Note de l'auteur : bonjour à vous, je n'ai pas beaucoup de choses à dire, à part que mes yeux deviennent de plus en plus pourris chaque jour lol déjà que j'étais myope à -2 voilà maintenant que je suis astigmate…sympa !, là je pense que vous devriez avoir moins de fautes et de mot manqués… :
Disclaimer : rien ne m'appartient snif, tout est à celle dont on ne doit pas prononcer le nom…
Euh, c'est un casting gay, ici ?
Chapitre neuf
- Tu vas vraiment rester comme cela toute la soirée ?
Il faut absolument qu'il réponde à ma question, et dans mon sens, parce que je risque une crise d'hypertension d'ici peu.
Il est véridique que je savoure ce moment passé avec lui, mais il arrive que le plus délicieux des mets se transforme en vin mal vieilli lorsque la compagnie n'y est pas, et c'est exactement ce qui est entrain de se produire.
Harry est muet et boude après le pauvre blond depuis une bonne demi heure déjà, j'aimerais qu'il crache le morceau pour qu'on puisse avancer, je n'ai jamais été partisan des non dits…
- Grrr
Très instructif, il me fait quoi ? Une crise de jalousie ? Pour un bobard inventé ? Je regrette ce que j'ai raconté, ce n'était franchement pas pour plomber l'ambiance.
- Hey ! Vous là bas, venez voir, j'ai un truc à vous dire !
Je sursaute, il est sorti de son état somnolent mais pas pour me faire plaisir, j'observe avec étonnement le jeune homme s'avancer hésitant avant de prendre place sur un tabouret que lui tend Harry.
- !Bon-bonjour
- Oui c'est ça, comment tu t'appelles d'abord ?!
J'ouvre la bouche pour lui reprocher sa grossièreté mais le brun me coupe d'un simple regard.
- Cédric
Il renifle dédaigneusement et l'autre le regarde intrigué.
- Tu fais quoi dans la vie ?
- Étudiant en première année…Pourquoi ?
- T'es qu'un mioche alors ! Ta maman te cherche pas chez toi ?
- Euh…
Il à l'air visiblement paniqué, généralement j'adore me livrer à ce genre d'activités, mais comme cela vue de l'extérieur ça m'est difficilement supportable, surtout que ce jeune me vole un peu la vedette.
- Tu pèses combien ? T'es gros ! T'es même pas capable de faire des abdos ? Tes muscles, c'est pour les cochons ?
Il ricane en ajoutant sournoisement :
- Des biceps pareilles ça veut dire que tu dois pas soulever grand chose, principalement sous la couette, cependant ils sont assez développés pour suggérer des travaux manuels très intenses.
Il a vu juste parce que Cédric rougi semblant au bord des larmes.
- Viens Harry on s'en va !
Je le tire avec force pendant qu'il termine en criant « bouffon ! »
Le seul crime de ce petit a été de me reluquer de trop près…
Sur le chemin du retour je rigole en me remémorant ce qui a du être pour ce jeune homme, une heure où quelque chose s'est détraqué dans sa vie.
- Qu'est ce qui te fait marrer ?
Il se tourne vers moi
- Ho rien, je me souviens juste de toutes ces questions débiles que tu as pu poser à ce type.
Il grogne, ho…Serait-ce son tour de perdre l'usage des mots ?
- Il n'avait pas qu'à…
- Quoi ?
Je l'encourage fébrile, on s'arrête au milieu du trottoir, les gens nous contournent un peu fâchés.
- Il n'avait pas qu'à poser les yeux sur toi
Il a à peine murmuré mais c'est comme si le bruit sourd de la ville et les rires des passants s'étaient éteints, vaincus par la puissance contenue dans ce chuchotement.
J'ai chaud.
- Pa..Pardon ?
- Pourquoi as-tu fais ce dessin de moi Draco ?
Il se rapproche mais je ne peux m'empêcher de reculer jusqu'à être coincé, sûrement contre une vitrine de magasin.
Je ne vois plus que ses lèvres, que son regard si vert qui m'attire comme un papillon vers une flamme.
- Tu ne réponds pas ?
Il est désormais à quelques millimètres de moi, son air est chaud, je reconnais vaguement une odeur de cigarette.
Je respire un bon coup, pourtant lorsque nos lèvres se touchent je n'ai plus le moindre souffle.
Je crois bien que je vais m'évanouir, ce baiser, ces sentiments qui bouillonnent, qui montent et qui me font tourner la tête, sont aussi délicieux pour me faire perdre connaissance et conscience que pour me maintenir éveillé et me donner une perception inouïe des choses.
