et attentionné.

Je lui jette un coup d'œil discret, il est concentré sur la route et un pli soucieux barre son front couvert de tâches de rousseurs.

Finalement, Fred remarque que je l'observe depuis un moment et m'adresse un sourire.

Je lui réponds bêtement, s'il est aussi doux qu'il soigne sa conduite, cela devrait bien se passer.

A peine ai-je pensé ça qu'il fait une grande embardée et je me vois projeter en avant.

Je retire ce que je viens de dire.

J'attrape rapidement la ceinture de sécurité que j'attache en le regardant échanger de gros mots avec l'autre chauffeur.

Les accidents de la route ont une grande part dans le taux de mortalité, une sueur froide dégouline dans mon dos et je me cale dans le fauteuil.

Je ne peux m'empêcher de jeter un regard anxieux à la banquette arrière, peut-être devrais-je m'asseoir là ?

Ça limiterait les éventuels dégâts…

Oui mais…Si c'est un camion qui nous prend par derrière, je serai le premier à être broyé, je crois que je vais rester à l'avant et prier très fort.

Je suis au courant, c'est seulement quand on est dans le pétard qu'on pense a Dieu…Mais je promet que je pratiquerai toute les religions, m'occuperai d'enfants…

Comment ai-je pu croire un instant que ce chauffard de rouquin soignait sa conduite ?

A ce rythme là, je risque d'avoir mal au cul pendant des lustres des fois que j'arrive vivant jusqu'à son lit.

Quand j'entends le moteur s'arrêter, je décrispe les doigts autour de mes genoux et saute en dehors de la voiture.

Je ne remettrais plus jamais les pieds ni aucune autre partie de mon corps dans cette chose !

Il dit bonsoir à un gardien plutôt somnolent qui à le col remonté jusqu'à la tête, il fait comment pour repérer les voleurs alors ?

L'immeuble est plus haut que le mien et à cette heure ci, seulement quelques fenêtres sont encore allumées, mais vue d'ici, les appartements ont l'air plus grands, pour cause, le quartier propre et silencieux est huppé.

J'ai pêché le gros lot.

Nous nous engouffrons dans un ascenseur qui monte au quatrième étage.

Il m'ouvre sa porte et je ne vois même pas en cela un acte d'une insultante galanterie tant je suis angoissé.

Je me sens mal, j'ai envie de partir en courant de cet appartement trop mal rangé à mon goût.

Des gadgets en tous genres traînent sur les tables et les étagères.

Au moins, à part ça, le reste est de bon goût et les couleurs pastels sont en harmonies avec les autres plus criardes des portes.

Un grand aquarium attire mon attention et je m'y dirige tandis qu'il nous sert à boire.

Il y a trois poissons rouges et un autre jaune.

Je contemple avec une fascination non feinte deux hippocampes qui se tiennent sur la gauche, j'en ai jamais vu en vrai, c'est très bizarre…Et laid

Il s'approche de moi et me tend un verre

-Tu aimes les poissons ? Me demande-t-il

-Oui, fris

J'ai répondu sans réfléchir et aussitôt je rougis

Fred éclate de rire et m'attire vers le canapé.

On discute en buvant un bon moment.

J'apprends qu'il est comptable et vient d'une famille nombreuse.

Je me sens bien avec lui, au point de lui avouer mon métier, légèrement honteux.

Avec surprise, je l'écoute m'expliquer que son frère, Ronald -mon Dieux leurs parents ont vraiment de l'imagination- est aussi acteur porno et qu'il tourne film sur film, et joue même dans des pubs, clips en compagnie de son meilleur ami.

Georges lui, est propriétaire d'un magasin de jouets dans lequel Fred travaille pour passer le temps les week-end.

Je comprends mieux la présence de tous ces objets ici.

La conversation est ponctuée de rires et j'en oublie presque ce pourquoi je suis là.

Comme il y a un blanc pendant qu'il remplit à nouveau nos verres je regarde l'aquarium.

L'attroupement de poissons m'intrigue donc je me lève pour aller voir.

L'un des rouges à l'air mort, en tout cas il gît sur le sable entouré des autres.

J'observe curieusement le jaune sur la droite arracher un morceau du rouge, un autre aussi.

Ma parole, ils sont en train de le bouffer ou quoi ?

Je suis horrifié et je pointe dégoûté le spectacle macabre du doigt en appelant Fred.

Lui se contente d'une grimace et m'attire au divan

Une flûte pleine m'accueille.

Il veut me rendre saoul ?

-Je crois que j'ai assez bu pour aujourd'hui

Ma voix sonne même déjà comme celle d'un ivrogne.

Lorsque je lève les yeux je suis cloué sur place par le désir que je lis dans les siens.

Il se penche pour partager avec moi un baiser fiévreux qui me laisse pantois.

Encore un suivant, puis un autre plus profond, je sens le goût de l'alcool quand sa langue entre en contact avec la mienne ; ça doit être pareille avec lui je suppose.

Mon cœur cogne fort contre ma poitrine, je crois que je vais m'évanouir.

Nos chemises tombent bientôt à terre, je ne me suis pas rendu compte que mes mains s'activaient aussi.

