15 ans, prostitué 03.
Itachi me réveille en m'embrassant dans le bas du dos. Je gémis dans mon sommeil.
-Allez, lève – toi marmotte. On ne va pas rester indéfiniment à l'hôtel.
-Mmh...Et pourquoi pas... ?
-Parce que c'est moi qui paye, feignant. Et l'argent, ça ne tombe pas du ciel.
-Hn...Encore un peu...
Je serre mon oreiller contre moi en enfouissant ma tête dedans.
-Bon. Je vais payer, comme ça tu resteras le temps que tu veux.
-Pourquoi tu restes pas avec moi... ?
-Je dois aller travailler.
-Tu travailles où ? Et tu fais quoi ?
-Secret défense.
-Tu peux bien le dire à ton amant préféré, non ?
-Mmh...Non.
-Pff...T'es nul.
-Allez, fais – moi un bisou, démon.
Je me retourne et ouvre mes bras. Il fond dedans en posant ses lèvres sur les miennes. J'enroule mes bras autour de son cou et le serre un peu plus contre moi.
J'entrouvre ma bouche pour lui laisser le passage. Il ne lui faut pas bien longtemps pour comprendre ma manœuvre.
Il m'embrasse ensuite sur les yeux puis sur le front. Il me caresse tendrement la joue en souriant.
-Je t'appelle.
-Oui...Tous les jours, toutes les heures, toutes les minutes.
Il pousse un petit rire en se levant.
-Faut pas exagérer. Bon, j'y vais. Je t'appelle ce soir.
-D'accord.
Il m'embrasse une dernière fois puis s'en va.
A la porte, il me lance un "je t'aime" des plus attendrissants.
Je lui réponds au tac – au – tac.
Je m'endors avec le tendre souvenir de nos échanges, un sourire flottant sur mes lèvres.
Lorsque je me réveille, il est presque midi. Je prends mon temps avant de descendre.
Dans la rue, je me fais accoster plusieurs fois par des hommes mais, je décline toutes leurs invitations, jusqu'à ce que l'un devienne plus insistant que les autres.
Il a une trentaine d'année environ et déjà des cheveux gris. Enfin, plutôt argentés. Son œil gauche est recouvert par un cache – œil. Même s'il n'en a qu'un, il m'a bien repéré...
-Monsieur, j'ai dit non, c'est non.
-Fais pas ton radin, mon p'tit. Allez, soit sympa. C'est bien payé en plus.
-N'insistez pas.
Il m'emmène dans une rue peu fréquentée. J'essaye de passer mais l'homme m'en empêche de viles façons.
-Foutez – moi la paix, putain. J'ai dit que c'était non. Allez vous trouver quelqu'un d'autre.
-Non. J'ai entendu dire que tu étais le meilleur pour les fellations. Et je veux en avoir le cœur net. Et y'a pas que ça. Parait que tu es assez étroit. Moi, je peux t'agrandir, bébé. C'est de la bonne qualité que j'ai.
Il enlève le bouton de son pantalon et baisse la fermeture éclair en vérifiant qu'il n'y a personne.
-Allez vous faire soigner, sale obsédé.
Je recule mais rencontre un mur. C'est un cul – de – sac.
-Et ouais bébé. T'es mal tombé avec moi. J'connais ce coin par cœur. Tu vas être obligé d'admirer le spectacle et t'enfoncer ça dans ta bouche.
-Crève, pauvre con. C'est pas vous qui aller choisir avec qui je vais coucher.
-Et bah crois – moi que si.
Il s'approche de moi et pose ses mains à côté de ma tête. Sa bouche vient vers la mienne. Je tourne la tête en le repoussant.
-Cassez – vous putain ! Je vais hurler !
-Non, je crois pas, non.
Il sort précipitamment une seringue d'une de ses poches et me pique dans le bras avec.
-Put-
Mes jambes s'engourdissent. Je tombe par terre, évanoui.
