Dans ce chapitre on en découvrira un peu sur la psychologie des personnages.
Voilà,
Bon voyage ;)
CHAPITRE 2:RENAISSANCES
P.O.V. CARLISLE
Mes dents si blanches si pointues plongées dans le cou si blanc et si fragile de cet homme. Cela aurait été tellement facile de le tuer. Tellement facile de transpercer sa jugulaire et m'abreuver de son sang....La tentation était si énorme... comme si l'on vous mettait la chose la plus chère devant vous mais que vous ne pouviez pas la prendre...en entier du moins...Une tentation si facile...Pour d'autres. Je ne pouvais faire de mal à cet être-humain, cet enfant....
Ma concentration était intense, je n'entendais plus rien,à part son coeur qui bat et son sang circulant pour la dernière fois. Mais malgré mon expérience et alors que mon venin se répandait dans tout son corps,dans son sang,j'hésitais quelques instants...J'eus du mal à retirer mes dents de son cou. La brûlure présente dans ma gorge si minuscule il y a quelques instants,avaient explosé , rendant ma concentration et mon attention envers ce que je faisais difficile. Mais, malgré la difficulté de mon acte je retirais doucement mes dents et me rouvris aux sons et au monde qui nous entourait.
Je réalisais l'étendu de mon acte. Il était très difficile de transformer quelqu'un sans le tuer. Souvent les personnes étaient transformées car le prédateur avait été dérangé pendant qu'il tuait sa victime. Il n'avait pas eu le temps de la vider de tout son sang,le venin se répandant donc dans son corps,le faisant souffrir pendant plus de trois jours.
Je me relevai doucement et me détendit.J'avais réussi,je ne l'avais pas tué.
Le premier son que j'entendis fut le cri d' Edward :un cri de douleur,de désespoir de tristesse,de mort.
P.O.V:EDWARD
On venait de m'emmener dans une nouvelle chambre. La fille aussi. Je toussais,je toussais à répétitions depuis des jours. A chaque crise de toux je sentais comme un déchirement dans la gorge. Un qui vous arrachait la gorge,qui vous brûlait .Elle me faisait mal, tellement mal car elle m' irritait ,je voulais me l'arracher. Mes poumons devenant trop faible,je commençai à cracher du sang. Je crachai mes poumons,mon énergie,ma vie. A chaque toussotement ma température augmentait et très vite je devins brûlant. Je deviens aussi chaud que le soleil. Tellement chaud que je le sentais au plus profond de mon être.
J'avais de la fièvre,énormément de fièvre. Elle commençait à me dérouter, je ne me sentais plus moi-même. Je commençais à avoir des hallucinations. Et je continuais,continuais de tousser,ma gorge se déchirant et m'irritant un peu plus à chaque fois. Elle m'énervait. Plus elle m'énervait et plus elle m'irritait. Et au fur et à mesure j'ai commencé à la considérer comme une ennemie. Elle n'était là que pour me faire du mal,pour m'énerver.
A cette pensée ma réaction fut plus que normale,humaine(dans l'état ou j'étais).Je voulais me l'enlever,me la retirer persuader que sa mission était de me blesser de me tuer. Je commençais à me gratter la gorge,fort,très fort.
J'utilisais toute l'énergie qui me restait,tout en continuant à tousser. Malgré l'épuisement qui commençait à se faire sentir, je continuais grattant,grattant tellement fort que des plaques rouges vermeilles commençait à apparaître sur mon cou. Mais elle ne sortait toujours pas,alors je continuais. Et ma gorge commença à saigner. Tout de suite,je fus soulagé comme si je venais d'être purifié. Tout le mal venait de sortir.
Mais je repensais à mes parents, et le sentiment de bien-être qui m'avait envahi quelques secondes auparavant disparu tout de suite. Je voulais mourir. Alors je décidai de mourir,n'ayant aucune raison de vivre. Au moment où j'arrêtai de lutter, un brouillard m'enveloppa et cette merveilleuse sensation de bien-être revint. J'allais revoir mes parents. Le brouillard avait presque finit de m'envelopper lorsque je sentit une vive douleur au niveau de mon cou.
Au départ je ne compris pas,pensant être encore proie à une de mes hallucinations. Mais la douleur se fit plus vive, plus...glacée. Oui c'est cela. De la glace. Comme si on m'avait mis une poche de glace dans la gorge. Cette situation eu au moins le fait d'apaiser un peu l'irritation de ma gorge. Mais tout de suite je regrettais mes pensées. La douleur devint si froide,si glacée qu'elle en devint brûlante,bouillante. Elle se répandit d'abord dans ma tête, dans mon cerveau,répétant la même opération.
