Le contexte et les personnages (sauf les Edenson) appartiennent à Stephenie Meyer. Nous ne faisons que nous inspirer de son histoire.


Chapitre 6 : Le traité

Edward me ramena chez moi. Il me déposa à la porte, et me tint par la taille pendant qu'il ouvrait. Il paraissait calme, mais je le connaissais assez bien pour savoir qu'à l'intérieur, il bouillait. Il m'emmena au salon et s'assit sur une chaise. Je pris place en face de lui. Nous restâmes un bon moment silencieux, puis je demandai :

-Tu ne veux pas qu'ils restent, n'est-ce pas.

C'était une affirmation, pas une question. Aussi il ne prit pas la peine de me répondre, se contentant de soupirer.

-Pourquoi ? repris-je. Ils ont accepté de signer le traité. Pourquoi leur en veux-tu encore ?
-Et c'est toi qui me demande ça, dit-il, les yeux fixés sur mon cou.

Ce fut à mon tour de soupirer. Je passai une main sur ma gorge. Au moins, ça ne faisait plus souffrir. Il me regarda avec des yeux étonnamment doux et tristes, puis retira ma main de mon cou.

-Il fut savoir pardonner, réussis-je à prononcer, éblouie par l'intensité de son regard.
-Je peux pardonner à ceux qui me veulent du mal, mais pas à ceux qui t'en font à toi.

Je fus touchée par ses paroles. Longtemps nous restâmes ainsi, sans bouger. Puis il soupira.

-Charlie va bientôt renter.
-Zut ! Il faut que je mette un autre pull, dis-je en baissant la tête vers les marques rouges qui ornaient mon cou.

Edward me releva la tête, et doucement, m'embrassa. Il recula, me contempla, puis repartit à vitesse vampirique. Je restai quelques instants au même endroit, reprenant mes esprits. Puis je me dirigeai d'un pas titubant vers ma chambre. Rapidement, je fis l'inventaire de mon armoire. En partant de Phœnix, ma mère et moi en avions acheté, mais je n'en avais que trois. Je calculai que si je remettais demain le pull que je porterai ce soir, j'avais de quoi tenir tout le week-end. J'en choisis un marron, de la même couleur que le pull que je portais ce matin, afin d'éviter que Charlie ne remarque quelque chose.
À peine m'étais-je faite cette réflexion que j'entendis la voiture de police de mon père se garer, devant la maison.
Je descendis. Avec tout ça, je n'avais pas eu le temps de préparer le dîner. Je fonçai à toute vitesse dans la cuisine, et attrapai la première chose qui me tomba sous la main, à savoir un paquet de riz.
La porte d'entrée s'ouvrit.

-Bella ? demanda Charlie.

Cette habitude, qui au début m'agaçait franchement, m'était devenue familière au fil du temps.

-Je suis dans la cuisine, répondis-je. Désolée, ajoutais-je quand il entra, le dîner n'est pas encore prêt.
-On mange quoi ? s'enquit-il.
-Du riz et du poisson.

Il hocha ta tête, puis, comme à son habitude, il s'installa devant la télévision pour regarder un énième match de baseball. J'attendis qu'il soit bien concentré dessus, puis, tout en surveillant la cuisson du poisson, je décrochai le téléphone et composai le numéro des Black. Je comptai trois sonneries avant que quelqu'un ne réponde.

-Allo ?
-Jake ?
-Bella ! Tu vas bien ?
-Bien sûr que je vais bien, sinon je ne t'aurais pas appelé, le taquinais-je.

Il grogna un peu, puis s'enquit :

-Les sangs... Les Edenson ont accepté de signer le traité ?
-Oui.
-Oh, fit-il, légèrement déçu.

Je devinai qu'il aurait aimé pouvoir flanquer une raclée aux nouveaux vampires de Forks.

-C'est de ça dont je voulais te parler. Demain, à six heures et quart, devant la frontière, tu es d'accord ?
-Ça roule ! Je préviens Sam tout de suite.
-Salut Jake.
-À plus Bella.

