Chapitre 7 :
- Et nous avons tout le week-end pour aller encore plus loin...
Oh non que cette phrase est bandante. Il se lève sensuellement, attrape au passage son caleçon et son jogging et se dirige vers la porte, m'offrant une magnifique vue sur son cul. Il tourne la tête vers moi avant de passer l'encadrure de la porte et dit doucement :
- Tu viens manger mon ange ?
Il part laissant sa dernière phrase flotter dans l'air. J'irai le rejoindre, mais pas tout de suite. Je veux avant profiter de cette plénitude qui m'envahit la poitrine. À jamais je veux rester avec lui, à jamais je veux me réveiller dans ses bras, à jamais je veux l'aimer. Je sers contre moi l'oreiller sur lequel il a dormi, respirant pleinement son odeur. Ça sent lui, mon Natsu. Je me sens tellement bien, entouré d'un cocon protecteur. J'aimerais ne jamais avoir à en sortir. Je sais qu'il ne durera pas, il est beaucoup trop fragile. C'est d'ailleurs pour ça qu'il est si précieux, parce qu'il est éphémère. Seulement, s'il pouvait tenir le plus longtemps possible...
Au bout de quelques minutes, j'ai enfin le courage de sortir du lit à mon tour. Quand j'arrive dans la cuisine, il est assis sur un tabouret noir devant le comptoir. Toujours torse nu, à mon plus grand plaisir, il mange des céréales en regardant une connerie à la télé. Moi c'est lui que je regarde. Non, que je dévore du regard. Je dévore les courbes de ses omoplates qui semblent rouler quand il lève le bras tenant la cuillère. Je dévore les traits marqués de sa mâchoire répétant les mêmes mouvements quand il mâche. Je dévore le dessin de son torse, laissant apparent le V en bas du ventre et une fine ligne duveteuse continuant sa route sous ses vêtements, cachée de mes yeux. Je dévore sa nuque, faiblement éclairée par la luminosité du soleil filtrée par la fenêtre, faisant briller les quelques courts cheveux roses qui la recouvrent. Ah Soleil, merci. Merci de l'illuminer ainsi, le mettre en valeur sous ton feu. Tu ne le rends que bien plus beau, l'encadrant d'un halo de lumière. Il est beau, si beau. J'en pleurerais tant il est parfait. Ses lèvres ses mains ses yeux ses cils ses cheveux son menton son nez son corps : lui. Juste lui. Je le veux mien, pour l'éternité. Capturer cette image d'un battement de cils et ne plus voir que ça une fois les paupières fermées. Magnifique, sublime, admirable, parfait, somptueux, stupéfiant, resplendissant, éblouissant, éclatant, brillant, désirable, délicieux, gracieux, séduisant, harmonieux, angélique, enchanteur, féérique, magique, merveilleux, idéal, unique, beau.
Juste beau.
OoooO
- Combien ?
- Comment ça combien ?
- Bah combien tu lui mets, sur 20.
Voyant mon air intrigué, il rajoute :
- Donne une note, c'est tout !
- Au film ? 14. C'était sympa, mais ça ne vaut un bon Princesse Mononoké ou Château dans le ciel. Enfin, un Miyazaki quoi.
- Seulement ? Pfff... Moi je lui mets 18 ! C'était trop cooool !
- Tss... Toujours dans l'excès...
- Fais pas le mec énervé, je te vois sourire...
Cette remarque me fait sourire encore plus.
- Mais laisse-moi être en colère putain ! Tu te rends compte qu'à cause de toi, je ne peux plus être un beau brun-ténébreux ? Tu me fais rire tout le temps !
- Je fais ressortir ce qu'il y a de meilleur en toi, je ne vois pas où est le mal. Et puis... j'écoute pas les rageux, lance-t-il en me tirant la langue, enfantin.
Jeudi après-midi. Natsu et moi sortons du cinéma. Nous venons de voir Your name, sous la demande de Natsu. Il adore les animés japonais, et disons que... je les apprécie. Un peu. Beaucoup. Bon d'accord, je les adore aussi. Quand nous avons passé les portes pour rentrer chez lui, Natsu a glissé sa main dans la mienne, tout en me parlant du film, comme si c'était un geste tout ce qu'il y a de plus naturel. Même si je ne suis pas hyper à l'aise, je ne l'ai pas refusé. C'est mon petit-ami après tout, j'ai pris la décision de l'assumer. Seulement, lorsqu'en face de nous un mec nous dévisage, je cherche à la retirer. Natsu resserre la prise et me murmure "Emmerde-les...". Il a raison. Fuck à tous. Alors, je retire effectivement ma main, mais seulement pour passer mon bras autour de son épaule, un franc sourire aux lèvres. Il est tout d'abord étonné, mais se blottit ensuite contre moi en retour. Nous nous promenons comme ça, l'un contre l'autre pendant plusieurs dizaines de minutes. Nous ne voulons pas prendre le bus, préférant marcher.
