Disclaimer : je répète que même si j'ai mis un temps fou à mettre en ligne ce chapitre ça ne veut pas dire que les personnages dont j'ai disposé sont à moi (on me prête même pas et moi je prends mon temps mdr) tout est à J K Rowling qui soit dit en passant commence à me rendre vénère à me faire attendre comme ça !
Note de l'auteur : pardonnnnn pas taper je suis une jolie jeune fille qui ne mérite pas de mourir maintenant !!! Je sais, et je déteste aussi quand des auteurs font attendre pour la suite des mois sans rien dire et sans raison apparente, je me demande toujours aussi « c'est elle y tient pas tant que ça pour ne pas pouvoir updater sa fic » lorsque la raison est « mon ordi est mort » parce que c'est exactement ce qui m'arrive, j'avais deux ordis, le premier m'a lâché jadis et le second allait très bien jusqu'à ce que je m'entête à me connecter alors que j'avais plus d'antivirus, so, je me suis pris un qui a bousiller tout mon système Dieu soit loué le premier m'est revenue comme une fleur, un joli portable tout bleu la joie je peux pas vous dire !! mais, il y a un mais, l'adsl était pas configurée et je me suis rendue compte que mon modem avait fondu, c'est sur ça que l'on est aujourd'hui, mais je pense que dans la semaine qui vient je pourrais retrouvé tout ce qui manque pour une mise à jour en quinze com' dab !
Pour l'instant je vous laisse déguster !
Euh, c'est un casting gay, ici ?
Chapitre sept
J'enfonce les mains dans les poches de mon blouson et je m'engage dans les rues bondées en direction de l'appartement.
Cela fait à peine trois petits jours que mon album est sur le marché et déjà plusieurs librairies sont en rupture.
Je signe des autographes !! Moi ! Blaise en est vert de jalousie, et théo, il s'est moqué de moi pfff.
La seule qui m'est félicité c'est Pansy, elle est adorable comme fille.
Je me suis construit un petit atelier, où je dessine mais aussi où je me ressource j'y suis tranquille, il est situé en plein centre ville certes, mais cela aide à m'inspiré que d'observer une minute dans la vie d'un parfait inconnu.
Tout cela pour dire que l'argent rentre à plein régime, c'est incroyable.
je viens bientôt prendre mon bain de foule, enfin quand je dit bain de foule, mon manager en quelque sorte, j'entends par là le monsieur qui m'a lancer, Perry, vient de m'annoncer que j'aurai une séance de dédicace dans une petite librairie au bord de la ville.
C'est moi qui l'ai choisie, comme ça je suis sûr de moins risquer de rencontrer Harry .
C'est dingue qu'il n'aie pas déjà réagit, il y a au moins une de ses images placardées devant la porte d'une librairie, et il y en a des tonnes à travers New York !
A moins qu'il ne lise aucun livre ce qui ne m'étonnerait pas vu le métier qu'il a…
J'insulte un peu les porn star mais le talent qu'il a pour les plaisirs de la chair ne laisse de la place à aucune autre aptitude.
Oui, je ne suis pas guéri, bizarrement j'ai l'impression que c'est justement dans cette librairie que nous allons nous retrouvés…
J'ai vécu ces derniers jours dans la hantise et l'espoir d'avoir une réaction, n'importe laquelle , négative ou positive suite à la publication de l'album mais bon… Il n'est jamais trop tard
En fait, je me suis dit que si quelqu'un là haut nous a fait nous rencontrer dans cette situation bizarre et à plusieurs reprises ce n'est pas pour tout simplement le faire disparaître de ma vie.
voilà ce à quoi je suis réduit maintenant, on dirait un de ces films à l'eau de rose
Fred, a plutôt pris la chose du bon côté et quand il est venu me voir, il m'a déclaré que j'ai aussi sale caractère que sa petite sœur ! et qu'il a trouvé mon dessin très spirituel...
Pour peu que je lui aurais mis une bonne claque, moi me comparer à une rousse pleine de taches de son, non mais vraiment.
Voilà qui me fait me rappeler ses paroles ; il m'a dit qu'il a trouvé mon adresse en regardant mon album et s'est dit jaloux de ne pas y figurer
Ça c'est la preuve que le binoclard a au moins vu ce magazine, mais curieusement Fred ne m'a rien reproché face à l'image répétitive du petit ami de son frère mais je sens bien qu'il y a de nombreuses questions et discussions houleuses à l'horizon, de toute façon, je ne compte nullement faire ma vie avec lui, un petit bout de chemin, le temps que Harry trouve le sien jusqu'à moi, et nous pourrons vivre notre petite vie.
