Bonjour/bonsoir à tous et à toutes, très cher gens, voici l'avant dernière partie de cette histoire.
le point de vue ici est celui de Cass.
je vous remercie de m'avoir lue jusque là déjà et vous souhaite une bonne lecture.
Je ne l'avais pas vue tout de suite. Mais dès que je l'avait remarquée, je l'avais détestée, cette petite marque entre rouge et bleu, vaguement masquée par le col de ton t-shirt.
Cette marque informé qui assombrissait ton âme. Et je ne pouvais supporter ça. Je savais que c'était idiot. Tu ne m'appartenais pas.
Pourtant, ma grâce se contractait et se serrait douloureusement. Je ressentais ce besoin urgent de te l'effacer.
Je ruminais silencieusement, installé à l'arrière de l'impala. J'avais décidé de te suivre toi au dépends du paradis et de mes frères mais te rendais tu seulement compte que c'était uniquement pour être près de toi ?
Après deux heures de routes nous nous étions arrêtés sur le parking d'un petit diner, c'était l'heure des pancakes. Soit.
Nous nous étions installés. Trois cafés noirs, trois assiettes de pancakes et un fruit. Tu avais insisté pour que je prenne quelque chose, Sam avait insisté pour son fruit.
En nous apportant les plats, la serveuse s'était penchée sur ton oreille pour y glisser quelques mots, tu avais rosi, juste un peu, j'avais réprimé la colère qui avait grondée au fond de moi.
Combien de femmes pourraient encore te toucher avant que je ne perde l'esprit? Combien avant que je ne perde le contrôle, combien avant que tu ne fasse pleurer un ange ?
Sam m'observait calmement, parfois je me demandais si il savait à quel point je t'aimais, j'avais souvent peur qu'il ne t'en parle, peur que tu me déteste. Il finit par sortir une coupure de presse de sa poche pour parler d'une affaire, à priori une histoire de fantôme, quelque chose de simple.
Une petite ville du Minnesota, deux morts aux circonstances étranges dans la même maison. En fouillant sur le net vous en aviez trouvé d'autre qui dataient d'une dizaine d'années au paravant. Moment où les derniers propriétaires habitants la maison avaient quitté les lieux. Ces derniers temps c'était devenu un squatte, comme l'un de ceux que vous auriez pu investir pour les besoins d'une chasse.
Vous aviez décidé d'enfiler vos costumes de fédéraux dans un bosquet aux abords de la ville. Je devais rester près de la voiture mais je n'avais pas pu m'empêcher de venir t'observer.
Tu venais de retirer ton t-shirt pour mettre une chemise blanche quand je l'avais vue. Cette marque que moi j'avais laissé, une qui ne s'effacerait jamais.
Le temps d'un battement de cil, je m'étais retrouvé près de toi.
Tu t'étais retourné, perplexe et j'avais posé ma main sur cette empreinte, mon empreinte.
Ton visage c'était détendu, apaisé.
J'avais posé ma tête entre tes omoplates, tu ne m'avais pas encore repoussé mais tous tes muscles s'étaient de nouveau tendus, ton cœur avait battu plus vite, plus fort.
Je voulais rester ainsi pour toujours.
Ainsi s'achève la cinquième partie de cette histoire, j'espère qu'elle vous aura plus et je vous dit à bientôt pour la suite et fin ;)