Mais comme toute bonne chose a une fin, il a fallu qu'on les croise. Qui ? Je ne les connais pas, et Natsu me dira plus tard que lui non plus, mais nous les avons déjà croisé. Un groupe d'ados de notre lycée. Je peux peut-être placer des prénoms sur leur visage, mais j'ai bien trop peur qu'ils en placent un sur le mien. Instinctivement, j'ôte mon bras autour des épaules de mon ami. Il me regarde, sans comprendre, puis entend leur rire, et se tourne encore une fois vers moi, la tristesse dans les yeux. Il met les mains dans les poches de sa veste, et accélère le pas. J'aimerais le rattraper, mais pour lui dire quoi ? Je n'ai pas honte, j'ai juste peur. Je ne me sens pas encore prêt à ce que ça soit dit au lycée. Les inconnus, je m'en fous, mais les rumeurs sur moi, c'est trop tôt. J'accélère la marche à mon tour, pour ne pas le perdre de vue. On finit par arriver à son appartement, à trois mètres l'un de l'autre. Cette distance me fait mal putain. On arrive dans le salon dans un silence de mort, avec seulement nos pas qui résonnent dans le vide par moment.
- Natsu... S'il te plaît parle moi...
Il se retourne brusquement, le visage baigné de larmes, et me hurle :
- Tu veux qu'on parle ?! Mais qu'on dise quoi bordel ?! Il te faut quoi de plus pour que tu comprennes ?! Dès que je pense que c'est bon tu nous assumes faut que tu redeviennes lâche au moindre problème !
Le ton monte aussi de mon côté :
- Dis pas n'importe quoi ! Je nous assume, t'en a eu la preuve dans la rue ! Je veux juste y aller doucement avec le lycée. Je veux qu'on puisse contrôler les rumeurs, et en parler à nos amis avant.
- Tu racontes que de la merde ! Ça se contrôle pas des rumeurs ! Ce serait bien trop simple sinon ! Il faut juste montrer qu'on en a rien à foutre pour qu'elles se taisent par elles-même ! La seule vérité c'est que tu flippes ! T'as peur de ces rumeurs !
- Ouais ! Ouais j'en ai peur ! Mais je suis décidé à prendre sur moi ! Je ne suis pas prêt tu devrais comprendre ça ! Toi tu ne me dis pas que tu m'aimes, parce que tu n'es pas "prêt" et pourtant je te laisse tranquille !
- Quoi ?! Mais ça n'a rien à voir !
- Ça a TOUT à voir ! Les deux c'est de la peur !
- Ferme-la bon sang ! Ce n'est pas de la peur !
- Ah ouais vraiment ?! Alors c'est quoi, vas-y dis-le ! Je suis qu'un plan cul c'est ça ?!
- QUOI ?! Mais comment tu peux dire de telles conneries ! Tu veux que je te le dise ?! Et bien écoute ça ! Je t'aime ! Voilà t'es content ?!
- T'es vraiment un abruti ! Je veux pas que tu te forces, je veux que tu le PENSES !
- Tu penses vraiment que je ne suis pas sérieux ?! Mais bordel de merde je t'aime ! Je t'aime tant que ça me dévore ! Je t'aime tant que ça me ronge ! J'ai besoin de toi, d'être avec toi, de t'embrasser, de te toucher ! Et toi tu viens me dire que JE NE LE PENSE PAS ?! QUE JE NE SUIS PAS SINCÈRE ?! Je n'ai jamais été aussi sincère de toute ma putain de vie quand je te dis que je t'aime ! Depuis le début je suis fou de toi ! Je ferme les yeux et c'est toi que je vois ! Je ne suis RIEN sans toi ! C'est clair là ?!
- Natsu...
- Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je...