Je raccrochai, puis retirai le riz du feu. Une fois le poisson cuit, je servis le tout dans deux assiettes et appelai Charlie. Nous mangeâmes en silence. Au moment de débarrasser, mon père me demanda :

-Dis- moi, Bella, tu n'aurais pas changé de pull ?

Je me mordis la lèvre. Il venait de poser LA question à laquelle je voulais éviter de répondre. Je réfléchis à toute vitesse, essayant de trouver une solution probable.

-J'ai trébuché dans le jardin et mon pull s'est couvert de boue. J'ai dû en changer. Répondis-je en lui tournant le dos sous prétexte de laver les assiettes.

Il soupira. J'imaginais très bien la tête qu'il devait avoir, un air navré en secouant la tête de droite à gauche.
Je terminai rapidement de laver la vaisselle, et montai dans ma chambre. Edward n'était pas encore là. Je ramassai rapidement ma trousse de toilette, mon pyjama, et je filai sous la douche.
J'y restai longtemps, détendant chacun de mes muscles sous l'eau chaude, puis m'accordant le luxe de sécher mes cheveux.
Quand je regagnai ma chambre, il y était, assis sur mon lit, immobile comme seuls les vampires pouvaient l'être. Il m'adressa un large sourire que je lui rendis. J'avançai vers lui et me blottis dans ses bras glacés.

-J'ai téléphoné à Jacob, lui signalais-je. Lui et la meute sont d'accord pour signer le traité demain, à six heures et quart.

Il hocha la tête.

-Vous serez là vous aussi ? continuais-je.
-Oui. Nous voulons veiller à ce qu'il n'y ait pas de problèmes pendant la signature de traité.

J'acquiesçai.

-Bella ? me demanda Edward.
-Oui ?
-Tu veux me demander quelque chose.
-Oui.

Il me contempla d'un air interrogateur, tandis que je réfléchissais à la manière de présenter ma requête sous son meilleur jour.
Il m'attira contre lui et murmura à mon oreille.

-Dis- moi Bella. Tu sais que je ne peux rien te refuser.

J'inspirai très fort, autant pour me préparer que pour me remettre les idées en place.

-Je viens avec vous, lançais-je enfin.

Je sentis Edward se raidir, puis reculer afin de contempler mon visage.

-Pas question, assena-t-il.

Nous nous fusillâmes du regard pendant une bonne minute.

-Je viens, répétais-je. S'il y a un problème, il faudra bien quelqu'un pour calmer tout ce beau monde.

Il soupira et secoua la tête.

-Bella, c'est justement pour ça que je ne peux pas t'emmener. S'il y a un problème, tu seras vulnérable, tu pourrais te blesser, te faire blesser...
-Je croyais que tu ne pouvais rien me refuser.
-C'est différent. S'il t'arrivait quelque chose, je...

Je le coupai :

-Si tu ne m'y emmènes pas, je demande à Jacob.

C'était un coup en traître, mais j'étais prête à beaucoup pour obtenir ce que je voulais. Il me contempla pendant un bon moment. Je savais qu'il réfléchissait, essayant de déterminer si j'étais sérieuse ou pas.

-Très bien, gronda-t-il finalement. Je t'y emmène. Mais au moindre problème, je te ramène chez toi. D'accord ?
-D'accord ! opinais-je.

Je baillai.

-Tu es fatiguée, constata-t-il. Dors ma Bella.

Et, docile, je m'endormis tandis qu'il fredonnait ma berceuse.

