Voilà comme prévu mon chapitre 11.
Je tiens à m'excuser pour ce retard mais le site avait un problème avec le fichier, il ne l'acceptait pas....
Merci beaucoup pour toutes les reviews les alerts et les favoris!! :D
Dans ce chapitre, vous aller voir tour à tour une Bella dépressive mais amoureuse.
Mais je vous laisse découvrir, ce chapitre où vous découvrirez un personnage important! :D
Je tenais à vous dire, qu'un des personnages va faire son entrée définitivement dans le prochain chapitre(je vous laisse chercher ;) )
Mais trêve de blabla
BON VOYAGE ;)
CHAPITRE 11:JE T'AIME
P.O.V:BELLA
Je n'avais sûrement pas rêvé. J'avais entendu des bruits. Des pas, lent. Humain donc.
Mais je n'aimais pas ça. Je n'aimais pas cela du tout. Qu'un humain s'approche aussi près de la tombe de mes parents, m'insupportait, je ne sais pourquoi. Je pense que je voulais les protéger dans la mort alors que j'avais échoué dans la vie.
« Quoi? » demanda Edward.
« Tu n'entends pas? » demandais-je, alors que les pas se rapprochaient.
« No.... Enfin, si! Oui. Les bruits de pas...d'une humaine non? » demanda-t-il après avoir humé l'air
A mon tour j'humais l'air. Effectivement. C'était une femme.
Nous restions immobiles quelques secondes à l'affut des bruits. Alors que la personne se trouvait à l'angle,Edward me releva et me chuchota à l'oreille.
« Il faut partir »
Je ne comprenais pas. De l'extérieur, personne ne pouvait comprendre qui nous étions réellement. Il fallait juste faire attention à cligner des yeux, penser à respirer et bien sûr ne pas lui sauter dessus.
« Pourquoi? »demandais-je intrigué.
« Si c'est bien quelqu'un qui vient voir tes parents, il ne vaut mieux pas qu'elle te voie » dit-il alors qu'il me trainait vers la sortie.
« Ah bon? Pourquoi? » demandais-je de plus en plus énervé qu'il ne veuille rien me dire.
Il ne me répondit pas, continuant à me traîner vers la sortie. Son attitude m'énervait beaucoup. Je m'arrêtais, et dégagea mon bras. Edward s'arrêta quelques secondes avant de se retourner.
« Mais enfin...Pourquoi? »répétais-je.
« Tu veux vraiment savoir? » demanda-t-il.
« Oui... » dis-je de plus en plus apeurée par sa révélation.
« Et bien.... en fait... »commença-t-il
« Oui....? » insistais-je
« Et bien parce qu'officiellement..... Tu es morte » lâcha-t-il.
Je restai choqué, par sa révélation. Moi? Morte? Je restai muette. Edward étudiait mes traits de près.
« Je.... euh... Mais..Pourquoi? » déglutis-je.
Je ne comprenais pas le moins du monde. Au contraire,lui semblait étonné que je n'ai pas saisi.
« N'as-tu pas une petite idée? » demanda-t-il.
Je réfléchis longuement.. c'est vrai qu'en y réfléchissant plus.... Logiquement, j'avais été terrassé par une centaine de chevaux, mes parents en sont morts... Ces cinq mots me déchirèrent le cœur. Mais j'y passais outre, allant au bout de ma réflexion. Je ne devrais donc pas y survivre... Ça serait incroyable. Surtout de me voir en si bonne santé, six mois après l'accident...
Donc, si une personne connaissant mes parents, et logiquement moi, me verrait vivante, cela serait anormal.
J'en restais muette.
« Où...Où suis-je enterrée? » demandais-je difficilement après quelques minutes.
« Avec tes parents, Tu n'as pas vu ton nom? » demanda-t-il étonné.
Je secouais la tête, mais le fait d'être 'enterré' près d'eux me rassurait.
« Je n'ai regardé leur tombe que quelques secondes... Après j'avais détourné le regard ne pouvant supporter. Après tu es arrivé et j'ai fermé les yeux.. Puis j'ai passé mon temps à t....Non rien » m'arrêtais-je m'apercevant de ce que j'allais dire.
