Disclaimer : encore une fois rien ne m'appartient, mais je vais quand même essayer de marchander un ou deux persos avec elle…
Chapitre treize
En une poignée de seconde, mille et une pensées ont traversé mon pauvre esprit torturé par la peur.
Et si c'était des homophobes venus pour me tabasser ? Un voleur d'œuvre d'art ? Un voyou drogué et armé ? Un violeur ?
-Sérieux Dray ne me fait plus jamais piquer un sprint pareil, j'ai le cœur qui va exploser !
Je crois que toute la tension accumulée s'est envolée d'un coup.
Je me retourne pour faire face à un Harry plié en deux tentant tant bien que mal de reprendre son souffle.
-Mais c'est toi aussi ! Quelle idée ?! Ca te coûtait quoi de me dire que c'était toi ?
Je m'approche du brun pour lui donner une tape à l'arrière du crâne.
-Avoue que tu as eu peur hein blondie ?
-N'importe qui aurait eu la trouille idiot !
-Non mais, il ricane, tu croyais que Freddy se tenait près à…
-Ris si tu veux, on te verra quand cela arrivera vraiment !
Sur le coup je boude un peu, en plus, ce que je lui ai dit n'a apparemment eu aucun effet.
Cool comme je compte pour lui !
Je rouvre la bouche après un certains temps (silence bercé par le respiration encore saccadée de mon petit ami décidément pas très sportif)
-Eh bien si tu veux tout savoir je pensais que c'était un violeur.
-Ah ! Parce que tu te crois tellement irrésistible hein
Il s'avance et se colle à moi, et bientôt je sens une myriade de baisers mouillés envahir ma nuque, ça a du bon d'être aimé et désiré.
Je suis si bien, à tel point que je ne cherche même pas à retenir le gloussement sonore qui sort de ma gorge en cet instant.
-En tout cas, je sais que pour toi je suis beaucoup plus que désirable
Et voilà que je me mets à minauder comme une préado face à son prétendant.
-Tu crois ? Murmure –t-il
Il presse une érection naissante contre ma hanche.
-Non pas ici mon chéri
Je le repousse doucement et devant son air interrogateur, rajoute
-Je ne veux pas bénir cet endroit de cette manière, un rire clair résonne, je ne sais pas s'il vient de lui mais son regard se trouble un peu plus lorsque j'avance d'un pas qui se veut sensuel vers le centre de la pièce éclairé,
Vu son air je suis tout sauf ridicule, Dieu soit loué.
Je m'arrête en plein milieu, de là où l'on peut apercevoir toutes les toiles et l'invite d'un geste de la main à me rejoindre.
Mais il continue à me fixer, cette fois comme si je représentais la septième merveille du monde.
D'un autre côté je le comprends, si je suis aussi beau baigné de lumière qu'il ne l'est dans cette pénombre en face de moi alors on en a tous les deux pour longtemps avant d'émerger.
-Tu viens, parvins-je à chuchoter, je te montre comment tout est installé et ensuite on va manger une pizza, je connais un bon…
-Je ne te laisserais plus jamais partir Draco
A cet instant, je me sens comme un gamin devant son tout premier vélo, une mère devant son nourrisson ou un étudiant qui réussi avec une très bonne moyenne un examen très dur et réputé alors qu'il a toujours été un nullard.
Un mélange de joie, d'émoi mais aussi d'un peu de peur en pensant à l'avenir.
Je n'ai rien à lui répondre, je ne peux pas décoller mes lèvres.
Cependant le regard que je suis jette fait bien comprendre que je sui l'homme le plus heureux de la terre.
Il rit, sûrement pour cacher son émotion
-Je crois bien que toi non plus tu n'as pas l'intention de me laisser en paix !
En fait d'un vernissage, c'est surtout un avant vernissage, l'ouverture au public ne sera faite que demain matin après le petit déjeuner.
Aujourd'hui, c'est plus une présentation de ce qui fait office de journal intime semi privé à mes mais et occasionnellement leur famille.
Je discute avec Pansy et son oncle, un homme chaleureux quoiqu'un peu bavard, puis elle m'entraîne vers sa belle famille avec un sourire rayonnant.
Mme Zabini est une dame d'une grande beauté, je me suis toujours demandé ce qu'elle faisait avec un homme aux flagrants problèmes de cholestérol et d'alcool.
Mais nul doute qu'elle l'aime, quand on voit les regards énamourés qu'ils échangent.
Au moment où je me dirige vers Harry et les jumeaux, le père de Blaise se jette sur ce qui doit être son quatrième verre de martini.
Et on est à peine dix heures.
Ce qui m'a étonné, c'est la facilité que j'ai eu à voir Harry plaisanter avec eux et moi-même à rire à leurs blagues.
Ils sont de bonne compagnie après tout.
Je vole un baiser à mon brun et je poursuis ma ronde.
Au bout d'une heure, j'ai assez parlé à chacun pour savoir qu'elle est la toile préférée, celle qui sera achetée avant demain et aussi ce qu'on raconte derrière mon dos.
Les gens sont fascinants.
Bref, à présent il ne reste qu'une poignée de personne, Harry , Blaise, les jumeaux, Pansy, Ron et moi.
Nous sommes d'ailleurs en train de pester contre ces filles qui se pomponnent tout le temps quand on sursaute tous.
Ma meilleure amie revient des toilettes, vu comme elle a claqué la porte elle a du se mettre son eye liner dans l'œil.
Blaise s'approche d'elle, inquiet
-Bébé, tout va bien ? Tu sais la porte est sensée rester ou-
-Toi tu la fermes !
Je suis carrément choqué par la violence dont elle a usé.
Elle continue de hurler
J'avance aussi vers elle pour tenter de la calmer et surtout de comprendre mais à peine ai-je fait un pas dans sa direction qu'elle se tourne vers moi.
Je ne la reconnais plus, pas de sourire ni d'yeux pétillants, une rage sans nom la défigure complètement.
Qu'est ce que j'ai fait ? car il est évident que sa colère est dirigé contre moi.
Je m'apprêteà mettre un pied devant quand elle parle à nouveau,
-Ne bouge pas
Cette fois sa voix est calme mais je suis cloué sur place par le révolver qu'elle tient pointé sur moi.
Voili voila voilouuuu un nouveau chapitre tout beau tout frais !
Le prochain est à moitié écrit, franchement j'étais inspirée hier
Svp les gens soyez gentils, pas de spoiler pour le tome 7…même si je ne me résous pas à attendre octobre, ni à lire scotchée à mon dico pfff c'est trop triste
Gros bisous et à la prochaiiiiiiine
(quand je pense que lundi des millions de personnes auront fini le livre jsui trop jalouse en même temps je suis pas pressée, c'est une partie de ma vie qui va se terminer…je me ferais presque pleurer)
