Voilà donc mon petit bébé,Origines.

Pour l'instant cette histoire se déroulera sur le point de vue de Carlisle,Edward et Bella.

Et comme dirait quelqu'un que j'adore:

Bon voyage ;)

CHAPITRE 1: HECATOMBE

P.O.V:CARLISLE

L'hôpital était bondé,les malades surgissaient de partout,des morts étaient annoncés à chaque minute et l'hôpital ne pouvait gérer cela. C'était l' hécatombe . Des familles arrivaient pleines d'espoir et repartaient brisées...Je ne pouvais sauver tout le monde et cette idée me ravageait . Je m'occupais d'ailleurs d'une famille très mal en point atteint de la grippe espagnol:La famille Masen.

Les parents étaient presque morts,je ne pouvais malheureusement plus rien faire pour eux,mais leur fils Edward,luttait tant bien que mal .Il était arrivé quelques jours auparavant, et la maladie avait atteint les poumons. Hier ils ont commencé à se plaindre de douleurs dans la poitrine et leurs visages sont devenu violacés.

J'essayais de réconforter ce jeune homme de 17 ans tant bien que mal mais dans quelques heures la mort l'emporterait...Et il toussait, toussait à s'arracher la gorge. Et très vite,il devint brûlant. Les hallucinations ne tarderaient pas..Pauvre enfant...

Soudain,la porte s'ouvrit violemment. Un homme apparu tenant dans ses bras une jeune fille frêle, inconsciente ,à la peau translucide. Mes yeux la détaillèrent rapidement. Elle avait les cheveux bruns,les yeux d'un marron chocolat. Un visage en forme de coeur. Petite environ 1M65 et âgée de 17 ans environ. Elle avait de multiples blessures et elle avait perdu beaucoup de sang...Il était spécial. Il était très appétissant un des meilleurs arômes qu'il m'ait été donné de sentir en 250 ans de vie...Mais à part cette remarque,le sang ne fit aucun effet sur moi. Deux siècles après ma transformation j'avais été « immunisé » au sang humain.

La voix d'un homme portant la jeune femme me sortit de ma description:

« -A l'aide!A l'aide!J'ai trouvé cette jeune femme ...Ces parents sont morts .Aidez-la. »cria l'homme.

« Ne vous inquiétez pas répondis-je d'une voix calme. On la prend en charge merci de l'avoir amenée »

L'homme me donna cette jeune fille. Malgré mon expérience je coupais ma respiration pour éviter son arôme et la posa sur le lit situé à côté d' Edward pour l'examiner. Elle avait de multiples blessures et fractures sur tout son corps. Elle avait deux côtes cassées ainsi que sa jambe gauche et son poignet droit.

Elle avait aussi une fracture du crâne. En l'examinant plus de plus près je trouvai plusieurs morceaux de verres, ancrées dans sa peau à diverses endroits .Elle avait de multiples hématomes plus ou moins graves. On ne pouvait plus rien faire pour elle. Ainsi que pour Edward ,pour ses parents et pour tous ceux qui allaient mourir aujourd'hui. Mais moi,MOI j'allais vivre encore et toujours..car j'étais immortel.

J'ai eu du mal à accepter mon immortalité et ma nature .Mais j'ai comblé ce mal-être en pratiquant la médecine et en devenant médecin...en sauvant des vies..Mais aujourd'hui je suis impuissant et je déteste ce sentiment .Enfin je ne suis pas impuissant je pourrais sauver ces vies...Mais...Cette solution pour moi n'est pas envisageable. Bien sûr que je me sens seule,bien sûr que je pourrais les sauver mais saurais-je me contrôler?M'arrêter à temps?Et si je les tuais?Cela fait plus de deux siècles que je n'ai pas toucher au sang humain..Serais-je capable d'y résister?Toutes ces questions et aucune réponse...

Une infirmière me sortit de mes pensées.

« Docteur Cullen ? »demanda-t-elle timidement.

« Oui? »répondis-je de la voix la plus douce qu'il soit

« Mr et Madame Masen sont très mal en point. Ils vont bientôt mourir... »m'annonça -t-elle tristement.

« Je vais les voir tout de suite » dis-je choqué

« Très bien Docteur. »

Alors que je rentrais dans leur chambre, Mr Masen était déjà mort. Mme Masen, elle, allait bientôt succomber .D'un geste de la main qui lui fut douloureux, elle me demanda de m'approcher. Arrivé à son niveau,Mme Masen ne prononça qu'une phrase avant de mourir:

«-Sauvez-le...S'il vous plaît supplia-t-elle

-Je ferais de mon mieux. Répondit-il d'une voix pleines de remords »

Une infirmière annonça sa mort.

