Bonjour bonsoir à toutes et à toutes. Voici la dernière partie de cette petite fic (vraiment toute petite -') je vous remercie de m'avoir lu et j'espère que vous avez apprécié cette histoire. Rideau finale et dernier coup d'envoi, bonne lecture à vous et mille fois merci
Quand ta paume s'était posée sur mon bras, une douce chaleur s'était propagée dans tout mon corps.
Puis ton front s'était pressé contre mon dos. C'était tellement agréable, tellement inespéré. Des frissons avaient parcourus mon être. Quand ton souffle avait touché ma peau, mon corps entier s'était tendu à la fois de bonheur et de désir.
Je me sentais entier, à ma place. J'avais l'impression que tous mes problèmes s'étaient envolés.
Puis le monde extérieur s'était rappelé à nous. Nous arrachant à la plénitude de l'instant.
Tu m'avais lâché et tu t'étais écarté. J'avais instantanément eu froid, eu peur.
Je m'étais retourné. Tu aurais disparu. Envolé. Depuis je ressentais un grand vide qui me bouffait les entrailles. Celui de ton absence.
Un point froid sur mon bras gauche me glaçait le corps. Ton empreinte qui me rappelait sans cesse qui tu étais et ce que tu avais fait pour moi.
Le soir venu, j'avais prié plus fort que jamais. Pourtant, tu n'étais pas réapparu.
Et il en avait été de même pour les deux jours qui suivaient. Et chaque jour fois la peur de te perdre grandissait.
Après une semaine, Sam et moi avions bouclé cette affaire et quitté le Minnesota. Sans toi.
Désormais je priais en permanence pour que tu reviennes pour que je puisse encore me perdre dans tes yeux.
Tu n'étais toujours pas réapparu.
Puis il y avait eu cette chasse au wendigo dans l'Illinois, rien de plus simple pour des chasseurs comme nous, mais j'avais l'esprit ailleurs.
L'esprit à toi. Alors il nous avait eu.
Je t'avais appelé à l'aide. Avec ma voix et avec mon âme. Jusqu'à en être fou, jusqu'à l'épuisement.
Et quand je m'étais réveillé, tu étais là, fuyant mon regard. Ignorant la douleur de mon corps, j'avais apaisé celle de mon âme en me réfugiant dans tes bras. À ma place.
« - Pourquoi est-ce que tu es parti ? j'ai cru que je ne te reverrais plus. Que tu m'avais abandonné !
Et mes larmes avaient coulées. Sur mes joues et contre toi.
-Dean, je ne pourrais jamais t'abandonner.
- J'ai cru mourir Cass, mourir par manque de toi. »
Tu avais relevé mon visage pour planter tes yeux dans les miens, comme si tu allais sonder mon âme.
Alors les mots avaient quitté mon esprit pour être formulés en prière muette qui atteindrait ta Grâce. Pour qu'enfin tu saches. Alors, tu avais scellé nos lèvres. La douce chaleur était revenue, la peur m'avait quittée.
« Je t'aime Cass »
