Réponses aux reviews anonymes :

Mifibou : Merci pour ton inquiétude, ca va mieux. :) Je suis contente que le chapitre précédent t'ai plu. En effet, Harry et Dray sont adorables et ils vont le rester un long long moment : ) J'ai galéré un max pour Severus mais ce n'est pas vraiment le cadeau de Sev qu'il faut retenir absolument...hinhinhin :) Comment pourrais-tu me saouler avec tes reviews, ca me fait méga hyper trop vachement plaisir. : ) Bon, et bien moi, j'espère que ce nouveau chapitre te plaira. Biz. Blibl'

Typhi : Comme je le disais à Mifibou, j'ai galéré à trouver les cadeaux : ) Mais je suis contente qu'ils t'aient plu : ) Oui, Draco et Harry savent pour Narcissa, ils l'ont entendus alors qu'il se baladait dans les couloirs en pleine nuit, c'est dit dans le chapitre : ) J'espère que le nouveau chapitre te plaira. Biz. Blibl'

Manoë : Eh, pour Narcissa, l'espoir fait vivre, n'est ce pas? : ) Désolé, mais les chapitres sont déjà tous résumés et, ce n'est pas prévu qu'elle survive...Mais...: ) On meurt de la leucémie. Mais ce n'est pas une maladie incurable, seulement certaines leucémie sont presque impossible à soigner, Narcissa est anémique, donc elle n'a pas un métabolisme suffisamment fort pour combattre normalement la maladie. Quant à Narcissa, elle est déjà soigné par les moldus, dans un centre qui allie médecine sorcière et moldu à New York...- on le saura plus tard - J'espère que ce nouveau chapitre te plaira. Pour ma santé, non, je n'ai pas une leucémie. : ) Biz. Blibl'

Gwladys Evans : Hello! Merci pour ta review. J'espère que le nouveau chapitre te plaira. Biz.

Herminionne : Salut! Merci pour toutes tes reviews. Je suis contente que ma fic t'ai plu et j'espère que ca continueras ainsi. Biz et bonne lecture. Blibl'

Nathiel : Hé merci. Tous les chapitres sont adorables dans leur genre, celui-ci, surtout la première scène, l'ait aussi, je pense...Mais...vloup, on s'en va au fur et à mesure vers l'effrayant et le arg, merde, ca commence...héhé...J'espère que ca te plaira. Biz et bonne lecture. Blibl'

Mèl : Salut! Merci pour ton commentaire. Tout le monde trouve Harry et Dray adorables et j'en suis ravi, ils vont continuer longtemps de l'être. : ) Biz et bonne lecture. Blibl'

Melianne : Coucou. Voilà déjà la suite. J'espère qu'elle te plaira. Merci beaucoup pour ton commentaire : ) Pour Narcissa...Et oui...C'est la vie...Et ce sera pas la seule : ) Biz et bonne lecture. Blibl'

Lolie : Severus est un amour, lol : ) Et Lulu aussi, tu vas voir. Pour Narcissa...hum...eh...nop, désolé. Mais tu verras, ce n'est pas pour tout de suite - allez, dans trois chapitres, lol - merci pour ta review et j'espère que la suite te plaira - mwhahaha - biz et bonne lecture. Blibl'

NEPHERIA : Merci! J'espère que tu aimerais aussi celui-ci. Biz et bonne lecture. Blibl'

-EliZ- : Kikou! Merci beaucoup pour ton chapitre. J'espère que ce nouveau chapitre, qui tombe de plus en plus dans le glup, te plaira : ) Biz et bonne lecture. Blibl'

Mimine : Hello! Merci beaucoup d'avoir pris le temps de reviewer, je suis contente que ma fic te plaise pour l'instant et j'espère qu'il en sera de même jusqu'à la fin : ) Biz. Blibl'

Marie : Bien sûr que je continues : ) héhé. J'espère que tu aimeras ce nouveau chapitre. - Lulu est adorable - biz. Blibl'

Sweetsheep : Salut! Eh...Tu peux oser mettre une review, t'inquiètes pas : ) Alors, le chapitre 11 se lit avant le chapitre 12. Le chapitre 12 est en fait un bon dans le temps. Le 13 est un retour en arrière - ammener par les pensées de Sirius à la fin du 12 - et le 14 est en fait, la suite du 12... : ) C'est compliqué, mais c'est compréhensible : ) lol. Biz et bonne lecture. Blibl'


Je vous laisse donc avec un nouveau chapitre de,

HAPPY DAYS

XV. La bibliothèque.

Lucius dormait – et il dormait tellement tellement bien – il était à moitié conscient que quelque chose l'appelait d'une voix désagréablement nasillarde mais puisqu'il dormait il était hors de question qu'il réponde à cette voix.

