Chapitre 6 : Geste passionné
Durant toute la nuit, je réfléchis à ce qui venait de se passer aujourd'hui.
D'abord, avec Jacob, nous avions sauvé Edward de deux ours, qui l'auraient probablement mangé sans notre intervention. Mais au faite, que faisait-il là bas tout seul ? Il faudrait que je lui pose la question quand il se réveillerait.
Ensuite, Renée l'a soigné et lui a raconté notre vie. Bizarrement, il n'a pas l'air trop choqué. Peut être que lorsqu'il se réveillera demain matin, il réaliserait ce qu'il lui est arrivé. A ce moment là, il faudrait peut être que je me prépare à partir car il prendrait forcement peur. Il ne peut pas rester paisiblement à mes coté alors que je suis un monstre. Il faudrait juste que je lui fasse promettre de garder notre secret avant de partir. L'idée de le quitter, me rendit triste, j'avais envie de pleurer mais ceci n'était pas possible et ce depuis longtemps.
Puis, il m'a dit qu'il m'aimait, mais avait-il toute sa tête quand il a prononcé ses mots. Etait il vraiment sur de lui ? Il ne savait pas grand-chose de ma vie, et un jour ou l'autre je l'effrayerai tellement qu'il partirait en courant et en hurlant. Bien sur ces trois petits mots qu'il avait prononcés m'ont touché au plus profond de mon être. Mais maintenant qu'il se repose, il me verra surement différemment à son réveil.
Enfin, il y a eu ce doux baiser que nous avions échangé. Les sensations que j'ai eu son inexplicable, je n'ai qu'un mot : WAOUH. Oui, ce mot défini bien mon sentiment a ce moment là. J'avais ressenti la chaleur de ses lèvres, la douceur et l'humidité de sa langue. Je rêvais de pouvoir l'embrasser encore et encore et de gouter à ce bonheur, tous les jours de mon existence.
Mais est ce que ceci serait possible. En plus, je me sentais bien, là, dans ses bras, alors que lui dormait paisiblement. Je sentais son souffle doux et chaud dans mes cheveux. J'entendais la mélodie régulière de son cœur.
J'étais partagé entre le fait, que je voulais qu'il se réveille pour voir sa réaction et je voulais aussi qu'il reste endormi le plus longtemps possible.
Le soleil commençait à se lever, je savais que dans quelques minutes ou quelques heures, il se réveillerait, et je serais fixé sur mon sort.
Je le sentis bouger, sa respiration changea de rythme, les battements de son cœur augmentèrent. Il était en train de se réveiller tout doucement. Il me serra dans ses bras.
Hum ! Ceci n'était pas un rêve, dit-il d'une voix ensommeillé, puis il embrassa le sommet de ma tête. Il est quelle heure ?
Il est 9h30, et non, ce n'est pas un rêve.
Déjà 9h30 ? Pourquoi tu m'as laissé autant dormir ? Demanda-t-il.
Bah…euh… tu avais besoin de récupérer après ce qu'il t'ai arrivé hier. Ça va ton torse ? Tu n'as pas trop mal ?
Non, ça va, ta mère est très douée.
Il se releva et je pus enfin le regarder.
Bien dormi ? lui demandais-je.
Oui, très bien. Et toi, pas trop longue ta nuit ?
Non, pas plus que d'habitude. Ceci m'a permit de réfléchir à tous ce qui c'est passé hier et…
Son ventre se mit à gronder.
Et je crois qu'il est l'heure pour les humains de manger. Je vais te laisser déjeuner puis je reviendrais plus tard, si tu le souhaites, finis-je.
Il me regardait, les yeux brillants et remplis de malice.
J'aimerais que tu restes, s'il te plait. Il n'y a personne dans la maison, ils sont partis rendre visite à ma grand-mère.
Effectivement, je n'avais pas fait attention au faite qu'il n'y avait aucun bruit dans la maison. Cet homme, me faisait tellement réfléchir, que je ne remarquais plus rien.
C'est toi qui décide, on est chez toi, lui dis-je en me redressant. Je te suis.
Il se levait, ouvrit la porte de sa chambre, et nous descendîmes dans la cuisine. Elle était ouverte sur le salon, tous était dans les tons de blanc, les appareils ménagers était derniers cris. Au milieu il y avait un bar avec 5 tabourets. Je m'assis sur l'un d'eux et l'observais. Il prit un bol, mit du lait qu'il recouvra de céréales. Il prit une petite cuillère, s'installa en face de moi et ce mit à manger.
La nourriture humaine me dégoutait au plus haut point. Beurk ! Comment faisait-il pour ingurgiter cela. Je ne me souvenais pas du tout des gouts des aliments, mais juste leur odeur me donnait la nausée.
Pourquoi tu fronces le nez ? Me demanda-t-il.
L'odeur. Et toi comment fais tu pour manger ce truc ? Lui répondis-je.
Pour toi, la nourriture a peut être une mauvaise odeur, mais pour moi, ça sent bon et en plus ça un gout délicieux.
Il finit son petit déjeuner en silence.
Edward, cette fois ci, il faut que je parte, moi aussi, il faut que je me nourrisse lui dis-je.
Oh, mais tu reviendras après ? Demanda-t-il les yeux remplis d'inquiétude.
Oui, bien sur, si tu en as envie, lui répondis-je.
Bien sur que j'en ai envie, répondit-il dans un sourire.
Il se leva et s'approcha de moi avec la grâce d'un félin. J'entendais son cœur battre de plus en plus fort et vite, son souffle devint erratique. Je savais ce qu'il allait faire, et j'en étais heureuse.
Il s'arrêta devant moi, me regarda dans les yeux, il approcha doucement sa tête de moi et m'embrassa délicatement.
