Le jour suivant, à l'aéroport Narita, jetons un coup d'oeil à notre couple préféré......
"Hibaris-san!!" appela Tsuna, haletant lourdement alors qu'il venait de courir aussi vite qu'il l'avait put.
Il portait une veste blanche aux raies orange, le nombre "27" marqué derrière. Un T-shirt orange clair simple et un jean bleu avec des chaussures blanche. Ses yeux montrait l'excitation -- pas dans ce sens perverse!! --, le soucis et la crainte alors que ses cheveux étaient plus sauvage que jamais -- oui je sais, aucun rapport --.
"Tu es presque en retard, faible herbivore -- de bon matin, ça fait plaisir --." Ses yeux froid regardaient Tsuna, mais aucune lueur inquiétante ou d'aura sombre provenant de lui. Tsuna fut étonné.
"L'avion va bientôt partir, nous devons y aller."
Quand Tsuna jeta un coup d'oeil aux vêtements d'Hibari, et là, ce fut le choc -- non, je n'exagre pas --. Hibari, le Hibari, le seul et l'unique, portait une longue veste de couleur grise sombre, une chemise blanche simple et un pantalon noir. Il portait la veste correctement. Pas accroché au cou, aucun brassard rouge, aucun uniforme scolaire!!! Kusakabe portaient toujours l'uniforme noir.
"Je laisse l'école entre tes mains pendant mon absence. Ne laisse aucun délinquant impunis!" ordonna Hibari à Kusakabe.
"Oui Kyo-san. Appressiez votre voyage s'il vous plait." salua profondemment Kusakabe et souria à Tsuna.
Passer du temps avec Hiabri pendant 15 heures.... -- paradis -- peux être un cauchemard pour n'importe quelles personnes normal.
Mais, tout le monde sait que Tsuna n'est pas une personne normale -- l'auteur non plus mais on s'en fout --.
En se déplaçant vers l'arrière de l'avion, Tsuna prit le siège à côté de la fenêtre et Hibari à côté de lui --logique --.
Ils avaient prit l'avion privé des Vongola -- Tsuna avait été tout bonnement indigné, mais il avait céder plus tard quand Reborn l'avait menacer -- plus tard, Tsuna entendis un doux et léger ronflement venait de sa droite.
"Huh?" Il tourna la tête vers la source de se bruit, et trouva un Hibari endormis. Hibirid était gardé pas Kusakabe pendant tout la duré de leur séjour en Italie.
Les cheveux d'Hibari étaient tombés doucement sur ses yeux et Tsuna ne put s'empêcher de prendre son appareil photo et d'immortaliser ce moment -- je la veux!! --.
Mais, comme un Tsuna pas maladroit, ça existe pas, il avait oublier d'éteindre le flash -- je suis sadique --. Et comme d'habitude, Hibari se réveilla. Dieu, il se réveillait au moindre bruit ou contact.
"Herbivore..." Hibari émettait une aura sombre, très sombre, très très sombre autour de lui. Mais, très vite, il se retrouva incapable de regarder fixement le chatain aux yeux de chiot à côté de lui, qui tremblait de manière incontrôlée avec des larmes visibles au bord des yeux -- c'est la technique infaillible, Hibari ne peux rien faire contre quelque chose de mignon --.
*Mon Dieu, il est...trop mignon.* pensa-t-il, essayant de cacher la rougeur venant tranquillement s'installer sur ses joue -- Kya je peux mourir heureuse --.
"Désolé Hibari-san! Vous étiez trop mignon, et je n'ai pas put résister à la tentation..." -- la c'est sur, je peux mourir sans regret --
Tsuna réalisa ce qu'il venait de dire et couvra sa bouche de ses mains.
Hibari soupira juste, se retourna et essaya de se rendormir. Tsuna cligna des yeux.
Il soupira de soulagement et vérifia la photo qu'il avait prise.
L'appareil montra un Hibari Kyoya endormis, incroyablement innocent.
*Je vais l'imprimer, l'encarder et la mettre dans ma chambre* souria-t-il innocement à l'appareil quand il y pensa.
Le voyage fut....tout à fait ordinaire, enfin, si l'on peux considérer une scène où Tsuna embrasse Hiabri pendant son sommeil d'ordinaire.
Le climatiseur était trop froid et comme c'était le milieu de la nuit au Japon, ils s'étaient endormis.
Ne voulant causer d'ennuis à personne, Tsuna se déplaça à côté d'Hibari au lieu de demander une couverture à l'hotesse.
Hibari s'était réveillé en sentant un poids suplémentaire sur son épaule gauche. Il ouvrit les yeux et trouva un certain chatain endormis sur son épaule.
Inopinément, plutôt que de mordre Tsuna à mort, il retourna dormir.
Au matin, les hôtesses trouvèrent les deux endormis tellement adorables et ne purent s'empêcher de prendre un photo, sans flash bien sur. -- je la veux!! --
Tsuna se réveilla et prit conscience des hôtesses riantes sottement et aussitôt, il réalisa la position dans laquelle il était. Il rougis brusquement, faisant concurence aux tomates.
