Note de l'auteur : hiiiii ! tout le monde, pour une fois j'ai reussi à respecter mon délais vous savez pas à quel point je suis trop fière de moi ! lol
Disclaimer : ça commence à me détruire le moral petit à petit d'avoir toujours à dire que blablabla rien de m'appartient blablabla J.K Rowling pffff vous savez qu'elle a dit qu'elle pouvait très bien tuer Harry à la fin ? Et après ça elle a encore la garde de ses personnages !
Résumé : Je m'appelle Draco Malefoy, et je suis vraiment vraiment gay !
Euh, c'est un casting gay, ici ?
Chapitre cinq
Je suis ému, j'ai sauté le pas, je me suis senti tellement comblé avec lui en moi que ça m'a surpris de ne pas m'être rendu compte plus tôt que j'ai été crée pour cela.
Je suis homosexuel, gay, une pédale, une tapette, une lopette, tout ce que vous voudrez, n'empêche que j'aime les hommes.
Me faire posséder, prendre aussi peut être, je verrai si le roux à côté de moi veut bien remettre ça, avec moi au dessus.
Mais il se dégage d'entre mes bras, attire les draps à lui et s'endort aussi sec.
Quel salaud ! Même pas un autre coup, un câlin ou tout simplement un bonne nuit.
Je me sens utilisé.
Je suppose que toutes les filles que j'ai traité de la même manière ont du se sentir comme un objet, dont on aurait usé, n'aurait pas satisfait à en jugé le manque d'intérêt qu'on lui porte et qui ne sera même pas remboursé.
Après tout, ce n'était qu'une expérience d'une nuit, même si ça a été la plus belle pour moi.
Je commence vraiment à avoir un cœur de midinette, faut que je me ressaisisse, pédé rime pas avec fillette que je sache !
Je l'observe distraitement, la fureur désertant peu à peu mon corps, sa peau pale fait encore plus ressortir ses taches de son.
Et c'est encore plus laid que tout à l'heure ( ndt : vas y trouve toi des arguments ! pfff)
Il laisse passer un souffle bruyant de ses lèvres entrouvertes.
Il en ronfle presque, franchement, je n'ai rien à faire avec ce type !
J'ai renié ma famille mais mon caractère est toujours là et je décrète qu'il ne m'a pas jeté, c'est moi qui vais partir ( ndt : bien sur, mdr)
Il m'a prit ma virginité mais je suis manifestement trop bien pour lui s'il ne m'apprécie pas à ma juste valeur.
Pendant que monsieur roupille tranquille, je pars à la recherche de mes vêtements à travers la chambre et l'appartement.
Apparemment dans le feu de l'action on n'a laissé toutes les lampes allumées, moi qui déteste le gaspillage…
J'ai retrouvé toutes mes affaires, dont ma ceinture flottant dans l'aquarium, et je retourne lui faire un bisou, ça tombe bien, j'ai la vessie désagréablement pleine
Il a l'air d'un ange aussi paisible qu'il dort, dommage pour lui.
L'envie se fait plus pressante donc je déboutonne mon pantalon et commence à dessiner joyeusement un doigt d'honneur sur sa moquette.
Malheureusement, je n'ai pas bu plus que ça donc ma figure n'a pas la longueur de poignet que je voudrais.
Cependant c'est très ressemblant tout ça.
Je parcours la pièce des yeux jusqu'à ce que je découvre le Saint Graal.
J'empoigne son réveil et programme une sonnerie stridente pour dans quinze minutes.
Assez pour que ce soit toujours voyant et que je sois loin de ce mec ( ndt : mais il avait sommeil le pauvre ! c'est tout mdr)
Oui, je suis un connard, mais c'est pas la nouvelle de siècle.
L'immeuble m'émerveille un peu plus à la descente des marches, faudrait vraiment qu'on emménage dans un endroit comme celui là Blaise et moi…On peut toujours rêvé.
Les rues sont désertes, pas étonnant, il est bien quatre heures du matin.
En bas, deux jeune hommes discutent en s'embrassant par intermittences
Je déteste ces couples qui me rappellent que je suis seul.
Aigri et passablement abattu, je me mets en quête d'un taxi, avec un peu de chance j'en trouverai un assez rapidement pour ne pas me faire agresser.
-Hey toi !
Je me retourne, c'est l'un des amoureux qui s'avancent vers moi en tirant son compagnon derrière lui.
