Note d'auteure : Dans ce chapitre Kwanita rencontre les Cullens ! Je pense que ça veut tout dire mes chers :p alors Bonne lecture ! N'hésitez pas à me laisser vos commentaires.
Evidemment, je m'étais fait escorter au bureau de la directrice. Suite à mes nombreuses péripéties depuis le début de l'année, elle n'avait supposément pas le choix de montrer l'exemple et de me renvoyer. Putain, là j'avais touché le fond. Renvoyer de l'école tribale. Ah fucking Ah.
Bien sûr rendu au point de sortir de son bureau ma main ne ressemblait plus à une main. J'avais probablement les quatre jointures broyées vu l'état dans lequel elle se trouvait. J'en avais les larmes aux yeux tellement la douleur était intense. Je dus me rendre, à pied, jusqu'à l'hôpital de Forks pour m'y faire soigner. Et quelle ironie du sort quand je vis le DR. Cullen entrer dans le box où j'attendais.
Les légendes Quileutes racontait toutes sortes de choses à leur sujet et c'était surtout étrange qu'ils semblent être les mêmes personnes que dans ces dites légendes. Mais j'avoue quand on observe bien il dégage une espèce d'aura presque… surnaturelle ?
Cheveux blonds, regard doré, le teint mat, les lèvres un peu plus rouge que les autres mais c'était surement juste un trait de famille comme les Quileutes qui ont la peau foncé et les yeux foncés…
- Bonjour mademoiselle Uley. Alors dites-moi ? C'est votre main ? Dit-il d'une voix douce et réconfortante. Tout le contraire de ce que j'imaginais enfant. Répugnant et épeurant auraient été mes mots pour décrire son attitude mais là c'était tout le contraire. J'avais envie de me rapprocher de lui et tout mon corps semblait me trahir se positionnant au sien. J'étais calme et détendu, du moins autant que possible vu la douleur qui pulsait dans ma main.
- Oui Docteur. Je crois que je me suis brisé un ou plusieurs os. J'ai… euh… frappé quelqu'un et ça mal tourner. J'ai vraiment très très mal. Dis-je mettant ma main en avant pour qu'il voie par lui-même.
- Je vois répondit-il posant ses mains sur ma peau. Wow quelle fraîcheur, le même effet que de la glace. Après je ne vois pas pourquoi je serais surprise on les surnomme Cold Ones. Etrange quand même comment cette légende peut contenir certaines vérités mais bon faut pas exagérer ricanais-je dans ma tête des vampires et des loup-garous. AhAh. Des histoires pour nous faire peur quand nous étions enfants.
- On va passer une radiographie pour voir l'étendue des dégâts mais il semblerait effectivement y avoir certaines fractures. On dirait que votre point à rencontrer un mur de brique plutôt qu'un visage ajouta-t-il avec un petit sourire. Il essayait de détendre l'atmosphère.
Une infirmière m'escorta aux radiographies et m'administra des antidouleurs puissants avant de m'installer dans une chambre. Mauvais signe, si on m'installe ça veut dire que j'y resterais un moment. Quelques minutes plus tard, le Dr. Cullen me réveilla en posant sa main froide sur mon bras.
- Humpf…
- Mademoiselle Uley, désolé de troubler votre sommeil mais j'ai vos résultats. Certains de vos os sont broyés et nous devons vous amenez en chirurgie avant de vous poser un plâtre. Nous posons rarement des plâtres sur les mains mais dans ce cas-ci nous n'aurons pas le choix. Une infirmière va venir vous préparez au bloc voulez-vous qu'on prévienne quelqu'un ? Avez-vous des questions ?
Prévenir quelqu'un ? AhAh Qui ?
- Non merci. Personne, je n'ai plus de parents ils sont décédés et je vis seule sur la réserve. Il hocha la tête en signe de compréhension. - Et je n'ai pas de questions, ah si. Je pourrais sortir d'ici quand ? Je veux dire après l'opération ?
- Nous vous opérerons cette nuit, vous pourrez sortir normalement enfin d'après-midi car vous aurez besoin de repos et nous devrons vérifiez les plaies avant de poser le plâtre.