-Et bah voilà...
Lorsque je me réveille, assez difficilement d'ailleurs, je remarque l'homme au dessus de moi, haletant comme s'il avait couru toute la nuit sans s'arrêter.
Il gémit fort en venant loin en moi. Avec la peu de force que j'ai, je le repousse. Je me redresse immédiatement. Il se lève en se frottant la tête.
-Ah, sale merdeux, t'as failli me briser la tête !
Il remonte vite sur le lit et attrape mes pieds.
Je me débats violement même si je plane encore.
-Lâchez – moi !
-Non ! On finit le boulot et après j'te lâche ! T'obéis et c'est tout ! C'est bien ça le travail d'une pute ! Fallait pas choisir cette voie mon mignon. Maintenant, t'es dans la merde. Surtout avec moi. J'te laisserai pas tranquille tant que je ne t'aurai pas joui et t'avoir fait avaler !
-Va te faire foutre ! J'suis pas un homme soumis, t'entends ! Enfonce – toi ça dans le crâne, connard.
Il me donne un coup de poing.
-Tu vas me parler autrement, petit con.
Après une lutte acharnée, il réussit à se hisser sur moi et à me bloquer. Je lui crache sans vergogne à la figure.
-Connard !
Il me fait taire d'un baiser langoureux forcé.
Je tente de tourner la tête mais l'homme est têtu et ne se laisse pas faire.
Une de ses mains se dirige droit vers mon membre. Je remarque son souffle saccadé et ses tremblements.
-Non ! Lâchez – moi putain !!
-Reste tranquille ! Ca ne devrait pas durer longtemps !
Je bouge dans tous les sens, essayant de le faire lâcher prise. Sa main a atteint mon membre et fait nerveusement des mouvements de va – et – vient.
Je frissonne de dégoût.
Il m'embrasse de nouveau. Cette fois, sans hésiter, je lui mords la langue. Il se redresse subitement et me frappe encore plus fort.
-Putain de merde !!
Je peine à ouvrir les yeux, tellement le coup était intensément puissance.
Je vois qu'il se lève et qu'il fouille quelque part.
-Ca, ça va te calmer, sale pute !
-N-
Trop tard. Le produit est déjà en moi, faisant rapidement effet. Ma vue se trouble et mes forces m'abandonnent.
Je suis comme dans une sorte d'ivresse mais j'arrive encore à ressentir des choses. Comme par exemple, quand il me pénètre.
Il étouffe un cri en m'embrassant. Sa langue s'enroule autour de la mienne. Son souffle est irrégulier. Il gémit de plus en plus fort en accélérant la cadence.
-...j'vous en prie...lâchez – moi...
-Ta...gueule... !!!
Il se libère en moi en poussant un cri énorme et éraillé. Il se permet encore quelques mouvements de bassin tout en se calmant.
Il se retire et me prend par les cheveux. Je laisse sortir un cri.
-Ouvre ta bouche et prends.
-...va te faire foutre, j'te dis !!
Il force le passage.
-Allez ! Et mets – y du tien !!
Des larmes de souffrance coulent sur mes joues tandis que je fais ce qu'il me demande.
Il soupire de bien – être.
-...oh, putain...C'est bien vrai ce qu'on dit de toi...T'es exquis. Allez, imagine que c'est à celui que tu aimes que tu fais ça.
Itachi apparait dans ma tête. J'essaye tant bien que mal de l'imaginer à sa place mais, c'est difficile. J'y parviens peu à peu.
Ma langue titille le bout de sa verge, tendue au maximum. L'effet de la drogue me fait faire et dire n'importe quoi... Bien sûr, je ne m'en rends pas compte...
-...je t'aime...
-Mmh...C'est bien, mon chou...Moi aussi.
-Dis le moi, Itachi...Dis moi que tu m'aimes...
-Je t'aime mon chou.
-Je veux qu'on s'en aille...