*

Je grimpai sur de dos d'Edward. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il n'était pas content. Pas content du tout, même. Mais il avait promis, et une promesse est une promesse.
Il était six heures. Dans un quart d'heure, les Edenson devraient signer le traité avec les loups.
Edward se mit à courir. Je me souvins qu'avant, ces voyages me laissaient nauséeuse. Maintenant, je pouvais garder les yeux ouverts, ça ne me faisait plus ni chaud ni froid.
Nous arrivâmes à la frontière en quelques minutes. Tout le monde était déjà là.
Le décor m'impressionna. Un immense feu de camp était allumé, projetant des ombres immenses. D'un côté du feu, la famille Edenson ainsi que les Cullen bavardaient. Je remarquai que les Edenson se tenaient à bonne distance des flammes, comme s'ils avaient peur qu'elles bondissent sur eux pour les tuer.
De l'autre côté se tenait la meute, mais pas au complet. Seul Sam, Jacob, Paul, Jared, Quil et Embry étaient présents. Les plus jeunes étaient sûrement restés à la Push. Je remarquai aussi Billy Black, Sue Clearwater et un homme que j'identifiai comme le vieux Quil Aetera. Le conseil de la tribu Quileute au grand complet.
Dans la lumière des flammes, la différence entre les deux camps sautait aux yeux.
Pâleur cadavérique et peau mate.
Glace et feu.
Vampires et Loups Garous.
Seul point commun, les deux groupes affichaient la même expression dégoûtée, le nez froncé, comme s'ils tentaient de se soustraire à une mauvaise odeur. Ce qui était le cas.
Edward me posa à terre, côté vampires.
De l'autre côté du feu, Jacob m'adressa un sourire et un signe de main que je lui retournai. Colin me regarda, surpris. Il ne comprenait pas. Tant pis pour lui.
Les conversations cessèrent.
Sam Uley s'avança.

-C'est l'heure, dit-il.

Point de vue :Elena Edenson

Le vampire roux, Edward je crois, arrivait avec la fille sur son dos. Je ne comprenais toujours pas pourquoi il s'embarrassait de cette fragile petite humaine. Il disait que c'était par amour. Et moi, je dis que c'est impossible. Comment pouvait-il être amoureux d'une humaine ? J'en étais arrivée à la conclusion que les Cullen pensaient que Bella présentait une caractéristique spéciale, un futur don, qu'ils voulaient dans leur camp. Edward jouait donc la comédie pour qu'ils puissent la transformer en douceur.
Ils arrivaient. Je vis Edward poser doucement Bella à terre. C'était si fragile, les humains ! Un rien et on les brise. Non, le beau vampire roux ne pouvait décemment pas être intéressé par un être aussi banal.
Il se tourna vers moi et me regarda. Je n'aimais pas son regard. Il y avait une sorte de pitié dedans. Mince, c'est vrai, il peut lire dans les pensées ! Oh et puis tant pis. Je pense ce que je veux. C'est MA tête.
N'empêche que je ne comprenais rien à son comportement.
Un des loups, de l'autre côté du feu, un des loups agita la main vers Bella, qui lui rendit son geste. Du coin de l'œil, je vis Edward se renfrogner.
Je comprenais de moins en moins.
Les loups cessèrent leurs conversations. Nous aussi. L'un d'eux s'avança.

-C'est l'heure, dit-il.

Nous avançâmes nous aussi.
Je les observai rapidement. Des gamins. Tous des gamins. Sauf trois vieux que les garçons entouraient. Je plissai le nez. À cette distance, l'odeur était presque insupportable.
L'une des personnes âgées, celle qui était dans un fauteuil roulant, pris la parole :

-C'est l'heure. L'heure. L'heure pour vous et pour nous de conclure un pacte. Non pas une alliance de paix, car nous sommes ennemis, mais un traité, afin d'éviter les bains de sang.

Dans notre cas, ce n'était plus tout à fait vrai, puisque nous n'avions plus de sang. J'écoutai la suite avec attention.

-Le conseil, ainsi qu'une partie de la meute, sont témoins et garants de cet acte. Je demanderai aussi aux Cullen, la précédente famille à avoir signé cet accord, de bien vouloir l'être.

Je vis Carlisle hocher la tête.

-Bien. Tout d'abord, je vais vous citer toutes les clauses du traité. Vous devrez me dire si vous les acceptez.

Il prit un rouleau de papier et commença à lire.

-Les vampires ne devront en aucun cas mordre un humain, par cela je veux dire le transformer ou le tuer.