Je l'arrête d'un baiser, étouffant ses cris au passage. J'écrase mes lèvres contre les siennes faisant ressortir toute la passion que je ressens. Toute ma colère passe à travers. Il s'empresse de me répondre avec autant d'ardeur. Ça n'a rien de sensuel ou de tendre, c'est tout simplement violent. Je mords ses lèvres pendant qu'il serre fort ses mains contre mon visage. Nos langues se retrouvent et se battent en duel, elles se déchaînent l'une contre l'autre. Le feu qui nous consume se libère, s'embrase dans nos gestes. On n'enlève pas nos vêtements, on les arrache. On ne se caresse pas, on se griffe. On ne s'embrasse pas, on se dévore. Ce n'est pas notre amour qui s'exprime, c'est notre besoin de l'autre. C'est plus qu'une simple envie, c'est vital.
Il m'a poussé jusque dans sa chambre avant de me plaquer sur le lit. Nos vêtements sont éparpillés dans l'appart. Nous sommes nus, en sueur, le sexe gorgé de plaisir. Il s'attaque à mes tétons en m'offrant trois doigts à sucer. Je les suce avidement faisant résonner des bruits de succions dans la chambre en plus de ses grognements. Quand il estime que mes doigts sont suffisamment humidifiés, il m'écarte les cuisses et vient caresser mes fesses. Il titille de son index mon entrée. J'ai chaud partout, chaque parcelle de mon corps est brûlante, et j'ai une putain d'envie de sexe.
- Natsu... Plus vite...
Il insère son doigt. C'est génant, de sentir quelque chose... ici... Je gesticule, essayant de m'habituer.
- Arrête de bouger... me dit-il.
Connard, ce n'est pas lui qui a un doigt dans le cul ! Natsu bouge ce dernier à l'intérieur avant d'en rajouter un deuxième. Bordel, ça fait mal ! J'essaie de me détendre mais j'ai l'impression que c'est impossible. Il essuie une larme qui perle au coin de mon oeil et de la même main il commence un rapide mouvement de va-et-vient sur mon membre. J'admets que le plaisir que je ressens au niveau de mon entre-jambe apaise la douleur de mon postérieur. Le rose en profite pour effectuer des mouvements en ciseaux, puis par passer un troisième doigt. Entendant mes plaintes de douleurs revenir, il accélère les gestes sur ma virilité. Il continue ainsi, pendant sûrement plusieurs minutes, jusqu'à ce que je bouge mon bassin au même rythme que sa main. Il ôte ses doigts, provoquant chez moi un soupir de frustration. Il attrape un préservatif dans le tiroir et l'enfila. Puis, il écarta davantage mes cuisses et mes fesses pour y insérer son membre. Il avance doucement, sûrement pour m'éviter la douleur, mais c'est peine perdu. Mon derrière est en feu, j'ai l'impression qu'on m'ouvre de l'intérieur, mais pourtant...
Mais pourtant je n'arrêterai pas. Je n'arrêterai pas parce que je suis avec lui. Parce que quand on est que tous les deux plus rien ne compte. Le temps et l'espace n'existent plus.
Il finit par être entièrement rentré et je sens son pénis palpitant à l'intérieur de moi. Il attend mon signal pour continuer de se mouvoir. Ce n'est qu'au bout de quelques minutes que je le lui donne d'un mouvement de hanche. Et c'est reparti. Il enchaîne de lents va-et-vient. Plus il me pilonne et plus le plaisir monte, mais j'ai beau gémir ça ne me suffit pas.
- N-Natsu... Plus v-vite... Jsuis p-pas en sucre putain...
Il ne lui en faut pas plus pour accélérer la cadence. Il se déchaîne, à mon plus grand plaisir. Je passe mes jambes autour de lui pour le sentir au plus profond de moi.
- Aah aaaah ouii aa-AAAAH !
Sur son visage s'affiche un léger sourire. Il s'arrête et dit :
- Trouvé...
Il reprend alors encore plus rapidement, plus fort. Toujours en martelant ce point sensible qui me fait hurler mon plaisir. Je m'accroche aux draps, comme si c'était la dernière chose qui me retenait dans le monde des vivants. Mais c'est inutile. Les sensations sont tellement puissantes et explosives qu'elles m'emmènent dans un univers parallèle. Je ne vois plus rien, n'entend plus rien. J'en perds la tête, en oublie mon nom. La seule chose qui me rappelle que je suis sur Terre c'est de savoir qu'il est avec moi. J'entends des gémissements étouffés chez Natsu me prouvant que lui aussi prend son pied.
- Gnh Grey... T'es tellement... étroit...