Le froid,la glace, puis la brûlure. Intense. Insupportable. Je n'arrivais à distinguer le froid du chaud tellement la nuance entre ces deux ressentis était infime. Tout ce que j'arrivais à dire c'est une brûlure et que ça faisait mal. Très mal. Ainsi,elle se répandit dans le reste du corps,partout sauf dans mon coeur. Elle prenait soin de l'éviter,le gardant pour la fin.
Je ne comprenais rien,absolument rien. La brûlure m'arrachant des cris à chaque seconde. Elle s'infiltra dans mes bras, me les paralysant au passage. Puis elle s'infiltra dans mes entrailles,passant par mes poumons,déjà très affaibli,dans mon estomac,mon intestin,mon foi me les carbonisant. La brûlure arriva à mon bassin. S'arrêta un instant. Je crus que le calvaire allait enfin s'arrêter.
Mais non, la douleur repartit de plus belle et traversa mes jambes en un rien de temps. Je ne les sentis plus. Je n'en avais plus. Mais ce n'est pas ce qui m'importa le plus. La brûlure se répartit dans tout mon corps, me prodiguant une douleur si intense. Que je ne pensais plus qu'a une chose MOURIR.
Je voulais qu'on me tue,maintenant, sur le champ. Qu'on mette fin à cette douleur, à cette torture. L'état dans lequel j'étais tout à l'heure ce n'est rien,rien comparé à la douleur que je ressens maintenant. En comparaison,lorsque j'avais toussé à m'en arracher la gorge,cela avait été aussi agréable que de tomber dans un lit de coton. Je souffrais. J'en souffrais. Je n'en pouvais plus.
Je voulais ne jamais être né. Ne jamais avoir exister. Et j' hurlais, j' hurlais la brûlure m'incendiant le système sanguin mon corps tout entier. Cela aurait pu durer une éternité.
Peu à peu le temps retrouva sa signification. Et je commençai enfin mon rétablissement. La brûlure s'estompa un peu,ouvrant peu à peu mon esprit au monde extérieur. Je recouvris mes cinq sens,enfin. Je pus sentir mes doigts de pieds et de mains. Je pouvais les bouger mais je ne tentais pas l'expérience. J'arrêtais enfin de hurler. Je pus peu à peu me contrôler, en tout cas assez pour ne pas hurler.
Je pus sentir la présence d'une personne à côté de moi .D'une personne,dont je reconnaissais l'odeur. Mon odorat était tellement plus développé. Ainsi que la perception de bruits. Ainsi,je pouvais entendre la respiration de la personne présente à côté de moi. J' humais le parfum doux qui s'échappait de la bouche de cette personne...Cela me disait quelque chose...Un médecin,Dr Cullen ! Oui, je le reconnaissais mais..que faisait-il à côté de moi. Et ou étais-je?
« Edward ,Edward. Peux tu m'entendre? »demanda une voix.
La voix du médecin résonna dans la pièce. Ainsi,et je ne sais comment, je pus connaître la taille exacte de la pièce en fonction des échos. Elle n'était pas très grande,ni très haute. Elle devait faire la même taille que la chambre où je me trouvais avant que ma torture ne commence. La brûlure continuait d'agir, mais de moins en moins.
Néanmoins je ne pouvais pas ouvrir la bouche,sinon je ne pourrai contenir la douleur qui s'en- magazine en moi. J' hurlerais. C'est mon seul moyen d'évacuer la douleur qui circule dans chaque petite parcelle de mon corps. Hurler voilà tout ce qui me reste,mais je décidais de ne pas en ne répondis pas à cette phrase ayant trop peur d' hurler. Je ne bougeais même pas, j'avais trop peur.
L'inconnu m'effrayait trop pour que je fasse un geste..Je savais qu'il se passait quelque chose de bizarre,que ceci n'étais pas normal. J'avais la grippe,j'allais mourir,puis le brouillard. Et tout d'un coup,la douleur,la souffrance,le froid,la glace,la brûlure.
Je sentis l'inquiétude du Dr Cullen ,monter en lui. A mon avis il ne savait pas ce qu'il faisait .Je trouvais ça bizarre venant d'un homme qui était si beau et qui avait l'air si noble. Il réitéra sa question.
