Bonjour tout le monde !
Voici enfin le deuxième chap. de 10 Commandements que je promettais depuis longtemps. Ne vous inquiétez pas, le troisième est déjà en correction !
Merci à Julie, ma bêta, pour la correction. Je sais pas ce que je serais sans toi !
Les reviews seront très appréciées !
MarG
P.S. Je suis en vacances pour environ deux mois. Il y aura donc beaucoup de chapitres publiés !
Bonne lecture !
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Greg lança une enveloppe à Nick en s'exclamant : « Ça fait plus de trente minutes qu'on est là et Grissom n'est toujours pas arrivé ! C'est étrange, non ? »
Ils étaient sur la scène d'un crime, encore une fois, particulièrement violent. Le pauvre homme qui gisait devant eux avait eu la gorge tranchée et il était mort au bout de son sang. Mais si on en croyait l'état de la pièce, il n'avait pas été qu'assassiné.
Les experts étaient sidérés – pour ne pas dire découragés – par la vitesse d'action du tueur. Il y avait presque un meurtre par deux semaines. Ce signifiait qu'il trouvait rapidement ses victimes, bien que le lien ne semblait pas existé. Mais comme tous le savaient, il devait y en avoir un. Un meurtrier ne tue pas autant pour le plaisir, il veut sans doute passer ou laisser un message. Mais lequel ?
La musique qui jouait était celle d'un CD quelconque, qui n'avait jamais un lien avec celle trouvée sur les autres scènes. Grissom en avait déduit que la musique servait à attirer l'attention. Les autres avaient trouvés la justification logique et, sans doute, la bonne. Ils avaient cherchés si le fait que la gorge était tranchée pouvait avoir une quelconque signification, mais non. Les mêmes détails revenaient et c'était vraiment tout ce qui leur permettait de penser qu'il s'agissait de meurtres en série.
« Que veux-tu ! » répliqua Nick à son jeune ami. « Lui aussi, il a une vie privée ! »
Greg sembla – je dis bien sembla – réfléchir pendant quelques instants, puis il fit une horrible grimace. Nick comprit qu'il avait essayé d'imaginer Grissom avec une femme et lui aussi devait avouer que l'image n'était pas très amusante…
David entra à ce moment, coupant court à leurs réflexions sur leur patron. Il déposa sa mallette sur le sol et regarda rapidement autour de lui. Il fronça rapidement les sourcils et il jeta un œil rapidement dans les autres pièces, puis il revint vers Greg et Nick qui avaient observés son manège. « Où est Grissom ? » finit par demander le jeune légiste.
Nick allait répondre que l'expert n'était pas encore arrivé, mais une voix venant de derrière David l'empêcha de parler. « Ici. »
David se retourna et tomba nez à nez avec Grissom qui entrait, suivi de Sara. Ils avaient quittés son appartement en même temps, dans des voitures séparées et malgré tous leurs efforts, ils étaient arrivés à la scène de crime en même temps. Tout le temps qu'ils montaient les escaliers, Sara avait essayé de dire quelque chose à Grissom, mais ce dernier ne l'entendait, trop perdu dans ses pensées qu'il était. Et maintenant, elle était certaine que tout le monde allait le remarquer…
En effet, la première remarque de Greg fut à ce sujet. « Grissom! Vous avez du rouge à lèvre sur le collet de votre chemise ! »
L'interpellé regarda rapidement le collet et vit la marque de lèvres que Sara avait du laisser en l'embrassant. Il l'effaça rapidement, tentant d'empêcher le feu de monter dans ses joues. Heureusement que sa barbe le cachait ! Il évita aussi de lancer un regard à Sara et s'informa plutôt des trouvailles de ses employés.