« Tu as passé ton temps à quoi...? » insista-t-il.
« Non rien, ce n'est pas important » lui répondis-je,plus que gênée.
Comment avouer à l'homme que j'aime que je passais le temps à le regarder... Il s'enfuirait de peur que je ne le mange.... Je soupirais intérieurement.
« Bien, je sais que tu es choquée. Mais nous sommes à deux cent kilomètres de notre destination. Il faudrait songer à y aller. Je pense que Carlisle commence à s'inquiéter » dit-il rompant le silence.
« Euh...non attends. J'aimerais voir ma tombe, s'il te plaît. » déclarais-je.
« Cela ne me dérange pas, du moment que nous restions un peu à l'écart. Cette femme doit être toujours présente » dit-il avec douceur.
Oui,il avait raison. Nous nous dirigeâmes alors vers la tombe de mes parents, la notre, la mienne.
Très vite j'arrivais à ma tombe. Je restai un peu l'écart, observant la femme pleurant, devant la tombe. Qui cela pouvait-il bien être?
Edward arriva et me prit par les épaules.
« Je sais que c'est dur. J'ai eu la même réaction, lorsque j'ai vu la mienne, avec celle de mes parents » chuchota-t-il.
« Parce que tu en as une? » demandais-je tournant la tête vers lui.
« Oui. Bella, jusqu'ici personne n'a survécu à une grippe Espagnol aussi avancée que la mienne. » dit-il.
Je ne répondis rien.
Soudain je pensais à quelque chose.
« Edward,comment ont-ils fait pour l'enterrement? » demandais-je.
« Nous avons été incinérés »répondit-il.
« Ils ont incinérés quoi à notre place? » demandais-je.
« Des mannequins, je crois. Dû moins si l'on en croit Carlisle » répondit Edward.
Il faisait presque nuit, on entendait que nos respirations irrégulières et les pleurs de cette femme.
Mais qui pouvait-elle bien être? Elle avait un voile,et était de dos. Je n'arrivais pas à voir ses traits ni son visage. Cela devait être une femme assez proche de la famille, pour qu'elle pleure aussi longtemps.
« Bien,Bella... Il faudrait songer à y aller » annonça-t-il après plusieurs heures de silence.
« Oui, tu as sûrement raison » dis-je toujours le regard fixé sur cette mystérieuse femme.
Mais après plusieurs secondes( ce qui paraissait bien long pour un vampire) je n'avais toujours pas bougé.
« Bella? » interpella Edward qui était revenu près de moi.
« Je veux juste voir son visage. »chuchotais-je en lui intimant avec la main de se taire.
J'entendis Edward soupirer mais je n'y fis pas attention.
La femme avait arrêté de pleurer, après plusieurs minutes, et se retourna. J'aperçus alors son visage. Elle avait des cheveux bruns, détachés. Elle devait avoir la quarantaine. Je cherchai, en vain.
« La reconnais-tu? » demanda Edward qui l'observait autant que moi.
«Non » soupirais-je.
« Je suis désolé mais il faut y aller. Aller viens Bella » dit-il en me prenant le bras.
J'hochais la tête, et cette fois-ci,le suivit.
Nous repartîmes donc à toute vitesse, vers Sheboygan, le visage de cette femme dans ma tête.
P.O.V.:EDWARD
Je sentais que Bella était torturée par cette femme. C'était le seul lien qu'elle pouvait avoir avec sa famille. Elle était si fragile.... Je ne supportais pas de la voir comme cela. Une fois j'avais essayé de la rassurer mais elle ne m'avait pas écouté. Elle m'avait ignoré... Qui pourrait supporter voir la femme que l'on aime comme cela?
Pendant tout le chemin du retour nous n'avions échangé aucun mot, aucun regard. Enfin moi si plusieurs même. Je vérifiais qu'elle allait bien. Je vis sur son visage qu'elle cherchait toujours l'origine du visage de cette femme.