« Edward, Edward,S'il te plaît réponds moi. »supplia-t-il.
J'essayais mais je ne pouvais pas. C'était au dessus de mes forces.
«Edward. N'ai pas peur de parler. Essaie. Ne me dis pas que j'ai fait quelque chose de mal... » murmura-t-il.
Lui faire quelque chose de mal?Jamais. C'était un homme bon,je le sentais. Comme si je le savais. Je recouvrais mes forces peu à peu,récupérant la mobilité de mes mains et de mes pieds. Mais je n'osais toujours pas les bouger. Je décidais d'attendre,j'essayais de me relaxer me concentrant sur les bruits qui m'entouraient .Je comptais les respirations de la personne se trouvant à côté de moi...18 748 respirations plus tard. Quelque chose de très bizarre se passa,
C'est...comme ci je pouvais entendre les pensées du Dr Cullen. Mais cette impression s'estompa très vite. Cette impression se répéta plusieurs fois,et à chaque fois elle était de plus en plus intense. La brûlure continuait de s'estomper me laissant recouvrir la mobilité de mes bras,jambes etc...
C'était la fin,le martyr allait enfin s'arrêter. Le Dr Cullen réagit à côté de moi:
« C'est bientôt fini Edward ,ne t'inquiètes pas... »dit-il.
Soudain,toute la brûlure répartit dans mon corps se dirigea vers mon coeur ,à une vitesse folle. Ainsi je ressentis une vive douleur dans mon organe. On aurait dis que mon coeur hurlait, hurlait tellement il avait mal. Et comme une taupe,il se fraya un chemin dans les entrailles de mon corps. Il s'enfonçait battait de plus en plus vite,puis tout un coup, il y eut un dernier battement puis plus rien,plus de douleurs. Mon coeur venait de s'éteindre.
P.O.V:CARLISLE
Edward,hurlait. Il souffrait tellement .Et c'est moi qui avait provoqué sa douleur .Il se tordait en deux. Il voulait qu'on le tue. Il suppliait. Je commençais à regretter mon geste,infliger une douleur pareille à quelqu'un c'est contre ma nature.
Je voulais sauver,soigner des gens pas les tuer ou leur infliger un mal que très peu de personne ont connu. Mais sa mère avait demandé de tout faire pour le sauver. N'ayant plus de moyen humain et rationnel,j'avais pris la décision de faire l'impensable. Le transformer. Le rendre comme moi.
Parfois je regrettais ma décision à cause de ses cris et de ses supplications .Parfois même j'hésitais à faire ce qu'il demandait,mais cette pensée ne me traversa l'esprit que quelques instants. D'autres fois je me disais que j'avais fait le bon choix,que j'avais exaucé le voeu de sa mère et qu'après sa période de « nouveau né » il irait beaucoup mieux .Bien sûr cette période serait très difficile mais je le soutiendrais.
J'avais fréquenté beaucoup de nouveau x né et tous n'avais pas survécu,tués par des semblables, ou par Les Volturi car ils faisaient un peu trop parler d'eux. J 'avais appris beaucoup en vivant à côté d'eux,bien que je ne pus jamais accepter leur mode de vie.
Ainsi je restai à côté d' Edward, tergiversant,déchiré pour savoir si j'avais fait le bon choix.
J'entendis un cri de douleur provenant de la jeune femme qui se trouvant à côté de lui. Au départ j'étais persuadée la transformer. Mais au vu de la réaction d' Edward ,j' hésitais. Mais,il pourrait s'entraider et elle pourrait servir de compagne à Edward. De plus,elle allait mourir suite à ses . Alors je l'ai mordu,et elle a eu la même réaction qu 'Edward ,en fin presque..Le douleur d' Edward semblait être plus glacée et celle de la jeune fille plus...intense plus profonde...Je sentais que ces deux personnes allaient être a part entière.
Après deux jours,comme ceci,la transformation d' Edward allait bientôt finir. Je pus donc lui parler le rassurer
« Edward, Edward, S'il te plaît réponds moi » suppliais-je.
J'avais peur,peur que je n'ai pas fait quelque chose de bien. Pas de réponse. Cela m'inquiéta encore plus. Alors je recommençais:
« Edward. N'ai pas peur de parler. Essaie .Ne me dis pas que j'ai fait quelque chose de mal... » murmurais-je.
Car oui,j'en avais l'impression. Toujours pas de réponses,pourtant la transformation était bientôt fini...