Nick avait fait plusieurs prélèvements de sang. Greg avait fouillé l'appartement sans rien découvrir de suspect. Warrick examinait les caméras de l'établissement avec le propriétaire et Catherine interrogeait les voisins de leur victime. Mais sinon rien. Toujours rien qui semblait venir du meurtrier et surtout rien qui pouvait donner une piste sur le pourquoi du comment.
Quand les experts avaient cherchés des liens entre les victimes, ils avaient fait face à un vide. Classe sociale, âge, famille, habitudes, travail, étude, lieu de naissance… Tout était différent.
Sara se dirigea instinctivement vers la chambre. Elle passa tous les tests habituels, même celui pour la découverte de sperme. Il n'y avait absolument rien de suspect, si on considérait que la chambre avait aussi été saccagée, comme le reste de l'appartement. Elle allait sortir de la chambre, quand un bout de papier coincé entre les fissures d'un miroir craquelé attira son attention. Elle prit quelques photographies et enfila une paire de gants. Elle le retira délicatement de son emplacement et le déplia doucement. Elle lut l'inscription en fronçant les sourcils. Qu'est-ce que ça pouvait bien signifier ?
(10 C.D. 4)
« Les gars, j'ai quelque chose ! » s'écria Sara.
Les trois hommes entrèrent dans la pièce, Grissom en tête. Ils examinèrent le papier que Sara avait trouvé.
« Ça n'a aucun sens… » murmura Greg.
« Ce n'est parce qu'il n'a aucun sens à vos yeux qu'il ne veut rien dire pour le tueur. » le reprit Grissom sans lever les yeux du papier.
Sara leva légèrement les yeux, juste assez pour croiser le regard de son patron et voir son petit sourire. Elle y répondit aussitôt et Greg et Nick sortirent de la pièce pour continuer leur inspection de l'appartement. Grissom s'approcha encore de Sara et se pencha par-dessus son épaule. Il fit mine de se concentrer sur le message, alors qu'il se mit plutôt à embrasser délicatement la nuque de Sara. La jeune femme se redressa aussitôt et s'éloigna de Gil.
Ce dernier fut mécontent qu'elle se soit éloignée, mais en même temps, il ne pouvait que féliciter sa présence d'esprit. Ça faisait plus d'un an qu'ils étaient ensemble et rien ne paraissait dans leur travail. Il ne fallait gâcher tout maintenant, même si travailler côte à côte et vivre ensemble devenait de plus en plus dur. Parfois, Sara glissait quelque chose quand il ne le fallait pas, au sujet des habitudes de Griss ou ce dernier était trop près d'elle quand les autres pouvaient les voir…
En plus, ils étaient sur une scène de crime, ce qui voulait ce que n'était absolument pas le moment pour une quelconque déclaration ou n'importe quel geste d'amour entre eux. Gil devait se concentrer. Concentrer…
Que faisait-il avant qu'elle ne l'appelle ?
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Sara rentra au labo, apportant avec elle tous les indices collectés sur la scène de crime. Elle se rendit immédiatement dans une salle vide et s'installa avec son ordinateur portable pour essayer de déchiffrer le message trouvé sur la scène. Greg semblait croire qu'il n'avait aucun lien avec leur enquête. C'était peut-être vrai, mais Sara avait un pressentiment. Elle était presque prête à jurer que ça avait un lien et que – peut-être – ça donnerait le lien entre les meurtres.
Elle ouvrit un moteur de recherche et inscrivit le code. Elle prit une gorgée de café en attendant la fin de la recherche informatique. Elle tomba sur une liste de produit informatique, avec des programmes pour les ordinateurs. Elle les parcourut rapidement, n'y accordant pas beaucoup d'attention. Leur première victime, Joel Pierson, était bien informaticien, mais la vieille dame, leur quatrième victime, semblait même ignorer l'existence de la télévision, alors l'ordinateur…
Non, ça ne devait définitivement pas être ça. Amèrement, Sara pensa qu'elle devait avoir eu tort, et Greg, raison. Puis, elle regarda de nouveau le code et comprit qu'il fallait peut-être le séparé. Elle lança une nouvelle recherche, mais seulement sur les lettres C et D. Elle tomba sur des informations sur les disques compacts, mais elle continua à chercher. Cette fois-ci, elle avait l'impression qu'elle trouverait.
