AVERTISSEMENT: CE CHAPITRE CONTIENT DU LEMON!
En entrent dans le hall de l'hôtel, tout était extraordinaire, les murs étaient en céramique, de couleur or, le plafond était en Mosaïque d'une teinte argenté ce qui me coupait le souffle. A l'accueille, Edward s'emblait très irriter, le secrétaire n'arrêtait de me fixé et mon mari pouvait lire tout ses pensés, je lui demanderais plus tard se qu'il pensait.
En pénètrent dans notre suite, mon cœur (mort) s'arrêta. La chambre était magnifique, les murs étaient vert forêt avec quelque tableau du début du XVIème siècle représentant la Passion et la Résurrection. Le lit était très grand, il y avait deux chambres et trois salles de bain, de plus, il y avait une cuisine mais on ne s'en servirait pas. Pendant que Renesmée déballait ses valises, j'abordais un sujet avec Edward.
- Pourquoi étais-tu si arrogant avec le secrétaire? Demandais-je en levant un sourcil.
- Tu as de la chance de ne pas pouvoir lire dans les pensées des autres, même s'il y a des avantages, grogna-t-il avant de m'embrasser.
- Mmm, vas-tu me dire se qu'il pensait?
- Il fantasmait sur toi, grogna-t-il.
- Ce n'est pas la mer à boire, et puis c'est très flatteur, le défiai-je.
- Je ne suis pas sur que tu dirais ça, tu mérite mieux que ça, mon amour.
Nous nous embrassâmes avant que notre fille nous rejoignîmes.
-Papa, maman arrêter et venez chasser, fit-elle en sourient.
-Oui nous devrions y aller avant qu'un innocent ne soie vider de son sang... Blagua mon mari.
...
Nous marchâmes pendant un bon moment, puis nous arrivâmes dans la forêt. Le paysage était vraiment joli à voir. La forêt étais vraiment grande, mais pas trop éclairer, c'étais parfais. Il n'y avait pas de randonneurs, ce qui nous convenait à tous les trois.
Renesmée se prépara, elle visualisa l'animal. Soudain elle partie à une vitesse incroyable, tel un guépard attrapent sa proie. Elle avait déniché un gros puma. Quand elle eut fini de le vider de son sang, elle laissa la carcasse et nous rejoignîmes. Tant qu'à moi, je ne m'étais pris qu'un petit puma, et cela me suffisais.
Apres la chasse, nous profitâmes du temps pour se promener dans la forêt. Il y avait beaucoup d'oiseaux, surtout des colibris thalassin, un magnifique oiseau de couleur bleu ciel, sur le dessus, et vert sur le ventre avec un magnifique bec long, un peut comme un oiseau mouche, très beau. Mais il n'y en avait pas plus que des Hirondelle rustique c'est un oiseau au dessus bleu-noir avec des reflets métalliques qui contrastent avec le dessous blanchâtre lavé de roux. Bref, nous avions profité de notre journée pleinement.
Les deux derniers jours nous avions fait les magasins... Nous fîmes nos valises et partirent de l'hôtel…
...
Edward parti le contact, le moteur ronronnait, j'adorais ce bruit. Pendant plus d'une heure de temps, mon amoureux me tien la main. Le vent jouait tranquillement dans mes cheveux pendant qu'Edward ne cessait de caresser ma main.
- Je t'aime tellement tu sais? Lui susurrai-je.
- Moi aussi mon amour! Me sourit-il.
Mon Apollon me donna un baiser sur la main d'une telle douceur que j'en eus des frissons de plaisir. Plus de cinq heures c'était écoulé depuis le départ de l'hôtel. Nous n'avions fait que la moitié du voyage. Je voyais de gros nuage ce former dans le ciel, il y aura surement un orage... Nous roulions à plus de cent kilomètre à l'heure, nous étions dans la limite. Mais je voyais très bien qu'Edward ce retenait de pas aller trop vite. Une demi-heure plus tard, le portable de mon dieu grec sonna.
- Allo ! disait Alice, c'est juste pour vous dire de faire attention sur la route. Et Edward, je t'en pris contrôle toi ! Supplia-t-elle, je ne comprenais pas un traitre mot de ce qu'elle en voulait dire.
- D'accord, accepta aussitôt Edward avec inquiétude, mais pourquoi me contrôler ?
- Désolé je n'ai pas le temps de t'expliquer au revoir.
La ligne coupa, je regardais Edward.
- As-tu eu le temps de déchiffrer son esprit ? Lui demandais-je surprise.
- Non, car elle traduisait en espagnol et en irlandais, cela me mélangeait vraiment, me dit-il, je me demande ce qu'elle voulait dire ? Chuchota-t-il surtout pour lui même.
- Peut-être qu'elle ne voulait pas nous alarmez.
- Peut-être...
Soudain, la voiture s'arrêta en plein milieu de la route. Pourtant il y avait assez de gaz pour la route Edward sens étais assurer, ce devait être le moteur. Cependant, avant même qu'Edward ne débarque pour aller vérifier l'auto, le danger surgit de nul par, un gros camion fonça sur nous. La Volvo fît quatre tour sur lui-même et atterri dans un champ. Je regardais Edward, l'air effrayer, puis nous tournâmes la tête en même temps. C'est là que je vis le désastre… La voiture était séparée en deux ! La banquette arrière avait revolé plus loin, avec notre fille, Renesmée ! Nous sortîmes de la voiture avec une telle force que les deux portières s'arrachèrent. Nous nous rendîmes en vitesse où la banquette arrière avait atterrie. Quand nous arrivâmes, mon cœur explosa en milles morceaux…
- RENESMÉE, MON BÉBÉ ! Sanglotai-je sens qu'aucune l'armes n'en jaillissent, de même qu'Edward, NON PAS TOI !
