Note : aah ! C'est la fin ! Noooon ... Et si ! Bref, donc, oui c'est l'Acte final de ma petite histoire. Même si ça a été écris il y a longtemps maintenant, j'suis nostalgique de terminé ce OC/TR ... Quoiqu'il en soit, j'espère que vous apprécierez ! Enjoy !

Acte 9 et scène finale.

Astrea avait bien réfléchis à comment s'y prendrait-elle. Le malheur était que des tonnes de scénarios pouvaient s'envisager et n'importe quoi était en droit de troubler le moment. Advienne que pourra, il faut déjà fixer le « rendez-vous ». Ce sera le trente-et-un décembre, jour de son départ et de son anniversaire… Ce sera court et bref. Peut-être trop froid ? Elle était comme cela, pour elle, il y avait tout son cœur là-dedans… Elle fit ses valises, qui rentraient en une seule. Merci la magie. La jeune fille regarda tristement son dortoir. Elle aurait dû en profiter davantage, même si elle ne parlait à personne. Essayer. La seule chose qu'elle avait su faire c'était de rester dans son monde. Des regrets… C'était beau ! Pathétique. Elle secoua la tête et descendit dans la salle commune. Cette pièce où elle s'était réfugiée un si bon nombre de fois, où elle avait eu pas mal de problèmes aussi mais étrangement, il n'y avait que les bons moments qui lui revenaient en mémoire. Ces câlins avec Tom… Maintenant, elle en était sûre, elle avait été heureuse et l'amertume faisait mal. L'envie de rester ici ne manquait pas mais il lui fallait voir d'autres endroits.

Les couloirs. Oh, le temps qu'on y passe est énorme aussi ! Mais on ne s'en rend pas bien compte. Comment quelque chose d'aussi commun que de marcher dans un couloir pouvait devenir aussi insupportable ? Nostalgie soudaine. Elle ne devrait pas en avoir, rien ne s'était passé ici…Mis à part son adolescence… Les souvenirs lui manquaient, peu de jours lui revinrent et cet oubli l'énervait. Les moments, même les plus anodins devraient rester gravés dans notre esprit. C'était idiot. Ne pas réaliser combien on est chanceux d'être en vie. La vie vaut la peine. Quelques fois. Elle continua sa route pour remonter dans le hall et aller s'asseoir dans la Grande Salle. Le temps passait vite à regarder les banderoles aux couleurs des quatre maisons, à scruter les mouvements des flammes dans les torches et les bougies.

Au bout d'une demi-heure, Astrea sortit enfin. Elle intercepta le concierge et lui demanda gentiment de l'amener chez le directeur –pour lui ouvrir le passage. Elle avait ordre de passer le voir, histoire de dire au revoir, bonne chance et tous ces mots apparemment normaux et sympathiques. La route fut courte et la voilà déjà à frapper à la lourde porte de chêne massif. Après le « entrez » fermement formulé, elle entra timidement. Monsieur Dippet et Albus Dumbledore étaient présents. Elle s'entendait assez bien avec les adultes, écoutant leurs paroles souvent sages et réfléchis. Bien qu'à ses yeux, elle ne leur avait pas assez parlé… Comme à tous.

-Ah ! Miss Xenos ! Venez-vous asseoir ! L'invita le directeur.

Elle s'exécuta, souriant faiblement mais sincèrement. Elle avait été mise au courant que ses parents avait envoyé un hibou explicatif à monsieur Dippet et le corps enseignant avait été mis au parfum. Ses deux aînés s'assirent à leur tour, un sourire bienveillant éclairait le visage du professeur de défense contre les forces du mal tandis que l'autre parraissait désolé. Un thé lui fut proposé mais elle déclina l'offre. Ce n'était pas la boisson qu'elle préférait.

-Quel dommage que vous deviez repartir en France, commença Dippet, il est très regrettable qu'une élève motivée comme vous nous quitte mais vu les circonstances, je comprends le choix de votre famille…

Par « motivée », il devait sûrement entendre qu'elle faisait de son mieux parce que ses notes en quelques matières étaient plus que basses…

-Moi aussi je trouve ça dommage, monsieur. Mais je n'ai pas le choix. J'aime bien cette école et je vous remercie de m'y avoir accueillie. Malgré ma maladie.

