Heeeya. Désooooolée. Je sais j'ai 2 jours de retards mais je ne pouvais posté ce week-end, pas le temps... Maintenant je le fais et dites vous que ça sera moins d'ici jusqu'à ce week-end. Hein ? :D Je remercie mes fidèles lecteurs que j'adoooore. Vos reviews me font vraiment bien plaisir ! Continuuuuez. :D
Alors about the chapter... Centré sur Zutara ! Mais je pense qu'il est désicif pour la suite alors appréciez le ! ;D
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C'était en marchant dans les longs couloirs du bateau que Katara avait trouvé cette pièce, depuis que Zuko s'entrainait, il ne l'enfermait plus à son plus grand plaisir. La pièce était allumée et elle se sentit presque obligé d'y entrer sur les murs étaient collées plusieurs photos représentant des hommes et des femmes qu'elle ne connaissait pas. Elle s'avança encore un peu plus pour mieux voir une des premières photos représentait un homme d'âge moyen, il était aussi blanc que Zuko et ses cheveux noirs de jais retombaient souplement sur ses épaules, ses yeux étaient comme pétillant de joie et un fin sourire éclairait ses lèvres. A ses côtés se tenait une ravissante jeune femme, elle aussi avait de longs cheveux noirs et ses lèvres rouges sang contrastaient avec sa peau blanche. Elle souriait de toutes ses dents et ses yeux ne se voyaient presque plus. Les deux étaient vêtus d'élégantes tenues dans les teintes rouge, auburn et noir. Passant à la deuxième photo elle reconnut l'oncle Iroh qui devait avoir plusieurs années en moins mais gardait le même sourire qui rend confiant. Encore à côté une photo d'une jeune fille, plus vieille qu'elle, elle n'aurait su dire pourquoi mais elle lui fit peur, peut-être était-ce sa beauté froide ? Ou son sourire cruelle, mais un frisson parcourus son corps et elle se mordit la lèvre en passant à une autre photo. Celle-ci représentait Zuko, elle aurait pu ne pas le reconnaitre. Il était plus jeune, avait les cheveux courts et surtout un visage blanc sans cicatrice, alors oui, elle aurait pu ne pas le reconnaitre mais ces yeux fixant un point un peu plus à gauche de l'objectif, ces yeux-là elle n'aurait pas pu passer à côté. Un sourire agrandis ses lèvres en le regardant, il était déjà très mignon à l'époque, différent mais vraiment mignon. Sa main se leva presqu'avec automatisme et son doigt caressa doucement le visage du jeune homme. Elle tourna la tête pour tomber sur une nouvelle photo de Zuko à la même époque mais cette fois entourée de deux autres garçons. Il avait l'air heureux, et il souriait.
« Katara ? »
La jeune fille retira vite sa main de la photographie mais ne se tourna pas tout de suite. Elle avait le cœur qui sautait presque dans sa poitrine quand on l'appela une deuxième fois. Là, alors, elle se retourna pour faire face à Zuko qui la regardait les yeux froncés. Ses mains glissèrent dans son dos et elle ferma les yeux attendant une nuée d'insulte…
« Que fais-tu ici ? »
… mais sa voix était douce. Elle le regarda et il ne sembla pas en colère contre elle. Il avait même l'air gêné.
« Pardon.
- Ca n'est pas la question… Répondit-il en fronçant les yeux.
- J'ai juste vu de la lumière et j'ai voulus visité… Désolée.
- … Ne t'excuse pas, si je n'avais vraiment pas voulut qu'on voit cette salle j'aurais été plus prudent. C'est de ma faute. »
Les yeux de la jeune fille s'ouvrirent grand de surprise et elle se sentit déboussolé. Comme si le garçon qui avait si heureux et si tranquille des photos avaient fait irruption et prit la place du Zuko qu'elle connaissait. Elle fit quelques pas vers lui et arrivé à quelques centimètres elle sourit gentiment.
« Qui sont ces gens sur les photos ?
- Je te présente ma mère, mon père, ma sœur et mes deux meilleurs amis. Ils sont tous morts. »
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Si on lui donnait une chance d'annulé ce qu'il avait dit, il la prendrait. Katara c'était enfuis. Au départ il avait cru qu'elle allait pleurer, surement parce que perdre des gens qu'elle aime elle connait, ses yeux laissaient penser qu'elle allait pleurer. Mais elle c'était juste excusé et était partie. Comme ça, le laissant seul dans cette boite à souvenir. A présent il se sentait mal, alors qu'il regardait les photos de toutes ces personnes, il se sentait très mal. Sa chaise racla le sol alors qu'il se levait pile au moment où Katara entrait à nouveau dans la pièce un plateau contenant une théière fumante et une assiette de petits gâteaux. Elle lui sourit et il se sentit un instant comme un enfant maladroit à qui sa maitresse dont il est amoureux lui murmure qu'il est un gentil garçon.