- Ok Merci Docteur.
Je reposai ma tête sur l'oreiller et je ne me réveillai pas avant le lendemain, après l'opération. J'avais la sensation d'être dans un nuage mais yeux brouillés par la brume et je sentais mon corps différemment. Surement dû à l'anesthésie générale. Je ne sentais pas ma main, les antidouleurs fonctionnaient ça c'était sûr. Je n'avais encore qu'un bandage, le plâtre ni était pas encore. J'entendis quelqu'un se racler la gorge à côté et je sursautais de surprise car je n'avais pas remarqué que quelqu'un était à mon chevet. Je tournai la tête et je découvris Sue.
- Comment tu vas ? Tu m'as fait peur petite. J'ai su ce qui c'était passé à l'école et… avec Lee. Je me suis inquiété et j'ai été voir si tu allais bien chez toi mais j'ai trouvé la maison vide. Lee m'a dit que tu t'étais peut-être blessé alors j'ai appelé une amie infirmière qui travaille ici et elle m'a dit que tu y étais sans donner de détails. Quand je suis arrivée, quelle surprise dit-elle en fronçant les sourcils, d'apprendre que tu étais en salle d'opération. Tu aurais pu nous appeler, on s'inquiètait pour toi.
Je détournai la tête mes yeux, les traites, se remplissaient de larmes. Je ne voulais pas montrer mes faiblesses surtout pas à ceux qui m'avaient tournés le dos.
- Tu ne vis peut-être plus avec nous mais nous tenons encore à toi Kwanita. Ne nous repousse pas complétement, j'ai besoin de t'aider. Tu es comme une fille pour moi.
- On ne met pas sa fille à la porte répondis-je d'une petite voix.
- Certes, la situation n'est pas simple. Je ne peux pas te dire pourquoi mais je ne pouvais pas faire autrement si j'avais pu…
- Si.
Il y eut un moment de silence et puis elle tenta de changer de sujet en me disant que le docteur Cullen passerait pour le plâtre dans quelques minutes et je ne laissai pas passer le changement dans son visage quand elle prononça le nom de mon médecin.
- Franchement après avoir grandi à la réserve, j'aurais pensé que tu aurais demandé un autre médecin. Penses à tes ancêtres, ils se retourneraient dans leur tombe. Rajouta-t-elle ne pouvant pas s'empêcher d'adhérer à la haine que la tribu portait pour cette famille.
- Des légendes Sue. Il est compétent et gentil, je n'ai rien à lui reprocher. Tout le monde a droit à sa chance. Rajoutais-je sèchement.
Elle leva le nez pour s'empêcher de rajouter quelque chose. Mais tout son visage me disait que ça lui démangeait. Elle n'eut pas à combattre longtemps son envie car le docteur apparut au coin de la porte et il fit presque volte-face en voyant ma visite. Etrange encore une fois. Leur réaction, ce signe de tête froid comme un signe de trêve. Elle s'était rassise droit tenant sa bourse un peu plus fort et visiblement mal à l'aise. Inconsciemment il s'était tenu plus droit lui aussi prenant un ton plus cordial qu'hier soir à mon arrivée.
- Comment vous sentez vous ce matin ?
- Ca va. Je ne sens rien dans ma main et je suis encore un peu secoué mais sinon oui merci pour les soins.
- Bien. La chirurgie c'est bien déroulé nous avons réussi à reconstruire votre main mais cela prendra plusieurs semaines à guérir dans le plâtre. Vous aurez peut-être même besoin de rééducation par la suite. Six semaines de plâtre mais nous le changerons vers la troisième semaine pour voir où en est la guérison. Me raconta-t-il tout en faisant le plâtre. Sue était attentive à côté mais restait silencieuse. – Je vais terminer de remplir ton dossier mais tu pourras rentrer chez toi. Je vais ausi remplir un papier pour ton école pour te donner quelques jours de congé.
- Pas besoin docteur je suis renvoyée. Ça vous évite la paperasse dis-je sans trop d'émotion.
- Vous allez vous inscrire à Forks High alors ? Je vais quand même vous remplir un formulaire, ça vous facilitera la chose pour votre nouvelle école.
