Heeeeeey ! J'ai encore un mauvais retard, je m'en excuse. Je crois qu'à partir de maintenant ça sera souvent comme ça. Le rythme au lycée devient vraiment dur, j'ai donc moins de temps à moi et pour écrire. Je vous remercie encore une fois pour vos reviews, elles me mettent vraiment du baume au coeur ! C'est un super let-motive ! :D Ce chapitre est, j'ai l'impression de le dire à chaque fois, moins intéressent que d'autres mais tout aussi important alors j'espère que vous allez apprécier. :D
Enjooooy ~
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Cela faisait presque 5 jours. 5 maudits jours depuis ce qui c'était passé dans la pièce aux photos. 5 longs jours pendant lesquels Zuko n'avait pas voulu la voir. Qu'il n'avait répondu à aucuns des messages qu'elle lui avait envoyé parce qu'elle n'arrivait pas à le croiser dans ce bateau. Cette abrutis de garçon la snober. Purement et simplement. Elle qui avait cru qu'après ça il serait plus proche tous les deux… Comme des amis. Elle était tellement stupide ! Comment pouvais-t-elle une seule seconde imaginé qu'elle et Zuko deviendraient amis ? Il était juste tellement… Zuko ! Il n'avait même pas pensé qu'elle aurait besoin de son aide après ça, au niveau de la maitrise. Elle n'avait fait que lire des bouquins. Des bouquins qui ne l'avaient pas plus aidé parce que la plupart était écrite dans une langue qu'elle ne comprenait pas. Et maitre Iroh qui était partit le jour suivant voir un vieil ami comme il l'avait appelé. Elle commençait sérieusement à déprimer… Si aujourd'hui il ne venait pas la voir elle jurait qu'elle s'en irait. Même si ça devait être contre son grès.
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Allongé sur son lit, un bras lui cachant les yeux, Zuko essayait de ne pensé à rien… Une chose qui était impossible depuis quelques temps car la scène de tantôt lui revenait sans cesse dans la tête. Il revoyait le sourire de Katara, puis sa honte et repensait à sa gentillesse, il ne pouvait se résoudre à avoir apprécié cette instant. Il ne pouvait se résoudre à avoir était si faible devant elle. Jamais il n'avait pleuré une seule fois depuis qu'il était dans ce bateau et un instant passé avec elle et pof! il se retrouvait comme un petit enfant. Pourquoi elle lui inspirait autant confiance et pourtant tant de crainte ? Pourquoi n'arrivait-il juste pas à la voir comme une simple prisonnière ? Pourquoi n'était-il pas allé la voir depuis ? Tant de questions ! Il leva son bras libre et fit tournoyer sa main dans l'air, puis après quelques instants il décala son bras et ouvrit les yeux. La fidèle boule d'eau était suspendus au-dessus de sa tête, un sourire naquit sur ses lèvres. Il n'arrivait toujours pas à dompté l'eau sur laquelle il naviguait mais le bol d'eau sur sa table de chevet obéissait au doigt et à l'œil, et ça lui plaisait tellement. Qui l'aurait cru ? Que lui, il apprécierait manier l'eau. Qu'il apprécierait de faire des petits ronds avec son doigt pour simplement la voir tourner et retourner toujours dans le même sens au-dessus de lui. Personne. Et surtout pas lui. Pourtant il n'y avait pas autre chose qui le détendait plus. Alors qu'il la remettait dans son bol et qu'il se redressait en position assise on frappa, quelques secondes et la porte s'ouvrit.
« Zuko ?
- Oui. Répondit-il à l'adresse d'un jeune homme qui devait avoir la vingtaine et qui semblait bien embêté de venir le chercher.
- Et bien en fait… Ne soit pas en colère mais…
- Qu'est ce qu'il y a, Akia ! C'est Katara ?
