Coucou ^^

Et oui nous ne sommes ni samedi, ni il y a trois semaines (déjà...)

Suite à une série d'événement, je n'ai pas put poster mes chapitres pendant un long moment (désoléééééé)

Lorsque j'ai reçus un review de La vague folle, j'ai trouvé son idée de décrire les 10 ans intéressants

mais je n'ai pas eu le temps de l'écrire avant le premier samedi. Mais j'étais décidé de ne poster QUE le samedi, mais comme je ne pouvais pas aux derniers week-end, j'ai finalement décidé de le poster ce mercredi.

Enfin bon, dans ce chapitre nous avons les deux premières années qui ressemble plutôt à des OS, chaque année je vais écrire son état d'esprit et les actions qui l'ont marqués.

Place aux reviews :

LittleJuju : Merci beaucoup ! C'est vrai qu'à première vu, l'acte des marines est horrible, mais en réfléchissant (pas que je me mets de leurs avis), lorsqu'elle aurait grandi, elle aurait pu être un élément perturbateur et non manipulable. Si tu vois un futur ennemi grandir et devenir une menace, je pense que toi aussi tu chercherais à t'en débarrasser. Après, ils n'ont peut-être pas utilisé la meilleure façon possible de le faire mais il ne faut pas oublier qu'ils sont très pris par les pirates et ne peuvent pas tout faire. Bonne lecture ^^

ChibiLuna : Voilà le nouveau chapitre ! Je vais essayer de garder le coté « intriguant » de mon histoire ^^ merci pour ton review et bonne lecture.

Naheia : Voilà le chapitre suivant ! Désolé j'ai mis du temps à le poster.

La vague folle : Coucou, je suis contente que mon histoire te plaise tant (ça me donne beaucoup de pression maintenant). Merci beaucoup pour ton review, il m'a beaucoup inspiré et c'est suite à cela que j'ai fait ce chapitre (et d'autres). Je ne pense pas faire 10 chapitres dessus, mais chaque année va y passer =)

Il est vrai que mes passages sont rapides, c'est une lacune qu'il faut que je travaille. En tout cas merci pour tes encouragements, ils m'ont fait très plaisir !

Chapitre 2 :

Première année :

Shiryuko se réveilla en sursaut, la sonnerie venait de ressentir. Par réflexe, elle se recula dans le fond de sa cellule, se cognant contre le mur gris glacé. Ce concentrant vivement et forçant sur son don pour avoir une vision.

Cela faisait 12 mois qu'elle était ici, elle avait vite compris comment avoir le minimum de chance pour survivre. Lorsqu'elle ressentit Le frisson, un maigre sourire s'installa sur son visage. Elle avait réussi.

Un gardien arriva, leur donnant le plus rapidement possible la bouillie qui servait de petit déjeuné et frappant quelques minutes un nouveau prisonnier qui avait eu la décence de grimacer.

Une fois sortie, un pirate du nom de Pokeno, dont les cheveux étaient presque tous blancs, lança de sa voix forte et usée : « -Les paris sont levés.

-Tyro. Lança un pirate du nom de Ruben avec des cheveux violets et un air joyeux, de tous les prisonniers c'était bien lui le seul qui ne semblait pas trop touché par la cruauté de leur prison.

-Ruben. Avait aussitôt renchéri l'autre, bien qu'on eût du mal à y croire, dû principalement à leurs nombreuses disputes, ces deux-là faisait partie du même équipage.

-La petite Shiryuko. La jeune fille en question frissonna d'effrois, elle aurait dû s'y habituer après tout, il la nommait chaque jour. Toujours avec le même sourire sadique, le même regard qui semblaient vous disséquer sur place et le même air de supériorité constante sauf lorsque c'était lui qui était choisi. Son nom était :

« -Dan »

C'était elle qui avait parlé. Aussitôt tout le monde tourna la tête vers elle, certains étaient rassurés et d'autres intrigués, comme à chaque fois qu'elle participait aux paris.

Elle évita le regard figé de celui qui lui faisait peur, se contentant d'observer le sol qui lui parut captivant.

Le long silence fut interrompu par la voix du vieux Pokeno :

« -Plus personne ? Comme le silence lui répondit, il se mit à soupirer et lança.

« -Très bien, nous avons quatre parieurs. Ruben a prit Tyro qui a lui-même prit Ruben et Dan a prit la petite qui a aussi pris Dan. Vous connaissez ce qui est en jeu et je ne veux pas de mauvais perdant. »

Les trois hochèrent la tête puis la jeune fille demanda une histoire. C'était un des seuls moments où tout le monde ce détendait vraiment allant même jusqu'à plaisanter.

Cette ambiance était étonnante pour des criminelles de leurs rangs, pourtant c'était un moyen utile de ne pas plonger et se suicider. La semaine dernière, un prisonnier en face de sa cellule s'était coupé les veines avec ses propres ongles, la mort fut très longue et douloureuse pourtant, pas une seule fois il abandonna.

