bonsoir tous le monde!!!!
alors voila un nouveau chap mais tout d'abord je voulais vous dire deux trois trucs
- je ne posterais pas de nouveau chap avant l'année prochaine car je suis fleuriste et j'ai beaucoup de boulot avec les fetes de fin d'années
- ensuite plusieurs auteurs ont reciew des reviews très très méchante, pour le moment je n'en suis pas victime, mais on ne force personne a nous lire et si nous écrivons c'est par plaisir et non pour devenir auteur a succes
- enfin c'est un chapitre avec lemon, alors j'espère qu'il vous plairat et que vous me laisserez pleins de reviews!!!!!
CHAPITRE 13 : PREMIERE FOIS
Voila maintenant trois jours que je vivais avec Edward et ceci se passait plutôt bien.
S'il faisait beau, nous nous baladions dans la foret, autrement il y eu un jour de pluie, nous avions regardé des DVD, puis Edward c'était mis à jouer du piano pendant que moi je lisais.
J'adorais l'entendre jouer du piano, on voyait sur son visage qu'il était concentré mais en même temps il était serein.
La nuit, quand il dormait, je m'éclipsais pour aller chasser, ou je retournais voir ma famille pour prendre des nouvelles. Pour le moment je ne parlais toujours pas à Renée même si au fond de moi, je savais qu'elle avait eu raison de tout raconter à Edward sur ma vie.
Tout allait pour le mieux, Edward n'à jamais reparler de sa transformation et j'espérais secrètement qu'il n'y pensait plus.
Le quatrième jour, fut encore un jour de pluie, nous décidâmes de jouer au jeu des questions –réponses.
Nous étions assis sur le canapé l'un en face de l'autre et nous posions chacun notre tour une question. Au début, c'était des questions toutes simples.
- Ta couleur préféré ? Lui demandais-je en premier.
- Le vert. Ton pays préféré ?
- La France. Ton actrice préféré ?
- Kristen Stewart. Ton acteur préféré ?
- Robert Pattinson. Ton plat préféré ?
- Les pates à la carbonara. Ce que tu déteste le plus chez les gens ?
- L'hypocrisie….
Ensuite elles devinrent plus difficiles
- Comment ta transformation c'est passé ?
- Mal, j'ai beaucoup souffert. Pendant trois jours, tu as l'impression que ton sang c'est transformé en lave, mais tu ne peux rien faire à part souffrir. Tu as mal de partout que ce soit à la tête jusqu'au bout des orteils, tu sens pour la première fois tous tes muscles même ceux que tu ne t'ais jamais servis. Ensuite, ton cœur bat énormément vite puis s'arrête. Ta transformation est achevée.
Tout le long de mon récit, il ne lâcha pas une seule fois mes yeux de son regard émeraude, c'est grâce à cela que j'ai réussi à lui raconter cette transformation même si pour ne pas lui faire trop peur j'ai amenuisé la souffrance.
- Edward, je sais que tu as été adopté et que tu te souviens de tes parents, je suppose que de temps à autre il te manque, n'est ce pas ?
Il me regarda une lueur de tristesse dans les yeux.
- Oui, énormément. C'est ma mère qui m'a appris à jouer du piano. Au début je ne voulais plus retoucher à un piano de ma vie. Puis j'en ai discuté avec Carlisle et il m'a dit que c'était dommage et qu'au contraire en jouant, je la faisais vivre a travers la mélodie. Je tiens beaucoup de ma mère, par contre j'ai les yeux de mon père. (silence) enfin bref, autre question, est ce que tu te souviens de ta vie d'humaine ?
- Très peu en faite. De temps en temps, j'ai des flashes back, plus ou moins clair. Charlie pense que soit mes parents m'ont vendu, soit qu'ils m'ont abandonné. Je ne me souviens pas du tout d'eux. Je revois quelques têtes de mes clients, je me vois me droguer, me saouler, mais j'essaye d'effacer tous ça de ma mémoire. (soupir)A ton tour, tu n'ai pas obligé de répondre à ma question, d'accord ?