J'y suis, je sens son érection pressée contre ma cuisse, nous sommes debout tenant avec peine sur nos jambes tremblantes, serrés l'un contre l'autre.

Il parcourt mon visage et mon cou de baisers.

Je ne retiens plus mes gémissements et mes frissons.

Il met son front contre le mien.

-Tu ne l'as jamais fait avec un homme n'est ce pas ?

Ce n'est qu'un souffle, il est chaud mais à présent je suis glacé de l'intérieur, je ne veux pas qu'il pense que je l'utilise, même si c'est un peu ça, c'est vraiment gênant qu'il le sache.

Nous nous dirigeons tant bien que mal vers ce que j'imagine être sa chambre.

-Tu verras, tu ne le regretteras pas Draco.

J'espère bien.

Mes entrailles sont nouées, et si c'était une mauvaise idée ?

Peut-être que ce matin j'ai du manger un truc pas normal qui me fait réagir bizarrement aux hommes ?

Et si malgré tout il me fait mal ?

Il me tire de mes réflexions d'adolescentes en m'allongeant sur le lit.

Entre nos baisers, on se retrouve nus et il m'observe de ses yeux assombris.

-Tu es beau

Cette simple phrase d'une déconcertante banalité me fait frissonner tellement elle est dite d'une voix rauque et sensuelle.

S'il continue à me regarder de cette façon je sais que je ne tiendrais pas longtemps.

Fred se décide enfin et m'embrasse, me lèche partout tout en découvrant mes points sensibles et je supplie en gémissant de descendre plus bas.

Il passe la langue sur toute la longueur de mon érection et un feu dévastateur sévit entre mes reins.

Je me saisi d'un coussin et le sert contre mon torse pour me raccrocher à la réalité quand il m'engloutit tout entier.

Je baisse les yeux vers lui, mon excitation monte en flèche

Il a disparut, à la place je vois des cheveux noirs en bataille et des yeux vert sombre qui me fixent malicieusement.

Cette fois-ci je me cambre et mord l'oreiller pour étouffer le prénom de mon obsession, sachant que de cette manière Fred ne l'entend pas.

Cependant je me crispe quand je sens ses doigts caresser mon intimité, il me chuchote des mots destinés à me calmer.

Ma peur se ravive et une angoisse sourde m'étreint la poitrine

Est-ce vraiment une bonne idée ?

Il a mis un puis deux doigts en moi sans que je ne proteste.

Je ne peux pourtant m'empêcher de me tortiller, la sensation est bizarre.

Je ne me sens pas à l'aise avec ça à l'intérieur de moi.

J'ai envie de les expulser pour être tranquille mais je n'y arrive pas.

Il rajoute un troisième créant une sensation de brûlure.

Ses mouvements de ciseaux et de va et viens n'arrange rien, je savais que la douleur n'était pas loin.

Curieusement, un autre sentiment arrive et ma respiration saccadée s'accélère encore.

Je gémis fortement quand il touche ma prostate et le plaisir naît dans mon ventre.

Lorsqu'il s'apprête à me pénétrer je prie intérieurement pour que le lubrifiant facilite vraiment le tout.

C'est plus gros que des phalanges, j'ai carrément les larmes aux yeux, j'ai mal.

C'est lui-même qui m'a dit que je ne regretterait pas, il a eu tord, je regrette, c'était une mauvaise idée.

C'est rentré, mine de rien, il est bien monté, moins que moi, mais quand même !

Je me sens déchiré en deux, je laisse ma main toucher mon anneau distendu et je m'effondre à nouveau sur les draps.

Des frissons me parcourent le corps, j'ai du mal à reprendre une respiration normale.

Il masse mon sexe qui se rendurcit tant bien que mal lorsque la douleur disparaît

Je parie qu'elle va réapparaître quand il va se mettre à bouger, mais là il peut être sûr que je me barre aussi sec !

Il donne un petit coup de rein et je sais qu'il a touché encore une fois ma prostate car un plaisir sourd m'envahit, je cris un nom, le bon heureusement.

Je suis rempli de sa chair durcie qui coulisse en moi.

-Putain, qu'est-ce que tu es bon

Il rajoute en haletant fortement que je suis si étroit qu'il se sent délicieusement serré.

Moi je me sens bien, un plaisir intense se répercute jusqu'à mes tétons qui pointent en l'air

Je comprends pourquoi il y a autant de gay, ne serai-ce que pour le sexe ça vaut le coup ou que certains hommes utilisent des godemichés avec leur compagne.

Fred va de plus en plus vite j'en arrive même à déchirer son coussin avec mes dents dans le feu de l'action.

Je n'en peux plus, je joui en hurlant

Il me rejoint dans l'extase à quelque secondes d'intervalles puis s'affale sur moi avant de coller nos deux corps poisseux.

Je fixe le plafond en soufflant fébrilement.

Comment est-ce avec Harry ?


Kikoooo ! j'espère comme dab' que ça vous a plu , et que vous ferez pété ma boite,pour une fois c'est moi qui vous demande ! mdr

Au prochain chapitre on retrouve Blaise, Draco( bien sur) et Harry !

Bonne chance à ceux qui ont passé leur exam et gros bisous a tous

A la prochaine