On entend encore l'écho de son cri, je suis sûr qu'il en a réveillé plus d'un, en tout cas, mon chéri en haut doit l'être depuis quelques minutes déjà.
A la lumière du lampadaire je peux admirer la copie conforme de l'abruti que j'ai laissé en haut.
-Vous avez fini déjà, avec mon frère ?
Comment ça déjà ? Il insinue quoi ? Ca a été d'une longueur totalement respectable !
-Moi c'est Georges
Mais je ne l'écoute plus, mon cerveau est inactif, court-circuité, mon cœur bat la chamade.
Mes yeux sont fixés sur le brun menu qui se tient dans son dos.
Ils aperçoivent vite mon regard insistant et celui du brun se fait curieux.
Ses cheveux de jais cachent à peine ses orbes verts, ses lèvres roses légèrement entrouvertes laissent passer un souffle dans lequel j'aimerais me perdre pour l'éternité.
Son pantalon moulant rend ses jambes interminables et son haut permet de voir un nombril insolent.
Jamais je n'ai vraiment déshabillé un homme du regard, mais celui là dégage une sensualité renversante.
J'ai tellement rêvé cette rencontre qu'elle me paraît à présent irréelle.
Mon cœur cogne si fort dans ma poitrine que j'ai peur qu'il s'arrête d'épuisement.
Soudain les choses se révèlent plus faciles pour moi, il est ici, Harry est là, sous mes yeux.
Que faire pourtant ? Je veux le serrer dans mes bras, l'embrasser, j'irai même jusqu'à vouloir faire ma vie avec lui.
Cependant je me rends compte que ce n'est qu'un parfait inconnu pour moi, pourtant je suis heureux, comme si je l'avais attendu pendant des années, c'est peut être vrai.
Georges me sort de mes pensées
-Je te présente Harry, mon fiancé, chaton, c'est Draco, la nouvelle conquête de mon frère
J'ai complètement détesté son clin d'œil malicieux !
Il voulait quoi ? Me faire rougir de plaisir ?
J'ai plutôt envie de lui mettre mon poing dans la figure !
Je le hais ce sale rouquin ! ( ndt : hey !)
Comment peut-il le toucher ? Mon Harry…
Les larmes menacent de couler sur mes joues tandis que je combats la nausée qui me prend brusquement.
Qu'espérais-je ?
Que je puisse arriver comme une fleur et bouleverser la vie de cet homme comme il a bouleversé la mienne ?
Qu'il serait là, à m'accueillir bras ouverts ?
Mais à son regard peu intéressé on voit bien qu'il ne se souvient pas de moi, alors que moi j'ai pleuré chaque minute son absence
Ce n'est qu'un acteur porno, une traînée ! ( ndt ; et toi ?)
-Enchanté, je dois y aller
Je pars sans autres mots et m'engouffre dans le premier taxi qui passe.
Je ne laisserais couler aucunes larmes pour ces connards, qu'ils s'envoient en l'air et choppent le Sida ( ndt ; hey ! faut pas pousser non plus…)
Pourtant, je ne peux empêcher mon cœur de saigner, mon âme de se lamenter.
Ma vie a pris un horrible tournant en même pas vingt quatre heures et je les exècre tous !
Je maudis Blaise pour me faire endurer ce supplice.
Contre toutes attentes, lorsque j'arrive à l'appartement, il est là, comme s'il savait, il m'a attendu, Dieu sait qu'il est tard et qu'il travaille demain.
Son nez à toujours la taille d'une balle de baseball.
Je m'en veux un peu du coup car il est vraiment défiguré.
Je me jette dans ses bras, je pleure de tout mon saoul, je le sers contre moi en gémissant.
Non seulement je suis gay, mais en plus j'ai développé une putain d'obsession pour le mec qui m'a fait découvrir cela.
Je lui explique tout, ça fait du bien d'exprimer sa douleur, car une chose est sûre, j'ai mal.
Je me suis réveillé légèrement nauséeux et embrumé.
En tout cas, je réalise que je ne suis pas dans mon lit mais dans celui de Blaise, dans une étreinte confortable.
Et alors les souvenirs de la veille me reviennent.
Même si je n'ai plus envie de me morfondre, j'ai un petit pincement au cœur.
Après tout, ce n'est qu'un inconnu, à part son nom et son métier je ne c'est rien de lui, ou peut être encore qu'il a un fiancé qui s'appelle, gros con de rouquin !
