Chapitre 3

- Les enfants, le souper est prêt! Nous cria notre mère.

- On arrive, répondit mon frère.

Je fermais mon livre et descendis les escaliers en même temps que mon frère. Je m'assis a l'autre bout de la table, mon père était assit coter de moi et Emmett a la gauche de moi. Ma mère servit nos assiette et s'assit au coter de mon père. Je n'osais même pas parler ni regarder les membres de ma famille. Durent quelques minute tout étais en silence mais Emmett daigna enfin a parler.

- Alors, maman est-ce que tu es enceinte ou non? Demanda-t-il joyeusement.

- Oui je suis enceinte depuis au moins cinq semaines d'après le docteur! C'est un miracle ce qui m'arrive. Une chance que nous avons quatre chambre a couché, s'exclama-t-elle joyeusement en mettant sa main sur la celle de mon père.

Nous finassâmes de manger et ensuite je montais dans ma chambre chercher mes affaires pour mon cours de danse. Je me dirigeais dans le garage et mon père m'attendait dans la voiture. Le trajet se roulait dans le silence total et je détestais ça. Nous traversâmes les rue de Londres et nous arrivâmes enfin à destination. Je débarquais de la voiture et mon père me souhaita un bon cours. Je le remerciais et rentrais dans l'école de danse. Caro et Maude m'attendais dans les vestiaires.

- C'est quoi qu'il on dit tes parents à propos de la bagarre? Me lança soudainement Maude.

- Euh… Dison qu'ils n'étaient pas vraiment très, très contant. Ils m'on puni. Je ne suis pas le droit de sortir de la maison pendant deux semaines sauf pour aller au travail et pour les cours de danse, répondis-je en soupirant. Ils m'on aussi priver d'amies pendant trois semaine, mais vous pouvez venir chez nous seulement que pour me donner mes devoir et me montrer les bout de chorégraphie en voie danse. Vous pourrez aussi faire le message aux autres? Leur demandais-je.

- Oui, répondis immédiatement Caroline.

- Tu n'as pas de chance, c'est vraiment moche, s'exclama Maude d'une voie triste.

- Je sais, répondis-je tout aussi déçu qu'elles.

Nous nous rendîmes à la salle de danse. Mm Mickael nous montrait les nouveaux pas de danse après s'être réchauffé correctement. Il faisait carrément chaud dans la salle, quoi de plus normal avec cette prof là! Julia Mickael est une des professeures des plus les renommé en Angleterre. Le cours fini et nous nous changeâmes. Les filles me souhait bonne chance avec mes parents avant de me donner un câlins amical. Je sortie de l'école et rejoignis mon père dans sa voiture.

- Ton cours c'est bien passer, ma chérie? Demanda-t-il alors qu'il s'arrêta à un stop.

- Oui

- Bien, conclu-t-il.

Nous arrivâmes vite à la maison. Je rentrais et filais dans ma chambre direction ma salle de bain. Je pris un bonne douche tiède et après je m'y mon pyjama et filais en bas rejoindre mes parents leur donner un baiser.

- Bonne nuit, ma chérie, me souhaita ma mère d'une voie douce, cette fois ci.

- Humm, fis-je alors qu'elle m'embrassait sur la joue.

Je me dirigeais dans le salon en trainant un peu les pieds.

- Bonne nuit papa, bougonnai-je en l'embrassant sur la joue.

- Bonne nuits ma fille, fait de beau rêve, me dit-il en me donnant un baiser sur le front.

Je montais les escaliers et filais dans mon lit. Je lis quelques minutes puis étendis ma lampe de chevet. Je m'endormis presqu'immédiatement.

...

Ce fut vrai! Les trois semaines furent les pires de ma vie. Mon père et ma mère m'avaient donné les tâche les plus conne, dois-je dire, que j'ai jamais vue. Pour la première semaine, ils m'avaient fait laver le plancher de la salle à manger et la cuisine avec une serpillère ensuite s'avait été la salle d'arts et musculation, c'est la salle où ce que je vais faire mes exercice de danse et ou parfois je joue du piano avec mon père ou de la guitare. Mon frère et mon père s'en sert aussi pour s'entrainer. Bref. J'avais détesté ça! Cependant, le pire dans tout ça, c'est que plus les jours avançais et plus les tâches n'étaient horribles! Au moins tout ça est fini et je peux enfin profiter de ma liberté!

