Hello. Et voila, la suite. Je remerci Yuizaki, Missxvalentex et Suzana91 pour vos reviews qui m'ont vraiment fait plaisir et je m'excuse auprès de vous pour cette longue attente. Mes parents ont décidés de me donné m'ont ordi seulement le week-end, je ne peux donc ni écrire et encore moins posté. :/ Je vais essayé de trouver un compromis avec eux pour au moins pouvoir utilisé Word et écrire et dans ce cas là je ne posterais qu'une fois tous les week-end. Est-ce que ça vous irait ? :D

Alors dans ce chapitre, je pense qu'on cerne un peu plus les deux, non ? Ou encore pas assez. Dites moi ce que vous pensez. :D

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Zuko s'était calmé quand son oncle le rejoint une vingtaine de minutes plus tard. Ses mains étaient étroitement liées l'une à l'autre mais il se sentait moins en colère. Comme il aimait le faire, Iroh avait posé une main sur son épaule puis s'était lui aussi assis devant le feu. Le jour commençait à tomber et il n'avait pas envie d'aller se renseigner trop tard, il espérait que Katara se dépêche. Il fut exposé. Environ cinq minutes plus tard elle sortit de la tente et ce qu'il vit lui plus bien plus qu'il ne l'aurait souhaité. Katara avait revêtus la tenue trouvé par son oncle, qui se révélait être une robe le bustier était en espèce de matière où on a l'impression de sentir une peau de serpent sous ses doigts, d'une couleur rouge terre où l'emblème du feu trônait sur son ventre, alors que le jupon s'évasait en milles froufrou rouge au fil d'or, s'arrêtant au-dessus des genoux de la jeune fille. Sans se mentir Katara était vraiment belle au couleur de la Nation du Feu.

« Oncle Iroh où as-tu trouvé ça ?

- Malle personnelle… »

Zuko ne répondit pas, Katara se tournait à présent vers lui le cherchant surement du regard. Quand elle le trouva ses yeux s'allumèrent de soulagement avant de soudain prendre une teinte un peu triste. Elle lui sourit timidement et il fut sûr qu'il devait afficher un air surpris quand elle s'avança vers eux. Il détourna la tête quand elle s'assit à ses côtés. Un petit silence se fit alors ou ni lui ni son oncle ne vint le couper. Ce fut Katara.

« Excuse-moi… Pour m'être emporté et pour avoir parlé de ce qui ne me regardait pas.

- C'est bon, c'est passé. Trouvons une solution à notre problème et puis finissons-en. »

Quand il se tourna vers elle, elle avait baissé les yeux sur ses pieds et affichait une mine déçus. Puis elle finit par hocher la tête et ils se levèrent tout trois.

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Cela faisait maintenant 3 journées et 2 nuit de plus qu'ils passaient dans ce village sans trouvé âme capable de leur expliquer leur problème. Et en ce même temps la température de chacun des deux avait étonnement changé… Tandis que Zuko était de plus en plus froid sans pour autant tombé malade, Katara avait comme le sang qui bouillonné dans ses veines, et pas au sens figuré. Et depuis la jeune femme ne portait plus que des habits les uns plus beaux que les autres à l'emblème de la Nation du Feu, et bizarrement elle ne les lorgnait plus du regard comme elle l'avait fait pour les deux premiers ensembles qu'on lui avait apporté.

« Je vais devenir folle… » Murmura-t-elle en s'épongeant le front avec une serviette posait sur sa couche.

Elle ne sortait que rarement, quand Zuko croyait avoir trouvé une source fiable en fait… Ils lui avaient bien laissé de l'eau mais à son grand désarrois sa maitrise n'était toujours pas revenus et cela l'inquiétait encore plus car celle du maitre du feu n'obéissait pas plus le rendant encore plus irritable, ce qu'elle qualifié ironiquement d'un exploit.

