Helloooo ~ De retours avec le premier chapitre de cette story. Merci à Missxvalentex pour ta review, elle m'a fait plaisir, surtout que tu es ma première review alors c'est encore plus spécial. :D Enfin ~ J'espère avoir un peu plus de réponses cette fois-ci, ca m'encouragerais vraiment.
l
Aang… Face aux deux Firebender, Katara ne souhaitait qu'une chose, que son frère et l'avatar ne leur cours par après. Il se ferait avoir à coups sur. Elle n'était vraiment pas en état de se battre. Sentant une véritable goutte de sueur sur sa tempe elle maudit les deux fils du feu en face d'elle.
« Elle n'est pas dangereuse Zuko. Pourquoi ne pas lui défaire aussi les pieds ?
- Parce qu'on ne la connait pas Iroh et qu'on ne connait pas ses réactions. Je ne veux pas qu'elle s'enfuit.
- Mais regardes là. C'est à peine si elle tient assise sur sa couchette, comment voudrais-tu qu'elle s'enfuit.
- J'ai dit no…
- Ne parlez pas de moi comme si, le coupa-t-elle difficilement, comme si j'étais absente.
- Ecoute Katara. Pour l'instant tu es ma prisonnière et c'est moi qui décide de comment je parle de toi. Dans deux jours nous serons arrivés et dans deux jours tu auras repris des forces et tu sortiras. A ce moment-là et à ce moment-là seulement je t'expliquerais ce qui va se passer. Maintenant dors et repose toi. Je vous ferais parvenir des fruits secs. »
Les deux jours qui suivirent furent particulièrement difficile pour Katara. Dormant quelques heures puis se réveillant en sueur. Luttant contre cette chaleur toujours aussi présente. Faisant des cauchemars tous mettant en œuvre de monstrueux incendies brulant tous sur leurs passages y compris elle… Horrible. Voyant défiler des personnes venus la surveiller sans voir ni Iroh, ni Zuko et ayant complètement perdus la notion du temps elle ne savait pas depuis combien de temps ils la maintenaient prisonnière. Elle tenta avec peine de se redresser pour les affronter du regard.
« Je… J'ai chaud ! »
Elle ne put réprimer un frisson et entoura ses jambes de ses bras en posant son front sur ses genoux. Cette fois ci elle ne put s'empêcher de pleurer et les larmes glissèrent d'elle-même sur ses joues. Elle se sentait si stupide… Elle qui voulait à tout prix être forte, être un bon maître de l'eau, être la meilleure amie de l'avatar, vaincre la nation du feu. Elle qui voulait tellement faire ravaler son sourire suffisant à ce stupide prince. C'était elle-même qui pleurer de tout son saoul.
« Nous arrivons dans un village peu fréquenter mais riche en très bon soigneur, Katara. Nous allons nous y installé pour un petit moment. Il se trouve que j'ai aussi un problème. »
Ses pleurs se stoppèrent presque aussitôt et elle releva la tête, leur révélant ses grands yeux bleus remplit de larmes. Iroh s'approcha d'elle.
« Oh, jeune maître de l'eau… Pourquoi pleures-tu ainsi ? Nous ne te voulons pas de mal.
- Menteur… » Souffla-t-elle alors qu'une nouvelle larme coulait sur sa joue.
Le vieil homme la regarda étonné avant de se reculer pour se placer derrière son neveu ne quittant pas la jeune fille du regard. Celle-ci se tourna vers Zuko pour lui jeter un regard noir.
« Que veux-tu dire par problème ?
- J'ai froid.
- C'est l'hiver ! Cracha-t-elle avec toute la force qu'elle pouvait.
- Je ne te parle pas de ce froid-là idiote ! »
Attrapant sa main violement il la plaqua sur sa joue et la jeune fille, d'abord gêné par cette proximité, ne put qu'ensuite pousser un petit cri surpris en sentant sa peau froide comme si elle était…
« Gelée…
- C'est exactement ça !
- Mais c'est imp…
- Impossible je le sais ! Je suis un maître du feu, ma température ne baisse jamais et là je me retrouve complètement gelé alors que tu es prises de bouffé de chaleur, ça n'est pas naturel.
- Nous… Nous avons un problème… ?
- C'est pour ça que je t'ai mené ici. C'est pour cela que l'on t'a prise. Je veux découvrir ce qui se cache là dessous.
- Où sommes-nous ?
- Encore dans le Royaume de la Terre, dans un village nommé Bo Shi. Le village des soigneurs.