-Mais enfin, c'est normal, n'est-ce-pas Albus ?

Ledit Albus étira son sourire sympathique et débordant de bons sentiments. Cependant, ces yeux d'un bleu très clair, souvent malicieux, reflétaient une légère tristesse. Quoique ce fût normal, cette fille allait bientôt mourir.

-Si ça ne vous dérange pas, j'ai encore deux trois choses à voir…
-Oh bien sûr. Nous voulions juste te souhaiter bonne chance.

Ils se levèrent en même temps et les deux hommes raccompagnèrent la jeune fille jusqu'à la porte.

-Merci, dit-elle avant de s'engouffrer dans l'escalier circulaire.

La prochaine destination d'Astrea était le parc, par chance, il faisait très beau aujourd'hui et la neige fondait petit à petit. On ne se serait pas cru en hiver si l'herbe n'était pas encore recouverte de son manteau blanc. Elle alla s'asseoir près de l'arbre centenaire, sur sa valise. Le parc, endroit le plus beau de tout Poudlard, c'était sûr ! Du moins pour elle. Le lac brillait au soleil et le poulpe en semblait ravi. Tout cela allait disparaitre. Mais après tout, peut-être que Beaux-Bâtons était aussi une école très belle. Elle en doutait : pas autant que celle-ci… C'était juste symbolique. L'envie de pleurer la prit une nouvelle fois mais elle serra les dents et pensa rapidement à autre chose. Au moins, elle reverrait la France et la Grèce, ces deux pays qu'elle adorait plus que tout. Ainsi que ses grands-parents paternels, des gens formidables. Oui, ça allait bien se passer…

Il était maintenant seize heures trente. Tom la rejoignait à la sortie de Pré-au-lard à dix-sept heures, côté gare. En espérant qu'il ait lu son petit mot et qu'il fasse l'effort de venir. Elle débuta sa marche jusqu'au village sorcier et arriva en avance. Elle l'attendit quelques minutes, assise sur sa valise, le menton dans ses paumes. Elle se redressa dès qu'elle l'aperçût, son air fermé et ennuyé ne lui disait rien de bon mais courage, c'était la dernière fois. La dernière fois qu'elle le verrait, qu'elle lui parlerait, qu'elle le toucherait peut-être. Une fois arrivé à sa hauteur, il la salua d'un lent mouvement de tête. Astrea soupira et planta ses yeux dans les siens, déterminée.

-Merci d'être venu, Tom. Ca ne va pas être long, ne t'inquiète pas… Commença-t-elle.

-Pourquoi ici, et que fais-tu avec cette valise ? La coupa-t-il.

Effectivement, cette valise avait piqué la curiosité du jeune homme. La rentrée était après demain… Pas qu'il s'en inquiète mais c'était le genre de personne à vouloir savoir. Sait-on jamais, toute information peut devenir intéressante. Son cœur se serra aussi mais il mit cela sur le compte de sa pseudo-maladie. Vivement que ça finisse.

-C'est ce dont je voulais te parler. Ne m'interromps pas, s'il te plait, quoi que je dise.

Elle s'arrêta, attendant un signe positif ; il maugréa un léger « oui ».

-Bien alors… Pour commencer, je vais répondre à ta question : je m'en vais –elle leva la main pour l'empêcher de répondre. Mes parents ont décidés de me faire transférer à Beaux-Bâtons pour finir mon année, afin que je sois près d'eux. Après quoi, je rentrerai en Grèce pour cette fois, comme tu le sais si bien, finir mes jours. Mais je ne t'ai pas fais venir pour ça, tu t'en doutes bien.