Sa voix... Il me fait tant d'effet... La bouche entre-ouverte, les yeux clos, et le corps recouvert d'une fine couche de sueur, il est aussi beau qu'un dieu Grec. Je sais que je vais bientôt venir. Il reprend alors la masturbation de mon membre pour décupler une dernière fois le bien-être répandu dans toutes mes cellules.
- Gnnaah Natsu ! J-Je v-viens !
Je me répands ainsi, entre nos deux torses, secoué de légers spasmes involontaires. Naturellement, mon antre se resserre autour de lui, dû au contraction de ma jouissance. Il ne lui en faut pas plus et se libère à son tour dans un râle de plaisir que je ne suis pas prêt d'oublier. Je suis fatigué, épuisé, seulement j'accepte le baiser qu'il m'offre pendant qu'il se retire et ôte le préservatif qu'il jette au sol. Nous sommes allongés, côte à côte, cherchant à reprendre notre souffle. Natsu coupe le silence en disant, rieur :
- On devrait se disputer plus souvent !
Cette réplique me fait sourire. J'ajoute alors :
- C'était... génial...
- C'est le sexe entre hommes mon chéri... me répond Natsu le coin droit des lèvres relevé.
- Et bien le sexe entre hommes, c'est génial !
Voyant mes yeux se fermer naturellement, mon amoureux nous recouvre de la couette.
- Oui, mais maintenant, dodo !
- Bonne nuit Natsu, je murmure.
- Bonne nuit Grey... Hé Grey ?
- Quoi ?
- Je t'aime...
Un sourire illumine mon visage et je plonge dans le sommeil...
OoooO
Je me déteste. Je suis un monstre.
J'ai vomi tout ce que j'avais dans l'estomac, il ne me reste plus que de la bile. Elle me brûle la gorge, mais pas autant que la culpabilité. Pourquoi j'ai fait ça ? Je suis un connard. J'ai supplié mon amie d'arrêter. Elle a finit par accepter, seulement si elle avait la preuve que j'avais bien accomplie ce qu'elle m'avait demandé. Alors je lui ai envoyé une photo de la capote, et de mon homme en train de dormir dans mon lit, simplement recouvert d'un drap.
J'aimerais m'enterrer vivant, faire taire ces voix dans ma tête. Pourquoi a-t-il fallu que je tombe amoureux de lui ? Je l'aime tellement que mon coeur menace de se stopper à tout moment. Je l'aime tellement que ne pas l'avoir à mes côtés m'empêchent de respirer. Plus il s'éloigne, plus l'air me manque. Mais plus il s'approche, plus mon rythme cardiaque s'accélère.
" Monstre. Abomination. Tu mérites la mort." me répète en boucle les voix. "Tu vas le détruire, encore plus qu'il ne l'est déjà."
J'aimerais retourner en arrière. Ne jamais avoir voulu aider mon amie, ne jamais avoir lancé ce foutu pari, ne jamais avoir été dans sa classe, ne jamais l'avoir percuté le jour de la rentrée, ne jamais être retourné en France.
Mais ça voudrait dire ne jamais l'avoir rencontré.
Putain j'peux pas ! Il a donné un sens à ma vie, a retourné toute mon existance. Il me fait vivre d'un sourire, d'un regard.
Il ne doit jamais apprendre ce que j'ai fait. Ne jamais lui dire.
Je vais l'aimer tellement fort, l'entourer de tant d'amour, qu'il ne pourra plus jamais se passer de moi. Et jamais il ne me quittera. Puis on partira, tous les deux, loin des autres. On refera une vie. Je le garderai pour moi, à mes côtés, pour toujours. Je ne veux rien d'autre que lui. Je n'ai besoin de rien d'autre que lui. Je vais l'aimer si fort qu'il en oubliera le reste du monde.
Je vais t'aimer, t'aimer si fort que même Lisanna n'y pourra rien.
OoooO
Driiiiiiiing Driiiiiiiing Driiiiiiiing
7:28
J'ouvre un oeil, prêt à exploser le réveil, mais... 7:28. Ce foutu réveil sonne depuis 28 minutes. On commence les cours à 8h. Bref calcul ; si je retire les 20 minutes de marche jusqu'au lycée depuis l'appart de Natsu, comme on va de toute évidence rater le bus, mais que j'y ajoute 5 minutes puisqu'on va sûrement devoir courir, il me reste... 17 minutes pour me préparer. On va devoir faire avec...
- Natsu...
- Gnnh...
- Natsu putain...
- Gnnnnnh...
- Natsu !
- Quoi ?
- Lève toi, on n'a pas entendu le réveil !
