Auteur : Trowa03

Disclamer : Aucun personnage de cette fic ne m appartient sauf le petit Angel

Note de L'auteur : Bon, les couples c'est toujours pareil, ça n'a pas changé. Mais je ne sais pas si je dois mettre Hermione et Ron ensembles donc aidez moi et dites moi vos préférences...

Bonne Lecture.

P.S. Que pensez-vous de mon idée que Rogue aie un fils ? Qui est la mère selon vous ?

Mon ennemi change de camps ?

Départ.

Draco Malefoy était étendu dans son lit, la tête dans les nuages quand ses pensées dérivèrent vers un brun qu'il connaissait depuis presque sept ans. Enfin, s'il pouvait dire qu'il le connaissait, il se disputaient plus qu'autre chose mais c'était devenu une habitude que Draco ne savait pas ce qu'il ferait si tout changerait du jour au lendemain. Car ça pourrait arriver, ils devraient coopérer dans la lutte contre Voldemort. Et puis Potter était étrange ces deux dernières années. Il voulait tout savoir... Draco voulait tout savoir sur Harry. C'est sur ces pensées que le blond s'assoupit.

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Harry venait d'arriver sur le Chemin de Traverse. Rien ne ressemblait à ce qu'il avait connu lorsqu'il était venu la première fois. Les magasins et les habitations étaient barriccadés avec des planches de bois, et il y avait ici et là des affiches du Ministère pour aider contre la venue du Lord Noir. L'Élu avança le long du chemin pour arriver devant Fleury et Bott. Il y entra et alla devant le comptoir.

- Bonjour jeune homme, comment puis-je vous aider ? Demanda le vendeur.

-Il me faudrait plusieurs livres sur les sorts de guérison... Lui répondit-il.

L'homme partit dans l'arrière boutique et après quelques minutes, rapporta quatre livres qu'Harry regarda avant de les acheter. Il le remercia alors et sortit, les livres en main. Il se mit en route vers l'Allée des Embrumes mais avant, il rabaissa une capuche sur sa tête pour ne pas se faire reconnaître.

La rue n'avait pas changé depuis sa deuxième année; toujours aussi sombre et lugubre, des gens bizarres regardant le nouvel arrivant qu'il s'introduisit alors dans une boutique de potions. Le vendeur fixa longuement son nouveau client.

- Bonjour, je voudrais plusieurs potions pour la cicatrisation ainsi que de l'onguent.

- C'est tout ? Lui demanda l'homme derrière le comptoir.

- Euhh... en fait, non, je voudrais prendre tout ce qu'il y a contre les blessures.

- Comme vous le désirez monsieur.

L'homme parcourut sa boutique avant de revenir, une dizaine de flacons et de pommades dans les bras.

- Le tout vous revient à quinze gallions.

- Bien, tenez.

Harry fouilla dans une bourse et ressortit l'argent demandé. Il sortit de là avant de transplaner. Il arriva dans un grand jardin. Il passa la porte et marcha sur le petit chemin qui l'amena au Terrier, tout était silencieux et pourtant, l'heure était bien avancée dans cette journée. Il regarda sa montre qui lui avait été offerte un an auparavant par les parents de Ron; il était dix sept heures. Ils devaient être en train de s'occuper à l'étage pour une quelconque raison. Il déposa le sac de potions et laissa un mot. Il repartit de là où il était venu et transplana chez son oncle.

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Quand madame Weasley sortit après avoir entendu du bruit dans le potager, elle remarqua sur le sol un sac qu'elle souleva et qu'elle mit sur la table de la cuisine. En l'ouvrant, elle découvrit une note qu'elle lut :

Chère Madame Weasley

Je donne ceux-ci pour les blessures qui seront occasionnées par ma faute dimanche. J'espère que ça aidera les personnes qui resteront en arrière pour soigner les blessés. On se verra demain avec tous les membres de l'Ordre pour une dernière réunion.

Harry Potter.

Elle eut un triste sourire avant d'aller préparer un sac en place pour dimanche .