« Katara ! L'appela la voix du jeune homme à l'extérieur, signe qu'elle pouvait le rejoindre. Viens dépêches toi ! »

Elle maugréa dans sa barbe qu'à force de l'interdire de sortir ses jambes n'étaient plus habitué au effort, puis prit le chemin de la sortie. A peine dehors que Zuko lui attrapait le bras, celui-ci étant simplement recouvert d'un fin tissus en mousseline auburn elle poussa un gémissement plaintif quand il la tira vers lui en commençant à marcher.

« J'ai enfin trouvé quelqu'un pour nous !

- Zuko tu me fais mal.

- Tais-toi et avance plus vite, mon oncle ne doit pas savoir qu'on va le voir.

- Quoi ? Demanda-t-elle soudain paniquée de la tournure que prenaient les événements. Pourquoi ?

- Il m'avait ordonné d'arrêté de chercher. Qu'il savait pourquoi, que je devais juste attendre qu'il me le dise… Mais je n'ai pas pu obéir. Comment le serait-il à près tout ?

- Tu aurais dut l'écouter ! Jusqu'ici ton oncle t'a toujours bien conseiller !

- Il a été un réel bon maitre mais s'il me conseillait si bien j'aurais déjà trouvé l'Avatar ! »

Katara se dégagea brusquement, les arrêtant dans leur course. Son regard envoyait à présent des éclairs et la compassion qu'elle pouvait éprouver à son égard avait complètement disparut, comme à chaque fois qu'il évoquait la capture d'Aang. Zuko se retourna alors vers elle pour la foudroyait du regard, ne craignant aucunement la colère de la jeune fille.

« Arrête un peu ! Arrête de voir Aang seulement comme une proie à attraper !

- Comment veux-tu que je le vois ? Comme mon meilleur ami Aang, celui grâce à qui je suis ici ?

- Ca n'est pas sa faute !

- Et de quelle faute tu parles d'abord ?

- Celle dont pourquoi tu es ici justement ! »

Les deux se fixaient droit dans les yeux, à quelques centimètres l'un de l'autre comme à chaque dispute. Katara les poings naturellement sur ses hanches le fixant avec détermination, Zuko la regardant avec énervement plus une touche d'incertitude les bras fermement croisés sur sa poitrine.

« Que veux-tu dire Katara ?

- Je veux dire que je sais tout ! Tout !

- Tout ?

- Si ton père t'a bannis ça n'est pas la faute d'Aang ! Ca n'est pas sur lui que tu dois mettre ta colère !

- Tais-toi ! Encore une fois tu ignores de quoi tu parles. Répondit-il froidement, mais la jeune fille secoua la tête.

- Non, non. Je sais comme tu as souffrir. Je sais comment ton père t'as demandé de ne revenir qu'en possession de l'Avatar et comment il t'a fait cette… Cicatrice. Je sais comme tu as dut te sentir seul loin de ta famille, encore plus que moi ! Je le sais tout ça. Crois-moi Zuko, je suis sûr que tout ceci pourrait se passer autrement. On pourrait… On pourrait…

- On ne pourrait rien du tout Katara… Il n'y a aucune autre issue pour moi. Aucune. Maintenant tu vas me suivre !

- Je n'irais nulle part. Lui dit-elle tout en se dégageant alors qu'il voulait à nouveau la saisir au poignet. Zuko lâches moi !

- Tu vas venir avec moi !

- Non ! »

D'un mouvement souple ressemblent étrangement à une partie de ses enchainements la jeune femme se libéra puis recula de quelques pas avant d'allé le frapper du plat de la main sur l'épaule du Prince. Cependant aucun des deux ne put prévoir ce qui se passa… Une fine pellicule de givre se forma entre la main et l'épaule pour arrêter le coup, elle explosa au contact de la main de Katara et celle-ci recula aussitôt de plusieurs pas en poussant un cri.