Comme elle s'y attendait, elle tomba enfin sur quelque chose possible de conduire à une piste. Elle continua à fouiller et trouva enfin quelque chose de logique. Elle ajouta le chiffre à sa recherche. La recherche démontra encore des codes informatiques, mais Sara poussa plus loin, ne se laissant pas butter par les premiers résultats. Encore une fois, elle trouva sensiblement la même info que lors de sa première réussite. Finalement, elle comprit et entra, dans le moteur de recherche, ce qu'elle avait trouvé.
Le résultat était plus que logique.
Elle saisit immédiatement son portable et joignit Grissom en utilisant la touche de raccourci. Fière de sa trouvaille et de son obstination, elle dit d'une voix claire et précise : « J'ai trouvé le lien. »
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Les experts se rassemblèrent dans la salle de repos, qui leur servait aussi de salle de réunion. Greg, affamé, se permit de manger pendant que Sara expliquait sa trouvaille.
« J'ai trouvé un code sur un papier. Le papier était placé entre les fissures d'un miroir craquelé, dans la chambre de la victime. Entre parenthèses, on pouvait lire 10 C.D. 4. (Elle fit circuler des photos du papier dans le miroir, puis du code.) En revenant au labo, je me suis lancé dans une recherche informatique, car je croyais qu'il y avait un lien entre ce papier et le meurtre. Et donc, peut-être ce qui reliait les meurtres entre eux. Dans ma première recherche, j'ai entré le code au complet dans un moteur de recherche et je ne suis arrivée à rien de plus qu'une série de produit informatiques utilisant ce code. Mais je ne me suis pas arrêtée là. »
Elle lança un regard amusé à Greg qui mangeait goulûment des frites bien grasses, accompagné d'un hamburger, qui ne devait pas être très bon pour la santé du jeune homme.
« J'ai continué à chercher, mais j'ai juste utilisé les lettres C et D. J'ai trouvé une piste possible, après avoir épluché les liens proposés. J'ai approfondi ma recherche en y ajoutant le chiffre 10. Et j'ai trouvé le lien entre les meurtres. »
Elle disposa plusieurs images du code devant elle. « Le 10 C.D. veut en réalité dire les 10 commandements de Dieu et le 4 qui le suit désigne le commandement. Le quatrième commandement est le suivant : Père et mère tu honoreras, afin de vivre longuement. En gros, ça signifie qu'il faut honorer ses parents.»
« Foutaise ! » pensa-elle intérieurement. Pour clore son discours, Sara referma la chemise disposée devant elle et resta les mains jointes devant elle, attendant un commentaire ou quelque chose. Puis, ses collègues se mirent à donner leur avis sur sa trouvaille.
« Peut-être un peu tirer par les cheveux… » protesta Greg. « Ce papier a plus d'une signification. Ce que tu as trouvé n'est qu'une possibilité… »
« Je ne sais pas, » avoua Catherine. « On aurait trouvé un papier de ce genre sur les autres scènes de crime… »
Warrick et Nick démontrèrent le même scepticisme. Grissom, dans son coin comme à son habitude, regardait Sara avec adoration. Il n'avait pas perdu une miette de ce qui avait été dit, mais il n'avait pu s'empêcher de regarder l'aisance avec laquelle Sara avait parlé à leurs amis.
« Et vous Griss, vous en pensez quoi ? » demanda Sara, avec une certaine nervosité.
Tout le monde avait montré leur désaccord envers sa théorie, mais seule l'opinion de Griss compterait pour elle. Qu'il la croit, qu'il lui dise qu'elle avait fait du bon travail… L'approbation de Grissom était toujours ce qu'elle avait recherché. Elle essaya de déchiffrer son expression, d'examiner ses yeux, mais c'était simplement impossible de tirer quelque chose de son air impassible.