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Harry arriva dans le parc où il avait passé presque tout le dernier mois. Cette semaine n'avait pas été des plus reposantes. Tout avait commencé quand il lui avait demandé son aide. Si à ce moment-là on lui aurait dit qu'il serait le nouveau chef de l'Ordre, il aurait bien rit. Déjà son changement de comportement, il ne devait plus être triste, même après la mort de son directeur et de son parrain. Oui c'était sa faute mais il allait tout faire pour que personne d'autre ne meurt pour lui. Il devait blesser certaines personnes mais il le fallait, pour le bien de tout le monde.

Alors qu'il était perdu dans ses pensées, il ne remarqua pas son arrivée devant la maison, qui ne sera plus son habitation dans à peine deux jours.

Il y entra. Un seul mot lui vint quand il ne vit plus aucun meuble, plus aucun tableau ni aucune photo. C'était vide. Il se dirigea vers la cuisine où sa tante cachait les dernières boîtes.

- Déjà de retour ?

- Oui, je l'avais dit, répondit-il. Je vais t'aider à les porter.

- Non, ton oncle va arriver. D'ailleurs, il reste dix minutes avant que les personnes du Phénix arrivent. Je t'ai laissé de quoi manger pour les jours qu'il te reste.

Le Gryffondor la remercia et la laissa continuer. Il s'assit sur une marche de l'escalier pour attendre l'arrivée des membres. Ceux-ci arrivèrent cinq minutes après, les Dursley s'étaient regroupés dans l'entrée quand Harry alla ouvrir.

- Monsieur Harry Potter, lui dit Tonks.

Elle avait les cheveux blonds planite attachés en une queue assez haute sur sa tête. Devant l'air ébahit d'Harry, elle se retint fortement de rigoler.

- Euh... bonjour Tonks... Pourquoi m'appelles-tu monsieur ?

- Pour voir ta tête. Après tout, n'es-tu pas notre nouveau chef ? Lui répondit-elle.

- Oh. Il ne faut pas changer d'habitude pour si peu

- C'est vrai Tonks, tous les jours on change de chef, surtout quand celui-ci est plus jeune que nous ! S'exclama Charlie qui entra à son tour dans la maison.

- Ok, c'est bon. Mais je suis toujours le même ! Leur répondit-il

Derrière eux, Vernon commençait à s'impatienter. Il toussota donc pour montrer sa perte de patience.

- Bonjour, il nous reste cinq minutes avant le départ alors préparez-vous. Leur dit Charlie.

- D'accord. Grommela l'homme.

Charlie se retourna vers Harry.

- Tu sais que tu étais obligé de faire ça. Pompom a tout ce qu'il lui faut à l'infirmerie de l'école, lui dit-il alors.

- Oui mais je voulais faire ça et puis, si vous êtes blessés durant le combat, ce sera de ma faute. Donc pour ne pas gaspiller les potions de l'infirmerie, j'ai décidé d'en acheter. Et c'est mon droit en tant que chef ! Riposta l'Élu.

- Ok chef ! Répondirent ensembles les deux membres qui lui firent un salut militaire.

- Je vous jure... et après on se demande pourquoi un gosse de seize ans est votre chef.

Soudain un bruit retentit. Charlie sortit de sa poche une montre à gousset qui faisait des petits tic tacs.

- On doit partir maintenant.

- Nous y allons comment ? Demandant Vernon

- On va transformer vos bagages et on va transplaner en groupe. Répondit Tonks, sérieuse.

- J'n'y comprends rien à votre transplanage. S'écria celui-ci en retour.

- Vous verrez bien, répondit Harry. Vous devez y aller, c'est pour votre bien !

Les Dursley sortirent donc de la maison après avoir fait rétrécir les bagages.

- On se voit à la maison Harry ! Lui lança Charlie avant de partir avec tous les autres.

Harry referma la porte derrière lui. Il resta là, dans l'entrée, alors que le silence commençait à envahir petit à petit la maison. Après quelques minutes, il se dirigea finalement à l'étage où il prit ses livres de soins et commença à les étudier. Il savait que ce n'était pas grace à lui que Rogue était encore en vie. Non, c'était grâce à Fumseck. Apprendre tous les sortilèges de guérison serait très utile... après tout, la vraie guerre allait bientôt commencer.