J'ai raconté toute ma soirée à mon meilleur mai mais bizarrement il n'a rien dit.
-Draco ?
Sa voix ensommeillée me ramène à la réalité, je ne peux m'empêcher de sourire, je l'aime ce mec, comma ça il ressemble à un gosse.
-Bonjour amour
J'ai susurré cela avec un faux air charmeur et le résultat ne se fait pas attendre , le voilà qui glousse en me donnant une pichnette avant de s'éloigner avec une délicieuse couleur rouge sur les joues.
Qui peut résister à la séduction d'un Malefoy ?
-Tu- Tu va mieux ? Tu es sûr ?
J'ignore ces questions, à la place je lui donne un baiser sonore pour le rassurer.
Je n'ai pas encore oublier mais
-Ce n'est pas Draco Malefoy qui va se laisser avoir par une beauté insolente.
Je le vois qui hausse les sourcils et ouvre la bouche pour dire quelque chose, apparemment il n'est pas convaincu…
Je ne lui laisse pas le temps de parler, je n'ai pas besoin de leçon de moral pour l'instant.
-Je vais faire le petit déjeuner.
Il saute du lit aussitôt pour m'ôter mon idée de la tête.
Pff ! Je ne comprends pas, moi qui suis de bonne volonté aujourd'hui…
C'est vrai que je cuisine comme un pied mais de là à ajouter que je mets la pièce sans dessus dessous c'est trop !
Y a bien quelque casseroles ici et là, mais c'est le seul endroit où je laisse un désordre sympa, mais Blaise il comprends pas ça !
Quand je disais que j'étais un incompris !
Touts comptes faits, ce n'était pas une si mauvaise idée que de laisser Blaise cuisiner, car c'est revigoré par une bonne douche et copieux repas que je décide du déroulement de ma journée.
C'est amusant, parce que le fait que je sois au chômage et que ce soit mon colocataire qui en plus de son travail prends toutes les taches de l'appart' à son actif nous fait ressemblés à ces couples que l'on voit aujourd'hui, comme s'il était un peu ma ptite femme qui me dorlote pendant que je fous rien.
Chaque fois que l'on nous fait la remarque il secoue la tête en annonçant que je ne suis qu'un bon à rien.
Pourtant, il a bien aimé mon plat de la dernière fois, même si les résultats pour lui n'ont pas été si agréables que ça.
Mais c'est un peu vrai tout ça, j'ai gardé malgré tout ces années d'éducation de snobinard bourré de préjugé que m'a donnée mon père.
Quelle tête il ferait s'il apprenait que son fils était gay, s'il me considère toujours comme tel, ce qui est moins sûr.
En cet instant, je le hais encore plus.
Ce qui fait que je décide de me bouger un peu.
J'arrache les assiettes des mains de mon meilleur ami qui débarrassait en sifflotant.
J'ai tout fini en un temps record.
Il à l'air vraiment surpris, ça fiche la trouille !
C'est peut-être pour me punir qu'il me fait des coups vaches comme celui d'hier.
Je l'accompagne un peu, entre les gens qui se pressent comme des fourmis.
-Au fait, tu ne m'as toujours pas raconté pourquoi tu as inscrit mon nom sur ce casting.
Avec tous les évènements, j'avais complètement oublié de lui demander.
Il s'arrête un moment pour me fixer avant de se remettre en marche, de profil son nez est vraiment énorme si bien que quelques passants le regardent sans gène.
-Je déteste que l'on m'épie de cette manière, j'aurais du me faire porter malade gémit-il
-Au mais tu sais, sortir n'est pas si mal, personne ne se souviendra de toi, il y a une quantité considérable d'autres barjots ici, on est a New York !
Je réprime difficilement un rire quand je vois un môme soit dit en passant très mal élevé le pointer du doigt.
J'accélère le pas pour ne plus avoir son regard haineux posé sur mon visage.
Il me rattrape, nous sommes bientôt arriver à la station de métro, je veux ma réponse !
Ce n'est que devant les escaliers, alors que l'agacement commençait à me faire rougir qu'il se décide enfin à ouvrir la bouche.
-En fait, je savais que tu étais gay, je voulais juste te le faire comprendre.
-Quoi ! Comment ça tu étais au courant ? Je sortais avec des filles !
Je n'ai pas pu m'empêcher de hurler, les gens tournent la tête vers nous, je les foudroies des yeux ( il a les yeux, revolvers, il a tiré le premier…mdr)
-Justement Dray ! Tu sortais avec trop des filles !