Vais-je m'inscrire à Forks High ? J'avoue ne pas y avoir pensé depuis hier. Je ne sais pas trop ce qui m'attend dans les prochains jours ma vie étant complètement bouleversée. Dr. Cullen salua Sue d'un signe de la tête et partit dans le couloir.
- Habille toi Kwa je te ramène chez toi. J'ai rempli ton frigo hier pendant que tu étais à l'école et je vais t'aider à t'installer.
- Hen hen. Me contentais-je d'acquiescer
Dans la voiture je ne savais pas trop si j'avais envie de faire conversation, par où commencer ? J'avais juste envie que Sue me serre dans ses bras et me rassure que tout allait bien se passer mais ce n'était pas le cas et puis le côté de moi obstiner n'avait pas envie de se rapprocher d'elle pour mieux me faire jeter ensuite…
- Tu sais Leah traverse une période difficile, elle n'a pas voulu que les choses se passent comme ça. Elle s'inquiète malgré tout pour toi.
- Elle n'avait pas l'air de s'inquiéter pour moi hier. Dis-je un peu brutalement.
- Tu l'a connais aussi bien que moi et tu sais très bien que ce qu'il y a en surface n'exprime pas ce qu'il y a en profondeur. Mais elle n'a pas le choix non plus, comme moi, Harry et Seth nous devons faire face à une situation dans laquelle nous ne pouvons pas t'intégrer.
Rejet, Douleur, Souffrance, Tristesse, Mal, Mal ,Mal ,Colère.
- Ne pouvons pas m'intégrer… tu sais Sue, une famille ça vit les choses ensemble et je ne suis clairement pas de la vôtre. J'apprécie que tu sois la pour moi et que tu me ramènes à la maison mais je ne t'aiderai pas à vous trouver des excuses où à soulager vos consciences. Vous m'avez abandonné et bien le plus vite vous l'admettrez, le mieux se sera.
Elle me déposa à la maison et partie de suite. Je l'avais vexée mais je n'en avais rien à foutre ! Le traitement que sa famille et elle-même m'infligeait était bien pire que n'importe quoi d'autre.
J'avais finalement décidé de m'inscrire à Forks High, je voulais mon diplôme et je ne voyais pas d'autres solutions pour y arriver. J'avais pris quelques jours car la douleur dans ma main étaient insoutenable mais aujourd'hui était mon premier jour.
Point négatif de Forks High, c'est à Forks. J'allais devoir partir une heure avant pour m'y rendre mais le trajet tous les jours allait me remettre en forme.
J'arrivais devant l'école et je me rendis compte que pour la première fois en une semaine je ressentais une autre émotion que la colère. L'appréhension. Mais je n'allais surement pas me laisser aller à me rapprocher de qui que ce soit mon cœur n'était plus à prendre peu importe de quelle façon.
Je ne pus m'empêcher de reconnaître les Cullens. Ma peau frissonnait déjà avant même que mon regard croise les leurs. Ils étaient tous d'une beauté époustouflante sauf peut-être le grand rouquin aux cheveux de bronze qui n'était pas du tout mon genre. Certes il était d'une beauté sans pareille mais pas le genre de beauté qui me donne des papillons… Par contre ces deux frères étaient à croquer. Un grand brun tout en muscle se tenait à côté d'un gros Jeep. Son sourire te donnait juste envie de sourire toi-même et ces petits fossettes vous coupait le souffle. A son bras une réplique de Barbie mais en plus sulfureuse. Une jolie blonde avec une cascade de cheveux blonds qui retombait parfaitement sur ses épaules. Elle était . . Je n'ai jamais rencontré une fille aussi belle. De l'autre côté se tenait un blond aux cheveux mi- longs bouclés, il paraissait souffrir mais cela n'atténuait pas sa beauté. Son regard était profond et remplit de… de quoi ? Je ne sais pas mais il me semblait être le cerveau de la famille, celui qui analyse tout. Une petite brune aux cheveux en épi était collé à son côté gauche, la tête appuyée sur son torse en signe de réconfort. Elle me faisait penser à un lutin féérique, on voyait à son visage qu'elle était ampli d'une joie de vivre. Quand les deux ont croisés leur regard ils se sont souris d'une manière qui a ravivé la douleur en moi. L'amour.
