Heeeeya. Je suis de retours avec un nouveau chapitre. Je suis désolée de ne pas avoir put répondre à vos reviews, bien qu'elles m'aient faite incroyablement plaisir, je ne pouvais allé sur le net que quelques instants pour lire mes mails et comme une idiote je les ait effacé... Après ça impossible de les récupéré, ou du moins je ne sais pas encore comment faire. Enfin bref, je vous remercie encore pour vos encouragement, je pense avoir bien avancé au niveau de l'histoire et même à l'écriture... C'est ça de pas avoir de ternet... x'D
Enfin bref, bonne lecture. J'espère... ;D
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Katara se débattait comme une lionne contre celui qui la maintenait serré contre son torse une main sur sa bouche. Balançant les jambes en l'air elle attrapa ses mains et hurla essayant de se faire le plus entendre mais malheureusement pour elle cette bibliothèque était déserte. Une main l'enserra à la taille et elle sentie un souffle près de son oreille, suivis d'une voix qu'elle reconnut entre mille.
« Arrête de bouger Katara… C'est moi ! »
Aussitôt elle se stoppa et tourna la tête vers celui qu'était son frère. Evidemment c'était bien lui, cependant une chose avait changé son visage était bien marqué par l'angoisse qu'il avait dut vivre depuis qu'elle avait été prise, il avait les traits durcis et son regard était sec et plus mature.
« Sokka… »
Ses yeux s'humidifièrent et elle posa ses mains sur les joues de son grand frère en répétant une nouvelle fois son prénom. Ses bras vinrent ensuite s'enrouler autour de son cou et elle se serra contre lui en se mettant à sangloter. Elle le sentit la serrer contre lui et son souffle contre sa joue. De nouvelles larmes coulèrent alors qu'elle se reculait en secouant la tête les yeux emplit de douleur.
« Je suis désolée Sokka… Je…
- Viens Katara, on se casse d'ici, tu me présenteras tes excuses pour t'être fait enlever et nous avoir foutus une peur bleu plus tard.
- Sokka…
- Viens ! Répéta-t-il en lui tendant la main d'un air pressé. On va se faire repérer ! »
La jeune fille secoua la tête et recula de nouveau de quelques pas. Elle bégaya des paroles incompréhensible puis se baissa pour ramasser le seul livre qui l'intéresser à présent.
« Je ne peux pas partir…
- Bien sûr que tu peux ! Je suis là enfin.
- Non Sokka, je ne peux pas partir. Répéta-t-elle en s'éloignant encore un peu serrant le livre contre elle.
- Katara… Qu'est-ce que tu me fais ?...
- Je suis tellement désolée, je dois… Je dois découvrir certaine chose… Je dois…
- KATARA ! »
Les deux sursautèrent alors qu'apparaissait Zuko. Celui-ci finit sa course et se plaça entre eux. Sokka ne comprenait plus, son regard passait de sa sœur au maitre du feu puis du maitre du feu à sa sœur et il ne comprenait toujours pas. Comment pouvait-elle lui faire ça à lui ? A eux, Aang et lui ? Que se passait-il dans sa tête…
« Je ne te laisserais pas la reprendre ! »
Il ne releva même pas les paroles du Prince et marcha quelques pas sur le côté complètement hébété. Pratiquement deux semaines… Deux semaines que lui et Aang remuait ciel et terre pour la retrouver et maintenant que c'était fait elle le rejetait. Pourquoi ? Pour quelle raison ? Est-ce qu'elle avait l'intention de les trahir ? Pourtant elle pleurer, non ?
« Katara…
- Je suis désolée Sokka. Mais il faut que je découvre quelque chose à propos de moi… et pour cela j'ai besoin de rester avec eux…
- Mais ce sont des fils du feu et tu…
- Je les déteste.
- Katara…
- Pardonne-moi Sokka. Je ne peux pas faire autrement… »
La jeune fille étouffa un sanglot et se jeta dans les bras de son frère.
« Je te retrouverais…
- Non… Promets-moi quelque chose ! Chuchota-t-elle à son oreille. Il ne faut pas nous suivre. C'est ce qu'ils veulent, c'est ce qu'il veut. Il faut que vous continuiez, il faut qu'Aang trouve un maitre pour lui apprendre la maitrise de l'eau. Avancez ! Zuko vous suivra et je serais toujours avec lui.