...
J'aurais tellement voulue être à sa place, j'aurais préférée que ce soie moi qui aurais été sur la banquette arrière, elle n'avait pas méritée ça, mais maintenant s'étais trop tard...
- Aller Renesmée, ne nous fait pas ça ! Disait Edward en lui faisant un massage cardiaque…
- Edward… je crois… que… que c'est inutile de continuer, bégayai-je d'une voie morte.
Il se leva et alla jusqu'au conducteur du camion, qui lui était moins endommager que la voiture. Il ouvrit la portière d'une telle force qu'elle s'arracha. Edward prit le conducteur par le collet, il était très, très en colère. J'espérais au moins qu'il se souvient de ce qu'Alice lui avait dit…
- Toi ! Fulmina-t-il le regard dur.
Il eu un moment de silence, puis Edward le relâcha toute maitrise retrouver.
- Quoi ? Demanda le conducteur ivre.
- J'espère que tu te retrouveras en taule pour ce que tu viens de faire, à cause de toi, ma fille est… est… est morte, espèce d'ivrogne, cracha-t-il le cœur au bord des lèvres.
Edward revint vers moi, notre fille unique était dans mes bras… Il m'enlaça ma taille et prit notre bébé dans ses bras, il sanglotait lui aussi. Quelques minutes plus tard, deux voitures de police arrivèrent accompagner de deux ambulances, l'une d'entre elle, Carlisle était dedans. Quand il examina notre fille et s'aperçus qu'elle n'était plus, son regard deviens dur et Carlisle lâcha un grognement. Ensuite son visage devint plus triste.
- Elle ne méritait tellement pas ça, ni vous, lâcha-t-il d'une voie désastreuse.
Et c'est la que note vie s'écroulait à jamais… C'était la fin, une triste fin…
...
A l'enterrement, tout le monde n'avait pas su quoi nous dires. Alice se sentait tellement coupable, elle n'avait cessé de nous dire désoler. Après les funérailles, nous étions retournés dans notre maison. Nous nous sommes consoler, nous avons ''pleuré'', nous nous sommes raconter les bon moments passés avec notre enfant…
Je rangeais le linge propre et faissais la lessive,cela fessait plus de deux moi que la tragédie avait eu lieu. Edward était parti avec Emmet pour trouver un coin ou nous pourions aller chasser la prochaine fois. Je pris le linge salle de mon mari et je le mis dans la machine à laver. Je fini ma corvée et décidait de m'installer sur le divan pour lire un livre… Mais je n'arrivais pas à me concentrer parque plusieurs questions en tête. Qu'est-ce qui aurait arrivé si s'avais été moi à la place de ma fille? Devrai-je la rejoindre? Non! Je peu décidément pas faire sa a Edward…C'est alors que j'attendis la porte claqué. C'était Edward! Et il n'avait pas l'aire contant...
- Isabella Marie Swan Cullen! Me cria-t-il.
- Quoi? Mais qu'est-ce que j'ai fait? Le reprochai-je aussitôt ne comprenant pas son changement d'humeur.
- Ce n'est pas ce que tu as fait, mais ce que tu avais l'intention de faire. Alice ma prévenue. Elle a eu une vision de toi partent voir les Volturi pour demander ta mort! Comprends-tu le mal que me ferais si tu fessais une telle bévue?
Il me prit par la taille et embrassa mon front, il avait l'air si confus et triste à la fois…
- Ho! Ça! Dis-je surprise. Je l'ai pensé seulement une seconde, écoute chérie… s'étais juste des questions que je posais mais jamais je n'irais faire ça. Je suis désolée, je ne voulais pas te causer de peine et…
Je n'eus même pas le temps de finir ma phrase que déjà il m'embrassait fougueusement. Se fût un long et langoureux baiser. Puis soudainement, il me relâcha et m'emmena dans notre chambre.
- Je suis désolée de t'avoir crié dessus, se n'était pas bien…
- Non, non, non, le coupais-je, tu avais totalement raison. Je n'aurais pas dus te faire souffrir en…
- Ha, Bella, me susurra-t-il en me coupant la parole.
- Quoi? Murmurais-je au creux de son oreille.
- finissons en, souri-t-il en me mordillant le lobe de mon oreille.
Déboutonnant sa chemise, il déchira mes vêtement il n'en fallu pas pour longtemps avant que je me retrouve totalement nue devant lui. Étant donner qu'il avait mis en pièce mes morceaux de vêtement, je lui fis le même sort avec le reste de tissus qu'il avait sur lui. Me couchant sur le dos du lit, Edward embarqua au dessus de moi. Il commença par une douce torture au niveau de mes sains. En les embrassant et les lèchent je gémis lui en demandant plus. Ses mains expertes descendirent de plus en plus bas. Passant par ma bouche, mes tétons durcis jusqu'à mon intimité. Edward rentra un doigt en moi, puis un deuxième et de son pouce pinçai mon clitoris.
- Edward, gémis-je.
J'en voulais plus. Je ne pouvais plus attendre. Mon bassin bougeais en fonction de ses doigt qui fessait un léger vas et viens dans mon intimité mouiller.
- Ho! Oui! Criai-je en ondulent mon bassin de plus en plus.
Edward décida soudainement de changer position. Il enleva sa main et plaça sa virilité fièrement dressé devant mon intimité. Par la suite il entra en moi tout doucement en premier puis accéléra les mouvements nous emmenas au septièmes ciel.
J'espère que ce chapitre vous a plus?
La suite? Review!
Bisous vampirique, Jess