- Non mais, l'on ne réveillait pas les honnêtes gens à des heures où le soleil venait à peine de se lever - - Sauf que le soleil était levé depuis un petit moment déjà et que c'était les lourds rideaux bleus devant les fenêtres qui cachaient ses rayons – De nouveau, la voix retentit, hésitante.

Et Lucius se releva brusquement assis sur son lit, une main passant devant ses yeux. - Mordred il dormait tellement bien – L'homme grogna, toussota et frotta ses paupières et son corps était glacé et frissonant parce que vraiment, il était si bien endormi que le sortir si brusquement de son sommeil le laissait tout tremblant.

Encore, il grogna. « Dobby, j'espère que tu as une excellente raison. » Menaça t-il sans relever les yeux sur la petite créature effrayée qui se tordait les mains devant la porte. « Le jeune Maîte m'a ordonné d'aller vous prévenir qu'il était temps de vous lever. Le jeune Lord est déjà prêt à partir. »

Lucius soupira, jeta un coup d'oeil à l'horloge – 7h28 - - Mordred, cet enfant...- et se laissa retomber en arrière. « Bien, dis-lui que je vais arriver. » Articula t-il en se tournant vers le dos de sa femme, allant tendrement se coller à elle et passant un bras autour de sa taille fine. - Parfait – Il enfouit ensuite son visage contre sa nuque et ferma les yeux. - Vraiment, parfait -

« Lucius. » Le réveilla de nouveau quelques secondes plus tard une nouvelle voix– et celle-ci n'appartenait sûrement pas à Dobby, elle était bien plus douce – Le blond sourit et ressera son étreinte. « Ton fils t'attends. » Déclara Narcissa d'une voix amusée et attendrie.

Mais son époux ne fit que gémir et grogner et elle laissa échapper un petit rire. « Tu ne peux pas décemment le laisser attendre tout excité dans le hall. Ce ne serait pas correct. Je pense qu'il serait charmant de l'emmener faire un petit tour sur le chemin de traverse, ou vers le Parc aux Roses, et vous iriez prendre le petit déjeuner au Landau et ensuite...Lucius? » Une expression choqué sur le visage, Narcissa venait de se faire interrompre par un charmant ronflement.

- Vraiment ces Malfoy- Souriant doucement, elle se dégagea des bras envahissant – mais tellement aimant – de son mari et se leva, plongeant ses pieds blancs dans de petits chaussons verts et saisissant la robe de chambre de même couleur posée sur le petit fauteuil à quelques pas de son lit.

Elle passa par la salle de bain pour se rafraichîr puis revint vers le lit, observant avec amour son mari endormi, sa tête plongé dans son oreiller - Si paisible – Puis se mordant la lèvre elle fit demi tour et alla rejoindre la petite copie conforme matinale de Lucius.

«Retournes-y. Il ne t'a probablement pas bien entendu. » Entendit-elle Draco demander à l'elfe lorsqu'elle atteint le grand escalier. Le petit blond, entendant immédiatemment ses pas sur le plancher craquant, leva la tête et soupira de ne voir que sa mère.

Cependant il sourit – parce que c'était sa mère et qu'il était toujours heureux de la voir – et l'accueillit d'un baiser. « Père dort, n'est ce pas? » Demanda t-il en suivant Narcissa dans la salle à manger déjà prête pour accueillir ses Maîtres. Il la regarda s'asseoir doucement et fronça les sourcils.

« Mère, allez-vous bien? » - Bien sûr qu'elle devait aller bien, sinon elle ne se serait sûrement pas levée mais Draco avait l'impression que chaque jour, son teint palissait un peu plus. - « Bien sûr mon coeur, mais tu sais comment je suis l'été. » Répondit-elle avec un sourire, ses yeux clairs fixés sur son fils, sincère – et Draco serra les dents, parce que plus que son père, cela lui faisait quelque chose de voir sa mère lui mentir si facilement – Il se rendit jusqu'à la table et s'installa à sa place, en face d'elle.

« Pensez-vous qu'il faille que j'aille moi-même réveiller papa? » Narcissa releva les yeux sur son fils et eut un petit sourire. « Je crois. » Murmura t-elle sur le ton de la confidence.

Et Draco sentit son coeur battre parce que bientôt – peut être même demain – il ne pourrait plus voir sa magnifique maman faire ces merveilleuses petites moues complices – et c'était injuste -.

Hochant la tête, le visage impassible mais la gorge nouée, il se força à sourire en se levant, quittant d'un pas rapide la grande salle à manger – Ne rien dire, rester comme avant, oublier – Le jeune garçon ferma les yeux et soupira. - Bien sûr, c'était si simple. - Il avait vraiment hâte que Harry revienne pour pouvoir se plaindre à lui.