-Finis – moi d'abord, bébé. Après, on ira où tu veux.
-...j'veux partir loin avec toi...
-Chut....Arrête de parler. Continue.
-Tes désires sont des ordres...
Je le reprends puis passe ses coups de langues beaucoup plus franches.
Il ne tarde pas à jouir.
-T'es doué, mon chou !!
Je tombe sur le lit, essoufflé. Il se pose sur moi en embrasse mes lèvres.
-A quoi veux – tu joué maintenant, bébé ?
-...ce que tu veux...je suis à toi, 'tachi...
-Oh, ça, ça me plait...
Il me prendra toutes l'après – midi, me droguant que je reprenais mes esprits.
Vers 22 heures, je me réveille, toujours à l'ouest.
-On part mon chou. Toi et moi, on va avoir la belle vie, j'te l'dis ! Tu vas nous rapporter pleins de frics !
-Autant que tu veux...
-Ca me plait t'entendre ça.
En attachant sa chemise, il vient m'embrasser.
-Je t'aime...tellement...
-Ouais ouais, moi aussi. Allez, bouge – toi. On y va, y'a d'la route à faire.
Il m'aide à m'emmener jusqu'à sa voiture.
Nous arrivons vers minuit dans un endroit qui m'est totalement inconnu.
-Où on est ?...
-Dans le plus gros bordel, dont je suis le patron. Bienvenue dans ton nouveau chez toi, mon chou.
-....je...je veux pas rester ici. J'aime pas... Elle est où notre vraie maison... ?
-Ici chéri. C'est ici, notre maison.
Il m'accompagne jusqu'à une chambre où il m'allonge. Mon téléphone tombe de ma poche. Je le ramasse et jette un coup d'œil à l'écran.
11 appels manqués. Tous venant du même numéro.
-Bah ? Itachi...pourquoi tu m'as appelé 11 fois ?
-De quoi tu parles ?
Il m'arrache le portable des mains et regarde.
-...putain...
Il amène le mobile jusqu'à son oreille et attends.
-Sasuke ?!
D'un geste brusque, il raccroche.
-Putain c'est qui ça ?!!
-'tachi ?
-Ta gueule toi, putain !!
Il envoie mon téléphone contre le mur. Il se brise sous le choc.
-C'est qui ce Itachi ?!
-Ben...c'est toi...
-Mais non pauvre pute ! Moi, j'suis client ! Alors, c'est qui ?!
-C'est mon...copain.
-Comment c'est son nom ?!
-...Uchiha.
-Et merde... !! Bon, dégages d'ici toi !
-Qu- ?!
Sans avoir eu le temps d'ouvrir ma douche, je suis jeté dehors. Je tombe sur le côté devant plusieurs prostituées.
L'un s'approche de moi d'un pas félin.
-Tu viens passer une nuit avec moi, beau gosse ?
-J'veux rentrer chez moi...
-T'inquiète, ma chambre est grande ouverte...C'est petit mais on va se serrer, comme ça...
Il se colle à moi en embrassant mes lèvres.
-Gaara !! Arrête !
Ledit Gaara se redresse d'un coup. Un homme blond s'approche d'un pas vif en l'assassinant du regard.
-Va trouver quelqu'un d'autre !
-Pff...
Il s'éloigne avec la même démarche.
-Ca va ?
-Ramenez moi...me laissez pas là...j'veux pas finir ici...
-...calme – toi.
Il m'aide à me relever. Je me retrouve soulevé du sol.
-Je t'emmène pour la nuit.
-N-
-Chut...Je ne te ferais rien...
Je le regarde d'un peu plus près.
Ses yeux sont d'un bleu lagon extrêmement beau et profond. Il a 3 espèces griffures sur chaque joue. Je remarque sa peau halée qui brille à la lumière des réverbères.
Il me dépose délicatement sur son lit et entreprends de me déshabiller. N'ayant pas retrouvé toute ma raison et surtout, étant très fatigué, je le laisse faire à sa guise.