- Nous ne sommes pas malade, Zuko.
- Nous allons y resté un temps. Ne sors pas d'ici, je viendrais te chercher pour que tu puisses te baigner et te changer, ensuite nous irons voir le meilleur soigneur que j'aurais rencontré.
- Vas-tu le menacer ? Pour qu'il accepte de guérir un fils du feu accompagné d'une fille de l'eau ?... »
Ne répondant pas le jeune homme se contenta de sortir sans un regard pour elle ou pour son oncle.
« Je te pris de bien vouloir excuser mon neveu. Il n'est pas très agréable mais en ce moment…
- Je me fiche pas mal des problèmes que peut avoir un Prince dont la nation réduit en esclavage les autres peuples depuis 100 ans. »
l
Ce fut un lourd soupire embêté que laissa échapper de Zuko quand il sortit de la tente et encore une fois il se retrouva surpris d'apercevoir de la fumée froide sortir de sa bouche. Jamais Zuko n'avait eu froid. Jamais. Sa cicatrice en témoignerait toute sa vie, alors pourquoi maintenant il avait l'impression que ses organes étaient gelés en lui et qu'il se briserait en mille morceaux si on venait à le bousculer alors que Katara de la tribu de l'eau semblait pouvoir cracher du feu ? Soupirant une nouvelle fois il s'assit et ouvrit la main où une petite flamme naquit. Elle résista quelques secondes avant d'être souffler par une force invisible. Zuko ferma alors les yeux tandis que son poing se serrait de rage.
l
Quand Zuko était sorti elle n'avait pu s'empêcher de pousser un cri de colère, puis elle s'était tourné vers le vieux maître du feu restant et s'était écrier :
« Vous n'êtes que des barbares ! Vous ne savez faire que ça vous la Nation du Feu, enlevez des gens et les violenter !
- Nous ne t'avons rien fait pour le moment.
- … C'est vous qui m'avez changé ! Il n'y a qu'un maître du feu pour me rendre si… Si chaude !
- Allons donc. Ça serait alors toi qui a rendus mon neveu si… Froid.
- Vous… Vous… Raaah ! »
La jeune fille se détourna du vieil homme qui ne put que rire devant cette réaction digne de son neveu. Les bras croisés sur sa poitrine et le visage légèrement levé vers le ciel, Katara boudait. Réaction puéril d'adolescent.
« Tu sais Katara… Nous ne te voulons aucun mal. Mon neveu veut seulement l'avatar.
- S'en prendre à Aang c'est s'en prendre à moi ! S'écria-t-elle en se redressant. Ne toucher pas un de ses cheveux ou vous le regretterais !
- L'avatar est chauve.
- Mais… Mais quel est ce don à mettre les gens en colère.
- Je dirais que ça se nomme l'humour. »
l
Iroh sortit de la tente où ils avaient installé Katara quelques minutes plus tard confiant la jeune fille à un subordonné de Zuko. Il rejoint vite son neveu dans une tente un peu plus loin et fut surpris de le voir tremblotant à son arrivé. S'avançant il posa une main sur son épaule et le Prince releva la tête vers lui.
« Ca ne va pas mieux Zuko ?
- Comment ce fait-il qu'elle ait si chaud et moi si froid ?
- Je ne le sais pas plus que toi…
- Cela pourrais-t-il être une malédiction ?
- Peut-être… Je ne pense pas mais il existe surement une raison rationnelle à tout cela. Je pense que nous la trouverons dans ce village.
- Il n'y a que des soigneurs. Katara et moi ne sommes pas malades !
- Comment peux-tu le savoir ? Tu n'as pas la moindre idée de ce qui vous habite, toi et la fille de l'eau. »
Zuko ne répondit pas et l'oncle se sentit pendant un instant dépassé. Jamais il n'avait connus ou entendus parler de cas comme celui-ci. Ca l'inquiétait… Presque autant que les cauchemars que faisait Zuko et qu'il lui caché, pensant surement qu'il dormait quand lui poussé des hurlements à en faire pâlir le plus grand des méchants. Et plus maintenant qu'il avait vu Katara pleurer dans son sommeil. Il sentait un danger autours de ses deux-là et cela ne lui plaisait pas, mais vraiment pas, du tout.
« Mon oncle, je… Je n'arrive plus à maitriser… »
Se retournant d'un bond, Iroh posa un regard profondément surpris sur son apprenti et sa bouche s'ouvrit en petit oh. Zuko baissa les yeux, agacé, et fit claquer sa langue sur son palet continuant.