En quelques minutes – et parfois la grandeur du manoir était agaçante parce qu'il y avait trop de temps entre le moment où l'on était certain de vouloir dire quelque chose, de le crier et celui où l'on parvenait à l'endroit où allait se jouer la scène, beaucoup moins sûr de soi, découragé - - tant de fois Draco avait-il était sûr de pouvoir hurler à son père qu'il savait et qu'il voulait pleurer - - Tant de fois – il atteignit la porte des appartements de ses parents et cogna doucement – il aurait aimé frapper à grands coups sur le montant de bois, mais et bien, ce n'était pas de son rang – Cependant aucune réponse ne vint et sans hésitation il ouvrit la porte et pénétra dans la chambre, assombrie par les rideaux encore fermés.

Son père – son cher papa qu'il aimait tant – gisait en diagonal sur le lit, la tête sur l'oreiller de sa femme, le visage paisible et détendu – et Draco avait soudainement moins envie de le réveiller - - Mais cette envie-là ne surpassait pas celle de voir enfin Harry de retour –. Alors doucement il s'approcha du lit – il l'avait déjà fait lorsqu'il était petit, il venait même parfois en plein milieu de la nuit pour un cauchemar et il se réveillait le matin entre ses deux parents – et c'était bien -

« Père. » Murmura t-il maintenant à quelques centimètres de l'épais matelas. Mais l'homme semblait trop profondément endormi pour entendre la petite voix douce de son fils. « Père. » Répéta t-il, et cette fois-ci il s'approcha encore un peu plus et secoua l'épaule large de l'adulte.

Mais à part un grognement, rien ne vint – oh mais Draco ne doutait pas que si c'était quelqu'un de menaçant et de très dangereux qui était entré dans la chambre, son père aurait été réveillé immédiatement, avant même que la porte ne soit complètement ouverte - - Sauf que Draco n'était en rien menaçant - - et c'était horriblement vexant – et agacé, il grogna et s'assit sur le lit.

« Papa, si vous ne vous réveillez pas maintenant, je pars tout seul à Londres. » Bien, perdu à douze ans dans Londres était une merveilleuse idée, jamais son père ne le laisserait faire cela. « Et tu resteras enfermé ici pendant tout le reste des vacances lorsque je t'aurais retrouvé Draco. » - Parfait – Draco sourit largement et hocha la tête.

« Evidemment, c'est la raison pour laquelle je suis venu vous réveiller. » Et il affichait une moue tellement ravie que Lucius laissa échapper un rire un peu rauque et attira son fils contre lui, les pieds chaussés du petit blond pendant au-dessus du vide. « Tu es un petit manipulateur, Draco. »

Draco - encore – sourit et acquiesça. « J'ai eu un excellent professeur Père. » Ce fut au tour de Lucius de paraître content. « Je sais. Et je suis fier de toi. »

L'enfant rosit de plaisir et loucha sur le visage de l'adulte, un peu surelevé et posé sur l'une de ses si longues mains. « Merci papa. Severus est vraiment excellent dans ce domaine.»

- Oh Lucius, ton fils... - Le grand blond laissa échapper un hoquet indigné et puis rit, encore et encore, laissant sa tête retomber sur ses oreillers et fixant le ciel de lit.

Après un moment, le silence se fit total dans la chambre et seul la respiration de Lucius le rompait. Il tourna la tête vers son fils et ils restèrent ainsi un moment, les yeux dans les yeux et les joues rosies par le plaisir et l'oublie – juste pour quelques secondes - .

« Tu es un monstre Draco. Tu viens de poignarder mon pauvre petit coeur. » Draco sourit, deux petites fossettes apparaissant sur ses joues et fronça le nez – et c'était charmant et adorable - « Et j'en suis absolument confus, vraiment. » Un très léger rire passa ensuite ses lèvres et il pencha un peu sa tête. « Peut-on aller à Londres un peu plus tôt, s'il vous plaît? » Finit-il par demander et Lucius se redressa, tirant sur l'élastique de sa tresse et libérant ses longs cheveux.

« Je veux bien partir un peu plus tôt, Lapin, mais je trouve que huit heure moins le quart l'est un peu trop. Severus et Harry n'arrive qu'à 10h00. » Mais le gosse ne semblait pas avoir entendu la deuxième partie de la phrase et gardait ses yeux grand ouvert fixé sur son père, impassible – oh il ne l'était pas, ses yeux étaient mort de rire - .

« Père, non! Je vous en prie! » S'exclama Draco en se redressant à son tour, le visage alarmé et les yeux exorbités – Et il ne savait pas si il devait rire ou pleurer – L'adulte ne lui jeta qu'un petit regard innocent et puis dans un sourire machiavélique, dévoila ses dents blanches. « Oh Lapin, tu n'auras qu'à te plaindre à ce cher et parfait et irremplaçable Severus. » Et avec cela l'homme se leva, laissant son fils catastrophé et amusé dans son lit – Et il n'y avait aucun doute que cela durerait toute la journée - - Mordred, pas Lapin - - Harry allait s'en souvenir toute sa vie et ne plus jamais le laisser tranquille avec cela -

- & -

« Régulus, tu es réveillé? »

La voix de Sirius sortit son petit frère d'un sommeil très léger et il murmura en se redressant que oui, il l'était. Puis il prit son visage dans ses mains, frottant doucement – pas trop fort surtout – ses yeux en grimaçant.