Mais qu'est ce qu'il me chante celui là ?
Il a du remarquer que je ne saisissais rien, car il s'approche un peu plus de moi
-Tu ne te rends pas compte que tu ramenais une fille différente chaque soir et tout ce que tu me disais c'était bof ça peut aller ?
Bein quoi ? Je suis jeune, j'en profite ! Et ce n'est pas de ma faute si aucune d'entre elles n'était à la hauteur de mes espérances !
Comme je suis toujours silencieux, il continue sur sa lancée.
-Donc j'ai fini par me dire que si tu n'arrivais pas à en garder une et que surtout tu n'étais pas satisfait par ces défilés intempestifs alors ça voudrait dire qu'elles ne possédaient pas ce que tu recherchais inconsciemment, un pénis.
Mon Dieu, il est vraiment diabolique, et il m'énonce tout cela naturellement comme si ça allait de soi !
-Ce n'est pas du tout logique ton raisonnement Blaise ! Et si tu t'étais trompé ?
-Je ne me suis pas trompé, la preuve que mon raisonnement tient debout !
Il s'avance et plante ses lèvres sur les miennes en un baiser langoureusement déroutant.
Il s'agit de mon meilleur ami mais je ne peux m'empêcher de frémir en poussant un petit gémissement.
C'est foutrement bon, malgré son nez qui ne permet pas un contact plus rapproché.
Il s'en va en m'adressant un signe de la main avec un air goguenard.
Oui, comme toujours Blaise est plus futé que moi.
Autour de moi, ce sont des œillades dégoûtées et même des insultes que je reçois.
Je n'ai pas envie de me battre, quand je pense que j'ai eu ce comportement là un jour, cette époque me paraît bien loin à présent.
Je marche, plongé dans mes pensées pour rejoindre le centre du parc, j'ai besoin de calme.
J'ai du pain sur la planche !
Il y a une semaine, j'ai appris qu'un concours de stylisme avait lieu et il est presque temps que j'aille déposer mon croquis…Que je n'ai pas commencé.
Les films pornos, pour l'instant je n'en ai pas besoin, les derniers que j'ai tourné « La catin et le gode merveilleux » et « Ali Sacha et les quarante baiseurs » ont cartonné, alors je peux me permettre un peu de repos.
Harry et moi sommes amenés à nous rencontrés fréquemment mais j'ai toujours refusé de jouer avec lui, et j'avais raison, il ne se souvenait pas de moi.
Il est toujours avec son rouquin de copain et son rouquin de meilleur ami.
Weasley d'ailleurs a été obligé de revêtir un costume de belette pour une pub, je me suis bien marré quand je l'ai vue.
Pourtant je suis quand même un peu jaloux d'ex, moi qui n'arrive pas à décoller de mon simple et un peu honteux statut d'acteur X.
Je rêve de lui, de plus en plus souvent, mais je ne peux me retenir de lui lancer des insultes à chaque fois que je le croise, donc souvent.
Et lui encaisse avec ce petit sourire qui m'horripile.
Blaise dit que c'est malsain mais moi j'ai besoin de ces contacts, même violents avec lui.
Je le hais pour ne pas me voir, pour ne pas m'aimer comme je l'aime.
Sans que je ne m'en rende compte, mes doigts ont commencé à bouger sur la petite feuille blanche et au fil de mes pensées le dessin s'est précisé, pour laisser face à moi ce visage qui me plonge constamment dans le désespoir le plus glaciale et le bonheur le plus chaleureux.
Son visage.
Je ne sais pas comment mais une rage folle se déverse en moi, je balance mon fusain à travers la pièce qui va percuter un vase sur l'étagère, lequel se brise.
Un mois que ça dure, et ce petit con de Potter qui se pavane dès qu'il peut avec cet air indéchiffrable, comme s'il savait les tourments qui agitent mon âme.
Je le déteste, pour ce qu'il me fait ressentir, mais rien n'y fait, depuis cette fameuse matinée, mes coups de crayons, mes croquis, mes couleurs, mes pensées, mes yeux, mon corps, mon âme, mes rêves, ne jure que par lui.
Et lui ne me considère même pas.
Pourquoi ?
Mais c'est tous la question que l'on se pose dray chéri.
Et bien Harrie, voici un draco tout frais tout beau, à consoler ( éhé)
Gros bisous à tous et désolé pour les fautes, pas eu le temps de relire.