Elle était très concentré. Une fois arrivée chez nous, elle ne s'était même pas arrêté. Ne parlant à personne et montant dans sa chambre avec cette expression de torture et de concentration sur le visage.
'Que se passe-t-il?'me demanda Carlisle.
« C'est... compliqué » dis-je.
Je m'affalais sur le canapé. Carlisle s'assit avec beaucoup plus de classe sur le fauteuil se trouvant en face. Je remarquais qu'il avait remplacé le fauteuil que nous avions cassé. Je préférais une Bella sarcastique et combattante, qu'une Bella concentrée et muette.
Je me décidais donc de tout raconter à Carlisle . Peut-être pouvait-il l'aider...
Après mon récit, Carlisle réfléchissait lui aussi. Je vis dans sa tête qu'il cherchait une façon de l'aider.
Moi aussi j'avais essayé de l'aider. J'avais lu dans les pensées de cette mystérieuse femme,mais elle n'était que brouillard. Elles étaient toutes confuses. Je n'avais pas pu savoir qui elle était, et quel rapport elle avait avec sa famille.
Les jours passèrent et Bella réfléchissait toujours. Elle ne sortait plus. Le fait qu'elle n'ait plus de besoin l'aidait beaucoup.
Mon cœur se dégradait autant que le sien. Je ne pouvais supporter le fait qu'elle aille aussi mal. A chaque fois que je voulais entrer dans sa chambre, elle me renvoyait de là où je venais. Elle réfléchissant nuit et jour, n'arrivant pas à se rappeler de son visage. Et lorsqu'elle arrêtait de chercher, elle ne pouvait s'empêcher de penser du fait qu'elle avait tuer ses parents.
Comment je savais tout ça? En effet, en ce moment, son bouclier était baissée la plus part du temps. Je lisais la plupart de ses pensées qui me blessait autant les unes que les autres. Il y en avait de plusieurs sortes:
« Mais pourquoi, pourquoi je n'arrive pas à m'en rappeler? Suis-je aussi nulle que ça? »
Ce n'est pas tout:
« Mes parents sont morts... et tout cela par ma faute... Je... Je... »
Il y a pire:
« Je ne sais pas ce que je vais faire. Je penses que je vais m'enfuir, voilà. Comme cela Edward, oui Edward et Carlisle n'auront plus à se soucier de moi. Je suis un poids assez lourd comme cela »
A cette pensée j'étais montée en trombes dans sa chambre. Mais j'en était ressorti avec des coups de pieds et un bouclier remontée à bloc en prime.
Je ne savais que faire.
P.O.V.:CARLISLE
20 Février 1919, Milwaukee,Wisconsin.
Bella était dans sa chambre. Elle n'en sortait pas. Elle se torturait l'esprit pour savoir qui était ce visage, mais elle s'en voulait aussi d'avoir tué ses parents.
Pour moi, et surtout pour Edward, c'était insupportable. Elle ne voulait voir personne, se renfermant sur elle-même. Mais Edward entendait plusieurs de ses pensées. Il m'en avait parlé, et elles étaient juste horrible à entendre. Comment se fait-il qu'une jeune femme aussi innocente et gentille qu'elle puisse s'en vouloir autant?
Bien qu'elle était gentille quasiment tout le temps, elle aimait bien taquiné son frère Edward. Et celui-ci ne se faisait pas prier pour se venger. C'est un combat,une compétition perpétuelle.
Enfin je préfère ce comportement car s'il se détestait cela aurait été pire.
Alors que je sombrais dans mes pensées, j'entendis des pas rapides se rapprochant, de notre maison. Tout de suite, je m'assis,je pris un journal,je me mis dans une positon humaine normale, et je fermai la porte du couloir menant aux escaliers.
Mais très vite, je me rendis compte que ce n'étais que Edward. Celui-ci revenait du lycée. Il était obligé d' y aller. Il avait été beaucoup absent du lycée ces derniers temps. C'était en partie à cause du soleil mais aussi car il ne voulait pas s'éloigner de Bella. Depuis quelques jours j'en étais certains : ils étaient amoureux, ils s'aiment. Edward n'est que trop perturbé par l'humeur de Bella et rien que leur comportement avant que 'l'incident' était ambiguë. Bien qu'au début j'en étais ravi, je commençais à me rendre compte que lorsque Bella se sentait mal, Edward aussi. Ils étaient comme liés, ce n'était pas un pouvoir, non juste un lien étrange.