Quelques heures plus tard,je le sentis bouger,c'était bientôt fini. Son coeur allait bientôt rendre son dernier battement. Alors pour le rassurer je lui dis:
: « C'est bientôt fini Edward,ne t'inquiètes pas... »
Je sentis son dernier battement puis plus rien.
P.O.V:BELLA
Des cris, la douleur puis plus rien. Rien. Ou étais-je?En enfer?Au paradis?Nulle part?Le néant,le noir;l'iréel. L'irréalité. Voilà dans quoi je sombrais depuis quelques..heures?minutes?jours?Je ne sais pas,je perdais la notion du temps. J'étais perdue. Perdue dans cette irréalité sombre,noire...
Puis la douleur m'envahit. Je ressentis enfin mes côtes cassées,mon poignet droit et ma jambe gauche démolit me faisait atrocement souffrir .Les cris de ma mère résonnèrent dans ma tête me faisant un peu plus mal à chaque fois qu'il rebondissait dans mon crâne. Je souffrais .J'essayais de respirer profondément. Mais ce geste m'arracha un cri de douleur. J'avais des morceaux de verres coincées dans mes poumons. Me les déchirant à chaque forte respiration. Je sentais mon corps se vider de son sang. J 'avais mal et j'étais seule .J' allais mourir.
Cette pensée m'affola,faisant battre mon coeur à une vitesse folle .Ceci m'arracha un autre cri de douleur. J'avais mal., et cela me faisait hurler. Et a chaque cri, mes poumons m'arrachaient un autre cri de douleur,me forçant à me taire. C'était la fin,la fin d'une pauvre misérable vie.
Soudain,j'entendis la voie d'un homme .Il hurla:
« Là!La!J'ai trouvé une jeune femme .Cela doit être leur fille .Elle est salement amochée .Elle a littéralement été écrasée par les chevaux. Vite!On doit l'amener à l'hôpital! »
L'homme essaya de me soulever. Mais j'étais coincée sous le cheval. Alors ils ont du le dégager .Puis il me souleva. Ce simple mouvement,me fit souffrir le martyre,mais je n'ouvris pas la bouche de peur de répéter ce cycle infernal. J' entrouvris mes yeux mais le soleil m'aveugla. Je dus les refermer aussitôt. J' étais fatiguée,tellement fatiguée...Je m'endormis malgré la douleur poignante présente en cet instant dans tout mon corps.
Je crus que je m'étais réveillés mais en fait c'était juste à l'intérieur de moi. Comme ci je devais faire un débat intérieurement. Deux univers s'offraient à moi. J'avais donc un choix à faire. L'irréalité,sombre,noire et indolore. Et la réalité,sombre,rouge et faisant atrocement mal. La réalité c'est comme si je venais de faire une chute de 6 000 mètres qu'un immeuble me tombe dessus et qu'un scie me coupe en deux. Tout cela simultanément.
D'instinct je choisis l'irréalité n'ayant plus aucune raison valable de vivre. Je n'étais ni belle, ni très intelligente. Mes parents étaient sûrement mort à cause de ma maladresse. A cette pensée,un trou béant se forma dans ma poitrine. Je les avais tué,moi,mes parents. Alors je décidai de m'enfoncer dans cette irréalité si sombre pour ne plus jamais en ressortir. Alors que je décidais de me condamner, et que l'irréalité commençais à m'envelopper. Une violente brûlure s'empara de moi,me ramenant plus vite que je ne le voulais à un réalité rouge vermeille. Ce n'était pas la même,elle était pire.
Moi qui d'habitude était si froide,je ne pus m'habituer à cette chaleur si intense qui envahissait peu à peu tout mon corps. Je n'avais quasiment jamais eu de fièvre. J'étais comment dire « immunisé ».Enfin c'est ce que je croyais.
Cette brûlure si intense,se répandit dans tout mon corps m'arrachant des cris de douleurs. Elle était comme une armée,elle avait une tactique,pour me faire souffrir le plus possible. Lorsqu'elle arrivait à un endroit,elle se concentrait et s'intensifiait puis explosait pour me faire le plus de mal possible. Puis elle repartait et répétait sa tactique encore une fois. Je n'en pouvais plus,je voulais mourir. Juste cela .Pourquoi ne me laissait on pas tranquille?!?Pourquoi je n'avais pas le droit de mourir comme tout le monde?!Pourquoi?Ne pourrait-on jamais me laisser en paix?