Il hocha la tête
- Comment tes parents on disparu ? Demandais-je doucement.
Il devint pale, prit une bouffé d'air et dit :
- Ils sont mort dans un accident de voiture, (les larmes commençaient à couler le long de ses joues) ce jour-là, avec mon frère et ma sœur, nous n'avions pas envie de les accompagner faire les magasins. Alice était un peu malade, c'est pour ça qu'elle n'est pas parti avec eux. Ils ne sont jamais arrivés au magasin. Un routier c'est endormi au volant et a couper un stop, il a percuté la voiture de mes parents de plein fouet. Selon le médecin, ils sont morts sous le coup. Voila.
Je lui tendis un mouchoir et le pris dans mes bras.
- Oh, Edward, je suis tellement triste pour tes parents.
Je continuais de le bercer de longue minute, le laissant pleurer la perte de ses parents. D'une main je lui caressais le bras et de l'autre je lui caressais la tête. De temps à autre je lui embrassais le sommet de sa tête. Il releva la tête vers moi et m'embrassa délicatement.
- Merci d'être là, chuchota-t-il.
- De rien.
Il se releva et dit :
- Bon, on se regarde un DVD, Rush hour, ça te dit ?
- C'est parti.
Il lança le DVD, et je vins me pelotonner dans ses bras. J'étais contente d'en avoir un peu plus appris sur son passé et j'étais contente aussi de lui avoir raconté un petit bout de mon histoire, mais il y a certaine chose qu'il n'a pas besoin de savoir.
Le lendemain après midi, je lui dis qu'il fallait que je rentre chez moi, pour prendre des affaires propres, bien sur je n'en avais que pour quelques minutes.
- Euh… attends, Bella, je viendrais te chercher ce soir. Je voudrais t'amener dans un endroit pour te faire une surprise. Par contre, il faut être habillé classe, me dit-il.
Ceci me surprit de la part d'Edward.
- Bon d'accord, mais sache que je n'aime pas du tout les surprises.
- Ce n'est pas grave, je tente le coup.
Je l'embrassai sur le front, et filait dans la foret, la tête pleine de question. Mon portable vibra, un sms d'Edward « tiens-toi prête pour 19h30. A tout à l'heure. Je t'aime. »
Il n'était que 16h, j'avais largement le temps de me préparer.
En arrivant à la maison, il n'y avait que Renée, hélas je lui en voulais toujours encore un peu.
- Oh ! Bella ! bonjour, me dit-elle.
- Bonjour, lui répondis-je sèchement. Tu ne travailles pas aujourd'hui ?
- Non, c'est Jacob qui tiens la boutique, il s'ennuyait tout seul ici.
- Oh, je monte dans ma chambre.
- Bella, attends ! dit elle en me prenant le bras. Tu vas encore m'en vouloir longtemps. Je suis désolé de ce que j'ai fait, je sais que je n'aurais pas du et que j'aurais pu tout gâcher. Je m'en veux tellement.
- Tu n'avais pas à t'immiscer dans ma vie comme ça. C'est vrai que je t'en veux encore un peu.
Elle avait un regard si triste et plein de remords que je ne pouvais pas lui en vouloir encore longtemps.
- Bon, je te pardonne, lui dis-je. Mais il faudrait que tu m'aides à me préparer. Edward me fait une surprise et il faut que je sois habillé classe.
Elle se jeta dans mes bras.
- Oh, merci Bella ! Je ne me mêlerais plus de ta vie, je te le jure !
On monta dans ma chambre, Renée ouvrit mon armoire et me dit :
- Il faudrait peut-être qu'un jour, on fasse du shopping.
- Ouais, un jour…
C'est vrai que j'avais tendance a toujours être en tee-shirt, jean et basket. Ceci faisait un peu garçon manqué, mais au moins j'étais à l'aise dans mes déplacements.