« Est-ce que ça va? » Demanda Sirius en pénétrant dans la chambre allant directement s'asseoir prêt de son frère. Il saisit ses mains crispées et les éloigna du visage livide de Régulus. « Tu veux une potion? » L'autre hocha douloureusement la tête et Sirius s'empressa de faire venir à lui l'un des nombreux flacons qui trônait sur la petite coiffeuse.

« Tiens bois. » L'animagus fit glisser le petit récipient entre les lèvres de son frère et celui-ci avala rapidement, fermant fort les yeux et priant pour que le calmant agisse vite – très vite, Mordred, c'était insupportable - « Tu dois voir un médicomage, Régulus, c'est de plus en plus grave. » « Non, c'est normal, c'est toujours comme ça à cette période de l'année, ne t'inquiètes pas. » Et comme pour appuyer ses paroles rassurantes, Régulus posa une main sur la poitrine de Sirius, serrant un peu le tissu. - Bien, il était prêt à entendre la prochaine question - .

« Quelle période, Reg'? » Lui parvint le murmure inquiet de son grand frère. - Il était prêt, mais y repenser faisait ressurgir ses cauchemars et il grimaça encore un peu plus - - Grimacer plutôt que pleurer - « La période où ils m'ont fait ça. » Expliqua t-il d'une voix douce, sa main libre balayant l'air autour de ses yeux.

« C'était en été. Dans trois jours. » - Oui, dans trois jours il y a 12 ans, à peine un moi après la naissance de Harry, Régulus avait été retrouvé mort dans un coin de l'allée des Embrumes – Sirius eut un petit son de gorge étranglée et ferma les yeux.

« Je supposes que cela va empirer au fur et à mesure. » Régulus acquiesça, frissonant à l'idée que oui, bientôt, dans trois jours, ce serait presque aussi douloureux que le jour où les Carrow s'étaient acharnés sur son corps. « Pourquoi tu ne me l'as pas dit? » - Parce que même Severus n'était pas au courant qu'il souffrait bien plus – tellement – à cette période - Régulus secoua la tête et haussa les épaules – ce n'était pas vraiment comme si quelqu'un pouvait y faire quelque chose - .

« Bien, je vais dormir avec toi à partir de maintenant, jusqu'à ce que tu es moins mal. » Les yeux mort de Régulus se remplirent de larmes et il releva la tête sur son frère – oh bien, si finalement, peut être que quelqu'un pouvait y faire quelque chose - « Je te réveillerais quand tu feras un cauchemar et te donnerait des potions pendant la nuit, d'accord petit frère? » - Bien sûr grand frère, tu es là pour cela -.

La gorge nouée, Régulus acquiesça et se laissa recoucher par Sirius. « Maintenant rendors-toi, je vais rester ici pour veiller à ce que tu dormes bien. » « Mais Severus et Harry arrivent aujourd'hui. » Tenta l'aveugle en résistant un peu. « Et ce sont Lucius et Draco qui vont les chercher, ils passeront sûrement une bonne partie de la journée ensemble. Ne t'inquiètes de rien et reposes-toi. »

- D'accord – Avec un soupir de soulagement, Régulus se laissa aller, se recroquevillant sous ses couvertures et laissant Sirius le border tendrement – comme quand il était petit - .

Quelques minutes plus tard, les effets de la potion calmante jouèrent sur sa fatigue et il se rendormit, Siruis fixant d'un regard inquiet et résigné les légers tremblements qui agitaient son corps.

- & -

Il était dix heures et cinq minutes lorsque le convoit de Vienne par portoloin atterit dans la salle des arrivés au ministère de la magie. Il y avait au moins quinze personnes et Draco ne repéra Severus et Harry qu'au tout dernier moment, lorsque les autres passagers eurent lâchés l'objet et se furent éloignés pour rejoindre leur famille.

Sans attendre Draco se précipita littéralement sur son ami - son frère, son confident, sa bouée - – Cela faisait tellement de temps - - huit jours entiers qu'il ne l'avait pas vu – et lui sauta dessus, le serrant aussi fort qu'il le pouvait. - Mordred, il avait été fort cette longue dernière semaine, mais à cet instant Draco n'avait plus qu'une envie, se terrer dans sa chambre avec Harry et se plaindre à lui de tout ce qu'il avait sur le coeur - Harry avait un même sourire heureux et soulagé et lui rendait son étreinte, quelque chose de brillant au fond des ses yeux – c'était si bien d'avoir un frère qui l'aimait tant – puis doucement – difficilement – allez il fallait attendre encore un peu – Draco se dégagea et tourna son visage vers Severus, un sourire content étirant ses lèvres.