- Katara…
- Fait-moi confiance, tout ira bien.
- S'il te touche, je le…
- Il ne me fera rien. Il a besoin de moi. Maintenant vas-t-en ! Pars et ne reviens pas ! »
Elle se recula alors soudainement et le repoussa. La tête baissait vers le sol, elle n'osait plus le regarder de peur de fondre une nouvelle fois en larme, son cœur tambourinait dans sa poitrine et tout cela lui semblait presque irréel. Son frère était venu. Pour elle… Et elle le rejetait, même dans ses pires cauchemars elle n'aurait jamais imaginé une chose pareil se produire. C'était… Fou. Pourtant elle entendit le bruit de ses pas s'en aller alors que ceux de Zuko se rapprocher d'elle pour lui attraper le bras. Il la tourna sèchement vers lui et elle se laissa faire tel un pantin.
« Comment tu as fait ? »
Elle lui jeta un regard d'incompréhension et sa poigne se raffermît sur son bras.
« Comment tu as fait pour les prévenir ? »
Son cœur rata cette fois un battement et ce fut comme si son souffle s'arrêter dans sa gorge. Pourquoi cette remarque et le regard lourd de reproche de Zuko lui firent cette effet-là, elle ne le savait pas mais ce fut comme si une sorte de pointe glacé lui transperçait le ventre. Elle recula et se défit brusquement de son emprise en baissant les yeux. Une seule seconde de panique la saisit puis elle releva les yeux vers lui et ce fut pour lui jeter un regard ardent de colère. Elle aurait voulu le frapper mais elle n'en fit rien, elle se contenta de ramasser les livres par terre puis de s'en aller sans un regard pour le Prince.
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Quand il entra dans la tente de la jeune fille il ne trouva personne, pas de garde, pas son oncle et encore moins Katara, et cela l'inquiéta légèrement. Et si à cause de ce qui c'était passé dans la bibliothèque elle avait finalement décidé de rejoindre son frère et l'Avatar ?... Il était perdu sans grande chance de savoir ce qu'il avait. Repensant à la nouvelle maitrise de l'eau qu'il avait, il frissonna. Cela était sans doute la cerise sur le gâteau. Après tout ce qu'il avait subis dans sa vie, la perte du feu était sans doute l'apogée de son malheur, ce qui allait sans doute causer sa perte. Enfin, toujours est-il que à bien regarder il n'y avait personne dans le camp. Courant vers la tente de son oncle il jura dans sa barbe et jura encore quand il ne trouva personne, enfin en dernier recours il alla vers la sienne. S'attendant à voir personne il fut surpris d'y trouver son oncle et Katara.
« Ah ah ! Vous êtes là.
- Oui. Répondit Iroh en souriant. Nous t'attendions. Katara m'a raconté la mésaventure de la bibliothèque. »
Zuko jeta un petit regard à Katara, celle-ci avait les bras crispé autours d'un livre et le regard perdus dans une tasse de thé brulante.
« Je vois. Et ? Sais-tu qu'il n'y a plus personne ici ?
- J'ai dit à la plupart de tes hommes qu'ils pouvaient aller faire un petit tour.
- Pourquoi ?
- Nous devons discuter sérieusement. »
Zuko fronça les yeux devant la mine sérieuse de son oncle. Il était rare de voir son oncle réellement sérieux, et à chaque fois qu'il l'avait vu ainsi ils avaient eu des problèmes, enfin surtout lui en fait.
« Je pense que Katara a trouvé ce que vous avez…
- Quoi ? »
Zuko ouvrit des grands yeux à son oncle puis se tourna vers la jeune fille qui serrer encore plus le livre dans ses bras mais semblait toujours aussi absorbé par le contenue de sa tasse.
« Katara ? »
Il l'a vit frissonner et elle ferma les yeux. Son regard parcourus la jeune fille, elle avait la chair de poule et elle semblait encore plus fiévreuse que d'habitude.
« Oui. C'est dans ce livre. Et c'est aussi dans ma tête.
- Comment ça ? Demanda à sa place Katara qui avait enfin relevé la tête et regarder Iroh avec des yeux froncés et humides.
- Avant vous devez savoir que jamais je n'aurais pu envisager qu'une telle chose était vraie, quand j'étais petit ma mère nous chantait à moi et à mon frère une comptine. Je ne me rappelle plus des paroles mais je me souviens qu'elle parlait de deux maitres qui avaient un problème.