« Ton oncle m'a appris à faire le thé qui réconforte. Voudrais-tu… Voudrais-tu en prendre avec moi ? »
Il mit un instant avant de répondre qu'il était d'accord. L'instant où tout se bousculait dans sa tête. Où sa raison lui disait qu'elle était sa prisonnière et où sa passion, elle, que ça n'était qu'un verre de thé. Ils s'assirent sur la seule table de la pièce où étaient entassées des photos, il les poussa maladroitement et elle posa le plateau, les cinq premières minutes furent silencieuses et quand il jetait parfois des petits coups d'œil à la jeune fille ses yeux se baissaient comme par automatisme quand il rencontrait son regard. Il se sentait comme un idiot devant elle et ça ne lui plaisait pas du tout.
« Zuko ? »
Relevant la tête, il plongea cette fois ci son regard dans celui de Katara qui le regardait. D'une manière qui semblait désolé.
« Quoi ?
- Je voulais te dire que… j'étais désolée.
- Pourquoi ? Répondit-il avec appréhension, n'aimant pas vraiment ce genre de conversation et surtout pas avec Katara.
- Et bien… Je suis entré ici. Je n'en avais pas vraiment le droit.
- Je t'ai dit que ça n'était pas grave.
- Mais, mais je pense que ça l'est ! Je n'étais pas forcément destiné à découvrir ces photos de ta famille.
- Tu devras tuer mon père autant que tu saches à quoi il ressemble. Sa réponse avait été un peu plus froide qu'il ne l'aurait voulu et elle baissa la tête, il ajouta un peu malgré lui. Excuse-moi, je ne voulais pas être méchant.
- Mais nous ne…
- Katara, la mission… Notre mission, c'est d'arrêté la guerre, et la guerre ne s'arrêtera pas tant que mon père sera encore le Roi de la Nation du Feu.
- Mais…
- Ecoutes, je connais mon père. Coupa-t-il d'une voix lasse. Il ne changera jamais d'avis, pas même pour moi… Encore moins pour moi. »
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Elle avait baissé la tête suite à ces mots. Encore une fois elle se sentait incroyablement mal, à bien y réfléchir elle se sentait mal à chaque fois que Zuko évoquait sa famille. Il semblait que le Prince avait eu une enfance dure, encore plus que la sienne. Elle n'avait jamais rencontré une personne pour qui elle éprouvait ce genre de sentiment contradictoire, parce qu'elle le détestait comme personne mais qu'en même temps elle n'avait qu'une envie : parlait encore et encore avec lui pour qu'il perce sa carapace d'invincible maitre du feu. Elle était sûre que là et là seulement il serait en mesure de sauver le monde et peut-être même de devenir son ami. Cette pensée la fit sourire et elle releva les yeux vers le visage du Prince, il avait les siens tournés vers les photos et légèrement froncé. Lentement une idée s'insinua dans son esprit et elle leva la main l'approchant dangereusement de celle de Zuko. Avec lenteur elle l'attrapa, comme si elle voulait lui laissé le temps pour qu'il se retire, mais il n'en fit rien, il se laissa faire et tourna les yeux vers leurs mains qui s'entrelacé. C'était comme si son regard sondait le nouveau lien qui venait de se créé entre eux, puis il joignit son autre main et ferma les yeux en collant les trois mains sur son front. Katara l'avait regardé faire les yeux grands ouverts de surprise, son cœur s'était nettement accélérer et elle se mordit la lèvre un peu gêné par cette soudaine proximité. Puis elle sembla se reprendre et posa son autre main sur son épaule en s'avançant un peu plus vers lui.
« Zuko… Depuis quand n'as-tu pas pleurer ? »
Une éternité… Aurais été la réponse exact, mais rien ne lui parvint. Ou plutôt si, elle sentit quelque chose de mouillé sur sa main. Est-ce qu'il ?...
« Zuko ? »
Les épaules du garçon se secouèrent alors et il pleura. Silencieusement certes mais il pleura, et bizarrement Katara sentit son cœur se briser dans sa poitrine, elle tomba de sa chaise à genou pour se rapprocher du jeune homme qui lui ne voulait pas bouger. Sa main libre vint se posé sur sa joue et lentement elle se releva l'entrainant avec elle. Peu à peu elle se défit de son emprise et elle put voir une demi-seconde les yeux fermement fermé du garçon avant qu'elle ne passe ses bras autours de son cou pour l'enlacer. Il y répondit, avec toute l'ardeur, toute l'envie et toute la passion qu'un jeune homme de 16 ans a. Ses bras la serraient contre lui avec force et il avait baissé la tête pour la collé contre celle de Katara. Celle-ci ne broncha pas et à vrai dire elle appréciait même comme il la tenait. Ses yeux se fermèrent et elle posa sa tête contre son épaule. Plusieurs minutes passèrent où ils restèrent dans cette position, une des mains de la jeune fille était remonté vers le cou du Prince et elle faisait glissé ses doigts contre la peau douce du garçon lui semblait s'être calmé et elle pouvait sentir une souffle froid mais régulier contre sa joue. Encore quelques secondes et elle rouvrit les yeux, quiconque aurait été là aurait pu apercevoir comme des petites flammes à l'intérieur. En fait elle avait plutôt chaud, elle posa alors ses deux mains sur les épaules de Zuko et le poussa un peu, bien sûr il refusa de s'éloigné d'elle et elle recommença en murmurant ayant encore plus chaud tout à coup.