Je m'étonne moi-même à être si mièvre et optimiste mais « l'argent remonte grave le moral » comme l'a dit Blaise.
D'ailleurs, nous allons visiter une série d'appart' cette semaine.
Quand je le lui aie annoncer il m'a presque embrassé, je vais commencer à me demander s'il n'est pas un peu amoureux de moi sur les bords, surtout que cela fait un moment que je ne vois plus de filles à ses bras, je lui poserais la question plus tard.
Pour l'instant, j'ai envie d'offrir quelque chose de beau à celui qui a jouer le rôle de frère pour moi et qui m'a limite hébergé pendant toutes ces années, parce que pour ce que j'ai payé, c'est à peine le pack de lait mensuel !
Je m'arrête à la boulangerie pour acheter du pain et des croissants frais et continue ma marche du matin.
Le ciel est bleu et les fumés n'ont pas encore rendus ce début de journée complètement merdique, parce que le taux de pollution ici est tel que cela te donne un teint grisâtre dès que tu mets le pieds dehors, de quoi anéantir tout tes efforts ! Moi qui me force à me coucher tôt pour être parfait, c'est inadmissible !
D'après Blaise, quelque fois la part Malefoyenne de moi est tellement flagrante qu'on cracherait en l'air que ça ne retomberait pas !
Moi je ne vois absolument pas où je me comporte comme ça, enfin chacun son avis, même s'il n'y a que le mien qui soit valable.
Il est presque dix heures, je sais qu'il me reste encore une bonne heure avant que mon coloc' ne se lève mais je pense que je vais rentrer, m'affaler devant la télé en mangeant est bien plus agréable que de regarder une mamie ramasser les excréments de son caniche, qui soit dit en passant fait pitié serré comme il est dans un truc vert et rouge à pois bleu.
Laid, est le seul mot qui vient à l'esprit quand on sait que la vielle dame en question est habillée exactement pareille.
En fait je crois que la vue de cet accoutrement me dégoûte encore plus que les déchets de son chien.
Aujourd'hui c'est Blaise le flemmard, son resto est fermé parce que le proprio s'est mis en tête de le repeindre, lui-même en compagnie de sa famille pour que cela donne un air plus authentique à la chose et attire les clients.
Mon meilleur ami pense plutôt que la nouvelle façade va attirer des malades en tout genre ou faire penser aux habitués qu'ils ont changés d'adresse sans prévenir et que l'établissement est devenu un sorte de refuge pour SDF
Il y a été convié mais a décliné poliment l'offre.
Devant la porte, je me fouille fébrilement les poches à la recherche de mes clés.
Tous ces paquets m'énervent et je crois bien que je me suis enfermé dehors.
Je me demande qu'est ce qui m'a pris d'avoir une telle envie de faire plaisir, je pense bien que je vais m'adosser contre le mur et finir les croissants en attendant que Blaise sorte vider les poubelles ou alors je sonne énergiquement pour le réveiller.
Si l'ados perturbé de la gentille dame d'à côté passait il serait sans doute intéressé par le sourire machiavélique qui se forme en ce moment sur mon visage.
J'appuie sans pitié et avec une hargne venue de nulle part sur la sonnette, bref, je m'en donne à coeur joie!
-oh ça va, qui c'est, je vais vous arracher la cervelle, c'est pas possible de sonner comme ça chez les gens !
C'est toujours marrant d'entendre Blaise hurler, il a une voix super aigue qui se casse par moment alors il s'interrompt avec un hum et reprends avec force.
Je refais sonner plusieurs fois juste pour la forme avant de lui fourrer les paquets dans les bras pour couper court à toute tentative d'approche, sinon il m'aurait certainement donné un coup de poing.
Il se tait mais ces yeux pleins de saletés qu'on a au réveil me lancent des regards meurtriers.
J'éclate de rire, difficile d'être menaçant avec la trace encore visible de bave sur une joue et un boxer parsemé d'oursons.
-j'ai acheter du pain et des croissants
Heu, il m'a entendu ? Non mais parce qu'il vient de s'affaler sur le fauteuil la tête renversée en ronflant effrontément au nez du sachet de courses.
Je les saisi tous, bien décidé à passer une journée aussi parfaite que moi !
-euh, bonjour dray
Une voix féminine est survenue au moment où j'allais enfourner avec élégance un morceau de croissant.
-Pansy ?!
Elle qui habituellement retient ses cheveux en un chignon sévère les a lâches sur les épaules.
Elle porte une nuisette plutôt transparente à mi-cuisse.
-tu es venue habillé comme cela ?
-euh, non
J'avoue que je n'est pas fait preuve de finesse sur ce coup là, bien sûr qu'elle n'a pas pu se balader dans la rue dans une tenue pareille ou tout du moins, elle serait en ce moment dans un commissariat pour atteinte à la pudeur.