Il regarde ce dernier et se redresse d'un coup, il s'apprête à se lever mais j'attrape son épaule pour l'attirer à moi. Je l'embrasse doucement, mais rapidement, puis lui souffle un bonjour auquel il répond dans un doux murmure. Puis nous nous levons pour nous préparer. Je ne peux m'empêcher de penser à notre week-end. Pendant que je m'habille, je pense au monopoly que nous avait fait vendredi, pour finir en baise intense sur le canapé. Pendant que je me lave les dents je pense au fondant au chocolat que nous avons cuisiné, qui a terminé en bataille de farine. Pendant que je fais mon sac je pense à la divine douche que nous avons passé tous les deux samedi matin. Pendant que je sors de l'appartement je pense à notre folle nuit de sexe, enchaînant les positions et les orgasmes. Pendant que je lui prends la main sur la route je pense au petit dèj au lit hier matin, durant lequel j'ai appris que Natsu était incapable de manger sans en foutre partout.
Ce long week-end était de loin le meilleur de toute ma vie. On a ri à en pleurer et baisé à en mourir.
En arrivant devant le portail du lycée, je suis prêt. Prêt à nous montrer, prêt à nous dévoiler, prêt à nous assumer.
OooooO
C'est mon premier Lemon, j'espère qu'il est chouette :))
Bonjour mes précieuses glaces McFlurry Oreo Caramel ! (les meilleures si vous voulez mon humble avis)
*Si ma vie vous indiffère au plus au point, zappez la partie en italique, chose que je ne vous reprocherai pas.*
Je me confonds dans milles et unes excuses dans l'espoir que vous me pardonniez de mon affront ; j'ai 2 semaines de retard. Ne me pendez pas, ne me flagelez pas et ne me lapidez pas je vous pris ! Eteignez le bûcher que vous avez allumé à mon nom ! J'explique. Même si j'ai conscience que des mots sont vains face à votre colère, je tiens à essayer. Sachez mes amis, que je n'ai pas cessé d'écrire durant ces 2 semaines, loin de là. Je n'ai simplement pas écrit du Natsu x Grey... Voyez-vous, un très vieil ami a décidé de changer de filière (monsieur n'est pas satisfait de l'art-appliqué). Alors, mes amies et moi, toutes plus ou moins admiratrices de yaoi, avons décidé de lui écrire une fanfiction. Sasha est chargée d'imaginer l'histoire, Mado (qui vous est connue sous le nom de Miloran) est chargée de la correction, Agathe et Betty sont chargées du soutien moral et d'un avis extérieur, Azélice est chargée de la police du lemon et la guimauve (elle vérifie que nous n'allons pas trop loin) et moi, je suis chargée de mettre le tout à l'écrit. C'est, comme vous l'aurez deviné, un projet de groupe qui nous tient à coeur. De plus, je commence tout juste à écrire une nouvelle histoire (du Levi x Eren). Je ne vous en dit pas plus, sachez-juste que je ne le posterais qu'après avoir fini Assume Grey (dont il ne reste plus que, environ, 3 chapitres).
Bien ! Je le dis et le répète, je vous aime tous très fort, vous avez un rôle important dans ma vie derrière votre écran et je vous souhaite une vie heureuse, mais pas trop quand même parce que les gens trop heureux c'est chiant... Allez, place au review !
Sasha-saan : C'est bien.
Ryugami : Tout ton amour m'a été bénéfique mon petit être de lumière. Tu gères la fougère, ne change rien. (T'façon j'aime pas Lisanna)
FairyFanTail : Oh chouette ! J'espère que celui-ci, et tous les autres te plairons aussi :3 . Exactement, j'avais précisé de toute manière dans le résumé que cette fanfiction avait comme but de dénoncer l'homophobie ;) . Moi une sadique ? (Reflexion...) Oui :D . Grosses bises à toi, merci pour ta review, j'aime les grandes reviews. (T'façon j'aime pas Lucy)
Yuki-chan : Ça me fait plaisir que ma fanfic te plaise tant ! Aha t'inquiète barquette la rupture ... *censuré*. Le voilà le lemon ! Dis moi s'il t'a plu et s'il était à la hauteur de tes attentes ;)
Ninomaru : Merci beaucoup :3 Voilà la suite tant attendu :p
Au 4 invités sans pseudo (même si je soupçonne que 2 ou 3 invités...) : La voilà ! Kiffez bien mes amis, donnez moi votre avis ;)
Lâche une review, amour et bisous à tous mes tulipes !