- Quel genre de problème ?
- Ils échangeaient leur maitrise… »
Cette phrase le laissa pantois. Et il sembla que Katara aussi car elle n'ouvrit pas la bouche. Son esprit alla alors à mille à l'heure. Katara et lui étaient sensé être ces deux maitres alors ? Ça n'était pas commun, il n'en avait même jamais entendus parler avant. Etaient-ils les seuls ? Redeviendrait-il maitre du feu ? Trop de questions qui se bousculer dans sa tête le firent venir à une conclusion.
« C'est impossible !
- Impossible tu dis ? Tu as pourtant toi-même moduler l'eau en te protégeant avec de la glace.
- Mais ça ne s'est pas reproduis depuis, peut-être que ça n'était qu'une méprise.
- Ca n'en était pas une et tu le sais très bien.
- Non, je n'en sais rien justement ! Je ne sais pas ce qui se passe et je…
- Peut-être qu'on devrait lire ce livre. Le coupa Katara en relevant enfin les yeux vers lui. Tu apprendras peut-être enfin quelque chose. »
Venait-elle de lui envoyer une pique ? Il soupira de mécontentement à cette idée mais finit par hocher la tête et lentement les bras de la captive lâchèrent le livre, elle le tendit à Iroh et celui l'ouvrit, seulement comme un peu plus tôt les pages étaient blanches sans aucune inscription.
« Tournez les ça va apparaitre. »
On oncle écouta et se mit à tourner une page, puis une autre et encore une autre sans résultat. Zuko soupira de mécontentement alors que le cœur de Katara s'affolait. Elle se redressa et prit le livre des mains du vieil homme, aussitôt une écriture longue et penché naquit sur le papier les yeux des deux hommes s'ouvrirent de stupeur et ils s'avancèrent automatiquement vers elle. Ils lurent tous dans leur tête les premiers vers qui étaient les mêmes que de la bibliothèque.
Il existe deux personnes. Deux maitres. Qui pendant un temps de guerre se verrons face à leurs responsabilités. Et qui devront…
« Et qui devront, avec les armes de l'ennemie, se retourner contre leur propre camp afin d'arrêter la guerre… » Lut Katara à haute voix dans un souffle.
Elle leva les yeux vers Zuko qui avait les yeux baissaient, puis vers Iroh.
« Qu'est-ce que ça veut dire ?
- Tu ne comprends donc pas ? Répondit le maitre du feu en fronçant les yeux. Lis la suite…
- Les deux maitres ne seront pas les plus beaux, ni les plus forts, ni les plus rusés. Ils seront juste en connaissance de la douleur qu'inflige la guerre et ne voudront pas de celle-ci. »
Katara releva la tête après sa lecture et se tourna vers Zuko qui avait toujours la tête baissé mais maintenant les yeux fermés et les poings serrés. Elle se reconcentra sur le livre et continua sa lecture.
« L'un deviendra alors l'autre et les maitrises s'inverseront. Ils partageront leurs savoirs et combattrons ensemble pour ce qu'ils croient être bon et contre ce qu'ils croient être mauvais. »
Puis les lettres arrêtèrent d'apparaitre. Katara fit glisser son doigts sur la page mais rien ne fit, elle dut arrêter sa lecture. Levant une nouvelle fois la tête elle chercha cette fois-ci le regard du plus vieux mais il le lui refusa, comme mal à l'aise.
« Maitre Iroh… S'il vous plait. Le pria-t-elle plusieurs fois pour qu'il daigne la regarder.
- As-tu compris cette fois ?
- Je le crois… Mais, ça ne peut pas être nous. N'est-ce pas ?
- … Et pourquoi pas ? Répondit-il après quelques secondes.
- La bonne blague ! Cracha Zuko qui avait enfin relevé la tête pour leur révéler des yeux noirs de colère. Comme si cette… légende pouvait nous concerner nous ? NOUS ! Moi l'ennemie de l'Avatar et elle son amie.