Mon intention se concentra sur leur fils. Il venait de perdre ses parents. Encore deux vies que je n'ai pas pu sauver. Je me sentais si impuissant...Pourtant je perdais des vies presque tous les jours mais je ne sais pas pourquoi,aujourd'hui m'affectait plus que les autres jours...Je regardais Edward, qui lui aussi allait succomber à cette pandémie. Et cette jeune femme qui elle allait mourir dans d'atroces souffrances. Je repensai aux paroles de la mère d'Edward..

Et si?Aurais-je la force de leur épargner cela?Pourrais-je les...transformer pour que leurs souffrances s'arrêtent?Pourrais-je m'arrêter à temps?Et après....Accepterait-il leur nouvelle vie?Resterait-il avec moi?Est-ce qu'ils m'en voudraient?

Encore toutes ces questions. A plusieurs reprises je regardais ces deux jeunes personnes qui souffraient de différentes façons. Et à chaque minute la mort s'approchait d'eux...Plus je les regardais plus mon affection pour eux grandissait. Non je ne voulais pas qu'ils meurent..Ils doivent vivre pas deux morts de plus aujourd'hui je ne laisserais pas durer ça plus longtemps. Mais comment réaliser leurs transformations sans que les personnes autour de nous s'en rendent compte?Je repensai encore à la requête d' Elisabeth ( Masen).Oui j'allais le faire.

« Monica ? »Appelais-je

« Oui,Docteur Cullen » répondit-elle toujours aussi gentiment.

« Veuillez s'il vous plaît transférer ces deux jeunes gens dans la chambre 302 »ordonnais-je.

« Bien Docteur Cullen »

« Merci Monica . »dis-je d'une voix que je voulais charmante

Je partis alors dans les toilettes quelques instants .Je m'arrêtais devant le miroir. Ma peau blanche et mes yeux doré avait toujours suscité des questions autour de moi. Je répondais que c'était de naissance et que j'avais toujours été comme cela. Jusque là j'avais assez bien supporter ma nature de vampire. Mais eux arriveraient-ils à le supporter?A ressentir cette brûlure,cette envie, cette soif à chaque fois qu'un humain passerait trop près d'eux?Et moi. En suis-je vraiment capable?Saurais-je m'arrêter?Je passais de l'eau sur mon visage,sachant pertinemment que cela n'aurait aucun effet sur ma peau, mais cette habitude humaine me relaxait.

Je sortis des toilettes et me dirigea vers la chambre d'habitude des femmes me regardaient impressionnées et intriguées à la fois. Leur mari ne faisait pas attention à moi. J'avais toujours été d'une nature très douce,je ne représentais donc pour eux aucun danger potentiel. Mais cela m'importait

Je traversai rapidement le couloir. Alors que j'ouvris la porte, Edward s'enfonçait,il allait bientôt mourir. Des personnes s'affairaient autour de lui. Cela alors accéléra mes gestes. Je fis sortir toutes personnes présentes,à leurs grand étonnement. Je pris soin de fermer la porta à clé. Lentement je me retournais et fis face a Edward et la jeune femme. Je m'approchai du jeune homme à qui j'allais enlever toute humanité. Ma bouche à quelques centimètres de sa peau ,je lui murmurai un désolé,avant que ma mâchoire ne se referme sur son cou.

P.O.V:EDWARD

Ca y est je vais mourir.

Depuis quelques jours j'avais la grippe. Mes parents avaient décidé de m'amener à l'hôpital ayant entendu parler de la grippe Espagnole. Malheureusement quelques temps après notre arrivé,il tombèrent malade eux aussi. Nous étions tous les trois atteints par cette pandémie. J'étais intelligent,je savais que j'allais mourir. Je toussais, je toussais énormément.

Ma mère avait beau essayer de me rassurer la panique s'emparait de moi. Notre état empirait,le second jour nous nous plaignions de douleurs à la poitrine et notre visage devint violacé. Le docteur Cullen ne nous cacha pas la vérité,le virus s'était répandu aux poumons, ils ne nous restait que quelque heures,au plus un jour à vivre.

A cette annonce ma mère éclata en sanglots. Mon père essayait de garder la tête haute mais je savais très bien qu'il était aussi paniqué que moi. Ma mère déposa un baiser sur mon front. Mon père fit de même. lls essayèrent une dernière fois de me rassurer. Puis ils ont du partir dans une autre fut la dernière fois que je les voyais mais malheureusement je ne le savais pas...

Je repensais à ma vie, ma courte vie....J'étais toujours un peu seul, n'étant pas très sociable. J'étais intelligent et adorais jouer du piano. Mes parents m'avaient promis à une grande vie, une grande carrière. Mais au fond...j'ai toujours senti que je n'étais pas normal....

