Hello. & Voila la suite ! Après presque un mois... Je suis tellement désolée, je n'ai pas vu le temps passé et la plupart du temps je n'arrivais vraiment pas à écrire alors c'est vite passé... J'espère ne pas décevoir avec ce chapitre, je ne pense pas vu que tous aimer ici le Zutara, hein ? :P Je remercie mes gentils reviewers qui me font sourire à chaque fois ! Vous m'encouragé vraiment à écrire. \o/ Je n'ai toujours pas posté le profil des deux là, j'ai trop honte... Je promet à chaque fois mais je fais pas, je ne vais pas promettre maintenant parce que ça servirait à rien. Peut-être ! Peut-être pas ! on va dire... Je vais me motiver. Sur les autres Fics, je n'ai pas avancé, presque pas. Pour la Drana un petit peu mais j'ai des millions d'idées qui viennent fleurir mais que je n'arrive pas à concrétiser alors ça fane évidemment et ça m'agace beaucoup. Pours SLAVUS, c'est pire que tout je n'ai pas du tout écrit ! :') La honte... Enfin bref déjà je vais finir celle là, je voulais même lui faire une deuxième partie parce que je pense que la fin ne vous plaira pas mais pas du tout. Tout dépendra de ma motivation à la fin de celle ci. ;D

Aller je vous laisse lire : ENJOY ~

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Elle avait eu vite fait de retrouver ses esprits de découvrir qu'ils n'étaient pas tous dans la même cellule puisqu'elle était toute seule, d'apprendre qu'en plus du groupe de Zuko il s'était fait attaqué par d'autres gars et que le combat avait finalement vite tourné aux deux équipes contre les étrangers quand l'un deux l'avait frappé à la tête. Katara se fichait pas mal de ça au final, elle était inquiète de la suite des événements et puis Sokka refusait de la regarder, une fois qu'il avait compris qu'elle allait bien.

« Sokka je te demande pardon ! »

Cette phrase elle l'avait presque crié, arrêtant Nhan en plein dans son récit de son fou combat avec et un type de la Nation du Feu et un des étrangers. Sokka fut obligé de se tourner vers elle tant elle l'avait surpris. Il la regarda longuement et au fur et à mesure elle voyait dans son regard qu'il ne pouvait que la pardonnait, il ouvrait la bouche quand quelqu'un entra dans la pièce. Katara n'eut même pas besoin de regarder pour savoir que c'était Zuko, quelque chose lui disait quand il était là et quand il ne l'était pas. Son cœur s'accéléra soudainement et un fin sourire se dessina sur ses lèvres alors qu'elle se tournait vers lui. Il sourit lui aussi, gentiment mais pas timidement il était sûr de lui, il était en position de force il le savait et donc il pouvait se permettre de sourire, même en présence d'autres personnes. Il avança vers elle et posa brusquement quelque chose son sur son crane qui lui arracha un petit gémissement plaintif.

« C'est de la glace, dit-il en maintenant l'objet froid contre sa tête avec sa main, il faut que tu le gardes sur ta tête pour soulager la douleur. »

Elle hocha la tête et s'avança un petit peu plus vers lui, ne se souciant plus des gens, de son frère, derrière elle et du fait que leurs bouches ne se trouvaient plus très loin l'une de l'autre.

« Zuko, je suis désolée.

- C'est pas grave, je t'ai retrouvé non ?

- Non… C'est… Je ne mesurais pas…

- Tais-toi Katara. J'ai dit que ça n'était pas grave. »

Elle secoua la tête. Elle devait lui dire. Elle le devait mais elle n'y arrivait pas, pas avec ce monde derrière eux pas avec son frère. Se rapprochant encore un peu plus, elle secoua encore la tête sentant les larmes lui monter aux yeux.