Il leva les yeux. Je hochai la tête. Après une brève hésitation, les enfants firent de même.

-Les vampires ne devront pas attaquer d'humains, chasser dans un territoire où il serait susceptible d'en rencontrer.
Tout acte pouvant mettre les humains en danger sera considéré comme une violation de cet article.
Le territoire Quileute est prohibé. Dès que vous aurez signé le traité, il vous sera interdit d'y entrer.
Il vous est interdit d'attaquer tout membre de la meute sans provocation physique. Une insulte ne sera pas considérée comme une provocation. Une provocation physique signera la rupture du traité.

À chacune de ses paroles, nous hochions la tête.

-Les Quileutes s'engagent à ne pas enter sur votre territoire. Toutefois, la ville de Forks est un terrain neutre. Nous pouvons y circuler sans infraction.
Nous ne révélerons pas votre existence aux humains. Vous ne révélerez pas non plus la nôtre.
Nous ne vous attaquerons pas, sauf en cas de violation du traité.

Il leva la tête.

-Ça nous convient. Affirmais-je

Il opina, puis repris :

-En cas de violation du traité, nous vous prierons de quitter la région. Si vous ne le faites pas, nous vous attaquerons. Si la défaite est certaine, nous dévoilerons votre existence aux humains.

Autrement dit, si ce n'est pas eux qui nous tuent, ce sont les Volturis. Je retins une grimace et hochai de nouveau la tête.

-Les clauses vous conviennent-elles ?
-Oui, répondis-je au non de ma famille.
-À nous aussi, répondit celui qui semblait être le plus âgé des gamins.
-Bien. Repris le vieux. Je vous prierai donc de signer ce document.

Il nous tendit le rouleau qui comportait déjà les signatures des Cullen ainsi qu'un stylo. Chacun notre tour nous signâmes. Il reprit le papier et le roula.

-Parfait. Je vous demande maintenant de reculer.

Nous le fîmes.

-Vous pouvez à présent partir. Pas vous, les Cullen. Ajouta-t-il après une seconde. J'ai quelque chose à vous demander.

Je lui lançai un regard surpris. Puis, je partis avec ma famille. J'avais bien l'intention de tirer les vers du nez à Carlisle quand il reviendra.


Point de vue :Jacob Black

Ça y est. Les autres buveurs de sang étaient partis. Restaient les Cullen. Et Bella.
Elle regardait la sangsue que je haïssais le plus au monde :Edward. Combien n'aurais-je pas donné pour que ce soit moi qu'elle regarde comme ça. Mais c'était trop tard maintenant. Il me semblait déjà dur de gagner son cœur alors que le buveur de sang était parti, et qu'elle ne savait pas qu'il reviendrait. Maintenant qu'il était là, je n'avais plus aucune chance.
Les vampires étaient maintenant plus près de nous. J'étais si absorbé par mes pensées que je ne les avais pas entendus approcher.
Ils semblaient curieux de savoir ce que nous avions à leur dire. Tous sauf Edward, évidemment. Il avait sûrement lu dans les pensées de Sam. Ou dans celles mon père. Ou dans les miennes.
Ce fut Carlisle qui parla en premier.

-Que voulez-vous ? demanda-t-il.
-Nous aimerions savoir... de quel côté vous rangeriez vous si les Edenson violaient le traité, répondit mon père, visiblement mal à l'aise.

C'était LA grande question. Parce que si les Cullen s'alliaient aux autres sangsues, nous étions tous morts. Malgré les tout nouveaux membres de la meute. Ils étaient trop inexpérimentés pour faire de bons combattants.
Carlisle semblait hésiter. Il se tourna vers les membres de son clan.

-Côté loups, dit Edward.

Cela me surprit. Je n'aurais jamais cru qu'il s'allierait à nous. Je compris en voyant sa main se resserrer autour de la taille de Bella.
Bien sûr. Il voulait se venger. Il n'avait pas apprécié que les autres sangsues s'en prennent à Bella.