J'étais dans ma chambre assis sur ma chaise de mon bureau en train de faire mon devoir mathématique. Ark! Je déteste les maths! Bon, de toute façons il faut bien que je mis mette un jour. Non? J'aurais aimé au moins sortir de la maison et profiter du beau temps en Février, un samedi en plus. Il fait chaud, comme toujours, et tout le monde en profite, (d'après moi) mais je dois finir ce sataner de devoirs que je n'y comprends parce que le prochain cours, qui après demain, j'ai un examen! Bref, je n'ai pas vraiment le choix.

J'en étais rendu où il fallait que je trouve la diagonale d'un triangle a quatre vingt dix degrés et que la base mesurais quinze mètre et la hauteur de vingt mètre. Donc, je devais faire la règle de Pythagore. Ouf, au moins je suis bonne avec cette formule là!

- Carlie? Viens ici s'il te plait ma chérie, me cria ma mère en bas.

Bon, qu'est-ce que j'au bien pu faire? Je fermais mon ordinateur portable. Et oui, en 2030 nous utilisions plus les ordis pour faire nos travaux a l'école que le papier, donc pour faire mes devoirs pendant que j'étais en punition, j'avais été obligé d'utiliser les feuille. Enfin bref. Je descendis les escaliers. Temps pi pour les devoirs, je l'ais ferais plus tard.

- Quoi? Lui souriais-je.

- J'ai acheté des fraises et ton père aimerais bien que je fasse un renverser au fraise, fit-elle en me regardant gentiment, tu veux le faire avec moi?

Comme si j'allais refuser de faire a mangé avec l'un de mes parents.

- Bien sûr maman! M'enthousiasmai-je. Au fait, où son passer Emmett et papa? M'empressai-je de dire, remarquant leur absence.

- Ils son partie au garage, ton frère devais aller faire un changement d'huile.

- Ok, dis-je en haussant les épaules.

Je lavais les fraises et commençais à les couper en morceaux. Ma mère, pendant ce temps, préparais la pâte pour mettre dessus les fraises. Je mis les fraises dans le plat en m'assurant qu'il n'en est pas trop.

- Euh, maman? Commençais-je doucement, c'est quand qu'on va s'avoir le sexe du bébé?

- Bien en fait, ma chérie, sourit-elle en mettant une main sur son ventre, j'ai un rendez-vous, cette semaine, chez le gynécologue et j'ai une écographie mais je ne pourrais savoir que dans deux mois. Pourquoi, me questionna-t-elle.

- Pour savoir. J'ai juste hâte de savoir si je vais avoir un petit frère ou une petite sœur.

Elle rit et moi aussi. Nous finassâmes de préparer le renverser et le mis au four. Pendant ce temps nous regardâmes une émission qui passait à la télévision.

- Tu veux que je te dépose pour ton travail, après le souper? Me demanda soudainement ma mère.

- Si tu veux, répondis-je.

Elle ferma la télé et se tourna vers moi. Qu'est-ce qu'elle me voulait?

- Tu aime se job?

- Oui, ne pus-je réponde, mais des fois j'aime moins ça.

Elle m'incita à continuer.

- Parce que parfois je dois tenir le dépanneur toute seule et des paparazzis rentre dans le magasin et me pose des questions sur ma vie personnelle, me prenne en photo sans mon consentement et m'empêche de faire mon travail, soupirais-je. Mais le pire c'est que des gars viennent souvent me draguer et je déteste atrocement ça, c'est vraiment dégoutant.

Elle me prit dans ses bras et me berça doucement.

- Tu sais, ma fille, commença-t-elle en me regardant, tu n'es pas obliger de travailler comme ça. Tu a déjà un autre travail, en tant que mannequins.

- Oui, je sais, mais c'est juste que j'aimerais travailler comme une fille normal, comme les autres filles de mon école, je n'aime pas trop ça avoir l'attention sur moi.

- Humm, ne pu-t-elle dire.

Le four sonna, annonçant que le renverser étais prêt. Nous nous dirigeâmes vers la cuisine et je sortie le dessert du four fessant bien attention de ne pas me brûler. Je regardais l'heure. Il était cinq heure et je travaillais de six et demi à dix et demi. Donc je devais manger avant tout le monde, ce que je détestais. J'aimais mieux partager un repas en famille. Ma mère s'en alla dans sa chambre (surement pour lire ou un truque comme ça) pendant que je préparais mon repas. Un restant de bouilli au légume d'hier, miam. Ensuite je me pris au bout du dessert, le fini et me préparait pour mon travail.

