Série: Gravitation

Genre: shônen-ai

Pairing :Yuki Eiri / Shindo Shuichi et Nakano Hiroshi/ Fujisaki Suguru (à partir de maintenant !)

Disclaimer : Même si je l'avais voulu les personnages ne m'appartiennent pas. Ils appartiennent à Murakami Maki.

Résumé du chapitre précédent : Suichi et Eiri ont enfin couché ensemble. Alors qu'ils mangent tranquillement dans la cuisine, une personne sonne à la porte de l'appartement du professeur. Derrière la porte, se trouve Mika, la grande sœur d'Eiri.

Les pensées des personnages en italiques.

Les opposés s'attirent

Chapitre 4 : Romance ou pas ?

« Ohayo Eiri, cela faisait longtemps. Puisque notre petit frère ne voulait pas me dire si tu allais bien j'ai décidé de venir te voir », déclara Mika.

Eiri ne s'attendait pas du tout à voir sa sœur débarquer, une chose était sûre, il ne devait pas la laisser entrer tout de suite. En voyant un gamin dans son appartement, elle risquait d'en faire voir de toute les couleurs à Shuichi et ça il en était hors de question, se dit-il. Mika allait franchir le seuil quand son frère lui claqua la porte au nez. Puis il la verrouilla et se dirigea vers la cuisine, il prit son élève par le bras et l'emmena jusque dans sa chambre. Surpris de la réaction de son amant, l'adolescent se laissa faire et ce ne fut qu'arrivé à destination qu'il lui réclama plus d'explications.

« Mais ça va pas ? Pourquoi tu m'emmènes ici de force ? s'énerva-t-il.

- Ne crie pas si fort ! écoute Shuichi, la personne qui a sonné c'est ma sœur. Si je ne la fais pas entrer, elle restera devant la porte jusqu'à ce que je sorte, s'empressa de raconter Eiri d'un ton paniqué.

- Fais-la rentrer alors, déclara le lycéen d'une voix calme, ne voyant pas pourquoi son amant était mal à l'aise.

- Tu ne comprends pas ! rétorqua le professeur. Si elle te voit, elle voudra savoir qui tu es et puis notre relation dois rester secrète, affirma l'enseignant d'un ton sec.

- D'accord mais je ne comprends toujours pas ? l'interrogea le garçon.

- Tu restes dans ma chambre et tu ne fais aucun bruit. Je vais me débarrasser vite fait de cette empêcheuse de tourner en rond. Tu veux bien ? » demanda le plus vieux d'une voix tendre. Shuichi n'avait pas tout saisi mais en voyant son amant le supplier du regard, il accepta.

« D'accord je reste ici mais avant d'y aller tu me fais un bisous ! commanda-t-il d'un ton tendre.

- Tout ce que tu voudras », s'empressa de répondre Eiri joignant le geste à la parole.

Il referma la porte de sa chambre et repartit dans le salon, il pouvait clairement entendre sa sœur vociférer derrière la porte. Pour éviter la crise d'hystérie, le jeune homme ouvrit la barrière qui le séparait de sa « chère » grande sœur, l'effet fut immédiat, Mika entra en trombe dans l'appartement et réprimanda son frère.

« Cela ne se fait pas de claquer la porte au nez de sa sœur ! s'énerva-t-elle. Tu n'es qu'un ingrat doublé d'un imbécile fini ! termina-t-elle durement.

- On se calme l'hystérique ! riposta le frère. Qu'est-ce que tu fais ici ? lui demanda-t-il.

Il n'y va pas de main morte avec sa sœur, songea Shuichi.

- Je suis venue prendre de tes nouvelles, père s'inquiète pour toi tu sais ! expliqua la brune.

- Tiens donc comme c'est étonnant ! Tu peux lui dire que je vais bien et que je ne rentrerai jamais à la maison, lui répondit le professeur.

- Arrête une minute Eiri, Ayaka-chan aura bientôt dix-huit ans et père voudrait que tu l'épouses, insista Mika.

L'épouser ? Mais c'est qui cette garce qui essaie de me voler mon Eiri ?

- Il en est hors de question, je ne l'aime pas et elle non plus d'ailleurs, rétorqua l'enseignant d'une voix catégorique.

- Mais c'est ta fiancée je te rappelle ! s'emporta la grande sœur.

Sa fiancée ? C'est quoi cette histoire ?