Je me rendis compte au bout de quelques minutes que je les fixais. Pour moi ils étaient une énigme, pourquoi ma tribu était si haineuse envers leur famille alors que tout ça relève du folklore ? Je n'allais surement pas faire comme mes semblables et leur jeter la pierre. Je ne les connaissais pas et je n'allais pas les connaître. Je traçais mon chemin et suivit les indications de l'accueil. La secrétaire me remis mon horaire et les coordonnées de mon casier. Elle m'indiqua aussi comment me rendre à mon premier cours, les règlements de l'école et m'expliqua le fonctionnement de la cafétéria. La journée se passa sans encombre. J'allais d'un cours à l'autre, j'évitais tout contact avec les élèves même s'il ne pouvait pas s'empêcher de me scruter je ne leur renvoyais pas d'attention. Je mangeais seul le midi et cela ne me posait pas de problèmes. Ça faisait du bien que personne ne me connaissance, que personne ne sache ce que je traverse était rafraîchissant. Je pouvais être qui je voulais et je ne désirais qu'une seule chose, être personne.
Les journées qui ont suivi n'ont pas été différentes, les seules personnes à qui j'adressais la parole étaient mes professeurs avec qui je restais cordiale. Je savais que quiconque m'approcheraient n'aimerait pas la personne que je suis. J'étais devenu la colère elle-même.
Tout ça jusqu'au vendredi après-midi, où tout a changé. La cloche annonçant la fin des cours venait de retentir et je pointai mon nez dehors pour découvrir le déluge. J'avais l'habitude qu'il pleuve, il pleut tout le temps ici mais là c'était vraiment ça, le déluge. Je soupirais et levai les yeux vers le ciel pour maudire les esprits d'être aussi méchants avec moi.
Je ne m'attendais certainement pas à ce qui allait arriver quand une voiture s'arrêta devant moi juste après la sortie de l'école. Une Jeep, LA Jeep. La fenêtre se baissa et j'eue du mal à voir à l'intérieur tellement la pluie était torrentielle.
- Monte allez ! C'est dangereux de rester sous la pluie comme ça.
- Euh ? Je vis sur la réserve, merci quand même pour la proposition. Je ne voyais même pas qui me parlait mais je reconnue la voix masculine que j'associais à ''Cullen le grand brun''.
- C'est pas grave je peux faire le détour jusqu'à l'entrée de la réserve si tu veux, allez monte! Me lança-t-il jovialement.
Je décidai d'accepter l'offre, car c'était vraie c'était dangereux. Suffisait qu'une voiture dérape dans la boue qui s'amassait au sol et il ne pourrait pas m'éviter sur le bord de la route. J'ouvris la portière arrière et grimpai à bord.
- Merci. Désolé je suis trempé…
- T'inquiète ! Moi c'est Emmeth et la belle à côté de moi c'est ma femme euh ma copine Rosalie. Elle me lança un regard noir qui je ne sais pas pourquoi me fit rigoler. Son but était surement de provoquer une émotion tout à fait contraire mais les nerfs m'ont lâché et j'ai été prise d'un violent fou rire. Emmeth me regardait amusé dans le rétroviseur sans trop savoir pourquoi je rigolais.
- Tu ris de moi là ? Me dit Rosalie avec mépris.
- Euh. Rire. Non. Rire. Les nerfs. Rire.
Je me concentrai pour reprendre mon calme, je n'allais quand même pas continuer de lui rire à la gueule.
- Enchantée, moi c'est Kwanita. Désolé pour le fou rire, je ne sais pas moi-même pourquoi j'ai rigolé. Je n'avais pas ris depuis… des mois. J'imagine que de me retrouver dans une jeep avec des Cullens alors que je suis Quileute a eue raison de moi. Quelle était les chances que ça arrive ?