- Non, non ça n'est pas elle… Dit celui qu'il avait appelé Akia fronçant les sourcils au ton soucieux qu'avait soudain eut son Prince. C'est ton… oncle. Il est revenu. »
Le regard de Zuko devint aussitôt dur, peut-être plus qu'il en avait lui-même conscience. L'abandon de son oncle dans un moment si critique l'avait vraiment blessé et il attendait juste son retour avec impatience pour le lui faire entendre. Il se releva complètement et attrapa sa veste près à sortir. Le marin Akia l'arrêta avant et baissa la tête comme pour s'excusé de ce geste.
« Il te demande sur le pont… Vous allez manger.
- Il n'est même pas 6 heures.
- Il ne veut pas autre chose. Il a dit : si Zuko vient ici ça sera pour manger, je ne répondrais à aucune question.
- … Raah, ragea le garçon en fronçant les yeux, je déteste cette homme et ses lubies ! »
Il fit le trajet en un temps record mais fut retardé par la vue de Katara sur le pont quand il franchissait la porte de celui-ci. La jeune fille était accoudée à la rambarde du bateau et regardait la mer avec mélancolie. Quand il la regarda de bas en haut il fut presque surpris en repensant à son âge, 14 ans… Elle était jeune et pourtant déjà si jolie. Elle avait pour une fois lâché ses longs cheveux et ceci étaient balayés par le vent dans tous les sens. Ce fut le raclement de gorge de son oncle qui le fit sortir de sa torpeur et il se tourna vers lui, en même temps que Katara, avec un regard noir. Il était assis au milieu du pont à siroter une tasse de thé fumante les yeux à demi fermé. Zuko s'avança vers lui et se laissa tombé sur un pouf à la gauche de son oncle, il avança la main et prit lui aussi une tasse de thé. Pendant les minutes qui suivirent juste le bruit du liquide était audible. Katara n'avait pas avancé elle les regardait juste avec un peu d'étonnement. Finalement quelqu'un leur apporta un nouveau plateau remplit de bonnes choses à manger et elle s'assit en face des deux hommes.
« Pourquoi êtes-vous partit ? » Demanda-t-elle en se penchant vers Iroh.
Il l'ignora royalement et Zuko lui jeta un regard noir. S'il ne le demandait pas, ça n'était pas pour qu'elle le fasse… Il attrapa une assiette et la posa devant elle en lui intimant du regard de se taire. La jeune fille baissa aussitôt les yeux et Zuko ferma les siens en inspirant profondément pour calmer les battements de son cœur. Dix minutes supplémentaires passèrent dans un lourd silence où chacun mangeait ce qu'il pouvait avant et où Zuko essayait de ne pas se mettre à hurler sur son oncle. Ce fut d'ailleurs lui qui ouvrit la discussion.
« Alors votre mini-semaine ? »
Zuko leva les yeux vers Katara et surpris son regard gêné. Celle-ci leva un sourcil en sa direction et il soupira.
« Normal mon oncle, et toi ?
- Qu'avez-vous fait ? Répondit-il ignorant royalement sa question.
- Pas grand-chose, maitre Iroh. Dit Katara d'une voix rauque, comme si elle n'avait pas parlé depuis longtemps. La routine de depuis que nous sommes sur ce bateau.
- Mais encore ?
- Katara a trouvé la maitrise, enfin…
- Vraiment ?
- Oui. Approuva-t-elle sous le regard attentif des deux maitres. Ce mérite revient à Zuko… Il m'a tellement aidé. »
Le garçon grimaça au ton ironique qu'elle avait employé et songea pour la première fois que Katara n'avait peut-être pas apprécié autant ce moment ensemble que lui. Elle voulait lui faire comprendre ? Ses yeux se froncèrent alors et une espèce de colère le fit vibrer alors que ses poings se serraient sur ses genoux.
« Qu'est-ce que tu veux dire ?
- Pendant tous ces jours où je t'attendais tu n'es même pas venue !
- Pardon ?