Ce soir là, il ne mangea pas ce qu'avait laissé sa tante dans le frigidaire. Il resta éveillé jusqu'à trois heures du matin avant de se rendre compte de l'heure. Il devait encore aller au Terrier cet après-midi pour tout mettre au point avec les membres. Il se leva finalement vers midi, toujours sous un silence pesant. Demain soir, il y aurait une bataille. Il se doucha et déjeuna en vitesse. Il devait être à la réunion pour treize heures et il était déjà midi et demi.

- Je me demande si le chef de la lumière peut arriver en retard ? Se demanda-t-il tout haut. En plus, je dois aller voir l'état de Rogue... Hm, ça prendra cinq minutes, pas plus.

Il se décida finalement et alla au Square Grimmauld. Lorsqu'il arriva, il vit Angel accoudé à la table, en train de manger devant son père.

- Bonjour monsieur Potter. Lui dit celui-ci.

- Vous deviez rester couché... vous savez ?

- Oh... vous vous inquiétez pour moi ? Fit avec ironie son ancien professeur.

- Oui, on peut dire ça. Ça va Angel ?

- Oui Harry, répondit le petit garçon qui le regarda avant de replonger son visage vers son repas.

Le Gryffondor s'avança vers eux après avoir sortit une lettre de sa poche. Il la donna à Severus qui la lu. Après un moment de silence, il leva les yeux vers le rouge et or.

- Oui, je comprends mieux pourquoi vous paraissez plus calme en ma présence et pourquoi vous m'avez aidé pour mes blessures.

- Ce n'était pas moi pour les soins, mais Fumseck. Moi je commence seulement à tout apprendre.

- Au moins vous l'avouez, c'est déjà ça. Comment avez vous su que j'étais blessé ? Demanda le plus vieux.

Harry s'attendait à cette question. Il ne voulait pas encore révéler l'aide de Drago dans tout cela... il avait encore besoin de lui. Ça lui fit mal de penser qu'il traitait presque Malefoy comme un objet. Ça le répugnait même après tout ce qu'il lui avait fait. D'ailleurs, il se rappela qu'il devait le contacter au plus vite, directement après la réunion.

- Vous avez la mémoire courte on dirait professeur. Avez-vous oublié mon lien avec le Lord ? C'est grâce à ça que j'ai su.

- Oui, je me rends compte que vous ne savez pas encore fermer votre esprit. Il faudra y remédier. Enfin, je crois que vous avez beaucoup de choses à faire en tant que chef pour l'Ordre...

- Oui, beaucoup. D'ailleurs, quelle heure est-il ?

- Il est exactement treize heures dix Potter.

- Euh... je reviendrais sûrement ce soir ou demain dans la matinée... je dois partir, au revoir ! Leur dit-il en courant hors de la pièce. Il pu toutefois entendre le petit Angel lui répondre un au revoir Harry avant de sortir pour transplaner.

Il traversa le jardin des Weasley et arriva devant la porte de la cuisine qui s'ouvrit avec fracas, laissant apparaître Molly, la mère de Ron, qui semblait vraiment en colère.

- Harry ! Où étais-tu passé ? On s'est fait du souci pour toi !

- Désolé, je me suis réveillé tard. Je n'ai pas vu l'heure.

Elle le serra dans ses bras avant de le laisser entrer. Il remarqua que tous les membres étaient déjà là, discutant entre eux.

- Bonjours à tous, désolé pour mon retard.

Chacun des membres le salua avant de prendre place autour de la table. Harry reprit la même place que la dernière fois, tout comme les autres.

- Bien, il faut parler du plan pour faire partir tous les moldus se trouvant dans le quartier... leur dit Harry.

- Nous avons décidé de les faire partir demain matin en leur annonçant une éventuelle fuite de gaz. Répondit Rémus à côté de lui.