- J'avoue. Dit Emmeth soudainement mal à l'aise. J'avais gaffée ! Connasse pourquoi je leur balançais les vieilles rengaines de la tribu? – J'avoue on voit rarement les gens de la réserve se mélanger aux autres. J'imagine qu'ils sont tellement bien à LaPush qu'ils n'ont pas trop besoin d'y sortir. Me lança-t-il avec un sourire essayant de détourner le sujet.
- Mouais. Si tu veux mon avis ils peuvent tous y crever !
Rosalie me regarda avec un regard, je ne sais pas trop interrogateur ou peut-être surprise ou je ne sais pas mais bizarre dans tous les cas.
- Mais tu vis sur la réserve toi aussi non ? Me dit-elle.
- Oui mais je vis seule et je n'ai plus personne à qui m'attacher là-bas, tous des traitres. Répondis-je en mentant à moitié. Car même si j'étais en colère, je tenais encore énormément à ceux qui m'avaient tourné le dos que je le veuille ou non.
Son regard changea encore comme si soudainement elle avait une révélation. Je commençais à me demander s'il existait quelqu'un sur cette terre avec des réactions normales ?
- Tu veux passer faire un tour à la maison ? Ça te ferait changement d'être toute seule et ça nous ferait de la compagnie. Me dit soudainement Rosalie pas très sure elle-même de sa décision. Emmeth détourna son regard de la route pour dévisager sa compagne. Il était décontenancé par l'offre quelle venait de me faire.
A première vue elle m'avait paru un peu comme moi, glaciale et associable et j'étais choquée de voir qu'elle m'offrait d'aller chez elle.
- Non peut-être une autre fois. Merci pour le lift, vous pourrez me déposer ici, je marcherai le reste.
- Dommage dit Emmeth. Vient t'asseoir avec nous demain midi, histoire qu'on apprenne a se connaître et puis on te présentera Alice & Jasper et Edward & Bella.
On aurait dit le copain qui pousse sa femme à se faire des amis. Du moins c'est l'impression que j'en ai eue.
- Peut-être, au revoir.
J'étais très mal à l'aise face à cette familiarité soudaine. Je ne pouvais pas m'empêcher de frissonner tout le temps quand nous étions dans la même pièce même à l'école. Comme s'il faisait toujours plus froid soudainement quand ils étaient proches. Mais bon, malgré mon visage fermé ils étaient quand même venus vers moi tendre la main vers une amitié. Avais-je vraiment envie de nouvelles amitiés ?
Je rentrais chez moi avec une drôle d'impression, comme si quelqu'un était entré chez moi. Les cheveux de ma nuque se sont dressés d'un coup toujours signe de danger… Une odeur bizarre flottait dans l'air, je ne sais pas peut-être de la javel ou du nettoyant ? Il faisait froid j'avais peut-être oublié les fenêtres ouvertes. Je marchais lentement dans ma maison scrutant chaque pièce avant d'y entrer mais il n'y avait personne. Mon instinct me faisait peut-être default. Je sursautais quand j'entendis quelqu'un cogner à la porte.
J'ouvris sur un Quil Ateara complètement trempé à moitié nu, il ne portait qu'un pantalon court. Je frissonnais juste à le regarder. Il tremblait, pas étonnant vu la température à l'extérieur.
- Oui ?
- Kwanita. Fit-il en signe de salut avant de s'avancer et de me renifler. Me renifler ? Tain' mais ils se prennent tous pour des chiens ma parole ! – Y'a quelqu'un chez toi ?
- Non pas que ce soit de tes affaires mais non je suis seule. Tu veux quoi ?
- Sam m'a demandé de m'assurer que tu allais bien.
Je ne pus retenir mon petit rire sarcastique.
- C'est l'hôpital qui se fou de la charité, t'as pas mieux à faire de ton temps ?
- Si tout va bien alors, bonne journée.
Et juste comme ça il retourna sous la pluie en direction de la maison de Sam et je refermais la porte un peu secoué par les événements d'aujourd'hui. Quil Ateara Jr. Et bien si on m'avait dit qu'il se pointerait chez moi, habillé comme ça pour voir si j'allais bien pour aucune raison j'aurais rigolé et c'est ce que j'ai fait. Quel culot quand même…