- Ça suffit ! Je ne me marierai pas avec elle compris ? Maintenant dehors j'ai des choses à faire ! fit Eiri dans le même état d'énervement que son aînée.

- Je vois, c'est plus important que moi ? demanda-t-elle.

- En effet, du balais ».

Mika sortit de l'appartement furieuse contre son frère, cela faisait plusieurs mois qu'elle n'avait plus eu de ses nouvelles et celui-ci la jetait dehors, ça il va le payer, se disait-elle.

Eiri demanda à Shuichi de sortir de sa chambre, celui-ci s'exécuta l'air à la fois en colère et triste. Le professeur ne comprit pas pourquoi il était dans cet état néanmoins il devina qu'une nouvelle dispute allait éclater.

« Alors comme ça tu as une fiancée ? s'emporta l'adolescent. Tu comptais me le dire quand ?

- Shuichi, je ne me marierai jamais avec elle car je ne l'aime pas et elle non plus, dit Eiri pour essayer de calmer son amant.

-Peut importe ! Tu m'as menti, tu aurais dû me le dire ! s'exclama le lycéen toujours sur le même ton. Dans une relation, on doit être honnête avec son partenaire sinon il n'y a pas de confiance et sans cela la relation de dure pas !

- Mais je ne vois pas pourquoi tu t'énerves comme ça, Ayaka-chan compte rompre les fiançailles quand elle aura dix-huit ans, déclara l'enseignant d'un ton calme.

- ça suffit ! Quand tu comprendras que se dire la vérité est important tu me feras signe ! Je retourne chez moi », conclut Shuichi en prenant ses affaires.

Le lycéen partit en trombe de l'appartement de son amant, très en colère de ce manque d'honnêteté. Perdu dans ses pensées, il heurta un homme de grande taille mais il était tellement en rage qu'il ne s'excusa même pas et poursuivit son chemin. Il s'agissait de Tatsuha qui voulait savoir comment son frère se portait, il venait de voir sa sœur partir et maintenant l'élève de son aîné. Quelque chose venait de se produire et curieux comme il était, il voulait être mis au parfum. Il sonna à la porte et pour une fois Eiri lui ouvrit presque immédiatement mais il vit bien que son frère s'attendait à quelqu'un d'autre. Un peu dépité, le professeur fit rentrer son cadet et celui-ci commença aussitôt son interrogatoire.

« Aniki, j'ai vu Mika en arrivant, est-ce qu'elle a vu ton élève ?

- Non, j'avais demandé à Shuichi d'aller dans la chambre et d'attendre qu'elle parte, expliqua Eiri en allumant une cigarette.

- Je vois mais pourquoi il avait l'air furieux quand il est parti ? l'interrogea le plus jeune.

- Quoi ? Tu l'as vu ? retourna le blond.

- Oui, il m'a percuté et est parti sans s'excuser, lui répondit Tatsuha. Maintenant réponds à ma question, rajouta-t-il.

- Mika était venue me parler d'Ayaka-chan et Shuichi a tout entendu ! avoua l'enseignant.

- Je vois et je suis sûr qu'il t'a reproché de lui avoir menti et toi tu ne t'es même pas excusé », déclara le brun sur un ton victorieux. Son aîné le regarda avec de grands yeux en se demandant comment son frère avait réussi à deviner.

« Oui, c'est ça mais comment tu le sais ? demanda-t-il, curieux de connaître la réponse.

- Tout simplement parce que je te connais ! Tu es incapable de demander pardon quand ce n'est pas nécessaire ! exprima Tatsuha sur le ton de l'évidence. Tu devrais apprendre, ça te simplifierait la vie crois moi, confirma-t-il.

- Si tu le dis… Qu'est-ce que je vais faire maintenant ? Je ne connais pas son numéro de portable.

- Mais tu sais où il travaille, c'est où déjà ? demanda le brun dans l'espoir d'essayer d'obtenir l'information de son frère.

- C'est le bar « Chez Hakashi », tu sais celui qui se trouve dans l'allée marchande mais je ne peux pas y aller, si on me voyait en train de m'excuser devant mon élève, on se poserait des questions, répondit tout simplement Eiri avant de réaliser. Mais je ne t'ai jamais dit où il travaillait ?

- Ah bon, je pensais mais courage, rien n'est perdu, encouragea Tatsuha. Je dois y aller, Kimura-kun m'attend. » Il salua son frère et partit.