« Bonjour Severus. » « Bonjour Draco. » Répondit l'adulte brun en retour, observant en même temps Lucius les rejoindre d'un pas un peu tendu. Et le petit blond pâlit lorsqu'il les eut rejoint, avisant son expression glaciale.

« Lapin, je te serais grè à l'avenir de ne pas courir de cette façon extatique au milieu d'une foule de gens. » - Il devait y avoir en tout une vingtaine de personnes - .

« Oui père, pardon. » Murmura Draco, contrit - Son père avait raison, ce n'était pas de son rang. - - Sauf que 'Lapin' non plus. - - Et Severus semblait trouvé cela hilarant - « Oh Merlin Lucius, qu'a donc fait cet enfant pour que tu le punisses ainsi? » Mais Lucius ne fit que lui envoyer un regard noir et s'appuya sur sa canne, droit et fier. « Toi, tais-toi. » - Et Draco se souvenant de la raison pour laquelle il allait passer la journée à être juste 'Lapin' ne put s'empêcher de ricaner - - Et Harry avait les yeux pétillants d'amusement -.

« Cela aurait-il un rapport avec moi, Draco? » Demanda finalement Severus alors qu'ils commençaient à s'éloigner pour rejoindre le grand hall du ministère. L'héritier des Malfoy haussa un sourcil perplexe – que son large sourire démentait totalement – et hocha la tête.

« Peut être bien. » Murmura t-il. « Et aurais-tu l'amabilité de me dire de quelle sorte de chose je dois me faire pardonner auprès de ton père, s'il te plait. » Continua l'homme, jetant un regard au dos de Lucius qui était un peu plus loin devant.

« Du fait que tu sois un excellent professeur en manipulation. Ma langue a pu fourcher en te faisant passer pour plus parfait que lui. » « Je suis persuadé que ta langue n'a pas du tout fourché, Lapin. Bien, je pense que c'est rattrapble. » Et avant que Draco ne puisse se mettre à rouspéter, il le laissa avec Harry et rejoignit son meilleur ami.

« Alors tu as passé une bonne semaine? » Se permit Harry après un petit moment, prenant la place de Severus au côté de Draco. « Et bien oui, je pense. Mais c'est à toi que je devrais poser la question. Comment était Vienne? » Harry acquiesça et envoya un petit sourire ravi à Draco – Fantastique - « Chaud. Il a fait une chaleur horrible mais la piscine et les rafraîchissements de l'hôtel étaient très agréables. Les concerts étaient fabuleux et Vienne est magnifique. Tu y as déjà été? » Interrgoea t-il, ses yeux verts réveurs encore là bas.

« Il y a quatre ans. Mais je ne m'en souviens pas très bien. » Le brun hocha la tête et jeta un bref coup d'oeil à Draco – oui, tout avait été fantastique mais il s'était tant inquiété pour Draco qu'il n'en avait pas très bien dormi – Il releva la tête vers Severus et Lucius, trop loin pour les entendre, et murmura finalement.

« Comment va ta mère? »

Il sentit le petit blond se crisper à ses côtés et saisit discrètement sa main. « Oublies, on en parlera à la maison. » Continua précipitamment le jeune Snape - et Draco hocha la tête - « Ca va, ce n'est pas si terrible. Elle est juste trop pâle. Et j'ai peur qu'elle s'effondre n'importe quand. » - Bien, si Draco avait si peur en permanence, alors peut être serait-il mieux finalement d'en parler, pour être rassurer - Harry allait reprendre lorsque Severus et Lucius se retournèrent vers eux, avisant immédiatement leurs mines un peu sinistres – que les deux s'empressèrent de remplacer par des expressions impassibles - - Mais les deux adultes n'étaient pas dupes - .

« Et bien, vous en faites des têtes, à peine rentrés que vous vous disputez déjà? » « On ne dispute pas. » Grogna Draco. Puis il lança un regard vers Harry et retrouva son sourire. « J'étais vexé parce qu'il m'appelle Lapin aussi. » Mentit-il éhontément – et bizarrement – encore – cela fit du mal à Harry de voir qu'ils étaient tous réduit à mentir pour protéger un secret dont ils étaient tous au courant. Peut être fallait-il réellement envisager de dire la vérité. - - Mais pas ici, pas maintenant et surtout pas sans en avoir parler avec Draco – D'un accord tacite, les deux enfants laissèrent deux identiques sourires envahir leurs visages et rejoignirent leurs pères. - Plus tard, pas maintenant -.

- & -

Les retrouvailles avec les frères Black avaient été touchantes – même si Harry s'était immédiatemment aperçu que Régulus n'allait pas bien - - Et merde, parfois il lui venait encore l'envie de n'avoir jamais quitté les Dursley, s'inquiéter pour des gens aimés étaient vraiment prenant – et le dîner de 'retrouvaille' – même si il n'y avait aucun doute qu'ils se verraient tous probablement tous les deux jours chez l'un ou chez l'autre – devait être donné chez les Malfoy, à la demande de Narcissa elle-même. Lorsqu'il l'avait appris, Draco avait presque grogné de mécontenement et Harry et lui s'était refugiés dans la chambre du brun, prétextant de quelconques sujets secrets à discuter.

