coucou ! Voilà un très court chapitre sur l'année 3 à 5. Il n'est pas très joyeux, le prochain l'est plus.

À présent place aux reviews :
-little Juju : Salut, en effet je cherche à rendre cette histoire la plus réelle possible, il arrive souvent ce genre d'atrocité. Bien que j'aie parfois peur d'en faire trop. Bonne lecture !

-ChibichibiLuna : Coucou, je ne suis pas sûr d'avoir voulu faire ressortir le côté courageux de mon héroïne mais plutôt de la détermination. Mais c'est vrai qu'elle est assez courageuse, elle en aura aussi beaucoup besoin pour ce chapitre.

-Naheia : Hey ! je suis contente que mon histoire te plaise. Certains liens qu'elle a eus lui ont permis de forger son caractère et la perte de ses amis pirates aussi. Cela me permet de construire le personnage qu'elle sera lors de se sortit de la prison.

-Guest : Salut! Merci pour ton review, merci du conseil. Je l'ai pris en note bien que dans Impel Down, la description n'est pas facile vu que c'est le même lieu terne lors de mes chapitres.

Voilà ! Encore merci à tous ceux qui mon écrient des reviews et bonne lecture!

Troisième année :

Une petite fille de onze ans se tenait là, les yeux ternes, était allongée dans sa cellule.

Si on la comparait à son arrivée, elle était méconnaissable. Des cicatrices longeaient son dos et ses bras s'attardant sur son ventre, certains médecins auraient dit qu'elle était chanceuse de ne pas avoir eu d'infection vu l'hygiène de cet endroit.

Pourtant elle, elle n'était pas sûr que c'était de la chance, ayant quelquefois souhaité que la mort l'attrape avant de ce souvenir et se battre pour lui. Certaines d'entre elles étaient épaisses et d'autres fines mais longues.

Son corps lui aussi avait changé, d'un visage d'enfant légèrement joufflu avec un bon teint. Elle n'avait plus que de la peau sur les os et une pâleur inquiétante. Elle ne bougeait que pour manger, ne parler que pour crier et ne dormait que quand le sommeil la rattrapait.

C'était son quotidien, elle restait là, couchée sur le sol qui lui servait de lit, regardant un point fixe au loin sur le plafond, ne faisant fonctionner que son cerveau et son imagination.

Elle pensait parfois à sa mère, à son père inconnu et aux prisonniers dont elle avait été amie. Elle réfléchissait à ce qu'elle serait devenue si elle n'avait pas été enfermée ici.

Serait-elle devenue pirate ? Une simple voyageuse ? Ou encore serait-elle restée sur son île rêvant d'une vie qui n'était pas la sienne, comme maintenant.

En prenant dû recule, elle savait que c'était son destin d'être enfermé dans cette prison, pensant même qu'elle n'existait finalement que pour changer ce jour tragique.

Elle pensait aussi à Lui, elle avait souvent des visions sur Lui avec ses frères combattants des animaux dans une forêt, puis la mort d'un de ses frères, le bond.

Son entraînement avec le plus jeune. Son départ en tant que capitaine pirate puis en chef du second commando des pirates de Barbe Blanche. Les quatre cent coups qu'il leur faisait. La mort d'un de ses amis fait par son second, Teach.

La traque où il allait revoir son frère puis affrontera le traître, sa défaite.

Et ce jour qui revenait hanter ses rêves, pourtant elle n'arrivait jamais à retenir les détails. Elle les voyait puis ils s'effaçaient de sa mémoire, tout ce qu'elle retenait, c'était Lui mourant dans les bras désespérés de son petit frère. Pourtant ce jour-là, elle sembla reprendre vie et l'espoir pendant une minute, une seule où elle murmura d'une voix étouffée « plus que 7 ans ».

Quatrième année :

Shiryuko avait mal au ventre et ne comprenait pas pourquoi cela lui faisait si mal. Elle était terrorisée, elle n'avait pas prévu cette douleur qui lui était totalement inconnue. Elle n'avait pourtant pas été blessée à cet endroit. Un gémissement étouffé lui échappa, ça lui faisait si mal.

Retenant un sanglot, elle tenta de ce massé le bas du ventre et l'origine de sa douleur. Peut-être était-elle malade, elle ne savait pas et cela l'inquiétait.

Alors qu'elle s'assit lentement sur son lit. Elle sentit un étrange liquide sur ses jambes et le sol. La petite prisonnière regarda et eut un hoquet de stupeur. Du sang tachait son habit noir et blanc, sortant de son entre jambes.

La peur passa dans son regard, elle était en train de mourir ? Impossible ! Cela ne correspondait pas à la vision qu'elle avait eue.

La vision qui se passera dans 6 ans. Ce mordillant la lèvre, elle se recoucha terrorisé.

Elle n'apprendra que plus tard par un prisonnier qu'elle avait seulement eu le premier signe qui faisait d'elle une femme et que c'était pour cela qu'elle saignait tous les mois.

Cinquième année :

Elle avait peur. Peur du regard que les gardiens lui portaient de plus en plus souvent. Si avant c'était parfois un regard sadique ou de pitié, ils avaient aujourd'hui une lueur qui l'effrayait. Elle n'arrivait pas à définir cette lueur malsaine, mais elle savait que ses vêtements trop petits qui laissaient voir sa peau n'y étaient pas pour rien.

Son corps changeait, elle grandissait, ses hanches s'élargissaient et ses formes se développaient. Et cela semblait plaire à ses bourreaux. Lorsqu'ils l'emmenaient dans la salle de torture, elle sentait leurs mains qui la touchaient plus que nécessaire et pas aux mêmes en endroits qu'avant.

Elles faisaient semblant d'ignorer leurs regards, gardant un masque impassible, sans émotions. Mais la nuit elle tremblait, ne sachant pas si elle désirait que la nuit dure éternellement ou au contraire que tout se passe plus rapidement et se termine enfin.

Ce fut cette cinquième journée ou un gardien la viola pour la première fois sans qu'elle ne puisse rien faire. Elle comprit que leurs regards n'étaient autres que du désir. Le seul réconfort qu'elle eut fut quand un gardien, sûrement nouveau dans le métier, lui apporta gentiment des habits adaptés à sa taille. Il devait avoir une quarantaine d'année et contrairement à tous les autres, il ne fut ni méchant, ni apeuré avec les pionniers.

Il fut le seul gardien qu'Impel Down n'avait pas changé, restant le même jusqu'à sa mutation quelques mois après son arrivée.

Shiryuko avait longuement espéré qu'il revienne, une certaine amitié s'était développée entre eux. Elle le considérait presque comme un père. Bien que les échangent vocales entre prisonniers et gardiens n'étaient pas autorisés. De nombreuses fois il lui avait permis de ne plus être victime des pulsions de ses collègues.

Mais il était parti et les autres ne se privèrent plus de recommencer maintenant que son protecteur avait disparu.

Elle ferma les yeux d'un air de défi elle regarda ses bourreaux, encore cinq longues années.