-Dors, beau brun...Demain sera un jour meilleur.
Je sens ses lèvres sur le coin de ma bouche. Le sommeil m'emporte.
Le lendemain, je me réveille avec grande difficulté. Le produit que m'a injecté l'autre cinglé ne fait plus effet mais laisse un état secondaire très désagréable.
-Salut.
-Qui êtes – vous... ? Et où suis – je ?
-Dans un bordel. Je suis...disons...ton sauveur.
-Dans un quoi... ?
Je laisse l'information monter à mon cerveau. Ceci fait, je pousse un cri effroyable.
-Sortez – moi d'ici !! Sortez – moi !!! J'travaillerai pas ici, bande de tarés !!
-Wow, wow, wow !! Calmos ! Je vais rien te faire.
Il me saisit par les épaules pour me calmer et me regarde droit dans les yeux.
-J'vous jure que si vous me touchez, j'appelle la police.
-T'inquiètes. J'crois que t'as eu ton compte hier...
-Qu- ?!
Sans prévenir, je m'évanoui.
Les petites claques de l'homme me font revenir parmi les vivants.
-Ca va, mec... ?
-...ca a l'air d'aller franchement ?
-Tu t'es souvenu de ta soirée ?
-Plus ou moins...Mais, pas mal de choses, ouais...
-...pas des trucs cools, j'imagine.
-Non, pas trop non. Et pourquoi j'te parle d'abord ! T'es un parfait inconnu ! Et t'es qui d'abord ! Tu veux me baiser ! Bah, tu peux toujours courir !
-De 1, si je veux quelque chose, je l'ai toujours. De 2, je ne vais rien te faire parce que j'pense que tu vaux largement mieux que ça. De 3, je suis celui qui t'a sauvé des griffes d'hommes qui, eux, n'y serait pas allé avec des pincettes. Et de 4, j't'ai déjà dit de te calmer.
Je ne dis rien. Je triture mes doigts nerveusement, reniflant pour ne pas laisser couler mes larmes.
-T'as un téléphone ?
-Ouais. Y'a quelqu'un qui peut venir ?
-Oui.
Il me tend le mobile. Je tape les numéros et attends.
-Allô ?
-Itachi...
Je m'éloigne pour qu'il n'entende pas la conversation.
-Sasuke ?! Mon amour, t'es où ? J'ai pas arrêté de t'appeler hier soir !
-Itachi, y'a un gars qui...il m'a...il m'a drogué et tout...putain Itachi, il m'a emmené dans un bordel !
-Où est – ce, mon cœur ? Je viens te chercher.
-J'en sais rien !
Le téléphone m'est subitement retiré des mains.
-C'est au village du Thé, il vous faut 45 minutes de route.
-Enfoiré, c'est toi qui l'as touché ?!
-Non. Plutôt sauvé, monsieur. Je vous le repasse...
J'attrape le mobile.
-Ecoute mon cœur, j'arrive tout de suite. Si y'a un problème, tu appelles. Ne bouge surtout pas.
-Ok...je t'aime mon cœur...j'ai peur...
-Je suis là. J'suis en route chéri... A tout de suite. Bisous. Je t'aime mon ange. Sois fort.
-Je t'aime aussi...
J'attends qu'il raccroche pour poser le téléphone.
Je renifle bruyamment. L'autre pose ses mains sur mes épaules.
-Me touche pas... !
-...Désolé.
Je m'installe dans le canapé, attendant Itachi.
L'homme tente de me parler mais, je ne réponds pas ou alors, froidement.
-Je m'appelle Naruto... Et toi, c'est quoi ?
-Va te faire foutre. J'parle pas au inconnu.
-...j'suis pas là pour te faire du mal.
-C'est ça, allez...
-J'suis dans la même situation que toi. Sauf, que je suis un peu plus vieux.
-...qu'est – ce que tu veux dire... ?