"Détendez-vous Sawada-san, nous ne le dirons à personne." chuchota l'une des hôtesses à l'oreille de Tsuna, les autres continuaient de rire sottement. Elle l'avait appelée "Sawada-san" parce que Tsuna avait refuser qu'elles disent "Sawada-sama" -- hum, très bonne idée ça, Hibari, tu va crié je te préviens --.
Tsuna se sentit un peu soulagé, mais il restait curieux, son intuition lui criant presque qu'elles avaient fait quelque chose de louche pendant son sommeil.
Tsuna ne chercha pourtant pas plus loin.
15 heures étaient passés avec des cris perçant, beaucoup de rougeur, des geignements et on dit merci à notre cher Sawada Tsunayoshi, le Dixième Vongola.
Hibari se tient surtout tranquille, mais continait de foudroyer du regard les hôtesses quand ils se rendient compte de pourquoi elles riaient sottement -- on à compris -- à chaque fois qu'elles voyaient Tsuna et Hibari.
Il ne pouvait pas les mordre à mort car Tsuna lui avait interdit -- il a beaucoup de courage lui -- à l'avance d'attaquer quelqu'un dans l'avion.
Ils arrivèrent à l'aéroport Aeroporto Internatzionale Falcone Borsellino Palerme -- oui il existe et oui, c'est long -- par une voix privée de l'aéroport. Le siège social des Vongola était à Milan, mais la grand-mère de Tsuna vivait d'habitude à Palerme, c'était pourquoi la vieille dame avait été envoyé dans le meilleur hôpital.
Les hôtesses leurs firent un signe de la main quand ils se séparèrent, mais les femmes les connaissaient, elles les rencontreraient de nouveau dans un proche avenir.
"Hé! Tsuna!" Une voix énergique vient vite saluer Tsuna. Bien sur, par n'importe quel homme. Tsuna regarda en direction de la voix.
"Comment ça va, mon fils?!" une étreinte s'effondra sur Tsuna, au point qu'elle fit suffoquer le jeune Vongola.
"Uh, salut, papa..." répondit faiblement Tsuna, sa réserve d'air s'épuisant quelque peux.
"Hmm? Pourquoi tu es si faible, Tsuna? Tu as prit froid?" demanda Iemitsu ayant complètement oublié la situation de son fils.
"Hum, Iemitsu-san, je pense que vous devriez relacher Tsuna, son visage est en train de tourner au....pourpre -- trop fort --" retenti une voix familière.
"Oh! Désolé, fils!" Iemitsu laissa son fils et Tsuna inhala rapidement de l'oxygène. Hibari regardait fixement l'homme devant lui.
"Hmm? Où est Basil-kun?" demanda Tsuna après avoir regarder autour de lui, un peux embarrassé par l'absence du garçon.
"Et bien, il est sur une mission, donc il ne pourra pas.."
"Salut Tsuna! Comment ça ca? Et bonjour aussi, Kyoya! Content de te revoir!" La voix familière salua Iemitsu et Tsuna tourna la tête dans la direction de la voix. Il vit un blond familier avec une horde d'homme en noir derrière lui.
"Dino-san! Pourquoi es-tu ici?" Tsuna souri. Il se demanda pourquoi Dino appellait Hibari "Kyoya", cependant, il ne posa pas la question.
"Et bien, Tsuna, je dois venir vous accueillir en Italie! Dino étreingna Tsuna. "Plutôt que de rester enfermé avec une pile de feuille à signer, j'ai préféré venir saluer mon petit frère, tu ne pense pas?" chuchota-t-il à l'oreille de Tsuna en souriant.
Iemitsu et les subalterne de Dino se saluèrent. Les subalternes femmes riaient sottement et l'hyper intuition de Tsuna lui indiqua qu'elles étaient les hôtesses qu'ils avaient rencontré dans l'avion.
"Bien, assez avec les salutation et les réunions! Tsuna, tu dois aller à l'hôpital de ta grand-mère tout de suite, tes affaires seront prisent par moi et les hommes de Dino. Dino et Romario te conduirons là-bas." Iemitsu tapota l'épaule de Tsuna, le consolant et le soutenant. "Oh, et je te soutiendrais dans tout tes choix." lui chuchota-t-il soudainement pres de l'oreille.
Quand Tsuna se tourna vers son père, ce dernier lui avait déjà tourné le dos et commençait à s'éloigner.
"Allez, Tsuna, je pense que nous devrions y aller maintenant." souria légèrement Dino.
"Ouais."
Une heure plus tard, ils étaient parvenus à l'hôpital. Il n'était pas bien grand, et Tsuna ne pouvait pas discerner son nom. Il haussa les épaules, pensant que bientôt, il serait au-prés de sa grand-mère.
On lui appris que sa grand-mère avait été assignée à la chambre 1827 -- c'est beau le hasard --. Il partis avec Hibari. Dino et Romario dirent qu'ils devaient s'occuper de quelque chose, donc ils ne leur donnèrent que les indication pour se rendre à la chambre.
La chambre était au 18° étage -- il est petit l'hôpital --, un étage exclusivement fait pour les parents du patron Vongola. Une fois à l'étage, il alla à gauche, à la recherche de la chambre 27.
Le numéro "27" était peint en noir sur la porte. Tsuna ouvrit doucement la porte.
"Oh, mon cher petit fils!" retenti aussitôt une voix familière aux oreilles de Tsuna.