« Je crée mais tout disparait presque aussitôt et j'ai vraiment très froid
- Mais tu... »
Voulant demander depuis combien de temps cela faisait, il fut coupé par un hurlement venant de la tente de la captive. Il n'eut même pas le temps de se tourner que son neveu lui passait devant en trombe, il le suivit et entrèrent. Aussitôt la jeune fille se leva et sauta à cloche pied vers lui.
« Je demande juste à boire ! Une petite gorgée d'eau, j'ai l'impression de devenir folle avec cette chaleur. Je vous en prie laissez-moi boire un peu, juste peu. Maître du feu je vous en prie, s'il vous plait…
- Viens par-là !
- Je… Je m'appelle Iroh. » Balbutia le vieil homme alors que son neveu tirait violement Katara en arrière.
Sous la force de Zuko elle ne put que tomber à terre pour se remettre ensuite à sangloter alors qu'Iroh ne savait plus où se mettre. Lui qui était le roi pour mettre les gens aux pieds du mur venait de se faire mettre à terre par les simples yeux d'une fillette. Parce que ce qu'il pouvait y lire était à parfait égalité de la détresse qu'il lisait dans les yeux de son neveu quand celui-ci pensé à sa mère. Cela l'effraya. Zuko avait à présent attrapé Katara par les aisselles et l'avait soulevé pour la poser sur sa couchette, puis il s'agenouilla devant elle et avança ses mains vers ses pieds.
« Que… Que fais-tu ? Murmura-t-elle à travers ses larmes.
- Tes liens. Je te détache. Il y a une rivière pas loin, tu t'y baigneras et ensuite tu prendras des vêtements et on ira surement voir quelqu'un qui nous aidera.
- Zuko…?
- Quoi ?
- Pourquoi es-tu si méchant ? Alors que tu te montres si attentionné quand tu entreprends quelque chose. Tu pourrais être beaucoup plus… Aimé, si tu laisser un peu les autres prendre soin de toi en arrêtant de vouloir toujours avoir raison. »
Iroh vit son neveu relevé lentement la tête pour regarder Katara tout en finissant de finir de défaire les nœuds. Il ne répondit cependant même pas et se leva, l'attrapant par le poignet.
« Nous allons à la rivière Oncle Iroh. Cherche lui des vêtements dans nos malles, il doit bien y avoir quelques choses pour elle. »
l
La main fermement autours du poignet de Katara, Zuko avançait d'un pas vif trainant presque la jeune fille derrière lui. Il essayait de ne pas penser à ce qu'elle lui avait dit et pourtant son esprit ne voulait enlever l'image de Katara les yeux mouillés, lui demandant pourquoi il était si méchant. Et le pire c'est qu'il ne trouvait aucune réponse à cette question. Quand ils furent arrivés à destination, il la lâcha et se tourna dos à elle.
« Tu as dix minutes pour te lavé, tu ferais mieux de te dépêcher elles commencent maintenant.
- Mais je n'ai pas de savon.
- Tu perds du temps.
- Et puis tu ne veux pas t'éloigner ?
- Katara ! S'écria-t-il en se retournant tombant sur la jeune qui commençait à enlever sa robe. Oh ! Je suis désolé ! »
Il se détourna, sentant ses joues devenir stupidement rouge alors que la jeune fille poussait un cri indigné. Quelques secondes plus tard il l'entendait entrer dans l'eau et ses joues se mirent à chauffer malgré lui, ce qui était en fait une bonne chose, disons qu'il n'était pas totalement… Froid. Il continua à l'entendre barboter dans l'eau plusieurs longues minutes et fut surpris de sentir comme un souffle sur sa peau alors qu'il n'y avait aucun vent puis la voix de Katara vint le tirer de ses réflexions.
« Zu… Zuko ?
- Quoi ? Répondit-il agacé par le ton apeuré de la jeune fille.
- Zuko, je n'ai plus aucune maitrise de l'eau.
- Tu as voulus m'attaquer ?
- Non, bien sûr que non ! Répondit-elle sur un ton qui ne laissait aucun doute sur sa véracité. Je voulais m'amuser, me détendre, mais je n'y arrive pas. Je n'arrive à rien…
- Katara, je crois que… »
Sans même se rendre compte de la situation, Zuko se retourna tombant face à la jeune fille dans l'eau. Par pur instant elle ramena ses bras sur sa poitrine et bien qu'elle avait de l'eau jusqu'au cou la clairvoyance de l'eau lui laissait tout le loisir de regarder. Il ne le fit cependant pas il se retourna en s'excusant alors qu'elle balbutiait à nouveau des paroles offusqué qui ne tenait pas vraiment debout.