Elle stoppa son monologue, rassemblant ses idées, choisissant ses mots mais tout s'embrouillait. Ce qu'elle avait prévu partait en fumée et ses yeux piquaient. Tom, quant à lui, était quelque peu surpris pour ne pas dire abasourdi. La mort de cette fille, qu'il avait apprise de lui-même, qu'il lui avait annoncée, ne lui avait jamais parue si réelle. Cela lui rappelait la nuit qu'ils avaient « passée » ensemble, lors de son refus. Son cœur l'énervait à marcher anormalement et des pensées plus qu'égoïstes submergeaient son esprit comme « pars et emporte tes maux avec toi, je n'aime pas l'influence que tu as sur moi, toi, une fille si insignifiante ! ». Entre autres. Il fut interrompu par Astrea, qui reprenait sa litanie.

-Je t'aime Tom. Je ne te l'ai jamais dis et bien que tu t'en doutes, je voulais que tu l'entendes avant que je ne parte. Je sais bien que cela ne te fait rien, que tu te fiches de moi, que je te suis inutile comme tu me l'as si bien dis mais… Peu importe, je-

L'écrin qui était dans sa poche lui revint en mémoire. Elle le sortit, l'ouvrit rapidement avant de le refermer et de le tendre à son interlocuteur. Il mit un temps avant de le prendre.

-L'ouvre pas tout de suite! Quand je suis revenue l'autre jour, même si je savais que tu te servais de moi, je ne pensais vraiment pas que ça allait s'arrêter. Quoiqu'il en soit je devais te donner ça. Je sais pas si t'aimeras. Moi, je n'en ai aucune utilité…

Elle se baffa mentalement : ce n'était pas vraiment le ton qu'elle voulait prendre ! Ca n'allait pas passer si elle faisait l'ennuyée, elle aussi.

-Et…Surtout je voulais te remercier pour…Tout ce que tu m'as…

Les mots sortaient mal, c'était la partie la plus difficile. Mais elle continuait à le fixer, de toute façon, elle ne le verrait plus après… Elle se dégoutait à voir cela presque comme un soulagement à cet instant.

-Sincèrement, je t'ai toujours détesté, même avant de t'avoir parlé. Tu étais tout ce que je n'étais pas et après, tu m'as enlevé ma vie. Mais au final, tu n'y es pour rien et réagir de cette façon ne me rend pas fière. Je te remercie pour tout ce que tu m'as apporté. Même si tu jouais la comédie, rien ne m'a rendu plus heureuse…

Le silence se fit à nouveau. Là, elle ne savait plus trop quoi ajouter : elle n'allait pas lui dire merci trente six milles fois même si l'envie était là.

-Tu peux dire quelque chose, tu sais…Articula-t-elle.

-Idiote.

Ces yeux, noirs et impitoyables la jaugeait d'un tel air… Elle ne saurait le décrire mais elle se sentait mal. A la fois, elle était très en colère. Quelle odieuse personne il était ! Mais elle l'aimait. Malheureusement. Combien de fois pourra-t-elle se maudire pour cela ? L'échange visuel se prolongeait et à la grande surprise de la jeune fille, Tom sourit faiblement avant de s'approcher doucement. Apeurée par cette expression plus qu'étrange, elle recula. Après tout, Riddle était quelqu'un de pragmatique. Le préfet soupira et s'arrêta à la réaction d'Astrea.

-C'est bon, je ne vais rien te faire… Du peu que je te connaisse, tu as toujours été comme ça, craintive et maladivement stressée, sans aucune confiance en toi. Ce sont les plus simples à manipuler ceux-là, ricana-t-il doucement. Mais étrangement, tu ne me dérangeais pas plus que ça…

Tom allait continuer mais un sentiment de fierté et de supériorité l'envahit, se remémorant ce que la jeune fille lui avait dit précédemment. Une belle déclaration d'amour. Il avait gagné. Son sourire s'étira, le même que lorsqu'elle avait accepté de sortir avec lui. Une fierté malsaine et possessive. Il lui attrapa le poignet avant de l'embrasser durement et de la repousser sous son regard incrédule.

-Qu'est ce qui te prends ?! S'énerva-t-elle, déroutée.

-Un petit cadeau d'adieu, tu comprends… Ce serait tellement dommage que l'on se quitte sur une mauvaise note, non ?

-T'es horrible !

Il sourit de plus belle, une lueur méchante dans le regard.

-C'est pour ça que tu m'aimes.