Renée fouillait toujours dans ma penderie, sans rien trouver de prometteur, puis tout au fond, elle trouva une housse. Elle me regarda, surprise.
- Qu'est ce que c'est ?
- Aucune idée !
J'avais beau réfléchir, je ne me souvenais pas d'avoir acheté quoi que ce soit qui méritait une housse. Quand elle l'ouvrit, il y avait à l'intérieur une magnifique robe noire en satin, à fine bretelle. Et là je me souvins :
- C'est Charlie qui me l'avait offerte pour ma cinquantième année de vampire, il doit y avoir des chaussures avec.
- Elle est magnifique, me dit Renée.
- Oui, Charlie a beaucoup de gout.
La robe avait un décolleté en V, sur les bretelles il y avait des toutes petites perles noir, elle arrivait au dessus des genoux.
Je me dirigeais vers la salle de bain pour prendre un bain et me détendre. Je ne savais pas ce qu'Edward avait préparé, mais il me semblait bien que ce soir, ce serait le grand soir.
Après m'être séchée, entourées d'un peignoir, Renée se mit à me coiffer. Elle me fit un joli chignon avec quelques mèches bouclées qui s'en échappait. Pour tout maquillage, je mis du gloss.
Ensuite, j'enfilais la robe, et les chaussures avec un talon d'au moins 8cm. Même si je n'avais pas l'habitude de me voir comme ça, je me trouvais plutôt jolie.
Lorsque j'arrivais en bas des escaliers, Jacob et Charlie me regardèrent avec des yeux grands comme des soucoupes. Jacob émit un sifflement admirateur. Charlie, me tendit la main que je pris et me fis tournoyer.
- Waouh ! Bella tu es magnifique ! me dit Charlie.
- Edward va tomber à la renverse quand il va te voir, me dit Jacob.
- Merci, dis-je en baissant la tête. Il m'a demandé de m'habillé classe, alors me voila.
- C'est parfait, dit Charlie.
Je pense qu'à ce moment là, si j'avais pu rougir, je serais devenue rouge comme une tomate, tellement j'étais gêné par leurs regards.
J'entendais la voiture d'Edward arriver, je pris un châle noir et sortis pour l'attendre sous le porche.
Ceci serait en quelque sorte notre premier rendez vous, je sentais la pression monter, j'étais anxieuse.
Il se gara devant le porche, j'arrêtais de respirer le temps de voir sa réaction. Il descendit de sa voiture, j'entendais son cœur battre de plus en plus vite. Il s'approchât lentement de moi. Je le détaillais, il portait un costume noir, une cravate noire et une chemise blanche. Sa tenue mettait parfaitement en valeur son corps athlétique. Enfin il me regarda dans les yeux :
- Tu… je… euh…. Me dit-il.
Puis il s'approchât de moi et m'embrassa.
- Idem, lui répondis-je.
- Tu es… il n'y a pas de mot pour décrire ta beauté, reprit-il.
- Toi aussi tu es magnifique.
En arrivant vers la voiture, il me tendit un bandeau noir, je le regardais interloqué.
- Mets-le pour cacher tes yeux, s'il te plait, m'expliqua-t-il.
- Tu rigoles ?
- Non ! je veux te faire une surprise, alors s'il te plait mets le bandeau.
- Pff !
Je m'installai sur le siège passager et mis le bandeau. Tous mes autres sens était à leur maximum, je n'avais pas l'habitude d'être affaibli.
Au bout de 45 minutes, il garait la voiture, je l'entendais faire le tour pour m'ouvrir. Je lui tendais ma main pour qu'il m'aide à sortir.
- Je peux l'enlever maintenant ?
- Non, attends encore quelques minutes.
J'entendais l'océan à coté de nous, j'avais désormais une petite idée de l'endroit où il voulait m'emmener. Il m'entraina derrière lui, je marchais prudemment, car non seulement je portais des talons alors que je n'avais pas l'habitude et en plus j'avais les yeux bandés.