Bref, à cause de ses nombreuses absences souvent injustifiées, le proviseur le menaçait de le renvoyer( même si cela lui fendait le cœur de renvoyer un élève aussi précieux)s'il ne venait pas plus souvent. Edward avait été donc contraint d'y retourner au moins trois fois par semaine.
Je ne vis même pas Edward, quelques secondes après que la porte d'entrée est claquée, une autre, que je devinais être celle de la chambre d'Edward, claqua à son tour. Il était énervé, je ne savais pourquoi.
Peut-être à cause de son étrange lien avec Bella. Aujourd'hui elle devait être sûrement en colère contre elle-même.
Après un long débat intérieur pour savoir si je devais monter ou pas, mon esprit paternel remporta le combat et je décidais donc d'aller voir Edward pour voir ce qu'il se passait. Ne croyez pas que je n'ai pas essayé d'aller voir,Bella, au contraire, mais à chaque fois que j'entrais dans sa chambre, elle me chassait à coup d'oreillers et parfois quand elle était debout, des coups de pieds.
Arrivé devant la chambre d'Edward, je m'arrêtais un instant. Je n'étais pas sûr de ce que je faisais débutant encore dans le rôle de père.
Je frappais à la porte.
« Oui? » entendis-je de l'autre côté.
«C'est moi Carlisle. J'ai vu que tu n'allais pas très bien, alors je suis venu voir ce qu'il se passait. » répondis-je.
« Ce n'est pas très grave. Tu n'as pas à t'inquiéter.»dit-il.
Hum... Je n'étais pas très convaincu. Je voulais savoir ce qu'il se passait. Une des personnes dont j'avais la responsabilité allait très mal, et la deuxième ne semblait mal en point aussi. Je ne savais que faire précisément mais il fallait que j'agisse. J'entrais donc quand même dans la chambre d'Edward.
Celui-ci, assis sur son bureau, plus qu'étonné, se retourna pour me faire face.
« Qui t'as permis d'entrer? » demanda-t-il d'une voix ferme.
« Moi-même, c'est chez moi je te rappelle »répondis-je sur le même ton.
Je ne savais pas trop comment m'y prendre alors je décidais de jouer la carte de la fermeté, et de l'autorité.
« Oui, mais ici c'est ma chambre. » dit-il.
« Et alors...? Ta chambre peut-être, mais elle est dans ma maison »rétorquais-je toujours la voix ferme.
J'étais énervé. Énervé qu'on ne me dise rien! Pourtant ils savent qu'ils peuvent compter sur moi non?
« Je ne comprends pas... » lâcha Edward étonné que je m'énerve ainsi.
« Edward. Tu sais aussi bien que moi, que Bella ne va pas bien du tout, et je ne sais pour quelles raisons, son humeur t'affecte considérablement. Et moi, je vous vois très mal en point, tous les deux, et je ne sais que faire, je n'arrive pas à arranger cela, à faire en sorte que vous alliez mieux. Donc à mon tour cela me fait du mal, car je suis déçu de moi-même. Je me sens impuissant, et tu sais aussi bien que moi, que je déteste ce sentiment. » déclarais-je.
« Carlisle... Je.. Je suis désolé. » commença-t-il.
Je l'incitais de la tête à continuer.
« Il est vrai que depuis quelques jours, j'ai l'impression de ressentir les humeurs de Bella. Je sais quand elle culpabilise, quand elle se sent mal, quand elle est concentrée. Et je ne peux le supporter. Cela me blesse autant qu'elle. Aujourd'hui en cours, je me suis senti triste toute la journée, j'ai culpabilisé. Et par dessus le marché, Xav' a choisis son jour pour m'embêter et me poser plus de questions que d'habitudes... Donc en effet, je suis énervé, je ne me sens pas bien et j'ai passé une mauvaise journée. » lâcha-t-il.