-Moi aussi je vends mon corps à des connards... Mais, j'ai pas le choix. J'ai un orphelinat à nourrir...
Je le regarde du coin de l'œil.
-J'savais pas...Désolé...
-...tu veux bien me répondre ?
-J'm'appelle Sasuke.
-C'est un joli nom...
-Hn...
-Et...t'as quel âge ?
-15.
-Ah ouais ! T'es jeune ! J'en ai 22.
-Hn...
-Comment t'es tombé là dedans ?...
-Pas envie d'en parler. C'est du passé. J'me prostitue plus. J'suis casé.
-Ah. Il a de la chance.
Je lorgne encore sur lui en lui jetant un regard rempli de reproche.
-Même pas en rêve.
Il rigole doucement.
-Non, t'inquiète. J'me tiendrai à carreaux jusqu'à ce que ton copain arrive. Même si j'ai très envie de t'embrasser, j'dois avouer.
-J'te fous une calotte tellement forte que tu pourras plus te relever, si tu t'approches à moins de 2 mètres de moi.
-T'as vu comme t'es fait ? T'as que la peau sur les os.
-Allez, c'est bon, tais – toi.
On continuera à bien parler pendant une demi – heure, comme deux vieux potes qui ne s'était pas revu depuis des années.
On s'est trouvé des points communs, du genre l'histoire de famille, le tuteur, la prostitution...
Finalement, il est collé contre moi, une bière à la main en s'égosillant bruyamment alors que je raconte une blague.
Je reçois un appel d'Itachi qui me demande où je suis. Naruto me fait un plan que je lui dicte.
-J'arrive mon cœur.
-Oui. J'ai hâte...Bisous...Je t'aime.
-Je t'aime aussi mon cœur.
Je raccroche et remarque le visage dépité de Naruto.
-Y'a quoi ?
-J'suis triste que tu partes. Je t'aime bien.
-Ben...On se reverra peut – être...
-J'espère, oui. T'es vraiment un mec super. Je me suis retrouvé en toi.
-C'est gentil...Bon...Je vais l'attendre dehors. Salut et merci pour la nuit...
-Pas de soucis, c'est normal...
Il m'accompagne à l'entrée. Je lui tends ma main qu'il prend mais, pour m'amener à lui.
Il embrasse doucement mes lèvres. Elles sont chaudes et douces mais, cela n'empêche pas que je reste abasourdi devant son geste.
-Je prends ça comme cadeau d'adieu.
-Recommence jamais ça !!
-T'as pas à t'inquiéter. Ton mec n'en saura rien et de toutes manières, j'pense pas qu'on se reverra.
-Me mets pas dans le même sac que tous les gens. On va se revoir, j'te dis. Tiens, c'est mon numéro. Ca te prouve ma bonne foi, là ?
-Ouais...
Il m'offre un sourire avant de noter mon numéro sur un bout de papier.
-On est quitte comme ça. Allez, beau brun. Vole. Et prends soin de toi.
-Pareil pour toi et...arrête tes conneries. J'pense que tu vaux beaucoup mieux.
Je lui fais un clin d'œil accompagné d'un sourire.
-J'ai vraiment pas envie que tu partes...
-Déménages à Konoha, alors.
-Idiot...
-Médites. Bon. Salut...
-Ouais.
Je referme la porte et descends les escaliers. J'ai hâte de retrouver mon tendre amour...
J'attends quelques minutes dehors jusqu'à apercevoir sa grosse voiture noire.
Il descend et court vers moi. Il me serre fort dans ses bras. Je crois qu'il pleure...
-Putain j'ai eu peur...
-Je suis là maintenant...Plus rien ne pourra nous séparer...
-J'suis trop con, j'aurais pas dû te laisser seul...
-T'inquiète, c'est passé...
Il me sourit et m'embrasse longuement. Je ne vois pas Naruto à la fenêtre, nous regardant avec insistance. Voir même...Haine.