Gil soupira. Visiblement, il hésitait. Allait-il dire que Sara avait sans aucun doute raison, alors qu'il n'en était pas certain ? Allait-il dire qu'il ne la croyait pas ? Non, décidément non. Il ne voulait pas voir la déception s'inscrire sur son visage. Pas question. Y avait-il une façon de biaiser son opinion ?
Il eut un minuscule sourire et Sara sentit son cœur se réchauffer. Tout n'était pas peut-être pas perdu.
« Il n'y a qu'une chose à faire : retourner sur les scènes de crime. » déclara Grissom.
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Il y avait eu exactement quatre meurtres avant que celui sur lequel ils enquêtaient ne vienne s'ajouter.
La première victime, Joel Pierson, 26 ans, était un jeune informaticien promis à un brillant avenir. Ils avaient d'abord cherché dans son entourage, sans rien trouver. Blanc comme neige, le jeune homme était aimé de tout le monde. Il n'avait jamais pris de drogue et son casier judiciaire était vierge. Ça faisait environ deux mois qu'on l'avait retrouvé mort dans son appartement, la musique jouant tellement fort qu'elle en défonçait les tympans. On avait soupçonné son ex petite-amie, qu'il venait de laisser, mais ils n'avaient pas eu assez de preuves pour l'incriminer. Ils avaient donc posés le dossier sur une tablette, attendant des nouveaux éléments…
Ils n'attendirent pas longtemps.
En effet, à peu près deux semaines plus tard, Jane Byrne, une mère célibataire dans la trentaine, avait été trouvée morte dans sa maison. Elle laissait dans le deuil ses deux enfants, un garçon de 7 ans et une fille de 9 ans. Tous avaient eu du mal à regarder les enfants s'éloigner. Ils ne comprenaient pas ce qui se passait et Sara se vit à leur place, quand sa mère avait assassiné son père. La même lueur qui venait de mourir dans les yeux, le même poids sur les épaules et la même conviction que tout avait changé et que rien ne serait pareil désormais. Comme certains détails semblaient familiers, les experts avaient cherchés des liens entre Joel et Jane. Ils n'avaient rien trouvés et ils avaient commencés à croire à une vengeance ou à un règlement de compte.
Le dossier Byrne avait rejoint celui de Pierson sur la tablette.
Puis, deux semaines exactement après le deuxième meurtre, Marwin Kent se faisait assassiné dans son appartement miteux. Sans famille, sans amis. Marwin était un truand de la pire espèce. Il avait volé et s'était fait prendre la main dans le sac plus d'une fois. Les experts n'eurent pas pitié pour lui, bien qu'ils furent tristes de voir leur liste de morts mystérieuses s'allonger. Cette enquête fut dure à mener, car beaucoup en voulait à Marwin. Des règlements de compte pour de la drogue surtout. Bref, le dossier Kent avait vite été mis de côté. La thèse du tueur en série devint plus crédible, en l'absence de lien entre Jane, Marwin et Joel.
Il avait été posé sur celui de Byrne et de Pierson.
Finalement, la quatrième victime, Lyna Chandler avait trouvé la mort deux semaines plus tôt. Cette histoire avait fait rager les experts. Le mari était dans la maison au moment de la mort, contrairement aux autres meurtres. Mais il dormait. En réalité, Monsieur Chandler ronflait tant et si fort qu'il devait mettre des bouchons pour ne pas se réveiller. Sa femme, travaillant de soir, était rentrée vers minuit chez elle. Le premier étage avait été saccagé et le corps de Lyna avait été retrouvée dans le salon, encore une fois, entouré par les chaînes stéréo. À cause des bouchons, le mari qui dormait au deuxième étage n'avait strictement rien entendu.