« Zuko… Commença-t-elle en murmurant. C'était si horrible… Je pensais, j'ai cru pouvoir ne pas y penser. J'ai cru être assez forte pour ignorer mais ça n'était pas possible en fait. Zuko… Tu m'as tellement manqué. Comme personne… J'étais aveuglé… J'étais aveuglé par la peur, je suis si angoissé quand je suis avec toi. Je n'arriverais jamais à être assez forte et je…

- Tais-toi !

- Non ! Continua-t-elle en levant une main vers son visage, qu'il esquiva comme d'habitude. Je veux… Je ne sais pas ce que je veux, je ne sais plus mais je sais que je dois être forte pour nous deux et je n'y arrive pas.

- Katara tait toi ! Ou je risquerais de t'embrasser. Là, devant ton frère… »

Elle fut surprise. Vraiment surprise et elle le fixa avec de grands yeux, lui et ses lèvres à quelques centimètres des siennes. Il semblait sérieux, il avait l'air stressé, il tremblait en maintenant toujours la glace sur sa tête et son regard… Il y avait comme des piques bleus océan dans son regard qui voulaient la transpercer. Ils restèrent ainsi, dans cette position, une dizaine de secondes avant que la porte ne s'ouvre sur un jeune homme qu'elle n'avait jamais vu sur le bateau au pare avant et qui avait un regard embêté en regardant Zuko.

« C'est que en fait… Tu as encore fait ce que tu sais et Maitre Iroh semble plus énerver que d'habitude alors… »

Zuko la lâcha enfin des yeux pour se tourner vers le jeune homme et le fusillait du regard, celui-ci haussa les épaules avant de repartir et il sembla passer une éternité avant que Zuko ne se recule posant la glace dans sa main. Il murmura qu'il repasserait puis s'en alla comme si rien ne s'était passé. La laissant là, seule face aux autres, face à son frère, face à Aang. Elle ne put le faire, elle ne put se retourner et tomba juste à genoux dos à eux tous avant de replier ses jambes contre sa poitrine, de poser son menton sur ses genoux et de fermer les yeux. Ses poings se serrèrent et alors un à un les barreaux de sa cellule prirent feu.

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Onvint la chercher environ vingt minutes plus tard, elle était tout aussi bouleversée qu'au départ de Zuko et personne n'avait osé parler dans les deux cellules. Elle n'eut même pas le courage de les regarder alors qu'on la faisait sortir de la pièce et quand la lourde porte se referma derrière elle, elle sentit quelque chose sauter en elle et lentement les larmes vinrent glisser sur ses joues. Elle les essuya, elle ne pouvait pas pleurer, pas maintenant alors qu'elle devait se montrer forte devant Zuko. Elle ne devait pas paraitre faible. Comme elle le pensait on la conduisit au jeune prince, et à son oncle. Il était tout deux-là assis dans des fauteuils la regardant. Elle ne devait pas avoir fière allure, son t-shirt était presque en lambeaux, son pantalon ainsi que son visage étaient couverts de boue et elle avait l'impression de ne pas s'être lavé depuis des semaines. Elle vit Iroh fronçait les yeux et se sentit encore plus mal.

« Katara… »

Elle baissa la tête quand il murmura son prénom et une nouvelle fois les larmes lui montèrent aux yeux.

« Désolée… » Murmura-t-elle en se retenant avec peine de pleurer.

Personne ne lui répondit et elle releva la tête au moment où Zuko se lever pour se diriger vers elle. Il ne lui sourit pas comme plus tôt, non, il se contenta de poser une main sur sa joue crasseuse.

« Tu vas aller te laver d'accord ? On te donnera des habits aussi et ensuite on parlera… De tout.

- Qu'en… Qu'en ait-il de mon frère et de nos amis ?

- Tu ne veux pas allé te laver d'abord ?

- Je me fiche d'être sale ! Je veux savoir ce qu'il advient d'eux !

- Justement je comptais en discuter avec toi après.

- Mais ils vont rester enfermer ?

- Je peux t'assurer que leur condition est bien meilleure que dans certaines prisons.

- Prison… ?