Horrible, oui, c'était le mot parfait. L'envie de lui sauter au coup refit surface. La française serra les poings mais Tom continua sur sa lancée, les chevilles qui enflaient :

-Je conçois que tu puisses être en colère mais comprends-moi… Pourquoi resterais-je avec une fille qui ne me sert plus à rien ? Et puis, tu prétends m'aimer mais tu ne te donnais pas totalement à moi, autant mentalement que physiquement…

C'en fut trop pour Astrea. Ses limites largement dépassées, elle le frappa dans le bras. Un coup bien faible… Mais elle continuait, s'acharnant inutilement sur le jeune homme qui ne faisait rien pour l'en empêcher, ne sentant quasiment rien. Il souriait toujours, extrêmement content de sa supériorité évidente en tous points. Mais les paroles qu'il avait prononcées précédemment l'énervaient un peu. C'était de l'insatisfaction mal placée… Qu'elle s'en aille, son cœur n'allait pas bien. Même si le sentiment d'allégresse avait caché tout cela. Il la regardait, s'épuiser pour finalement serrer fortement sa cape et la secouer tout doucement, à un rythme très lent. Son organe vital se serra encore plus à cette vision plus que misérable. Il allait s'accorder un écart de conduite pour tirer un trait sur cela plus tard. Bien, la promesse était faite. Tom enserra doucement la jeune fille, sans appuyer, s'attendant à une réaction vive et qu'elle le repousse mais rien. Elle semblait pleurer mais ses épaules ne tremblaient pas et elle n'émettait aucun bruit. En revanche, elle passa ses bras dans son dos pour attacher ses mains au creux de ses reins. Ils restèrent un moment sans bouger. Oh, elle le haïssait si fort ! Et c'était réciproque.

Astrea l'aimait mais n'y a-t-il pas presque rien entre l'amour et la haine ? Oui, rien du tout… Ses réactions étaient tellement contradictoires, stupides et illogiques qu'elle se fatiguait à essayer de leur trouver un sens. Alors qu'elles n'en avaient pas ! C'était évident, lui-même ne savait pas pourquoi il agissait comme ça. Elle aurait aimé dire « amour » mais non, il ne pouvait pas aimer. Après cette petite discussion, sa haine était si forte qu'elle ne voyait plus rien de bien en lui mais une partie d'elle ne voulait s'en décrocher. A son grand damne. Il avait raison, elle était facile à manipuler. Tom ne l'aimait pas, il se le répétait sans cesse. Qu'est-ce qu'aimer ? Rien, un sentiment inutile et repoussant qui vous fait agir comme des idiots… C'était ses hormones, scientifiquement prouvé ! Il la repoussa lentement, la forçant à le regarder et fut surpris de la froideur de ses prunelles. Bien qu'une fût forcément inexpressive et normalement noire mais même, il n'aimait pas trop cela. La française se retourna, toujours proche de lui et éleva sa valise, la débarrassant de la neige dont ses roues étaient enduites.

-Le train va arriver, je dois y aller. Merci d'être venu.

Elle n'attendit pas de réponse et avança rapidement en direction de la gare. Le vent soufflait fort et l'agaçait en sifflant à ses oreilles de la sorte. Elle mit quelques minutes à arriver et s'abrita sous le préau dont les rails étaient privilégiés à cet endroit. Elle enfouit ses mains dans ses poches et soupira. C'aurait pu être pire. Elle s'étonnait à être optimiste : c'est vrai, d'habitude, ce n'était pas le cas. Elle regarda un peu aux alentours et son cœur fit un –désagréable- bond lorsqu'elle vit Riddle arriver rapidement vers elle.

-Qu'est ce que tu viens faire, Riddle ?

Le nom était revenu : elle voulait marquer que malgré ce qu'elle lui avait dit, elle lui en voulait. C'était fini. Même si son cœur n'était pas entièrement d'accord. En parlant, elle avait continué à regarder devant elle et il se plaça à ses côtés, regardant dans la même direction. Il lui sortit sa main de sa poche et la força à la serrer. Il n'allait pas bien ou quoi ? S'il espérait se racheter ou…Non, impossible, ce n'était pas son genre. Rien n'était son genre en ce moment ! Astrea ne savait quoi penser… Le train arriva rapidement dans un bruit sourd et les portes s'ouvrirent. Une cloche teinta. La française tourna enfin la tête vers lui.