- Bien, réellement tout cela ne pouvait plus durer -

« Je crois qu'il faudrait le leur dire. » Harry avait dit cela d'un ton certain et Draco releva vivement son visage sur lui après s'être installé sur son lit, les mains crispés sur ses genoux. « Je croyais qu'il ne fallait pas leur dire. » Pesta le blond et il lança un regard noir à Harry qui vint s'asseoir à côté de lui.

« C'était avant de voir qu'à force de ne rien savoir de cette maladie, tu imagines qu'elle peut s'effondrer à chaque instant. » « Mais c'est ce qu'elle fait, Harry. Elle s'effondre, elle s'évanouit, elle dort pendant des heures et à n'importe quel moment de la journée. »

Le petit Snape soupira et pinça ses lèvres. « Je pense qu'il faut leur dire. » - Oui, c'était trop douloureux pour eux et Harry ne se sentait pas assez courageux pour supporter Draco encore plus longtemps. Il serait toujours là, mais voir les gens inquiets, tristes et malheureux étaient quelque chose qu'il ne pouvait plus vraiment accepter. Et il n'en dormait plus beaucoup. Et son père lui posait des questions. Et vraiment, il ne voulait pas mentir à son père, pas plus qu'il ne le faisait déjà - .

« Mais tu as dit toi-même que cela allait rendre tout le monde malheureux. » - Oui, bien sûr - « Mais le fait de ne pas en parler te rend encore plus triste, Draco. Il faut que tu saches ce qui va se passer, ce que c'est comme maladie et... » « Je ne veux pas. »

- Merlin si, il le devait. -

« Si tu ne leur dis pas, alors je le dirais à mon père. » Et c'était horrible de voir le visage de Draco se transformer et ses yeux le fusiller du regard, une expression de pure trahison peignant ses traits pâles.

« Si tu fais ça, Harry, je ne te parlerais plus jamais. »

Le brun acquiesça, et un sanglot franchit ses lèvres – non il n'avait pas le droit de pleurer, ce n'était pas sa maman qui allait mourir - - mais il était tellement fatigué - « D'accord. » Murmura t-il d'un ton étranglé.

« Je ne le dirais pas. Mais s'il te plait, tu dois le dire à ton père. Tu ne peux pas continuer à regarder ta mère comme si... »

« Tais-toi! C'est bien ce qu'ils disaient non? Elle va mourir, et il n'y a rien à faire. Alors je peux bien être en colère quand je vois que tout le monde vit comme si il ne se passait rien derrière, comme si inviter des gens et organiser des repas étaient tout à fait normal. Elle s'effondre dés qu'elle fait un effort Harry. Dés qu'elle fait le moindre effort, elle tombe. » Et sa voix était étranglé et brisé mais il ne pleurerait pas. - Parce qu'un Malfoy ne pleure pas - - Oh si un Malfoy pleure, mais si il commençait, Draco savait qu'il ne pourrait plus s'arrêter – Il se contenta de plisser les yeux et transforma sa tristesse en colère – et c' était cela qui le faisait tenir -

- Juste ça -

- & -

Plusieurs semaines étaient passées depuis lors et ni Harry, ni Draco n'avait reparlé de l'idée de dire la vérité à leurs parents et personne ne semblait se douter de rien.

Les cours avaient repris trois jours après le retour de Severus et Harry et le mois de Septembre s'était écoulé dans un brouillard de cours, de jeu, de musique et de balades à cheval. La maladie de Narcissa ne semblait pas empirer – ou du moins, Draco était-il trop souvent absent pour voir l'évolution - et le mois d'octobre avait commencé sur un vent frais annonçant l'arrivée de l'hiver.

« Est-ce que tu connais tous les recoins de ton manoir Dray? » Demanda Harry un jour où lui et Draco se promenaient dans les dédales de couloirs du Manoir Malfoy. Draco jeta un coup d'oeil un peu alarmé à Harry – oh merde, il sentait que cela n'allait pas lui plaire – et secoua la tête – non, il ne connaissait pas toutes les pièces du château et franchement, il y avait certains endroits où il ne souhaitait jamais mettre les pieds – Mais Harry était Harry et le petit sourire carnassier qu'il envoya à son meilleur ami le fit lentement déglutir.

« Tu ne m'emmeneras nulle part avec ce sourire Harry. »

Alors aussi vite qu'il était venu, le sourire disparu et laissa place à une petite moue brouillée et suppliante – et dans les yeux verts de Harry se reflétaient les lumières du plafond - - Maudit Snape – Draco grimaça et tapa du pieds avant de se retourner et de mettre ses mains sur ses yeux.