- Oui, c'est parfait. Bon, il faudra préparer une pièce pour les blessés. Au pire, il faudra les envoyer à Poudlard à l'infirmerie mais le seul problème c'est l'anti-transplanage. Est-ce que nous pourrions y remedier ?

- Non. Ce sort existe depuis le début de l'école. Je suis désolée monsieur Potter. Répondit la directrice.

- Il reste donc l'idée d'aménager une pièce au Terrier pour les blessés, dit alors Maugré.

- Oui. En plus des mots de passes pour ne pas se faire prendre par des mangemorts, fit le chef.

- Nous savons tous des choses sur chacun des membres de l'Ordre, lui répondit Lupin.

Harry lui sourit. Il réalisa qu'en devenant leur nouveau chef, tous avaient confiance en lui. Ils mettaient tout leur espoir en lui. Plus que jamais Harry devait arriver à vancre le Lord Noir.

- Bien, demain soir, je veux que le monde soit à sa place, leur ordonna le Gryffon.

- Harry, je veux que tu prennes avec toi ta cape d'invisibilité, au cas où. Lui dit Rémus.

- C'est d'accord ! Bon, à demain à tous, reposez-vous bien, je suis sûr que nous y arriverons !

Tous se levèrent et chacun partit de son côté. Harry allait faire de même quand la voix de Molly l'appella.

- Harry mon chéri, tu vas rester manger ici ?

- Oui madame, mais je dois encore faire quelques choses. Répondit-il.

- Bien. Ron, vient mettre la table, Ginny, vient aider toi aussi !

La jeune fille arriva. Il la regarda longuement mettre les assiettes. Elle n'avait pas changée, elle était toujours aussi belle. Il regrettait de l'avoir quitté mais il avait eut raison. Ses sentiments envers elle avaient changés en un mois. Il devait lui parler le plus vite possible pour ne pas qu'elle se fasse de fausses idées. Il lui expliquerait tout après le diner.

Le repas se déroula dans la plaisanterie sous les blagues des deux jumeaux. Madame Weasley débarassa la table après que tous se soient levés. Harry se dirigea alors vers Ginny.

- Je peux te parler deux minutes s'il-te-plaît ?

- Oui, bien sûr, viens, on sera mieux dehors, lui répondit la jeune rousse.

Ils sortirent dehors sous un ciel qui prenait une couleur de plus en plus sombre. Seulement quelques étoiles arrivaient à percer au travers de l'obscurité du ciel.

- Alors, que veux-tu me dire ? Lui demanda-t-elle, enthousiaste.

- Voilà, je voulais te dire que mes sentiments envers toi ont changés au fil du temps et je dois te l'avouer maintenant. Tu es plus une soeur pour moi, un peu comme Hermione. Elle compte autant pour moi que toi, vous êtes ma famille. Et je ne voulais pas que tu aies de fausses idées envers moi. Désolé... lui avoua-t-il à la fin.

Il baissa la tête et regarda ses pieds qui lui semblaient soudainement très intéressants.

- Oui, j'avais remarqué... je pensais me faire des illusions mais non, c'était vrai. Au fond de moi-même, je me faisais des idées. C'est déjà bien que tu me considères comme ta soeur, lui répondit-elle en retenant ses larmes le plus possible.

Elle couru à l'intérieur de la maison et monta directement dans sa chambre où elle laissa tomber ses larmes. Hermione, qui avait suivit leur discussion de loin, monta à la suite de la jeune femme et la consolla une bonne partie de la nuit, après que celle-ci lui aie tout expliqué.

Harry rentra chez lui après avoir salué les personnes qui restaient au Terrier ce soir là. Dès qu'il fut arrivé, il monta dans sa chambre et continua à étudier les sorts de soin quand il tomba endormit comme une masse sur son lit, le livre en travers de son torse.

Il devait se reposer. Dans à peine quelques heures il allait devoir se battre.

À suivre...

S'il vous plait, je veux des reviews !

Encore un gros merci à ma chère Bêta Lectrice Love Gaara Of The Sand !