Tout cela rien qu'en de minuscules contacts aériens, comme pour me pousser à bout.
Il suce l'inférieure, mordille la supérieure sans jamais approfondir.
Les fois où je me décide à prendre les devants Harry me plaque un peu plus contre la vitre.
Finalement, il introduit doucement sa langue dans ma bouche, venant titiller la mienne.
Elles se caressent mutuellement un long moment pendant qu'il me tient près de son cœur.
Si ce n'est le paradis alors ça y ressemble sûrement beaucoup.
- Hey vous bousillez mon commerce !
Une voix masculine nous tire de notre état de béatitude et je n'ai même pas envie de m'en vouloir de mettre ainsi laisser aller en pleine rue.
C'est un adolescent d'environ 16 ans, peut-être en boulot à mi-temps, bien tard pour lui soit dit en passant.
Il à l'air gêné.
- Mon patron dit qu'il n'aime pas les tapettes et que vous devriez être très heureux qu'il ne sorte pas lui-même balbutie-t-il ensuite il ajoute précipitamment en regardant à l'intérieur du magasin. « filez avant qu'il ne revienne il est de mauvaise humeur aujourd'hui »
J'échange un coup d'œil malicieux avec Harry, avant qu'on ne lui fasse un bisou sandwich, il frissonne sans pouvoir s'en empêcher.
- Tu ne devrais pas bosser là, je lui lance avant de partir.
Il est vrai que comme mon moi d'avant, certaines personnes sont très homophobes.
Il s'est écoulé tellement de choses depuis cette époque que cela paraît impossible de les vivre toutes en une seule existence.
Je resserre ma poigne sur la main d'Harry, il me sourit tendrement
- Tu sens bon soupire-t-il
Il hume délicatement mon cou
- Je t'aime
Ça m'a échappé, je n'ose plus le regarder, j'ai honte, je connais les hommes, pour sur j'en suis un, je viens peut-être de gâcher un moment d'intense plénitude
Moi on m'aurait dit ça le premier soir, j'aurais prétexté un rendez vous urgent.
Il me relève le menton et m'embrasse légèrement.
Je décolle à nouveau vers une planète inconnue qui me fait oublier qu'il n'a eu aucune réaction à ma déclaration.
Flash back
Deux mois plus tard, POV inconnue.
Cela fait deux mois, deux mois que j'ai enterré mon bébé, deux mois que je supporte tant bien que mal les sourires forcés de Justin.
Je lui en veux, tout est de sa faute, il a tué mon enfant, il m'a laissé aller sur cette route où pour moi tout s'est arrêté.
Il vient me voir tous les soirs, m'apportant d'après lui un divertissement, pour me faire renaître, mais il ne sait pas que je suis morte à jamais.
Il a poussé la bêtise jusqu'à me proposer d'essayer à nouveau de concevoir.
Ce soir là, j'ai rompu nos fiançailles, je ne veux plus souffrir sa vue, il m'indispose.
Malgré tout, Justin continue à me parler, voilà maintenant qu'il se prend pour un psy.
Mais tout va bien pour moi à présent. J'ai revu mon bébé.
Un soir, il est venu à moi, il m'a parlé, il m'a dit que tout était la faute de Justin, et de ces deux conducteurs.
Je sais ce qu'il me reste à faire, ils vont tous payer…Et je retrouverai mon enfant.
En plus, mon meilleur ami me fuit, il dit que je suis folle, mais ce n'est pas vrai, ce sont eux les fous, moi je vais très bien, j'ai fait l'erreur de tout lui raconter, il a tenté de m'enfermer, pas pour longtemps, mon bébé m'a dit de le supprimer.
Il m'a tout dicté, Justin repose au fond d'une forêt dans une cabane abandonnée.
Aujourd'hui, je suis arrivée à New York, j'ai rencontré un homme il est très gentil mais je ne suis pas venue pour cela.
Ils habitent dans ce pays j'en suis sur, celui qui était assis avec le conducteur se montre assez pour cela.
Ils vont tous payer…Mon bébé me l'a dit.
Transition transition en voulez pas à l'auteur pour le manque d'action lol quoique y'en a qui doivent être super contents après la scène Drarry…
Piouuufff en voilà une qui déraille grave n'est-ce pas ?Je sais que la plupart d'entre vous vont commencer à me poser de plus en plus de questions à ce sujet…Ne vous pressez pas, au chapitre suivant y'en a qui vont s'écrier hooooo lol
Gros bisous et surtout dites merci a Tatunette qui me corrige.