- Quoi pardon ? Comme si tu ne faisais pas exprès ! Tu n'as même pas pensé que j'aurais besoin d'aide ou de soutiens après ce qui s'est passé ? Encore une fois tu n'as pensé qu'à toi-même. Je me fiche que tu sois mal à l'aise moi, tu m'as refilé ton maudit don alors tu peux au moins m'aider à le comprendre. »
Elle se releva soudainement sous son regard incrédule et jeta ses couverts un peu plus loin avant de croiser les bras. Zuko, lui, ne savait plus comment réagir… Tout ça lui échappé, que lui reprochait-elle au juste ? Son comportement d'il y a 5 jours ? Ce qu'il avait pu dire ? Ce qu'il avait pu faire ? Ou le fait de ne pas être allé la voir après ? Trop de questions. Pourquoi tout ce qui se rapproché d'elle devenait tout de suite trop compliqué, trop ambigüe, trop complexe, trop jeune fille de la Tribus de l'eau du Pôle Nord ? Pourquoi maintenant, alors qu'il se levait à son tour, avait-il tellement envie de la prendre dans ses bras ? Elle le regardait de ses yeux percent et colérique, et il la trouvait si jolie.
« Qu'est-ce que tu me reproches au juste, Katara ?...
- Ton snobisme !
- Mon… Attends, tu ne me reproches pas ce qui s'est passé il y a 5 jours ?
- Pourquoi le ferais-je ? C'est vrai, c'était l'un de mes meilleurs jours depuis que je suis avec vous et j'ai presque oublié mon statut de prisonnière… Mais il a fallu que tu gâches ! Qu'est-ce que c'est que l'excuse cette fois-ci ? »
Il ne répondit rien, trop étonné pour parler. Elle était contente de leur moment. Presque autant que lui et comme un idiot il avait voulu qu'elle oublis cette journée en ne lui parlant plus. Quel crétin ! Il se laissa tombé sur son tabouret, un peu hagard, et se tourna vers son oncle, celui-ci sirotait son thé complètement indifférent même si l'on pouvait apercevoir un sourire caché derrière sa tasse. Katara l'appela plusieurs fois mais il ne répondit pas, trop… Il ne savait pas trop quoi… Mais un truc qui ressemblait à heureux. Après une grosse minute il se tourna vers elle et lui fit un sourire qui la cloua sur place.
« Désolée Katara, j'ai été stupide… En fait j'ai vraiment envie de t'apprendre moi aussi. »
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Iroh sourit en refermant la porte de sa couchette. Ce qui venait de se déroulé devant ses yeux avait vraiment été très important pour la suite des évènements. Ils devaient s'entraider, pas seulement par envie mais par obligation parce que c'était parmi leurs devoirs, s'apprendre mutuellement en harmonie et avec amour. Il n'avait guère d'autre choix. Qu'ils le fassent d'eux même était bien, cela était surprenant que Katara ait déjà reçus sa maitrise, s'il se souvenait de la comptine la Reine ne devait intervenir que bien plus tard. Attrapant un lourd mais récent dossier il soupira en l'ouvrant, il attrapa les papiers entassé sur son lit et entreprit de les ranger là où ils devaient être. Plusieurs factures d'armes spéciales, de produits spéciaux, de livres spéciaux et de vêtements spéciaux. Des parchemins entiers ou seulement des morceaux très anciens. Et autres tissus, papiers moins importants. Quand il le referma il se baissa et le glissa loin au fond sous son lit. Ce qui se trouvait dedans, personne ne devait le voir et encore moins Zuko ou Katara, du moins pas encore… Voilà pourquoi il s'était absenté presque toute une semaine, pour faire des recherches… Il avait contacté un ancien et très proche ami à lui, en qui il était sûr d'avoir une confiance absolue et il lui avait raconté. Tout ce qu'il savait. Tout ce dont il était au courant. Et son ami n'avait même pas était surpris. Il n'avait fait que lui indiquer les endroits où il devait se rendre pour se fournir des affaires des Maitres et il y était allé, bon sang ce qu'il en avait appris des trucs, seulement il préférait laissait Katara et Zuko encore un peu dans l'ignorance de ce qui les attendait réellement. Une chose qui pourrait se révélé horrible.