-Côté loup, dit une autre Cullen, aux allures de lutin.
-Loup, dit un grand aux allures d'ours.
-Loup, dit un autre, le copain du lutin.
-Loup, soupira la grande blonde.
-Eh bien... loup, dit enfin la femme de Carlisle.

Ce dernier se tourna vers nous.

-Nous serons donc de votre côté. Espérons quand même que nous n'aurons pas à nous battre.

Bien. C'était déjà ça. Même s'il me répugnait d'avoir à m'allier aux sangsues, nous étions sûrs d'avoir la victoire.
Les Cullen se tournèrent. Edward prit Bella sur son dos –je sentis mon cœur se serrer sous l'effet de la jalousie- et ils s'éloignèrent à toute vitesse. Nous nous préparions, de notre tour, à partir.

Point de vue Bella Swan

La signature du traité s'était bien passée. J'étais soulagée car, dans mon for intérieur, j'avais peur que les Edenson refusent à la dernière minute et attaquent la meute.
Edward s'arrêta à plus loin, là où il avait garé sa Volvo. Je descendis et me tournai vers Alice, qui bizarrement, sautillait sur place. J'eus soudain un très, très mauvais pressentiment.

-Bien, maintenant Bella, il faut s'occuper de ton alibi.

La version officielle, pour Charlie, était que j'étais allée faire les boutiques à Port Angeles avec Alice. Cette dernière se dirigea vers la voiture, ouvrit le coffre, dévoilant une vision cauchemardesque.
Six sacs pleins de vêtements, sûrement de marques.
Très cher.

-Alice ! gémis-je.
-Allez Bella, tu as besoin de cols roulés pour cacher ton cou pendant encore une semaine ou deux. Et je t'ai acheté deux trois trucs en plus qui vont te plaire.

Rendant les armes, je baissai la tête et fit mine de bouder. Edward m'attrapa par la taille et déposa un baiser sur mon front. Je ne pus m'empêcher de sourire. Je ne me battais jamais à arme égale avec lui.

-À tout à l'heure. me murmura-t-il.

Il me lâcha et partit à vitesse vampirique vers ce que je supposai la direction de la villa avec le reste de la famille, excepté Alice. Cette dernière referma le coffre et m'entraîna dans la voiture. Je pris place côté passager et croisai les bras sur ma poitrine. Devant ma mine fâchée, Alice soupira.

-Ce n'est pas la mort, Bella ! J'ai fait attention de ne prendre rien de trop... De trop ! Même si je suis sûre que ça aurait beaucoup plut à Edward.

Je rougis, puis oubliant ma colère, je me détendis. Tout allait enfin redevenir... le plus normal que ça puisse être ! Et il n'y avait aucune raison de s'inquiéter pour Angela puisque Thomas avait réussi à changer son emploie du temps pour l'éviter.
Alice me déposa chez moi, non sans m'avoir avant fourré trois sacs dans chaque main. Je me dirigeai vers la porte et l'ouvris. Charlie s'enquit de ma journée. Je ne lui répondis que par une grimace qui lui tira un sourire. Je montai les escaliers et entrai dans ma chambre. Edward était là, allongé sur mon lit. Je déposai mes sacs et me réfugiai dans ses bras. Il me serra contre lui. Au bout de quelques instants, je demandai ma minute d'humanité quotidienne. Je ramassai ce dont j'avais besoin et me dirigeai vers la salle de bain. Je pris une douche bien chaude, détendant chacun de mes muscles. Je passai le survêtement et le débardeur qui me tenaient lieu de pyjama et retournai dans ma chambre. Je pris place sur le lit, la tête posée sur le torse d'Edward.

-Tout ira mieux maintenant, lançais-je.

Il déposa un baiser sur mon front.

-Beaucoup mieux.

Je m'endormis au son de ma berceuse.


Et voilà !!! Le chapitre 7 sera beaucoup plus long. Mais pour celui là, c'est déjà pas mal, non ?

Prochain chapitre le 24 mars.

Abyss et Tara