Aujourd'hui, seul l'odeur du sang séché restait et leurs rappelait que la mort les guettaient.

Mais revenons aux fameuses histoires, il y en avait toujours un qui se mettait à parler, racontant un de ses nombreux périples. Certaines étaient macabres, surtout celles de Dan et d'autres psychopathes, où la fillette se bouchait les oreilles et d'autres qui ressemblaient à un conte de fées particulièrement celle de Ruben.

Les pirates étaient toujours étonnés de la naïveté et l'innocence de la petite qui persistait malgré le lieu où ils se trouvaient, des étoiles dans ses yeux quand on lui décrivait un paysage où d'étranges créatures.

Ce jour-là comme bien d'autres, l'histoire ne fut pas fini que la porte s'ouvrit, laissant tout l'étage silencieux. Tout le monde avait les yeux rivés au sol. Les pas étaient lents et espacés entre eux. C'était un gardien, lorsqu'il sortit de la pièce, la bonne humeur générale réapparut.

C'est ainsi que le début de matinée commença. Les gardiens passèrent trois fois, la petite en déduit qu'il était donc 9h puisque la sonnerie les réveillaient à 6 h. Alors que le troisième gardien venait à peine de partir, un deuxième se pointa. Cette fois-ci, la tension redoubla, chacun espérait ne pas être choisi.

Comme l'avait prédit Shiryuko, l'homme s'arrêta devant la cellule de Dan. Il s'y attendait, comme tout le monde. Après tout, à chaque fois que la petite participait, elle avait juste.

Elle n'avait jamais révélé comment elle faisait et tout le monde savait qu'elle avait des menottes en granite marin.

Dan perdit son sourire, désemparé il tenta de résister mais on le prit de force, et ils l'emmenèrent. Plus personne n'osait parler, même ceux qui n'appréciaient pas le pirate.

On entendit alors des hurlements raisonner dans tout l'étage, c'était les cris de Dan. La seule pensée réconfortante pour Shiryuko fut qu'elle aurait quatre repas au lieu d'un le soir, de quoi la rassasier pour deux petites heures.

En ce bouchant les oreilles, une larme coulant sur sa joue. Se rappelant de sa vision, elle pensa tristement « encore 9 ans », son calvaire n'était pas encore finis.

Deuxième année :

Shiruyko avait eu dix ans le mois passé, le premier nombre à deux chiffres. Elle était sûre que Pokeno lui aurait souhaité son anniversaire du mieux qu'il aurait pu. Mais la mort l'avait pris sous son aile il y a quelques mois lors d'une torture, il était trop vieux pour endurer ça pensait amèrement la petite.

Elle observa tranquillement un rat ce glisser dans sa cellule. Il n'était pas agréable à regarder, ses poils couverts de poussière et la peau sur les os. Sans savoir pourquoi, il venait souvent la voir, en fait si, elle pensait savoir. C'était surement parce qu'elle l'avait trouvé presque mort, gisant dans sa cellule le jour de son anniversaire. Elle lui avait donné un peu de bouillit, comme ce qu'elle faisait chaque soir.

En aidant ce petit être, elle se sentait plus humaine et moins cet animal en cage qui rêve de liberté. Mais elle ne se faisait pas d'illusion, elle savait que le rat allait bientôt mourir.

Elle avait cessé de parler aux autres prisonniers il y a quelques mois, la majorité mourrait peu de temps après leurs arrivées. Soit de faim, soit à cause de leurs blessures, soit par suicide ou encore parce qu'ils devaient être exécutés.

Très vite, elle n'eut plus de visage familier de sa première année. Ces journées se reflétaient à rêver du ciel, de l'océan. Un gardien passa et elle devina tout de suite qu'il était nouveau à sa démarche, pressé. Les nouveaux gardiens étaient souvent gentils et semblaient dégoûtés par la torture. Puis cela devenait une habitude pour eux de voir des êtres battus jusqu'à la mort et parfois ils finissaient par le faire eux-mêmes. Il y en avait qui n'avait aucune expression en le faisant et d'autres qui semblaient adorer ça.

Deux gardiens s'arrêtèrent devant sa cellule. Elle ne montra aucune émotion, elle savait déjà que c'était à son tour. On la força à se lever, elle eut du mal à tenir debout par la fatigue et la faim bien que son estomac c'était à présent habitué à ses maigres repas.

Ils la traînèrent dans une salle noire, c'était toujours la même. Elle la connaissait par cœur l'endroit où elle se rendait chaque semaine.

On l'attacha sur une chaise en bois où elle pouvait voir le matériel autour d'elle. Fermant les yeux, elle se promit de ne pas crier aujourd'hui, pour fêter une deuxième année dans cet enfer.