Une jeune femme d'une incroyable beauté fut déposé e à côté de moi. Je remarquais ces multiples blessures, et son corps recouvert de sang .Qui avait pu lui faire ça?Elle qui avait un visage en coeur des yeux chocolat et des cheveux bruns magnifiques. Je l'observai un instant puis,je sombrai dans les bras de Morphée malgré la douleur poignante régnant dans ma poitrine. Mon rêve fut très confus.

Mais je fus réveillé par la voix d'une infirmière.

« Mr Cullen »demanda-t-elle timidement.

« Oui? »répondit-il de la voix la plus douce qu'il soit

« Mr et Madame Masen sont très mal en point. Ils vont bientôt mourir... » m'annonça -t-elle tristement.

« Je vais les voir tout de suite » dis-je choqué

« Très bien Docteur. »

Ces paroles résonnèrent dans ma tête indéfiniment. Mes parents presque morts?Ce,ce n'était pas possible. Ils doivent parler d'autres personnes. Le nom Masen est courant. Je..Je …

Un infirmier m'emmena dans une chambre. La jeune femme aussi La ma crise de toux de vint soudainement plus forte et je fus pris d'hallucinations. Je ne comprenais pas pourquoi, mais je m'en fichais je voulais mourir. Sans mes parents, la vie ne valait plus rien. Alors,j'arrêtai de lutter. Pendant plusieurs heures j'avais lutter pour vivre, mais maintenant aucune raison ne me retenait.

Je m'enfonçais,ma vue commença à se brouiller. Et une étrange sensation de bien-être m'enveloppa. La mort est facile. La vie est dure. J'étais content de partir retrouver mes parents. J'entendis le Docteur Cullen ordonner aux infirmiers et aux infirmières de partir. Que voulait-il?Peu importe...Je le sentit s'approcher moi. Ma fin était proche je le sentais le brouillard avait presque finit de m'envelopper quand le Docteur Cullen murmura un désolé. Je ne compris pas. Soudain une violente douleur me fit hurler. Et la sensation de brûlure m'envahit.

P.O.V. BELLA:

J'ai toujours été une jeune femme maladroite. Tout le monde me le disait. Mes parents trouvaient ça touchant et amusant. Je pouvais trébucher pour rien ou à cause d'un petit caillou qui se trouvait sur mon chemin. Tout le monde trouvait cela amusant,moi non .Et j'avais raison.

C'est à cause de ma maladresse que mes parents et moi fûmes victimes d'un accident. Alors que nous assistions à une course exceptionnelle composée de plus de cents chevaux,je trébuchais comme à mon habitude. Sauf que cette fois-ci fut plus grave que les autres fois. Je tombais sur le terrain ou les chevaux allaient passer dans quelques secondes. Mes parents vinrent à mon secours mais ils étaient trop tard,et la centaine de chevaux nous piétina sous le regard affolé de milliers d'autres personnes.

Des cris, puis rien,le vide,le néant.

C'était tout noir, tout était noir. Comme ma vie,jusqu'à maintenant. Je n'ai jamais été belle, très intelligente. Je n'ai jamais eu de talent particulier. Je n'étais ni drôle,ni douée en théâtre. J'étais juste maladroite. Normal .Je n'avais jamais eu beaucoup d'amis. J'étais même plutôt renfermée sur moi-mê ne me dévoilais que devant ma famille. C'est tout.

Je me réveillais quelques fois pendant quelques instants. La première fois je fus contente de revoir la lumière. Mais très vite mon bonheur disparu. J'avais mal,très mal.

Un trou béant se forma dans ma poitrine. Je n'eus pas le temps de souffrir plus, car je m'évanouis aussitôt.

Je me réveillais une seconde fois. J'étais allongée,je sentis mes côtes cassées. Ma jambe gauche ne bougeait plus. J'essayai de tourner la tête mais ce geste si minime qu'il soit m'arracha un gémissement de douleur. Personne ne l'entendit. Je vis à côté de moi, un magnifique garçon. Il avait les cheveux roux cuivré,et les yeux verts. Je n'eus pas le temps de le détailler plus car le noir m'envahit une fois de plus.

Je croyais que j'étais une brûlure et une douleur féroce s'empara de moi. Je hurlais, hurlais à en perdre haleine, car jamais je n'avais ressenti pareille douleur.


Alors?Verdict?

Nul?Bon?Ca passe?Merdique?Excellent?

Il n'y a pour moi qu'une seule façon de le savoir:REVIEWS.

Prochain chapitre,c'est pour bientôt :)