- Quoi ? Ce mot te dérange ? Dit-il d'un ton plus brusque. Tu crois peut-être qu'ils sont en croisière ? Aux dernières nouvelles ils sont des prisonniers.

- Mais…

- Il n'y a pas de mais Katara ! Suis cette homme il t'emmènera aux douches, ensuite tu reviendras ici et on parlera de… Ce que tu as fait. »

Cette dernière phrase lui fit froid dans le dos. Ce que tu as fait… Qu'avait-elle fait au juste ? Elle s'était enfuie ? Comme une … prisonnière …? C'est donc ce qu'elle était pour lui, une simple prisonnière et rien d'autre. Lentement elle suivit l'homme et il l'emmena au douche, quand l'eau coula ce fut comme si l'on appuyait sur l'interrupteur de son âme, la douleur qu'elle avait tenté d'ignoré l'assailli aussitôt. Les larmes jaillirent de ses yeux en torrent et ne voulant plus s'arrêter. Elle tomba à genoux et une terreur sans nom s'empara d'elle. Son corps trembla violement et ses pleures s'intensifièrent alors qu'elle se recroquevillait sur elle-même. Elle cria, mais elle ne s'entendit pas crier. L'eau qui coulait sur elle était à présent une nouvelle source de douleur, comme si chaque goutte était une aiguille, ses cris s'intensifièrent au moment où la porte s'ouvrit en fracas. Zuko était là devant elle et il referma en hâte la porte avant de se précipité vers elle.

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Il remarqua à peine la douleur ressentit quand ses genoux cognèrent durement le sol alors qu'il se jetait devant Katara. Il était paniqué mais les semaines sans elle lui avait appris à se maitrisé et il se contenta de l'attraper par les épaules pour la serrer contre lui. Elle s'accrocha aussitôt à ses vêtements comme à une bouée de sauvetage, enfouissant son visage dans ceux-ci et lui-même posa sa tête contre la sienne. Combien de temps il se passa où ils restèrent là, dans les bras l'un de l'autre, elle pleurant, lui attendant qu'elle se calme ? Il n'en savait rien et il n'y fit même attention, il aurait pu rester des heures et des heures dans cette position, n'ayant pas conscience du fait qu'il tenait une adolescente nue dans ses bras et qu'il était à présent aussi trempé qu'elle. Tout cela était bien petit par rapport au fait que Katara n'allait pas bien du tout. Zuko se demanda alors certaines choses : comment se faisait-il que sur une aussi courte période il avait pu autant s'attacher à Katara ? Pourquoi avait-il autant mal, aussi bien quand elle n'était pas là que quand elle l'était maintenant ? De quel manière avait-elle put le désarmer de la sorte ? En était-il finalement… tombé amoureux ? Inconsciemment ses doigts se resserrèrent sur la peau de la jeune fille et ses yeux se fermèrent, répondant à sa question. Il était au moins sur d'une chose, plus jamais elle ne partirait aussi loin de lui.

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Quand Katara était sorti de sa cellule un silence encore plus pesant c'était fait dans la pièce des prisonniers. Personne n'osait regarder l'autre et encore moins parler. Sokka avait le regard rivé sur ses chaussures pensant à Katara, qui lui semblait si différente maintenant, pensant à ce Prince qu'il ne pouvait que détester pour avoir rendus sa petite sœur comme ça et qui était, pour lui, obligatoirement le seul responsable. Ses poings se serrèrent soudainement et avec violence juste au moment où la fille qui accompagné sa sœur fut prise d'une quinte de toux. Avec automatisme il lui jeta un regard noir mais comprit que ça n'était pas aussi simple, la jeune fille semblait cracher ses poumons et il sembla sortir de sa léthargie quand Keridan s'approcha d'elle.

« Hey ? Ça va ?

- Question idiote, pensa Sokka en levant les yeux au ciel. Tu vois bien que non. Répondit-il à son ami qui sursauta de surprise au son de sa voix. Qu'est-ce qu'elle a ?