« Non. Je n'irais nulle part. » Il y eut un petit reniflement et Draco se retourna immédiatement, tombant de nouveau sur le visage adorable de Harry. - Argh, encore il s'était fait avoir - « Je te maudis jusqu'à la 28e génération si l'on trouve quelque chose d'horrible et d'abominable. » – cela voulait dire la même chose mais c'était pour prouver à quel point les choses qui se trouvaient dans le manoir pouvaient être effrayantes - .

Harry sourit, ravi, et attrapa la main de Draco l'entrainant déjà à sa suite. « Je te protégerais promis. »

Ils rejoignirent le grand escalier du hall et grimpèrent les marches jusqu'au cinquième étage, prenant le premier couloir sur la droite – et le noir qui envahissait le fond – ou ce qui semblait être le fond – fit frémir et gémir le petit blond.

« Ne t'inquiètes pas, je suis là et je ne te laisserais pas tout seul, d'accord? » « Tu as intérêt. » Marmonna Draco en se rapprochant de Harry, sa main moite et crispée dans la sienne.

Ils marchèrent, encore et encore et de plus en plus loin et bientôt il n'y avait plus ni lumière derrière eux, ni lumière devant eux et Draco gémit de peur – Mordred, pourquoi n'avait-il pas pris sa baguette? -

« Harry, je te déteste. » Le petit brun ne répondit rien et lâcha brusquement la main de Draco, lui arrachant un cri, étranglé et terrorisé. « Harry! » Cria t-il presque dans un sanglot. - Merde, il avait vraiment peur du noir. - Un faible 'Lumos' lui répondit, éclairant le visage effrayant dans cette lumière du brun qui lui reprit rapidement la main. « Excuses-moi, viens. » « Tu m'avais promis de ne pas me lâcher. » Protesta Draco sur un ton de reproche.

Harry hocha la tête et s'excusa encore, pressant un peu plus la main de Draco. « Est-ce que tu veux qu'on entre dans une des pièces? » - Et découvrir la chambre encore meublée et drappée d'un des ses très très vieux ancêtres - - Non - « Je veux faire demi tour et rester dans ma chambre jusqu'à la fin de ma vie, Harry, alors ne me demandes pas ça. »

Il sentit le brun acquiescer et ils se remirent à avancer, Harry les arrêtant quelques instants plus tard devant une immense double porte. « Tu crois que c'est quoi? » « Je crois que je ne veux pas le savoir. » Singea Draco avant de mordiller sa lèvre. « Sincèrement Harry, tu as conscience que je suis vraiment mort de trouille et que cela ne me fait vraiment pas plaisir d'être là et aussi que tu passes pour un ami horrible à m'obliger à être ici. »

Le petit Snape tourna son visage vers Draco et avisa les quelques larmes qui perlaient au coin de ses yeux. « Mince Draco, tu aurais du me dire que tu ne voulais vraiment vraiment pas y aller. » Il tendit brusquement la main et effaça vite les larmes de son meilleur ami. « Viens, on repart et on ira faire une balade à cheval. » Et il n'y avait rien de filou dans ses yeux et il tirait déjà Draco derrière lui, vers la sortie de ce couloir horrible.

« Attends, Harry. » Le retint Draco en tirant un peu sur son poignet. Le brun se retourna vers lui et se rapprocha, éclairant leurs deux visages. « On fait cette salle, et après on s'en va. » Murmura t-il et il reprit son souffle parce que rien que de le dire lui avait pris presque tout ce qui lui restait de courage.

« Tu es sûr? » Harry fronça les sourcils et resta un instant à contempler l'expression presque déterminée du blond qui finit par vigoureusement hocher la tête.

« Juste cette salle, et après on s'en va. »

Et comme il ne fallait pas répéter les choses trente-six fois à Harry, une fois qu'il se fut assuré que c'était réellement ce que voulait Draco, il se retourna vers la porte et la poussa d'une main, l'autre occupée à retenir Draco – c'était une bonne idée, et il était déterminé, mais il n'en était absolument pas moins terrorisé -

« C'est une bibliothèque. » Murmura Harry ébahi alors que Draco avait détourné son regard – découvrir un lit défait et des voiles de baldaquins volants étaient sa pire hantise. - Mais c'était une bibliothèque – Il tourna rapidement son visage vers la pièce et découvrit comme Harry l'avait dit une vaste bibliothèque, entourant quelques petites tables d'études finement sculptées. Tiré par Harry, il entra dans la salle. « Tu ne savais pas qu'il y avait cette pièce ici? »

- Il y avait tant de livres, pourquoi étaient-ils abandonnés là? -

Rapidement le brun rejoignit l'autre côté de la pièce. « Je te lâche deux secondes la main pour ouvrir les rideaux d'accord? » Draco acquiesça et Harry lui confia sa baguette, attrapa les deux pans de tissus et les écarta d'un mouvement vif. Et Draco ne put s'empêcher de gémir de terreur

– Oh Merlin, quelle idée stupide il avait eu -

Les immenses fenêtres avaient été murés.