« Tu as une serviette sur au bord, tu auras tes vêtements dans la tente.
- … QUOI ? »
l
Ce fut en grand fracas que rentra Katara dans la tête, les joues rouges, les cheveux encore trempés lui tombant dans le dos et sur les épaules la longue veste de Zuko qui entra quelques secondes après elle la mine tout aussi énervée.
« Il m'a fait traverser le village avec une simple serviette ! Et puis il m'a regardé quand je me baignais !
- C'est faux ! Tu n'avais pas qu'à dire mon prénom chaque minute.
- Je ne… Je n'ai pas dit ton prénom autant de fois !
- Et puis tu oublis que je t'ai donné ma veste, ingrate ! Si je l'avais voulu tu l'aurais vraiment traversé en serviette ce village.
- Tout le monde m'a prise pour une… Pour une… Fille de joie !
- Et alors ? Tu sais que tu ne l'es pas non ?
- Mais les autres ne le savent pas eux !
- Je m'en fiche de ce que pe…
- Les enfants. On va se calmer d'accord. »
L'oncle avait surement décidé d'intervenir car les deux se rapprocher de plus en plus l'un de l'autre. Elle avait les poings sur les hanches, les yeux levaient vers Zuko lui lançant des éclairs, quand à lui il la regardait fermement les bras croisés sur sa poitrine. Inspirant profondément elle continua malgré l'avertissement du vieil homme.
« Et puis arrête de me regarder comme si tu étais supérieur à moi.
- Je le suis !
- Que… Comment oses-tu ? Ca n'est pas parce que tu es le plus grand que…
- Je ne suis pas que le plus grand, je suis aussi le plus âgé ! Tu me dois le respect !
- Je te dois le respect… Répéta-t-elle perplexe. Je… JE NE DOIS LE RESPECT A AUCUN FILS DU FEU ! JAMAIS !
- Tu…
- Bon maintenant ça suffit vous deux. Les coupa Iroh sentant la tension monter sérieusement. Je crois qu'on a tous compris que vous ne vous aimiez pas beaucoup, maintenant tiens tu vas t'habiller et après on va boire du thé tout en discutant de votre cas. »
L'attrapant par les épaules Iroh la mena loin de son neveu qui affichait une mine énervé. De son côté Katara pestait toujours quand on lui donna une pile de vêtement rouge et or à l'emblème de la nation du feu. Sa bouche s'ouvrit de surprise mais aucun son n'en sortit, puis elle releva la tête vers le maître du feu en la secouant.
« Vous… Vous vous moquer de moi ?
- Non, Katara.
- Je ne peux pas porter ça. Je ne porterais jamais l'emblème du feu.
- Pourtant il va le falloir ce sont les seules vêtements qui te sont adapté. J'ai brulé les tiens pour ne pas qu'on te retrouve.
- Vous avez quoi ?...
- Enfile ça Katara ! Ordonna Zuko d'une voix agacé.
- Ecoutez-moi bien, commença-t-elle d'une voix tremblante alors que ses yeux se remplissaient de larmes, j'ai perdus tous ceux que j'aimais à cause de cet emblème et depuis petite il me hante… Jamais je ne le porterais.
- N'oublie pas que tu es notre prisonnière, mets les ou nous te rattacherons avec cette simple serviette sur le dos.
- Qu'est-ce que tes parents t'ont mis dans la tête pour que tu sois si méchant ? Pourquoi crois-tu tellement que l'Avatar est la source de tous tes problèmes ? Pourquoi est-ce que tu obéis à tout ce que te dis ton père ? Pourquoi ne veux-tu pas comprendre que… »
Elle ne put cependant continuer sa phrase car Zuko l'avait attrapé par la gorge la ramenant vers lui et la soulevant à quelques centimètres du sol. Privé de son souffle elle ne put que plonger un regard terrorisé dans celui ardent du Prince blessé. Le souffle glacé de Zuko vint lui caresser le visage avant qu'il ne la relâche prenant ensuite la fuite. Tombant à terre, elle toussa plusieurs secondes avant qu'une main ne se pose sur son épaule.
« Ça va mieux ?
- Je… Oui, merci.