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Zuko avait lui aussi reculé, s'était cogné contre un caillou, puis était lamentablement tombé sur les fesses. Bien qu'il était assez paniqué, il n'en laissa paraitre que la moitié et regarda Katara surpris. La jeune fille leva les yeux vers lui hébété et il se rappela quelque chose.

« Tu… Tu as retrouvé ta maîtrise ? Murmura-t-il, d'une voix dont ressortais un sentiment de trahison.

- Non… Non… Zuko, ça n'est pas moi qui aie fait ça. Elle… T'a protégé. La glace ! Elle t'a protégé !

- Mais qui… ? Demanda-t-il en se remettant debout pour tourner sur lui-même. Il n'y a personne ici, à part des paysans et des médecins. Pas de Maitres de l'eau ! »

Il continua à tourner sur lui-même avant de jeter un regard à Katara qui n'avait pas ouvert la bouche. Et celle-ci le regardait, les yeux grands ouverts où il fut surpris de trouver des larmes, sa bouche rose comme si elle se l'était mordus longuement et ses mains serrant avec force le tissus noir qui recouvrait son ventre.

« Zuko… Murmura-t-elle d'une petite voix. C'est toi… C'est quoi qui l'a fait. »

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Ce fut en essayant d'être le plus discret possible que les deux Maitres entrèrent dans la tente de la jeune fille. Iroh y était installé en son centre en train de boire son éternelle tasse de thé.

« Vous êtes enfin rentré, je commençais à m'impatienter… »

Son regard devint par contre plus soucieux quand il se tourna vers elle. Zuko n'avait toujours pas lâché le poigné de Katara qui elle semblait pleurer depuis des heures. Les deux restèrent debout pantois et ce fut Iroh qui vint les prendre par les épaules pour les déplacer la couchette de la jeune fille pour les faire s'assoir.

« Alors que se passe-t-il les enfants ?

- J'ai… J'ai fait de la glace mon oncle… Murmura Zuko en le regardant droit dans les yeux.

- Tu sais bien que c'est impossible Zuko… Répondit le vieil homme en secouant la tête.

- Je l'ai fait. Je ne sais pas comment… Je ne m'en suis même pas rendus compte. Mais ça s'est produit ! Il n'y a même pas 10 minutes… Dit lui Katara. »

Les deux hommes se tournèrent vers elle mais la jeune fille ne put soutenir ces regards et baissa les yeux d'où plusieurs larmes de détresses s'échappèrent malgré elle. Reniflant bruyamment, elle sentit une main enlacé la sienne et releva les yeux vers le vieil oncle. Celui-ci lui fit un sourire se voulant rassurant et hocha la tête pour l'inciter à parler.

« Je ne voulais pas vraiment lui faire du mal… Je voulais juste qu'il comprenne que je ne suis pas qu'une fille kidnappé qu'on peut trainé où on veut alors… Alors je l'ai attaqué. Ca n'était qu'un tout petit coup et pourtant j'ai cru que la glace allait me briser les os… La glace… L'eau… C'est mon élément. Jamais il ne s'était retourné contre moi… Je ne comprends pas pourquoi.

- Je n'ai pas compris ce qui m'arrivait non plus mon oncle. C'est Katara qui m'a fait remarquer que… Que je… Enfin tu vois…

- Avez-vous vérifié aux alentours ? Qu'il n'y ait pas de maitres de l'eau ?

- C'est la première chose que nous avons faite… Personne.

- Mais c'est…

- Impossible. Finit Katara d'une voix éteinte.

- Il faut faire quelque chose… Je ne peux pas rester comme ça.

- Tu parles comme si tu étais malade ! S'exclama la jeune fille légèrement vexé.

- Tu aurais ameuté tout le village avec tes cris si c'était toi à ma place et que tu te mettais à cracher du feu. » Répliqua-t-il avec hargne.