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La route vers le Sud se poursuivait et ils avaient dépassés l'endroit où il fait le plus chaud avec beaucoup de mal. Katara avait été malade, grandement malade. Elle avait même crut mourir de chaleur. Pendant trois jours elle était resté cloué au lit et ce fut à tour de rôle Zuko, Akia et Iroh qui venait la nourrir et l'aidait à aller jusqu'à la salle d'eau. En plus de la chaleur, elle avait trouvé cela fort déplaisant enfin cette péripétie de l'aventure était arrivé il y a maintenant 2 jours. Katara, debout dans sa cellule observait le calendrier que lui avait offert un petit garçon dans le village où ils avaient fait escale la veille, c'était une maitre de la terre prometteur et il l'avait fait beaucoup rire avec ses tours contre les hommes du bateau. Enfin, avec un marqueur elle cocha une case et sourit en fermant les yeux. Cela ferait 4 semaines demain que Zuko l'avait capturé près de cette rivière. 4 semaines qu'elle n'avait pas vu Aang et, Dieu, ce qu'il lui manquait. Son sourire lui manquait. Sa bonne humeur aussi. Appa lui manquait. Voler lui manquait. Et Sokka… Les larmes lui vinrent en pensant à son frère, son frère qu'elle aimait plus que n'importe qui, son frère qui avait toujours veillé sur elle, son frère qui était venus la chercher, son frère qu'elle avait repoussé…
Quelqu'un toqua alors qu'elle était à deux doigts de pleurer et d'un mouvement de tête les larmes disparurent comme évaporés. Elle se tourna vers la porte et quelqu'un entra alors qu'elle n'avait rien dit.
« Katara ? Tu es prête ? »
Elle hocha la tête et Zuko lui fit un petit sourire en ouvrant un peu plus la porte pour qu'elle sorte. Elle le suivit et le trajet dans les couloirs se fit dans un silence presque religieux. Il n'y eu pas un bruit jusqu'à ce qu'une sorte d'explosion fasse tanguer dangereusement le bateau. Katara avait poussé un petit cri, plus de surprise que de peur et presque aussitôt elle s'était retrouvé dans les bras de Zuko, il avait comme bondis vers elle et l'avait tiré par le bras jusqu'à ce qu'elle se retrouve dans les siens. Sa tête avait rebondis contre son torse et ses yeux étaient tombés sur une boules d'eau plutôt petite qui tournait et retournait autours d'eux. Elle leva des yeux amusés vers le visage de Zuko et sourit.
« Tu crois vraiment que si l'on est attaqué tu vas faire quelque chose avec ça ?
- C'est mieux que rien. Madame qui procrée son propre feu seulement quand elle se sent gêné.
- C'est faux ! Rétorqua-t-elle en se sentant un peu vexé, elle croisa les bras et détourna les yeux, presque aussitôt son crane prit feu.
- Ok, ok… Quand tu es gêné et en colère.
- Zuko ! »
Le garçon eut un petit rire et elle se détourna pour se concentré jusqu'à éteindre la flamme. Malgré ses piques elle ne put s'empêcher de sourire. Depuis quelques temps sa compagnie était si agréable qu'elle en oubliait son chagrin, jusqu'au moment où elle se retrouvait seule. Elle avait l'impression qu'il avait changée, ou qu'il était en train de changer, mais ce garçon s'était révélé tellement lunatique qu'elle avait peur d'un revirement de situation qui le rendrait une fois de plus odieux. Il lui dit avec sérieux de le suivre et ils se rendirent silencieusement sur le pont pour savoir ce qui se passait. Iroh était là et il se grattait la tête d'un air embêté.
« Qu'est ce qui se passe oncle Iroh ? Cria Zuko en s'approchant.
- Coraux. Nous avons heurté ce qu'il semblerait être un champ de corail… La coque est bien endommagée. Répondit celui-ci en criant aussi essayant de parler par-dessus le vent.
- Qu'allons-nous faire ? Demanda-t-elle un brin inquiète.
- La côté n'est qu'à quelques dizaines de mètres, nous allons débarquer pour plusieurs jours. »
Zuko avait semblé en colère et il était partit. Elle, elle essayait de se convaincre qu'avec tous ce qu'il leur arrivait il arriverait quand même à temps mais rien ne la rassurer. Elle demanda s'ils avaient besoin de son aide et on la rassura que non, en regagnant sa cellule elle apprit par un marin qu'une petite partie de l'autre côté avait pris l'eau et qu'il fallait se dépêcher de regagné la rive. Elle eut alors une drôle de pensé… Et s'ils coulaient ?...