-Cette fois, c'est terminé…Souffla-t-elle. Je dois y aller…

Il l'attira contre lui pour un baiser trop tendre au goût de la jeune fille. Le problème avec les gens qui mentent, c'est qu'on ne sait plus quand ils disent la vérité… Avait-il une double personnalité ? Schizophrénie ? Ce n'était plus la question… Elle prit sa valise et entra dans l'embrasure de la porte du train avant de se retourner. Elle ne voulait pas finir comme cela alors elle déstressa et lui sourit. Sincèrement. Elle oublia ce qu'il venait de se passer avant et se concentra sur le dernier moment. Il ne lui rendit pas. Il n'y arrivait pas et son esprit se battait contre son cœur. Elle allait prononcer ses dernières paroles. A Tom.

-Je t'aime, Tom. Sincèrement. J'ai été heureuse de te connaître et j'espère que toi, tu auras une vie bien.

L'air de Riddle ne changea que très peu, un peu surpris, il la regarda intensément mais fidèle à lui-même, on n'y lisait que de l'indifférence. Il ouvrit la bouche mais la porte se referma. Voyant ce que s'apprêtait à faire le garçon, Astrea ne put s'empêcher de taper à la vitre. Quelle chance folle ! Il allait lui répondre quelque chose ! Les moteurs se mirent en marche et le train démarra doucement. Un doux supplice. Peu à peu, son premier amour s'éloignât dans le blizzard. Enfin, c'était fini. Elle soupira en appuyant son front contre la vitre et laissa ses larmes couler. Son cœur allait si mal.

La jeune fille arriva à bon port, chaleureusement accueillie. Le contact entre les deux jeunes ne se fit pas alors qu'ils pouvaient très bien s'envoyer des hiboux. Mais non, l'ex-serpentarde s'était résignée et lui, n'en voyait aucunement l'utilité. Cependant, elle envoya une lettre rapide mais concise sur une pseudo-explication à Malfoy, histoire de paraître polie. Après tout, n'avait-il pas été son unique ami ?

Astrea Xenos finit son année à Beaux-Bâtons et partit pour la Grèce, comme convenu. De toute façon, la France n'était plus un endroit sûr avec la guerre mondiale. Elle mourut une nuit d'hiver, juste entre Noël et le nouvel an. Seule chez elle alors que ses parents étaient sortis manger chez les grands-parents. Les victimes de l'œil de Cronos ne ressentaient aucun symptôme avant de mourir, c'est comme s'ils s'endormaient. Pour l'éternité. Elle fut incinérée et ses cendres jetées dans la Méditerranée. Ainsi finit-elle.

Tom Riddle, comme nous le savons tous, devint Lord Voldemort. Après le départ d'Astrea, il tua une jeune fille à Poudlard, avec l'aide du basilic puis son Moldu de père. Il décrocha ses Aspics avec brio et partit à la conquête de nouveaux pouvoirs. Il divisa son âme pour finalement devenir puissant et impitoyable. Tom Riddle était définitivement mort. Il avait approché de trop près ce sentiment qu'est l'amour et s'y était brûlé les ailes. On ne peut pas dire qu'il avait aimé cette fille puisque la personne en elle-même n'en est pas vraiment capable mais il s'en est approché, cela est vrai. Oh et la gourmette. Il ne l'a jamais mise mais il la gardait sur lui. A présent, qui sait s'il ne l'a sûrement pas perdue ou jetée ? Avec une âme déchirée, peu importe le cadeau d'une ancienne camarade d'école, morte il y a bien longtemps…

Le rideau tombe, fin de la comédie.

La représentation est finie.


Fin. Alors, alors, alors ? J'ai besoin d'un ultime avis ! Un au revoir ! ... Bon ok, un petit commentaire suffira... Je reviendrai pour un slash HP/? . J'espère. Je sais pas encore. Merci d'avoir lu, encore merci, merci !
A bientôt !