Et la douleur continuait de m'envahir me faisant souffrir le martyr,à chaque seconde. J'aurais avec joie accepté de me faire écraser par une dizaine de chevaux plutôt que d'avoir à faire à ça. Personne ne pouvait comprendre ce que je ressentais. Personne. A ce moment précis. La brûlure s'infiltra dans mes bras,les carbonisant .Une vive douleur se fit ressentir,puis plus rien je ne les sentais plus .Plus rien.
Mais je sentais bien que ce n'étais pas finit .J'avais malheureusement raison .Cette brûlure s'infiltra dans mes poumons,me les achevant au passage. D'instinct je retins ma respiration,croyant ne plus avoir d'air. Mais vint le moment ou je je dus rouvrir la bouche,en manque d'air .Je ne pouvais plus respirer.
Bizarrement,cela ne changea rien,je continuais de vivre comme si de rien n'était,comme si cela ne m'était pas indispensable,comme si l'air,respirer ne m'était pas obligatoire. Impossible, physiquement impossible .Tout le monde avait besoin de respirer,tout humain avait besoin de respirer. Mais peut-être n'étais-je plus humaine...Je n'avais plus de bras,plus de poumons,plus de foi et la brûlure était en train de ravager mes jambes. Je partis à la recherche de mon coeur. Je le trouvais à sa place .Il battait,il était faible,mais il battait. Cela me rassura. Mais la brûlure continuait encore ses ravages....Combien de temps cela allait-il encore durer?
Je n'eus la réponse à ma question que maintenant. La brûlure qui occupait tout mon corps,commença à diminuer me laissant la possibilité de bouger mes mains et mes pieds. Mon esprit commença à s'ouvrir au monde extérieur .Je repris un peu le contrôle de mon corps,juste assez pour avoir le contrôle sur mes cinq sens:mes bras qui apparemment étaient toujours là, étaient etendu,posés tout le long de mon corps.
Je sentis une couverture remontée jusqu'à mes épaules. Cela me surprit. Si mes souvenirs sont bons,je n'avais pas de couverture,et j'ai tellement bougée qu'une couverture n'aurait pas pu tenir. Cela veut dire que quelqu'un s'est occupée de moi pendant tout le temps où je souffrais. Qui aurait-pu rester à côté de moi,alors que j' hurlais la mort?
J'entendis alors une voix me parler.
« Ne t'inquiètes pas,tout est bientôt fini...Peux-tu m'entendre? »murmura ce doux carillon.
J'aurais voulu ouvrir la bouche ou hocher la tête pour lui répondre,mais mon instinct me dit de ne pas le faire. Un minuscule mouvement m'aurait fait perdre mon self-control. Alors je restais immmobile ,attendant la fin,la fin du calvaire, de cette torture .Je pus percevoir les respirations de la personne me parlant. Bizarrement ma perception des bruits et de mes sens était beaucoup plus développée. Mon toucher aussi .Cette douce voix s'éleva de nouveau.
« Ne t'inquiètes pas, je pense que tu vas très bien t'adapter à ta nouvelle nature »dit-elle.
Ma nouvelle nature?De quoi parlait-il?Je n'étais plus humaine?Comment était-ce possible?Non,non je rêve c'est ça. En fait je suis morte. Mais je ne pouvais être morte,ces brûlures que j'avais ressenti pendant des heures n'étaient pas imaginaires.
Je commençais donc à réfléchir à ses paroles tout en comptant ses respirations.
16 598 respirations plus tard,je sentis un grand changement en moi. La brûlure se dissipa pour aller se loger dans mon coeur ,épargner jusqu'à maintenant .Ainsi je pus recouvrir tout ma mobilité,mais comme toujours je ne bougeai pas. J'avais trop peur de l'inconnu.
Toute la brûlure contenu dans mon coeur me faisait mal, très mal. Tout à coup,elle explosa et mon organe voulu sortir de mon corps .Il s'affolait,essayant de se frayer un chemin dans mes entrailles pour atteindre la sortie.
Alors il retentit un grand coup,et puis plus rien .Plus de douleur,plus de battement. C'est alors que je compris. Mon coeur venait de battre pour la dernière fois. Il était mort.
Si ce chapitre vous a un peu ennuyé ne vous inquiétez pas!L'action est présente au prochain chapitre!
Alors?Convaincu?Vous trouvez que cela se répète?Pas assez original?Ou au contraire,Génial?
Petit,petit,petit,petit,petit bouton vert.....
C'est lui qui fait mon plus grand bonheur :D
REVIEWS ;)