Katara ne répondit rien se contentant de sécher ses larmes avec colère tournant le dos à Zuko qui en fit de même. De son côté Iroh sursauta en se rappelant une vieille comptine que lui chantait sa mère. Elle racontait une histoire, celle de deux personnes. Jetant un coup d'œil aux deux boudeurs il pria intérieurement pour qu'ils ne soient pas ces deux-là.

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Katara posa un regard ennuyé sur sa tenue. Une robe… A nouveau. Elle ne pouvait par conséquent pas aller s'entrainer au combat étant privé de son don, il avait bien fallut qu'elle se trouve une occupation et donc quand sa tenue et Zuko lui permettait elle allait s'entrainer au combat rapproché. Cependant aujourd'hui Iroh lui avait encore donné une de ces robes farfelues aux milles froufrous et au bustier l'empêchant presque de respirer.

« C'est comme ça que vive les femmes… Maugréa-t-elle dans sa barbe en sortant de la tente.

- Où vas-tu comme ça ? »

Sursautant, elle se tourna vers Zuko qui la regardait les yeux froncés. Elle soupira, se sentant épié dans ses moindres faits et gestes.

« Quoi ? Je vais à la bibliothèque. Ton oncle m'en a parlé comme étant une très bonne source de lecture. Pendant que tu t'évertues à chercher une solution fantôme moi je vais me cultiver. J'ai le droit au moins ? »

Elle avait fini sa phrase sur un ton faussement enfantin qui laissa bouche bée Zuko. Elle gagnait en assurance et ça ne lui plaisait pas. Se reprenant il afficha un sourire narquois.

« Vas lire, tu seras peut-être moins bête en revenant tout à l'heure… »

Katara poussa un cri de rage et se détourna dans la direction opposé faisant voltiger sa robe et découvrant ainsi la quasi-totalité de ses cuisses sous une cascade de tissus noirs et rouges. Puis elle prit la route vers la bibliothèque d'un pas décidé.

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Katara est jolie… Son problème c'est qu'elle fait partit de ces filles qui ne font pas attention à leur attitude et qui se croient toujours au-dessus des garçons. C'est dommage, elle ne trouvera jamais de mari… Zuko suivis la jeune fille du regard quelques secondes, puis se détourna en soupirant. Qu'est ce qui pouvait bien arriver dans une bibliothèque de toute façon ?... Rien, hein…?

La jeune maitre de l'eau soupira de contentement en ouvrant un vieil ouvrage qu'elle avait trouvé dans la fameuse bibliothèque. Cette endroit était une vraie mine d'or, elle n'avait parcourus deux allées que déjà ses bras étaient encombrés de trois gros livres. Un sur la maitrise en général, un sur la maitrise de l'eau et l'autre était un curieux mélange de maitrise de l'eau et du… feu. Cela lui avait semblait étrange au début mais l'écriture était si belle et le sommaire si passionnant qu'elle l'avait pris. Celui qu'elle ouvrait à présent dégageait une drôle d'odeur. Celle du livre ancien mais aussi autre chose… Qu'elle n'arrivait pas à définir mais qui la poussait à faire glisser ses doigts sur la première page. Celle-ci était vide et légèrement rugueuse. Feuilletant un peu plus le livre elle fut surprise de découvrir que les pages étaient toutes vides. Ses yeux se froncèrent alors qu'elle le refermait. Qu'est-ce que c'était encore que ce bordel ? Elle lut le titre Les deux seuls Maitres. Elle fronça encore plus les yeux et le rouvrit. Et ce fut là que les premières lignes du texte qui changerait toute sa vie apparurent.

Il existe deux personnes. Deux maitres. Qui pendant un temps de guerre se verrons face à leurs responsabilités. Et qui devront…

Trop absorbé, elle n'entendit pas les pas dans son dos et ne sentit juste que la main sur sa bouche la bâillonnant. Et alors qu'elle étouffait un cri dans cette même main, elle faisait tombé les 4 bouquins qu'elle tenait, la page redevant blanche sous ses yeux désespérer.

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Alors. Alors ? Je me demande bien si c'est OK ? :D