La plage, cet été-là
Titre : Coup de soleil
Auteur : ylg
Base : X
Genre : horreur
Couple : rien d'explicite (je ne compte pas le salary man !)
Gradation : G / K, et j'insiste. Les petits enfants devraient lire cette histoire. Si, si.
Disclaimer : à part le salary man qui sort de mes propres souvenirs, tout est aux CLAMP
oOo
« Mais pourquoi on doit remettre de la crème solaire si souvent ?
-Une seule fois ne suffit pas. C'est comme toutes les crèmes, un peu comme pour les médicaments : une fois mise sur la peau, elle perd peu à peu sa force, et alors il faut en remettre, » tente d'expliquer Saya.
Ça n'a pas l'air de convaincre tellement les enfants… aussi Tôru intervient :
« Tu te souviens du monsieur qu'on a croisé en arrivant sur la plage ?
- Le gros bonhomme tout rouge ?
- Exactement. »
Saya grimace au souvenir de cette vision. Le salary man en vacances, chauve et fortement bedonnant, jouissait d'une splendide teinte écrevisse ébouillantée. En voyant passer les deux jeunes femmes et leurs charmants bambins, il avait un peu remué d'excitation, découvrant la couleur de blême de sa chair flasque, là où les replis graisseux de son ventre étaient restés à l'abri du soleil.
« Beurk ! » fait Kotori, résumant bien la pensée générale. Elle a beau être une petite fille bien élevée, sa mère a beau lui répéter qu'il ne faut pas se moquer des autres, surtout de leur apparence… mettons que son éducation parfaite a quand même ses limites.
Saya ne blâmera pas Tôru pour son exemple. S'ils n'en font pas des cauchemars ce soir, les enfants retiendront pour longtemps au moins une des raisons pour lesquelles il faut se protéger du soleil.
Si ça peut leur éviter l'apprentissage cuisant, c'est le mot, du coup de soleil, et la véritable raison de sa dangerosité…
Un mot d'explication (pourvu que ça ne soit pas plus long que la fic elle-même !) :
L'été dernier, j'avais décidé d'écrire une série de vignettes sur ces vacances à la plage, et j'ai eu un genre de panne de motivation à même pas la moitié de ce que j'avais en projet. Et en plus, quand j'ai voulu m'y remettre, j'ai dérapé sur d'autres couples…
Bon, bref. Comme j'ai peur que tout ça finisse par passer à la trappe si je n'en fais rien, je publie, même si c'est pas fini. Ce n'est pas la peine de réclamer la suite pour l'instant, hélas, si je n'ai pas d'inspiration j'écrirai rien. Peut-être l'été prochain ? le temps que ma muse revienne...