Après cinq minutes de marche, il s'immobilisa, il me lâcha la main et se positionna derrière moi.
- Prête, me murmurât-il à l'oreille
- Oui, soufflais-je
Et il m'enleva le bandeau.
Le spectacle devant mes yeux m'ébloui, je n'avais jamais vu la clairière comme ça.
Dans les arbres limitrophes de la foret, des dizaines de lampions de toutes les couleurs. On aurait dit des gros fruits illuminés, c'était magnifique.
Au milieu de la clairière, il y avait plein de coussins avec des plaids de toutes les couleurs, au centre se tenait une nappe blanche avec dessus un chandelier et a coté un vase remplis de rose rouge.
On se serait cru dans un décor de cinéma, tellement tout était parfait. Je me tournais vers mon adonis, et lui sautait au cou pour l'embrasser.
- C'est magnifique, mon amour, personne n'a jamais fait ça pour moi. Merci.
- De rien ma chérie, on va s'asseoir.
Je hochais la tete et il m'entraina au centre de la nappe.
- Comment as-tu fais ça ? J'adore cette surprise.
- En faite Jacob m'a un peu aidé pour les lampions dans les arbres.
- Oh, vous êtes des cachottiers, mais je ne vous en veux pas.
Il approcha un panier vers lui et sortit de la nourriture humaine, puis il me dit d'un air contrit :
- Je suis désolé mais je n'ai pas eu le temps de manger avant de venir.
- Non, non, vas y, c'est normal.
- Mais j'ai pensé à toi.
Je fronçais les sourcils, comment ça penser à moi ? Il me tendit un thermos. Je sentis l'odeur de sang à travers, ce qui enflamma ma gorge.
- Comment… comment ?
Devant mon air interloqué, il se mit à rire.
- Ne t'inquiète pas, je n'ai pas tué quelqu'un pour que tu puisses boire son sang ! J'ai demandé à Jacob de m'aider sur ce coup là, c'est lui qui a tué un puma, pour que tu puisses t'abreuver de son sang.
Je le regardais un instant en silence, je ne pouvais pas boire du sang devant lui, ce serait assez étrange comme situation.
- Mais… Edward, je ne vais pas boire du sang devant toi !
- Pourquoi ? Moi je mange bien !
- Oui, mais c'est différent, c'est normal de manger, mais pas de boire du sang.
- Bella, s'il te plait, fait moi plaisir.
Puis il me fit son sourire en coin au quel je ne pouvais pas résister.
- Bon, d'accord.
Après nous êtres nourri, Edward s'allongea dans les coussins, je mis ma tête sur son torse, une main sur sa taille. Il ramena un plaid sur nous pour nous protéger de la fraicheur de la nuit. Il passait sa main dans mes cheveux après avoir défait mon chignon, s'il savait la sensation de bien être que je ressentais des qu'il me touchait. Je me sentais entière dans ses bras, je voudrais que cette nuit ne se termine jamais.
Il se mit à embrasser mes cheveux, je fermais les yeux comme pour conserver encore plus les sensations qu'il me donnait.
Je commençais à caresser son torse a travers sa chemise, son cœur se mit à s'emballer. Je faisais des vas et viens du bout des doigts en allant de son bas ventre à ses pectoraux. Il se mit à gémir.
Me sentant de plus en plus en confiance, je me relevai sur le coude et commença à défaire lentement les boutons de sa chemise. Je regardais son visage, il avait les yeux fermés, le sourire aux lèvres. Il avait l'air paisible.
Quand j'arrivai au bouton vers son nombril, il gémit mon prénom. Je tirais sa chemise de son pantalon pour pouvoir la défaire complètement. Une fois que j'eu fini, je refis mes vas et viens mais cette fois ci a même la peau. Il se mit à frissonner et sa respiration se fit saccadée. Puis ma bouche succéda à mes doigt, sa peau avait un gout sucré, j'adorais, je ne savais pas si j'allais réussir à être rassasié.