Ce baiser, qui devait être chaste, m'embrasa de la tête au pied. Je crochetais mes mains derrière sa nuque et l'approcha encore plus de moi. Je forçai la barrière de ses lèvres avec ma langue. Enfin, elles se rencontrèrent et dansèrent un doux ballet. Il passa ses mains sous mon tee shirt et commença à me caresser le dos, ce qui m'électrisa.
Des qu'il se mit en tête de défaire mon soutien-gorge, je l'arrêtais et me reculais loin de lui.
Non ! dis-je.
Excuse-moi Bella, dit-il catastropher. Excuse-moi. Je ne sais pas ce qu'il m'a pris. Je n'arrivais pas à me contrôler…
Ce n'est pas grave, Edward. Il faut juste que je sois plus prudente avec toi. Il ne faut pas que je perde le contrôle ou alors…
Je ne finis pas ma phrase.
Il faut que je parte, continuais-je. Je reviendrais te voir après, d'accord ?
D'accord, dit-il dans un murmure.
Puis je me retournais, sorti de la maison et courut dans la foret pour me calmer.
J'arrivais à la maison en un peu moins de cinq minutes. Je montais directement dans ma chambre, Jacob était allongé sur le divan. Il se relevait et me regardait, les yeux pétillants.
Alors, on découche ! dit-il en rigolant.
Ha ! Ha ! Très drôle, sifflais-je.
Oulla ! Toi, tu es énervé. On va chasser, ceci va peut être te détendre.
D'accord ! On fait la course ?
Je sautais par la fenêtre et partit. Depuis que nous étions vampires et que nous avions commencé à chasser ensemble, on jouait à ce petit jeu. Je faisais voler pleins de projectiles vers lui pour freiner sa course. Bien sur je gagnais et rigolais de ma réussite.
Et bien, ça à l'air d'aller un peu mieux.
J'haussais les épaules.
Ça me fait du bien de courir. Bon, on va s'abreuver ?
C'est parti !
On trouvait un troupeau de cerf, ce qui permit de nous nourrir. Ensuite, nous nous sommes assis sur un tronc d'arbre. J'avais besoin des conseils de Jacob.
Bella, ça n'a pas l'air d'aller, dit-il doucement.
Je suis un peu perdu, lâchais-je.
Je peux peut-être t'aider à retrouver ton chemin.
Peut être…
Silence.
Je me pris la tête dans mes mains.
En faite, Edward, m'a dit hier soir, qu'il m'aimait.
Géniale ! cria-t-il.
Hum !
Quoi ? Tu n'as pas contente ?
Si, si ! Ce n'est pas ça le problème. Hier soir, on s'est embrassé, et j'ai pu me contrôler, mais ce matin…
Quoi ? Ce matin ? Continue, Bella, tu me fais peur, dit-il paniquer.
Ne t'inquiète pas, je ne l'ai pas bouffé, dis-je énervé. Il faut que je te pose une question. Je sais que tu as déjà fait l'amour avec des vampires, mais est ce que tu as essayé avec une humaine ?
Il me regardait, interloqué
Tu n'as pas… avec… Edward ?
Je secouais la tête.
Non, reprit-il, je n'ai jamais couché avec une humaine. J'ai peur de ne pas pouvoir me contrôler.
Oh, d'accord, je pensais que tu aurais pu m'aider sur ce coup-là. En faite ce matin, Edward, m'a embrassé, et c'était magique. Puis il a passé ses mains sous mon tee-shirt et là, j'ai senti que je n'allais plus pouvoir me contrôler. Alors, je me suis reculé et je suis parti. Tu crois, que je devrais en parler à Charlie.
Oui, je pense que ce serait judicieux, dit-il. Mais tu ne pourras rien faire avant ce soir, ils ne sont pas là de la journée. Ils sont à une séance de spiritisme, une idée de Renée.
Ok, bon je vais aller me changer, et rejoindre Edward, il m'attend.
D'accord, va on rentre.
POINT DE VUE DE JACOB
Je rentrais seul à la maison et pensais a notre discussion avec Bella.
C'est vrai que j'avais eu quelques expérience sexuelle avec des vampires, et c'était tres bien car je n'avais pas besoin de retenir ma force. Mais le probleme c'est que je n'étais jamais amoureux, je faisais ça pour combler une envie et elle aussi. J'essayais d'imaginer ce que ce serait si les deux partenaires étaient amoureux, je pense que ce serait orgasmique.
Bien sur avec les humaines on était allés un peu plus loin que le simple baiser, mais jamais jusqu'à l'acte lui-même. Je les ai toujours quitté avant, j'ai trop peur de les brisés en deux sous l'effet de l'émotion.
Jessica avait essayé plus d'une fois de m'emmener dans son lit, mais j'avais toujours refusé, c'est pour cela qu'elle me détestait. Lauren aussi avait essayer deux ou trois fois dans les vestiaires apres les matchs de basket. Comme je lui disais non, elle se jetait sur le premier venu et hurlait son plaisir, pensant que je serais jaloux.
Au fond de moi je détestais ses bimbos mais toutes les filles a peu pres sympa, intelligente et migonne était prise. Il y avait une fille en particulier que j'aimais bien mais hélas qui était déjà en couple depuis un an c'était Angela.
Personne n'est au courant de mon beguin pour elle. Je sais bien que nous sommes completement différent, elle est studieuse, calme, timide et ne se fait jamais remarqué. Alors que moi je suis le pur macho , en plus capitaine de l'équipe de basket.
Puis Ben, son copain est un super pote et on ne vole pas les copines des potes c'est une règle a ne jamais franchir.