« Zuko, il faudrait que l'on parle mainten… »
Elle ne finit pas sa phrase étant coupé par une sorte de coup d'électricité, aussitôt les deux adolescents s'éloignèrent. Elle poussa un petit cri de surprise qui se transforma en hurlement quand elle remarqua que sa longue tresse qui reposait sur son épaule avait pris feu. Elle recula de plusieurs pas en criant renversant chaises et bibelots alors que de ses mains elle essayait d'étouffé la flamme, cela n'eut d'effet de la rendre plus grande encore et ses mains prirent feu à leur tour. Elle cria d'avantage alors que le feu recouvrait un peu plus de son corps encore et ses yeux vinrent se posé sur Zuko qui se ne bougeait plus comme paralysé. C'était comme si un de ses cauchemars se matérialisé et les larmes se mirent à couler sur ses joues, vite évaporés par le feu qui venait de gagné entièrement sa tête. Son corps était recouvert de feu quand elle chuta et tomba par terre laissant échapper des petits gémissements et entre deux le prénom du garçon. Ce fut à ce moment-là qu'il sembla se réveillé et il tendit la main vers l'aquarium de son poisson-coq, en instant l'eau en sortit et il l'envoya avec désordre éteindre Katara. La pièce fut alors plongée dans une espèce de brouillard et la jeune fille se mit à toussoter.
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Bien qu'il ne veuille pas l'admettre, même pas à lui, son cœur battait vite, très vite, même trop vite. Il l'entendait tousser, signe qu'elle n'était pas morte et ses mains tremblaient à chaque son qu'émettait la jeune fille. Peu à peu le brouillard s'estompa et il la vit… Toujours au sol, ses longs cheveux maintenant détaché tombant sur sa poitrine, entièrement nue et bien qu'il sut que ce n'était pas bien il ne put détacher son regard d'elle. Elle ramena alors ses jambes près de son corps dans une vaine tentative de se caché et toussa une nouvelle fois, là il sembla se réveillé et enleva sa longue veste pour venir la posé sur les épaules de Katara.
« Ca va ? »
La jeune fille ne répondit pas et secoua la tête en la plongeant dans ses bras.
« Quel honte… Murmura-t-elle en resserrant la veste autours d'elle.
- Mais non, répondit-il d'une voix maladroite, tu en riras dans quelques années.
- Non, je ne crois pas.
- On est à égalité comme ça. Si tu dis que tu m'as vu pleurer je décrirais chaque partit de ton corps. »
La jeune fille releva un visage cramoisie vers lui et lui lança un regard noir, bizarrement il s'en amusa. Elle était mignonne en colère. Il étouffa un petit rire.
« Je plaisante, je ne ferais pas quelque chose d'aussi bas… Je vais juste t'apprendre de mauvais tours pour que tout le monde puisse en profité la prochaine fois.
- De quoi tu parles espèce de crétin ? Bougonna-t-elle dans sa barbe en levant les yeux au ciel.
- Bah voyons… Tu viens d'utiliser la maitrise du feu… »
Ses yeux le fixèrent à nouveau et sa bouche s'ouvrit de surprise. Elle était mignonne surprise. Il sentit qu'elle voulait dire quelque chose mais qu'elle n'y arrivait pas et mit une main devant elle et fronça les yeux de concentration. Quelques secondes et une flamme entoura sa main, elle recula de surprise et poussa un nouveau cri qui fit eut pour effet de faire grandir la flamme. Il savait qu'elle était paniqué, il savait que son cœur battait à mille à l'heure et il savait que le feu le savait, alors il s'avança vers elle et s'accroupis.
« Calme-toi… Je dois apprendre à être plus doux, tu dois apprendre à être plus calme. Le feu réagis comme toi, le calme est la clé de cette maitrise. Maitrise ton souffle, maitrise ton cœur… Katara regarde-moi ! »
A cette dernière phrase la jeune fille quitta des yeux l'immense flamme qui entourait sa main et plongea son regard dans celui de Zuko.
« Tu te calmes maintenant ! »
Peu à peu le corps de Katara arrêta de trembler et la flamme diminua de volume, jusqu'à s'éteindre. Elle ferma les yeux un instant puis se jeta dans ses bras. La veste était à deux doigts de glissé et il était hors de question qu'il sert une gamine nu dans ses bras, deux choix s'offrait à lui, le premier accepté de l'enlacé ainsi il maintiendrait la veste entre eux, en second la repoussait pour des raisons qui lui étaient encore inconnus il préféra la première option et lentement ses mains vinrent se posé dans le dos de Katara. La jeune fille avait retrouvé un souffle saccadé signe qu'elle recommençait à paniqué et il ne put que lui caressé affectueusement le dos en attendant qu'elle se calme. Le plus tard serait le mieux… Après tout elle était si mignonne paniquée…
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Alors ? Alors ? Content ? ;D