Sans attendre il se saisit de nouveau de la main de Harry et le tira vers lui. « Maintenant est-ce que l'on peut rentrer? » Murmura t-il d'une voix étranglé. Le brun hocha la tête et ils repassèrent près des tables, Harry les éclairant brièvement.

Et puis il s'arrêta. « Ca te dérange si je jettes juste un coup d'oeil aux livres qui sont là. » Il désigna de sa baguette les quelques piles de livres qui gisaient sur l'un des tables et Draco haussa les épaules. « Ok, mais pas longtemps. » Et ensemble ils allèrent se coller contre les bureaux poussiéreux, passant avec avidité leurs mains sur les reliures de cuirs.

Potions, défenses, magie noire, magie blanche...Quelques uns des livres étaient en double exemplaire dans la bibliothèque principale mais Draco et Harry découvrirent plusieurs livres qu'ils n'avaient jamais vu.

Et – et oui – parce qu'ils étaient jeunes et qu'ils ne doutaient pas un instant du bien fondé de leurs investigations – ils ne pouvaient pas abandonner tant de beaux livres ici – les deux enfants s'emparèrent de trois livres chacun – et Draco était beaucoup moins effrayé et bien plus excité – et ils rejoignirent rapidement le bout du couloir et la cage d'escalier illuminée d'un grand soleil, leur butin sous le bras.

Un livre de très vieilles et rares potions, trois tomes de sorts anciens, un de runique, un de celtique et un d'antique qu'ils se partageraient, un petit recueil de sort de magie sans baguette pour Harry et pour Draco, un petit carnet en cuir vierge.

Fier comme des pans de leurs trouvailles, ils redescendirent au deuxième étage du Manoir et restèrent le reste de l'après midi enfermé dans la chambre du blond.

C'était une parfaite journée d'octobre et leurs rires résonnèrent dans chaque sombre recoin de l'imposant manoir.

- & -

Et puis, un mois plus tard, des évènements étranges firent la une des journaux.

La chambre des Secrets a été ouverte,

Ennemi de l'héritier prenez garde!

L'ouverture de la chambre des Secrets, légende mythique de l'école de sorcellerie Poudlard, serait la cause des divers évènements étranges survenus récemment au sein même de l'école. D'après nos sources, il y a un mois, le 24 octobre pour être exacte, un message en lettre de sang aurait été rédigé sur un mur, à quelques mètres à peine de la chatte pétrifiée du concierge, Mr Rusard. Un jeune élève, témoin de la scène, a déclaré au WizardNews Magazine « C'était horrible, il y avait cette phrase sur le mur écrite en lettre de sang 'La chambre des secrets à été ouverte, ennemi de l'héritier, prenez garde'. Je ne comprends pas comment le directeur Dumbledore peut nous laisser continuer à étudier alors que le danger rôde tout autour. Et même si ce n'est pas la chambre des Secrets, quelque chose est en train de se passer ici et nous sommes en danger. Personne ne peut ignorer cela. » Rappelons que depuis, un fantôme a lui aussi été retrouvé stupéfié dans l'un des couloirs de l'école.

En réponse aux nombreux courriers des parents, Albus Dumbedlore a déclaré dans une conférence de presse qu'il n'y avait pour l'instant aucune raison de s'inquiéter et que les choses allaient rapidement rentrer dans l'ordre, tous les professeurs et préfets concentrés à découvrir le fin mot de l'histoire.

Espérons, mesdames et messieurs, que ce fameux fin mot ne vienne pas avec le décès de l'un de nos enfants.

Le 26 Novembre 1992,

Mylin Pac pour The WizardNews Magazine.

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Et tandis que les journaux du matin paraissaient, un jeune garçon blond au corps épuisé et au visage cerné se retourna, s'enfonçant un peu plus dessous ses couvertures lorsque son père tenta de le tirer du lit.


Et bien non, vous ne rêvez pas : ) Nouveau chapitre déjà fini et plus de défis. J'en ai marre, je n'atteindrais jamais les 1000 reviews - ouin - tant pis pour moi, mais ça me fend trop le coeur de laisser les gentils revieweurs punis.

J'espère que ce nouveau chapitre vous aura plu.

Biz.

Blibl'

PS: Je fais de la pub pou deux excellentes auteurs qui méritent d'être connus...C'est du slash.

N'oublies pas de Atsuna. Elle upadte tous les deux jours et son Draco est un petit bijou.

L'amour en trois points de Roxanne33, là encore, Draco est un amour. : ) Et en plus, le chapitre 5 est terrible et elle update tous les jours!

N'hésitez pas à mettre des reviews : ) Elles le méritent.