- Arrête un peu avec l'Avatar, il s'appelle Aang et il n'est pas plus ton ennemie que le miens ! Tu t'en aies fait un ennemi tout seul et pour quoi ? Ton roi ! Et ton orgueil ! Aang n'est rien d'autre que celui qui doit ramener l'ordre. L'ordre que TON peuple a dérangé en nous rendant à presque l'esclavage. Qui crois-tu sauver en prenant Aang ? Toi peut-être ? Tu n'arriverais même pas à te sauver en le livrant à ton père, tu n'arriverais qu'à renforcer cette légende qui nous entoure puisque Aang ne pourrait plus faire ce pour quoi il est là. »
Katara le cœur battant à tout rompre fut pendant une seconde fière d'elle puis le doute s'empara de ses membres en se souvenant des paroles d'Iroh concernant Zuko et elle se sentit nettement moins bien, presque peiné. Les trais de Zuko n'avaient pas bougé, il la fixait calmement puis se leva. Katara suivit le mouvement.
« Où vas-tu ? S'écria-t-elle d'une voix blessée malgré elle.
- Prendre l'air.
- Tu fuis ! Encore. »
Il se tourna d'un bloc vers elle, réduisant la distance entre eux et soupira de dédains en les regardant, elle et Iroh.
« Je ne fuis pas ! J'évite de rester sinon je pense que je te frapperais ! Je pensais que tu avais compris ! Que tu ne parlerais plus de ma famille ou de ce que je pense, MOI SEUL SAIT CE QUE JE PENSE ! Je pensais que tu avais compris les paroles de mon oncle ! Pourquoi tu ouvres de grands yeux étonnés ? Me prends-tu pour un idiot ? Bien sûr que je savais que c'était lui qui te l'avait dit, qui d'autre ? Qui t'aurait rendu si compréhensive à mon égard et moins hargneuse ? Qu'aurait-il dit pour que tu acceptes de porter mon emblème ? L'emblème du feu… Est-ce que tu as été plus heureuse de savoir à quel point ma vie était un désastre ? En étais-tu satisfaite ?... »
La main du jeune homme se posa sur son épaule et l'enserra entre ses doigts puissants, la faisant pousser un gémissement de douleur. Derrière eux Iroh s'était relevé mais il n'eut le temps d'avancer qu'à partir du thé un mur de glace se créa dans la tente séparant le binôme de l'oncle. Les yeux fixés sur la jeune fille, Zuko attendait une réponse, n'importe laquelle pourvut qu'elle vienne vite. Avant qu'il eut broyé son épaule au moins.
« A dire vrai j'ai eu mal Zuko… »
Il ne s'attendait pas à cette réponse et à en voir les yeux levés vers lui de Katara, elle non plus. Sa bouche s'ouvrit et se referma comme un poisson, alors elle continua.
« Qu'elle réaction aurais-je put avoir après ça ? Tu aurais aimé que je sois satisfaite ? Pourquoi ? Murmura-t-elle en fronçant les yeux. Regardes moi dans les yeux et dit moi sérieusement que tu me penses capable d'une telle réaction. Je ne suis pas méchante, même à mon pire ennemie je ne pourrais être satisfaite pour de telle chose. Sache que pour moi la famille est la chose la plus importante. C'est à cause de la guerre que tous nos malheurs arrivent, nous devons arrêter ça… Par quelques manières qu'elles soient.
- … Par cela tu veux dire arrêté mon père ? Finit-il par dire après quelques secondes de planement.
- Je n'ai rien dit de tel.
- Tu le penses.
- Il faut juste que cela cesse… Pour toujours.
- Toujours n'existe pas, tu devrais le savoir…
- Alors nous le ferons pour le plus longtemps possible. Zuko je t'en prie, murmura-t-elle en attrapant la main libre du garçon l'autre se trouvant toujours posé sur son épaule, restes avec moi. »
Cette phrase le prit au cœur comme aucune autre, il se souvint de sa mère le lui disant quand il s'éloignait un peu trop de sa main, de sa sœur criant sur son père quand celui-ci voulait s'occuper de lui, de son oncle le disant à une femme qu'il ne connaissait pas, de toutes ces personnes l'ayant prononcé en sa présence, cachée ou non, et il se rendit compte que la voix, que le ton, que les intonations… Aucunes ne ressemblait à celle de Katara et aucune ne lui avait jamais donné envie de resté à part celle-là. Il entendit alors un craquement et, derrière lui, la glace s'effrita lentement avant de s'effondrer.
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Alors, alors ? J'espère que ça vous plait. Je vous donne rendez-vous au week-end prochain. :D Promis je répondrais au review cette fiois ! ;D