Il ouvrit enfin ses yeux, il brillait de désir, puis il me fit un sourire en coin. Il me bascula sur le dos et se mit au dessus de moi.
- A mon tour maintenant, dit-il d'une voie rauque.
Je fermais à mon tour mes yeux, il commença d'abord à me caresser le cou, la clavicule, le bras, le poignet, il descendit sur mes cotes, ma taille, mes cuisses, puis il remonta aussi doucement. J'avais l'impression que ma peau prenait feu sous son toucher. Il refit le même chemin, mais cette fois ci en m'embrassant et en me léchant. Je sentais l'humidité de sa langue qui traçait un sillon de lave sur mon corps.
Il fallait que moi aussi je le touche, je l'embrasse, mais il m'en empêcha. Il me bloqua les mains au dessus de ma tête et me dit
- Je n'ai pas fini !
Je grognai de frustration.
Cette fois-ci quand il me caressa jusqu'aux genoux, en remontant, il remonta ma robe en même temps.
Quand il plaça sa main vers mon entre jambe, je ne pus retenir un gémissement.
Il continuait à monter ma robe, il se mit à me lécher le ventre, le nombril, il remontait doucement vers ma poitrine. Quand il arriva a ma poitrine, il embrassa, mordilla, lécha mes seins a travers le tissu. Je me mis à onduler des hanches, j'en voulais plus mais lui prenait son temps. Je l'aidais à passer ma robe par-dessus ma tête. Je me retrouvais en sous vêtements devant lui et je n'éprouvais absolument aucune gène.
Il prit mes lèvres dans un baiser passionner où nos langues et nos souffles se mêlaient.
Je voulais moi aussi le toucher en toute liberté, alors je lui enlevais a toute allure sa veste, sa chemise et sa cravate. Ensuite, je m'attaquais à sa ceinture et à son pantalon. Enfin je vis son boxer, ainsi que son érection qui me montrait l'intensité de son désir.
Je me mis à caresser l'objet de mon plaisir a travers le tissu, Edward ne bougeait plus, il avait les yeux fermés, il respirait difficilement et il gémissait.
J'arrêtais juste deux secondes pour bien l'observer et il se mit à caresser ma poitrine. En un mouvement, il libera mes seins de mon soutien gorge. Il les regardait avec envie, puis il se jeta sur eux, les embrassant, les titillant avec sa langue.
- Edward….
- Hum….
J'étais au septième ciel, je n'avais jamais éprouvé ce genre de sensation. J'avais l'impression que plus rien n'existais a part Edward.
Je mis mes mains sur ses fesses et fit descendre lentement son boxer, libérant son sexe de son craquant. Je pouvais enfin le toucher sans barrière. Je le pris dans ma main et fit des mouvements de va et vient.
- Bella…j'ai envie de toi…
Il mit ses mains au bord des élastiques de mon shorty et tira dessus, libérant mon petit bouton. J'écartai les cuisses et il se plaça entre. Il se mit à caresser ma fleur, j'étais déjà ouverte pour lui. Je le voulais en moi et maintenant.
Je remis mes mains sur ses fesses et appuya dessus pour lui faire comprendre. Il me fixa et je lui fis un grand sourire. En un mouvement il fut en moi, on resta quelques secondes sans bouger, profitant pleinement du moment où nous ne formions qu'une seule et même personne.
Il se mit à faire des mouvements de va et vient plus ou moins vite toute en m'embrassant et en me murmurant des mots d'amour. A chaque mouvement une vague de plaisir de plus en plus forte ce déversait sur moi. Enfin, le moment du plaisir extrême arriva en même temps pour tous les deux.
- Bella !
- Edward !
Il se laissa retomber sur moi, sa tête placée contre mon cœur qui aurait du battre.
et voila!!!
J'attends plein de reviews!!!!!!!!!!
bisous et a bientot!!!!