- Attends-moi ici calmement je reviens. Je ne demande à personne de te surveiller, je te fais confiance. »
Elle ne répondit même pas trop occupé à ramener ses jambes près de sa poitrine. Des larmes s'écoulèrent sur ses joues en repensant à ce qui venait de se passer. Elle avait cru mourir. Mais pas à cause de sa main entourant son cou, non. Elle avait cru mourir devant le regard qu'il lui jetait. Il l'enveloppait tout entière et aucune chaleur ne l'avait autant touché que celle qu'elle avait vu dans ses yeux. Aucune douleur ne l'avait plus marqué que celle qu'elle y avait lut. Et jamais personne ne l'avait regardé avec autant de passion. Pas même son frère, pas même Aang. Personne.
Ses larmes c'étaient taris quand Iroh entra dans la tente, un plateau dont de la fumée s'échapper dans les mains. Il s'assit à même le sol en face d'elle et posa le plateau entre eux.
« Je nous ait préparé du thé. C'est toujours mieux pour parler.
- Je ne veux pas parler… Murmura-t-elle.
- Je suis sûr que si. Katara… Ca fait maintenant une semaine que l'on voyage ensemble et je pense que ça ne va pas s'arrêter comme ça. Toi comme moi voulons s'avoir pourquoi Zuko et toi n'arrivait plus à maitriser.
- Zuko aussi ?
- Oui… Il est sur les crans en ce moment.
- Plus que d'habitude ? J'ai du souci à me faire alors… »
Cette remarque arracha un petit rire à Iroh qui posa une main sur son épaule où était encore posée la veste de Zuko.
« Katara… Pour notre bien à tous je vais te dire certaine chose que je ne devrais pas dire. Zuko n'est pas celui que tu penses…
- Il n'est pas le Prince de la Nation du Feu ? Il n'est pas celui qui m'a arraché à mon frère et à Aang ? Celui qui vient d'essayer de m'étrangler ?
- Il croit qu'en faisant tout ça il regagnera son honneur.
- Quel honneur ?
- Il est bannis, Katara. Ban-nis. Il avait 13 ans quand c'est arrivé. Il voulait juste assister à une réunion de guerre, voir ce qui serait son travail plus tard. Seulement un des généraux avait décidé d'envoyer un bateau plein de nouvelles recrues où se trouvait plusieurs de ses amis comme appât. Il les envoyait tous à une mort certaine. Zuko a eu le malheur de dire qu'il n'était pas d'accord avec ces méthodes et il l'a provoqué en duel de feu, le Agni Kai. Ce qu'il ne savait pas c'était qu'en désapprouvant ses méthodes, il désapprouvait son père, le Roi, et c'est lui qu'il dut affronter. Il refusa, il refusa de toute son âme de se battre contre son père mais mon frère le prit pour de la faiblesse et il l'attaqua, le brûlant au visage… »
Katara hoqueta de surprise et posa une main sur sa bouche.
« Puis il le bannit, l'interdisant de poser un pied sur les terres de la Nation du Feu tant que ca n'était pas pour lui apporter l'Avatar. »
Il se tut, laissant à la jeune fille le temps d'enregistrer ce qu'il venait de dire et lui laissant le temps à lui de souffler. Cela faisait toujours mal de parler des mauvaises choses.
« Zuko n'est pas mauvais… C'est pour avoir voulu protéger ses amis qu'il s'est retrouvé loin de sa famille.
- Mais… Et sa mère, ne l'a-t-elle pas protégé ?
- Sa mère nous a quittée quand il était encore enfant… Sa sœur et lui se déteste… Personne n'aurait pu prendre sa défense à par moi. Personne ne l'aurait suivis ici à par moi. Son maître mais surtout son oncle préféré. »
Cette dernière phrase arracha un sourire crispé à la jeune fille qui se replongeait elle-même dans ses vieux démons. Il finit sa tasse de thé et se releva posant un regard navré sur la jeune fille.
« Ce choix t'appartient maintenant mais n'oublie pas ce que je viens de te dire la prochaine fois que tu veux parler famille avec Zuko… »
Fermant les yeux, elle serra les poings en l'entendant sortir. Quelques secondes passèrent avant qu'elle ne les rouvre, tournant la tête sur la pile de vêtements posé quelques mètres plus loin, elle soupira et avança la main vers elle une nouvelle expression déterminé sur le visage.
l
Et voilaaaa. Satisfait ou non ? Des détails à éclairsirent ? Des sugestion ? J'attends vos réponses. ;D A bientôt pour le prochain épisode.