- C'est peut-être dut à sa blessure… »

Sokka haussa un sourcil, dans ses souvenirs elles avaient juste reçu une gifle de la part d'un des méchants rien d'assez grave pour qu'elle soit dans un tel étal. Pourtant son ami semblait réellement inquiet, il s'approcha d'eux alors que des larmes coulaient sur les joues de la fille.

« Elle…

- Quand j'ai retrouvé ta sœur elles venaient de se faire attaquer par un Elan-Lion à dent de sabre, sa blessure était vraiment importante. Je l'ai guéris mais elle n'a pas eu le temps de se rendre compte de son changement alors peut-être que c'est juste psychologique, ça serait une réaction normal pour un cas comme elle. »

Sokka ne réfléchit pas plus longtemps, il poussa Keridan sur le côté et s'assit en face de la jeune fille. Ses mains se posèrent sans aucune délicatesse sur ses épaules et il la force à le regarder dans les yeux.

« Hé ? Hey ! Mademoiselle…

- Nhan… Répondit-elle avec difficulté.

- C'est ça. Mademoiselle qui saute dans le tas sans savoir contre qui elle se bat. Toi ! Tu vas te calmer, ok ? »

Une nouvelle quinte de toux la saisit et il soupira agacé avant de la secouer légèrement.

« Yoo ! Tu t'arrêtes maintenant. Keridan t'a soigné, tu ne garderas aucune séquelle, c'est seulement dans ta tête que ça ne va pas, alors essais de te calmer. Respire, on n'est pas encore mort. »

Nhan le regardait à présent avec de grands yeux étonnés. Il répondit à ce regard et pendant une dizaine de secondes un étrange contact visuel se fit entre les deux alors que la jeune fille semblait reprendre son calme. Puis à la fin alors que ses mains ne tremblaient plus, elle prit une profonde inspiration et ses yeux se révulsèrent. Sokka sursauta alors que la tête de la fille venait s'échouer sur sa poitrine. Evanouis ? Elle venait de s'évanouir… sur lui ? Pour quelle raison encore ? Il soupira de désespoir puis se tourna vers ses deux amis qui le regardaient tout aussi étonné, avec peut-être une pointe d'amusement en plus. Ce fut Aang qui prit la parole, non sans appréhension.

« Et bien… Dit-il. Katara assure encore dans son choix d'ami. »

Sokka jeta d'abord un regard surpris à l'avatar qui avait parlé, comme toujours, avec une voix enfantine, puis ses yeux se plissèrent, sa bouche s'étira et il éclata de rire. Cela faisait bien longtemps, qu'il n'avait pas ri. Il avait presque oublié comme c'était bon. Son rire devint presque hystérique et les deux autres ne surent que faire, il plaqua une main sur sa bouche pour se calmer et ils purent reconnaitre le nom de sa sœur qui s'en échapper. Finalement il ne s'arrêta pas de rire, les larmes vinrent juste s'en mêler en venant mouiller ses joues.

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Katara avait fini de pleurer depuis dix bonnes minutes maintenant, mais elle ne se sentait pas assez courageuse pour s'extirper des bras de Zuko et lui faire face ensuite. Elle se contenta de rester là, entre ses bras, la joue posée contre sa poitrine, elle pouvait entendre chaque battement de son cœur. Elle finit par ouvrir les yeux, après tout ils ne pourraient rester ici indéfiniment, et elle les leva vers son visage. Celui-ci était fermer, il regardait en face de lui, elle n'arrivait pas à voir qu'elle était son émotion et elle en fut perturber. Elle dut faire un mouvement la trahissant car il bougea lui aussi et une de ses mains quitta son dos pour aller éteindre l'eau qui coulaient toujours, tandis qui l'autre rester enrouler autour d'elle, puis la même main alla attrapé la serviette poser un peu plus loin et il la posa sur ses épaules. Il finit par pousser un soupir et baissa les yeux. Quand son regard rencontra le sien elle se crut dans un autre univers, encore plus que d'habitude. C'était tellement irréel, eux deux dans cette cabine de douche, elle nue, lui habillé mais trempé. Elle se sentit à ce moment tellement bien qu'elle laissa échappé un soupir, il sursauta comme frappé par quelque chose et cela la fit froncer les yeux. Puis il recula s'éloignant et un froid sans nom s'empara d'elle, mise à part son séjour dans la mer elle n'avait jamais eu aussi froid. Ses lèvres se mirent à trembler et Zuko redevint maitre de lui-même, lentement il ouvrit la bouche et elle attendit ses paroles avec grande attention.