Par les éléments retrouvés lors du quatrième meurtre, la thèse du tueur en série devint plus que plausible. Cette thèse devenait la seule possible.
Et deux semaines plus tard, c'est-à-dire aujourd'hui, Lawrence et Kevin avait retrouvé Jason Stevenson mort dans son appartement. Encore, un autre, pensait avec désespoir Grissom. Qui serait le prochain ?
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Grissom et Sara allaient tous les deux chez Joel, Warrick et Greg se rendaient chez Jane, Catherine revisitait l'appartement de Marwin et Nick, chez Lyna. Ils devaient fouiller et tenter de trouver un papier comme celui que Sara avait récupéré chez leur dernière victime.
Dans la voiture de Grissom, les deux amoureux étaient assez silencieux. Ils ne s'étaient pas revus en privé depuis l'épisode du rouge à lèvre sur le col de chemise de ce matin et Sara se demandait comment le prenait son amant. Au bout de quelques minutes, il se tourna vers elle. Il ne semblait ni furieux, ni rieur.
« Tu aurais pu me le dire pour le rouge à lèvre… » entendit-elle soudainement.
Elle fit un air offensé qui n'échappa pas à Gil. « Comme si je n'avais pas essayé de te le dire… ! » s'exclama Sara. Grissom ne put cacher le sourire qui prit possession de ses lèvres. Sara soupira devant l'amusement évident de Grissom et détourna la tête pour regarder la route.
La voiture s'arrêta finalement devant le bloc appartement où Joel Pierson avait vécu les derniers moments de sa vie. Sara descendit et alla prendre sa mallette alors que Grissom faisait de même. « Tu vas me le payer demain matin. » déclara Grissom en s'éloignant. « Pour le rouge à lèvre. » précisa-t-il ensuite devant l'air confus de Sara.
La brunette éclata de rire en se dirigeant vers la porte de l'immeuble. « Serait-ce une menace ?» demanda-t-elle.
« Tout à fait ! » répondit Gil, en entrant dans l'ascenseur. Sara entra à ses côtés, un sourcil relevé, visiblement incrédule. « J'ai bien hâte de voir ça, alors. » dit-elle, cachant difficilement son hilarité, alors que l'ascenseur commençait son ascension. Aucun mot ne fut échangé pendant quelques instants, mais le ting ! se fit entendre et les portes s'ouvrirent devant Griss et Sara.
Les deux experts en sortirent et firent quelques pas pour se rendre jusqu'à la porte de l'appartement de Joel Pierson. Gil suivait Sara de près, le sourire aux lèvres. Juste avant qu'ils arrivent devant la porte, Gil se tourna vers Sara et saisit galamment la mallette de la jeune femme. Ses yeux, qu'il avait baissés lorsqu'il avait pris sa mallette, remontèrent vers son visage. Il s'attendait à y trouver un sourire gêné, ou amusé, mais non.
Sara regardait un point par-dessus l'épaule de Griss. Elle entrouvrait légèrement la bouche et semblait… inquiète. Elle fronçait les sourcils, comme si quelque chose était anormal. « Heu… Est-ce que quelqu'un… est heu… venu ici depuis… depuis le meurtre ? » demanda Sara, visiblement hésitante.
« Non, » répondit aussitôt Grissom. « Il y a un problème ? » s'enquit-il, légèrement troublé par l'attitude étrange de Sara. Elle leva une main et désigna lentement la porte de l'appartement dans son dos. Grissom se tourna lentement, lui aussi en proie à la surprise.
Personne du labo n'était venu ici depuis plus de deux mois. L'appartement n'avait pas été nettoyé ou reloué, à la demande de la police, dès qu'il y avait eu des correspondances avec le meurtre de Jane Byrne. Les scellés avaient été posés et personne ne pouvait donc entrer.
Alors, comment se faisait-il que les scellés avaient été brisés ?