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Bien évidemment ils n'avaient pas coulé, la côte avait été atteinte en même pas 10 minutes et depuis maintenant 4 jours ils étaient coincés à terre. Le bateau était salement amoché d'après Akia, qui était le nouvel ami de Katara. Enfin toujours est-il que Katara et Zuko s'impatientait de plus en plus, surtout le garçon et elle, elle s'énervait de le voir si… énervé. Comme si quittait l'eau le rendait malade… Ils avaient passés les 4 jours à s'entrainé, faisant d'un côté de la théorie, de l'autre de la pratique mais aussi des sortes de petits combats. Et alors que Zuko parvenait de mieux en mieux à comprendre et à s'unir avec l'eau, ces moments étant d'ailleurs ceux où il était les plus calmes, Katara elle n'arrivait à produire du feu que quand elle s'énervé et c'était à peine si elle maitrisait les flammes déjà faites. Elle en avait marre, plus que marre, elle avait l'impression d'être une enfant à côté de Zuko et cela l'agaçait car il lui faisait remarqué. Elle consultait le livre chaque soir et il ne voulait rien lui apprendre de nouveau comme s'il n'avait plus de batterie. C'est pour ça qu'elle décida de prendre une pause, se baladant dans les rues marchandes de la ville, elle se sentait enfin bien. Elle n'acheta rien mais voir lui suffisait amplement. Ce fut la façade de la dernière maison de la rue qui l'attira le plus, elle semblait délabrée mais en même temps emplis d'une beauté ancienne qui lui coupa le souffle. Il n'y avait pas de porte juste une sorte de rideau violet qu'elle tira pour entrer dans le magasin. Elle tituba entre les différents tubes et boites qui trainaient sur le sol avant qu'une voix ne la fasse sursauter.
« Je t'attendais tu sais…
- Vraiment ? Demanda-t-elle d'une voix émerveillé, la sorcellerie l'avait toujours fasciné.
- Bien sur… Je t'ai perçue à plusieurs kilomètres déjà… Ton destin et celui de ton ami semblait vraiment grandiose.
- Ca n'est pas le mot que j'aurais employé, marmonna-t-elle avant d'ajouté, mais pourriez-vous voir quelque chose à propos de ça ?
- De ça ? Quel ça ?
- Vous voyez… Mon destin ?
- Je te l'ai dit, il semble grandiose. Tu seras amené à faire de grande chose. De très grandes choses.
- N'y aurait-il pas quelques choses que je ne saurais pas ?
- Ne te montres pas insolente mon enfant.
- Oh ! Je ne le suis pas, je désespère de ne pas en savoir plus voilà tout. J'aimerais pouvoir me fier à moi et à mon entourage mais il faut un appui. Quelque chose à laquelle je pourrais avoir une confiance absolue…
- Tu penses que la divination est cela ?
- Oui… Ça l'est, non ?
- Non. Je ne suis qu'un moyen de s'assoir, l'appui réside chez quelqu'un et non quelque chose. Seule une âme humaine pourra te réconforter et te soutenir.
- Mais si je suis loin des personnes auxquels je tiens le plus.
- Tu trouveras… J'en suis sûr. »
Un silence se fit après cette déclaration et Katara baissa la tête. Il restait un sujet qui la taraudait, un sujet qui la faisait rougir.
« Je peux vous demandez une dernière chose ?
- Bien sur tout ce que tu veux…
- C'est à propos de… l'amour… Je ne mène pas une vie qui me facilite la tâche mais j'aimerais savoir si un jour je trouverais l'amour.
- Tu auras même mieux, murmura la dame en souriant, tu auras le Grand Amour ! Oui, c'est cela. Tu vivras le Grand Amour avec un puissant Maitre. »
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Et voooooila ! :D En espèrant que ça vous ait plut et à bientôt ! ;D