« Je... J'aurais dû m'en rendre compte. Je suis désolé » m'excusais-je.
« Oh non, Carlisle. Ne commences pas à culpabiliser où quelque chose comme cela, je ressens déjà les humeurs de Bella, je ne veux pas tes remords en plus »plaisanta-t-il.
Cette plaisanterie eut le don de détendre l'atmosphère.
« Je pense que cela ne risque pas d'arriver. Ce n'est que pour Bella » déclarais-je.
« Peut-être » dit-il le regard dans le vide.
« Carlisle? »demanda Edward après un certain temps.
« Oui? » répondis-je
« Connais-tu l'origine de ce.... lien? »me questionna Edward.
« Oui, tu sais ce n'est pas aussi bizarre que tu ne le penses. Cela à arrive à pleins de gens. » déclarais-je
« Ah bon? »
« Oui, aux amoureux surtout. » annonçais-je avec un sourire
Edward parut gênée tout à coup
« Alors tu sais? »me demanda-t-il
« Oui, je sais, ce n'est pas très compliqué. Ça crève les yeux que vous vous aimez. Les personnes très amoureuses, ont un lien étrange qui les unit. Ils savent quand ils sont en danger, ce qu'ils ressentent. Chez les humais c'est très vague, c'est juste un sentiment, une vague impression, un ressenti, comme cela. Sauf que chez les vampires c'est très différent. Ils le ressentent plus fortement. C'est le cas pour Bella et toi. » déclarais-je.
« Donc, tu es entrain d'insinuer que Bella est amoureux de moi? » demanda-t-il des étoiles pleins les yeux.
« Oui » dis-je en rigolant.
Soudain, le visage d'Edward se figea. Et son expression changea totalement.
« Que se passe-t-il? » demandais-je inquiet alors qu'il s'apprêtait à se lever.
« Elle songe à partir, maintenant, pour ne plus être un poids pour nous. Elle a abaissé son bouclier, je l'ai vu. » souffla-t-il.
Mon visage se figea, et je compris l'expression qui règne sur le sien. Non, elle n'était sûrement pas un poids pour nous. Que racontait-elle? Elle était décidément trop gentille.
« Il faut que tu l'en empêches. Allez vite Va la voir! » lui ordonnais-je.
Mais à peine avais-je finis ma phrase qu'Edward était déjà partit. Il était rapide, celui-là dis donc. Mais rien ne vaut plus au monde que la femme que l'on aime. Bella était une femme particulièrement belle, intelligente, gentille, attentionnée.
Elle me faisait beaucoup pensé à quelqu'un que j'avais connu il y a longtemps. Huit ans je crois. Mais que je n'avais jamais oublié.
18 juin 1911. Colombus, Ohio:
« Docteur? » m'interpella une voix.
C'était l'infirmière Isabelle qui m'interpellait.
« Oui? »répondis-je d'une voix douce.
« Il y a une patiente pour vous à la mine. » dit-elle ne me donnant son dossier.
« Jambe cassée? Très bien cela ne sera pas bien long, je pourrais rentrer tôt ce soir. Juste le temps de se finir avec Mr White et je m'occupe de ce patient. » dis-je ayant jeté un œil à son dossier.
« Oui, c'est vrai Docteur. Vous semblez fatigué ces temps-ci. » confirma l'infirmière.
« Voilà Mr White repassez dans une semaine pour voir si tout va bien, et normalement c'est bon. Oh, je ne manque pas de sommeil ne vous inquiétez pas » dis-je en partant vers la mine
Les gens sont tellement hypocrites parfois. Si elle savait. Arrivé à la mine, je jetais un coup d'œil dans la salle. Il n'y avait pas beaucoup de personnes, une vielle femme ayant attrapé la grippe, une mère et son fils, un homme s'étant brûler au second degré et une... Mes yeux fixaient cette magnifique jeune femme.