Je prévenais ma mère que j'étais prête pour aller travailler. Nous descendîmes les escaliers et elle prit les clés de sa voiture. Nous dirigeâmes vers le garage et les gars rentraient dans la maison. Ma mère avertie mon père qu'elle allait juste me déposer au travaille. Il l'embrassa et nous nous filâmes.

Ma mère me déposa et je rentrais travailler. Josh était déjà là. La plupart du temps je travaillais avec lui. On riait beaucoup ensemble. Josh était plutôt du genre sportif et attirait beaucoup les filles. Dommage qu'il soit gay.

- Salue Josh, lui souriais-je en m'installant sur ma caisse.

- Hey, comment tu vas aujourd'hui? Me demanda-t-il gaiement.

- Bien, comme d'habitude, riais-je quelque peu.

Quatre personnes rentrèrent dans le dépanneur mettent à terme notre conversation. Rendu à la caisse l'un d'entre eux me dragua ouvertement. Voyant mon embarra Josh intervins :

- Non mais tu lâche ma blonde ou sinon tu peux être sûr ne pu parler, dit-il sévèrement.

Il s'excusa, paya et s'en alla avec le reste de ses amis. Aussitôt sortie, je fus pris d'un fou rire.

- Merci, Josh, riais-je encore, tu me sauve la vie.

- De rien, je voyais très bien que tu n'apprécias gère qu'il te drague.

- Tu parle, fis-je.

À onze moins quart je fini et j'appelais mes parents. Ce fut mon père qui vint me chercher. Je souhaitais bonne nuit à Josh et embarquais dans la voiture.

- Salue ma cocotte, baya mon père fatiguer par le sommeille.

- Allo, me contentai-je de dire.

Il gara l'auto et nous rentrâmes dans la maison. J'enlevais mes chaussures et je filais sous ma douche, puis je me couchais…

...

C'étais si réel presqu'imaginables. Était-ce un rêve? Je n'en savais point. Ce ne pouvait être vrai? Nous. Notre famille. Entrain e faire les course et se sens que des paparazzis ne nous dérangent! En faites, ils faisaient comme si ils nous connaissaient pas. Comme si nous n'étions pas célèbre. Si se fus vrais, alors là, j'étais comblé! Cependant ce n'étais pas réel, mais j'en profitais les quelques instant de pure bonheur…

Je me réveillais tranquillement. Le soleil n'était pas encore lever. Je regardais l'heure qui affichait deux heures du matin. Je décidais de me lever et me dirigeais vers ma salle de bain pour faire mes besoins. Quand je ressortis et m'apprêtais à retourner me coucher j'eu une grosse crampe dans le ventre. Ce qui m'obligea a plié en deux. Merde, j'allais avoir bientôt mes règles… Je détestais ça! Quoi que je pense qu'aucune fille n'aimait être dans leur période. Plusieurs crampes me vinrent et je décidais de descendre en bas pour prendre un lait au chocolat avec une banane ou deux. Je pris un verre et mis du lait chocolaté en me prenant une banane. Cela me fit du bien. Soudain, alors que je m'apprêtais à prendre une deuxièmes banane, quelqu'un descendis les escaliers et par entendre les pas je sus que c'étais mon frère.

- Commence fait-il que tu ne dors pas? Le questionnais-je alors qu'il se servait un verre de lait.

- Je pourrais te retourner la question, fit-il en souriant.

- C'est vrai, mais puisque je t'ais posé la question en premier c'est à toi de répondre…

- Bin… Bin, en faite c'est a cause des parents, rougit-il, je l'es entend tout le temps et j'ai de la misère à dormir!

- Ok, fis-je aussi gêner que lui.

Il eu un silence gêner, puis on entendit des bruits :

- Plus fort mon chéri.

- Shuuut, les enfants vont nous entendre.

Nous entendîmes des rires suivis de gémissement étouffer.

- Ok, dis-je vraiment trop embarrasser.

- Enfin bref, tu comprends? Me demanda Emmett.

- Ouais. Mais c'est la première fois que je les entends. J'ais un sommeil lourd, riais-je un peux.

Nous retournâmes se coucher. Je me réveillais que quelques heures après…


J'espère que ca vous a plus!

Review plz;)

Bisous, Jess