Elle s'avance et s'assied, entre temps je peux apercevoir des formes très harmonieuses, très forte la Pansy !
-tu as dormis ici alors…
Mes yeux tombent sur le dormeur du canapé attendez…. Elle rougi
-tu, ne me dis pas que, et puis tu n'est pas sensée être fiancée toi ?
-si, elle rosi un peu plus
J'ai du mal à imaginer ma si prude Pansy tromper son copain avec la deuxième bête de sexe après moi
Surtout que Blaise est du genre à goûter avant de déguster tout le plat.
-tu me l'a carrément épuisé sur ce coup là ma parole !
Elle glousse en prenant un pain au chocolat
-je sais y faire qu'est-ce que tu crois !
A quel moment ai-je atterri dans la quarantième dimension ?
Tout compte fait c'est quand même cool, ça va faire un peu bizarre au début de les voir se bécoter mais ça ira.
Le hic c'est que j'ai l'impression que Blaise ne supporte pas la situation autant qu'il veut bien me le montrer.
Je crois qu'il va en tomber amoureux et souffrir rien qu'à voir le regard de chien battu qu'il a dès qu'elle part retrouver son fiancé.
En fait, ma meilleure amie pense que son petit copain, l'officiel j'entends, la trompe.
Et il s'appelle Georges Weasley.
C'est ironique comme le monde est petit.
J'ai un trac monstre, plus parce que je vais sûrement rencontrer Harry que parce que je vais signer une tonne d'autographe à une série d'illustres inconnus.
Je vois de la vitre de la voiture qui me conduit, qu'il y a déjà une petite file d'attente, pas de quoi vraiment faire peur, juste une dizaine de filles hystériques et d'autres personnes plus posées qui je suis certain sont ceux qui ont le plus ressentis mes œuvres.
Nous nous engageons dans une ruelle, pour se garer devant la porte de service, le couloir que je parcours est légèrement étroit et on sent déjà l'odeur un peu poussiéreuse des vieux livres mêlée à celle caoutchouteuse des plus récents.
La pièce dans laquelle j'arrive est vaste avec des étagères remplies de livre, une librairie quoi en fait, sauf qu'il y a une grande table au fond décorée avec goût, vert et argent.
Si je n'était pas intervenue j'aurais à tous les coups eu des fleurs grotesques et des frisettes faites en papier crépon.
Mr Perry me sert dans ses bras, soi disant heureux que son oisillon s'envole mais je sait que ce qui fait naître des larmes au coin de ses yeux est la pub énorme que ça lui apporte depuis le début, mais je ne lui en veut pas, il s'occupe bien de moi c'est l'essentiel même si ça ne fait que me conforter dans l'idée que le monde est pourri et que l'on ne fait rien pour rien.
On me donne des consignes, ne pas passer une éternité à discuter, juste le strict minimum et de signer le plus simplement possible tout en restant proche, disponible, jovial et inventif ! bein voyons!
Pas de quoi fouetter un chat en somme.
On ouvre les portes et bientôt je me retrouve submergé par une nuée d'abeille qui accourt vers le miel que je suis,
J'ai mal au poignet, je suis de bonne volonté mais la chaleur a pris la place de la douceur de la climatisation surtout que la porte ne cesse de s'ouvrir en émettant un tintement qui commence légèrement à me porter sur les nerfs.
Je termine rapidement avec un gros bisou et je tends le magazine à une réplique parfaite de barbie avant de parcourir rapidement la salle des yeux, il doit rester environ cinq personnes, je suis content, après ceux là je rentre.
Je m'escrime à trouver quelque chose à écrire à Eddie Britt une blonde qui me drague effrontément quand la porte tinte encore.
A ce rythme là je ne risque pas de finir avant sept heures.
J'en suis à mon dernier, enfin ! je prends le papier que l'on me tend sans regarder
-Vous vous appeler monsieur ?
-Je ne veux pas de dédicace Draco, ton numéro de téléphone me suffira largement
Ce n'est pas la première tentative de flirt, mais pour celui là, mon stylo feutre va pour sécher tant je le mitraille de mon souffle saccadé.
Je lève les yeux et croise des homologues verts, animés d'un amusement poli face à ma réaction.
Je savais qu'il viendrait.
Kikoooo, je me sens comme si c'était ma première publication, lol
J'ai un peu perdu la main mais ça va aller ne vous inquiétez pas…
Au fait, Draco et Harry m'ont dit de vous dire que « ton numéro leur suffira largement » j'en voit beaucoup entrain de se pâmer, ça vaut bien une review ce petit plaisir non ?
Gros bisou