Jamais je n'avais vu pareille beauté. Des yeux verts éblouissants, des cheveux châtains aux reflets roux. Ceux-ci étaient légèrement bouclé et tombaient juste ne dessous de ses épaules. Elle avait un nez et une bouche parfaite. Elle n'était pas très grande, et son visage était à l'instar de son corps très fin. Je ne pouvais m'empêchez de l'observer.
Quelqu'un me bouscula et je fus sorti de mes pensées. Je jetais un coup d'œil à son dossier. Elle s'appelait Esmée Platt. Très beau prénom qui lui allait à merveille. Malheureusement elle n'avait que seize ans. Elle n'était pas majeur, et je tenais à respecter les jeunes filles, surtout de femmes aussi belles que cela.(Et oui, Carlisle n'est pas vicieux, c'est un homme respectable ;) ) Je vis à côté d'elle ses parents l'air inquiet.
Alors que je m'approchais d'eux son père qui me vit ,m'interpella.
« Ah Docteur. Enfin vous êtes là. Ma fille s'est malheureusement cassé la jambe, en tombant dans les escaliers. Pourriez-vous la soigner? » demanda-t-il.
« Nous sommes vraiment très inquiet... » compléta sa mère.
« Ne vous inquiétez pas, ça va très bien aller »les rassura leur fille. En plus d'être magnifique,elle était gentille.
« Je vais d'abord commencer par observer la jambe de votre fille, si vous voulez bien. » dis-je.
Je me mis don à ausculter Esmée. Ses jambes étaient très douces. Je me focalisais sur les battements de son cœur qui étaient réguliers. Je m'aperçus que lorsque je m'étais approchée d'elle, les battements de son cœur s'étaient accélérés.
J'avais des années de pratique. En quelques instants, je savais que ce n'était pas très grave. Je me relavais et fit face aux parents.
«Alors? » demandèrent les parents inquiets.
« Ça va aller ne vous inquiétez pas » les rassura-t-elle encore une fois.
« Votre fille a raison. Ce n'est pas très grave. Néanmoins il lui faudra porter un plâtre pendant a moins un mois et demi, et bien sûr beaucoup de repos » dis-je d'une voix douce
« Un mois et demi?! » dit son père.
« Oui, à moins que vous vouliez que votre fille boîte pendant le reste de sa vie » déclarais-je.
« C'est... C'est que.. Elle doit se marier bientôt » renchérit sa mère.
Un mariage? Mon cœur se brisa en morceau à cette annonce. Mais de quoi rêves-tu Carlisle? Une humaine vouloir de toi? Le regard d' Esmée s'était éteint à l'annonce de ses mots. Elle baissa le regard. Elle ne voulait apparemment pas ce mariage. Alors il l'a mariait contre sa volonté... Je détestais ce principe. Souvent ces hommes abusaient d'elles.
« Ah et qui est l'heureux élu? » demandais-je, essayant de caché ma tristesse.
« Charles Evenson » répondit son père fièrement.
« Le fils de Jean Everson? Le plus grand producteur de vin de notre État? » dis-je.
« Oui » répondit- Esmée, le regard toujours baissé.
« Ils sont tombés amoureux dès le premier regard. Mais je pense qu'un homme comme vous ne la laisserait sûrement pas indifférente. Vous êtes un bel homme,vous êtes probablement marié, non? » dit sa mère.
« Et non, je n'ai pas encore eut le plaisir de rencontrer la femme que j'aime. » annonçais-je.
« C'est bien dommage. Les jeunes femmes ne savent pas ce qu'elles ratent. Bien et pour le plâtre » demanda le père.
« C'est mon avis médical. Elle doit rester dans un plâtre et immobile pendant quasiment un mois et demi,sinon il y aura des conséquences » déclarais-je.
Ses parents parurent réfléchir quelques instants.
« Si cela vous dérange tant que cela mère, je ne le garderais que quelques jours » dit Esmée.
Elle était si gentille. Des personnes comme cela ne devraient pas exister.
« Non,non ma chérie. Tu le garderas quand même un mois et demi. Ce n'est pas grave, je demanderais à Jean Everson de reculer la date du mariage,c'est tout. » déclara le père.