« Tu… Tes yeux… »

Elle haussa un sourcil s'attendant à autre chose qu'à cette phrase et secoua la tête. Zuko reprit en posant ses mains sur ses joues se rapprochant d'elle.

« Tes yeux Katara ! Ils étaient… Bizarre.

- Bizarre ? Murmura-t-elle d'une voix basse et rauque.

- Ils étaient… Je n'en suis pas sur… mais je crois qu'ils étaient presque rouges. »

Elle recula. Rouges ? Il a bien dit rouges ?

« C'est pas possible… »

Il sourit. Ironiquement, bien sûr, et se détourna, la lâcha et s'assit contre le mur en soupirant de dédains.

« Pas possible ? J't'en prie Katara avec ce que l'on vit comment tu peux encore prédire ce qui est possible et ce qui ne l'est pas ? »

Elle ne répondit rien, à près tout que pouvait-elle dire d'autre. Ce qu'elle avait dit était stupide et il avait entièrement raison. Ils restèrent là mais ne parlèrent pas pendant cinq autres minutes avant qu'il soupire en la regardant.

« Katara ?

- Quoi ?...

- Tu ne voudrais pas t'habillé ? Pour qu'on puisse parler ensuite…

- Parler. Parler ! Marmonna-t-elle en se reculant. Tu n'as que ce mot à la bouche. Ce qui est fait est fait, on ne peut revenir en arrière !

- Je savoir pourquoi !

- Je t'ai laissé une lettre Zuko.

- Une lettre ? Tu parles ! Et qu'est ce qu'il y avait dedans ! Tu cherchais à m'accabler ? Qu'y avait-il d'autre à part le fait que tu te sens minable à côté de moi ? Merci, Katara, merci de m'avoir fait passer pour le pire des idiots.

- Mais je n'ai pas…

- TAIS-TOI ! Est-ce que tu sais seulement l'état dans lequel j'étais ? Est-ce que tu as pensé à moi une seconde avant de partir ? Comment tu… Qu'est-ce que tu… Mais à quoi tu pensais bordel ?

- Zuko je ne vou…

- Tais-toi, Katara… Tais-toi pour le moment.

- Zuko… Murmura-t-elle en sentant les larmes lui montaient aux yeux. S'il te plait, crois-moi, je voulais tellement… Tellement être à ta hauteur.

- Mais quelle hauteur, enfin ?...

- Je n'arrive à rien. Je ne contrôle rien et toi… Toi tu es si fort et si habile avec l'eau que ça me rend en colère. Je voulais être comme toi et je savais que j'avais besoin de ma famille pour ça parce que… Même en étant avec toi ils me manquent.

- Katara…

- Je, continua-t-elle en se rapprochant, posant une main sur la joue du jeune homme, me sens tellement idiote. Tellement à côté de la plaque. J'ai fait tout le contraire de ce que j'espérais… Et je t'ai perdue maintenant…

- Non… Non, ne dis pas ça… Aussi longtemps que tu vivras je…Tu me trouveras toujours là pour toi, avec toi… D'accord ?... »

Elle hocha la tête, simplement et doucement, mais il le perçut quand même. Son cœur battait comme jamais. Alors ça y ait ? Pensa-t-elle en se réfugiant dans les bras du garçon. L'amour va enfin venir entre nous pour nous aider à avancer ?...

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A la prochaie ! :D