Heureusement qu'il a prit cette décision. J'étais à deux doigts de lui sauter dessus.
« D'accord je vous apporte cela tout de suite. » dis-je avec un sourire.
Quelques minutes plus tard, j'étais de retour avec. Après diverses manipulations, le plâtre était en place.
« Voilà. Rappelle toi,tu bouges le moins possible pendant au moins un mois. D'accord? » lui rappelais-je.
« D'accord » me dit-elle avec un magnifique sourire.
Puis les Platt étaient partis, et jamais le visage d'Esmée n'étaient partis de ma tête. Jamais.
20 Février 1919, Milwaukee, Wisconsin.
Cela faisait longtemps que je n'avais pas pensé à elle, même si son visage reste gravé dans un coin de ma tête.
Je regardais l'heure vingt-deux heures! Déjà? Edward était parti depuis deux bonnes heures au moins. Il devait avoir rejoint Bella.
Où pouvaient-ils bien être?
P.O.V:BELLA
J'avais décidée de partir. De les laisser. J'étais un poids trop lourd pour eux. Pendant deux mois, j'avais été comme un zombie, ne sortant presque jamais de ma chambre.
Mais après ces deux mois passé à réfléchir, j'avais décidé de partir, à la recherche de mes origines, pour découvrir qui était cette femme. C'était le seul lien avec ma vie d'avant, et j'y tenais.
J'avais abandonné derrière moi un très bon père, Carlisle mais surtout l'homme que j'aimais et un très bon frère Edward. J'avais essayé de refouler mes sentiments, en vain. Je ne l'aimais que trop.
Alors que j'étais dans une forêt, j'entendis des bruits. Plusieurs bruits de pas. C'était quelqu'un qui courait. Très rapidement, cela ne pouvait être qu'un vampire. Apeurée je décidais de sortir de la forêt pour me cacher quelque part.
Je partis en courant vers l'est, vers ce que je devinais être un village ou une ville. Il fallait que je me dépêche, le vampire se rapprochait. Mais alors que je traversais une clairière, je vis à l'autre bout un jeune homme, Edward.
Sa présence me surprit. Comment se fait-il qu'il sait où je suis? J'avais utilisé mon bouclier, pour qu'il ne puisse pas lire dans mes pensées. Alors que je réfléchissais,figée au milieu de la clairière, Edward se rapprochait doucement.
Très vite il fut à quelques centimètres de moi.
« Comment se fait-il q... » commençais-je,mais Edward me coupa.
« Chuuuut » dit-il en plaçant un doigt su ma bouche.
Je fus surprit par son geste.
« Bella » dit-il doucement.
« Edward » soufflais-je à mon tour.
Doucement il enleva son doigt de ma bouche, mais il fut très vite remplacer par ses lèvres.
Ce moment fut le meilleur de ma vie. Malheureusement il fut trop court, beaucoup trop court. J'oubliais tous mes soucis, mes problèmes mes sentiments. Tout ce qui comptait c'était ses lèvres sur les miennes.
Ce fut un baisé très chaste, mais entre temps j'avais déjà agrippé ses cheveux.
Puis il retira ses lèvres, je boudai, je les voulais encore. Mais les trois mots qu'il prononça me rendirent plus qu'heureuse.
« Je t'aime, Je t'aime pour toujours et à jamais. »
Alors?
Je sais,je sais je suis sadique.
J'ai malheureusement une mauvaise nouvelle. En ce moment j'ai beaucoup d'examens donc beaucoup de boulot, j'aurais donc beaucoup moins de temps pour écrire. Je suis désolé et je tenais à vous prévenir. J'essayerais de poster aussi souvent que possible, donc comme d'habitude une fois par semaine. Mais je pense que quelques fois je ne pourrais pas. (en plus avec la fin de ce chapitre vous allez me tuer -_-....)
Mais plus j'ai de reviews plus j'écrirais donc plus les chapitres arriveront vite ;)
ALORS CLIQUEZ SUR LE BOUTON VERT :D (S'il vous plaît?)
A très vite. Camoush.