En fait le brun ne devait pas voir son amant du moment mais il voulait parler avec Shuichi. Arrivé sur les lieux, il était dix heures et l'adolescent n'était toujours pas là aussi décida-t-il de se promener dans le quartier comme il le faisait toujours et ne retourna au bar que quatre heures plus tard. Il rentra, vit l'adolescent derrière le comptoir et s'assit devant lui. Sentant que quelqu'un venait de s'assoir Shuichi releva la tête et fut surpris de voir que le client qui lui faisait face ressemblait beaucoup à son amant. Tatsuha réalisa que le serveur était perturbé par sa présence et décida de se présenter.

« Shindo Shuichi je présume, je me présente : Uesugi Tatsuha, enchanté de te connaître, fit-il de manière enthousiaste.

- Vous êtes de la famille d'Uesugi sensei ? demanda l'adolescent.

- En effet, je suis son petit frère. Tu as dû remarquer notre ressemblance, répondit le brun toujours sur le même ton. Mais d'après ce que je sais, tu es plus vieux que moi alors tutoie moi et appelle moi Tatsuha, rajouta-t-il.

- D'accord Tatsuha-kun, accepta le serveur. Alors appelle moi Shuichi, tu dis que tu es plus jeune que moi mais quel âge as-tu ? l'interrogea-t-il d'un air sceptique.

- J'ai seize ans mais je fais plus vieux et je suis grand aussi », répondit le plus jeune. Le garçon aux cheveux roses n'en revenait pas que ce grand jeune homme soit moins âgé que lui mais il était aussi le frère de son amant et ça ne lui plaisait guère.

« C'est Eiri qui t'a envoyé ? demanda-t-il d'un ton sec.

- Pas du tout, il ne sait pas que je suis ici, répondit Tatsuha. Mais je suis au courant pour votre dispute. Ma sœur a le don d'embêter autrui qu'elle le veuille ou non, soupira-t-il.

- Ta sœur n'a rien fait c'est plutôt ton frère qui m'a menti, rétorqua le plus vieux. Tu veux quelque chose à boire ? demanda-t-il.

- Une bière s'il te plaît.

- L'alcool est interdit avant vingt ans, affirma Shuichi.

- Allez, sois sympa », insista le brun. Mais l'adolescent aux cheveux rose était catégorique donc il n'insista pas plus.

« Un coca alors puisque je ne peux pas boire d'alcool, commanda finalement Tatsuha d'un ton dépité.

- Voilà ta consommation, déclara Shuichi en lui tendant son verre.

- Merci. Pour Ayaka-chan, sache qu'elle n'aime pas mon frère et elle compte rompre les fiançailles quand elle aura dix-huit, affirma le brun en buvant une gorgée de son verre. Et si aniki ne t'a rien dit c'est que pour lui cela n'avait aucune importance puisqu'il ne veut pas l'épouser, rajouta-t-il.

- Je veux bien mais il aurait dû au moins comprendre que ça m'a affecté, confia le plus vieux.

- Aniki est un homme froid quand il s'agit de relations humaines, ce n'est pas quelqu'un de mots mais d'action alors ne lui en veux pas trop. Tu sais il tient à toi, je l'ai vu dans ses yeux quand il m'a expliqué la situation, il ne veut pas te perdre. Eiri était anxieux avant votre rendez-vous, cela ne lui arrive jamais et crois-moi car il n'a pas eu une adolescence tranquille. La chaleur humaine, il ne connait pas très bien alors va le voir, explique-lui tes sentiments et tout ira bien, expliqua le brun dans un long monologue.

- Je ne sais pas quoi dire, ajouta Shuichi au bout d'un petit instant de réflexion.

- Alors ne dis rien et après ton boulot va le voir, il doit s'inquiéter en ce moment, déclara Tatsuha.

- J'irai, promit l'adolescent qui réalisa : Comment tu as su où je travaillais ? le questionna–t-il.

- C'est-à-dire, euh, ben… » bredouilla le plus grand sans savoir quoi répondre.

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Eiri ne savait plus quoi faire, il était quinze heures trente et Shuichi devait avoir fini son service. Il avait espéré que le garçon revienne le voir pour avoir une explication concernant la dispute du matin, aussi, au lieu de se lamenter sur sort, il avait corrigé ses copies dans son bureau. Après avoir fini, il fut saisi d'une inspiration soudaine, il voulut écrire, cela faisait longtemps qu'il n'avait plus ressenti le besoin de s'exprimer. Il alluma son ordinateur portable et commença à écrire, dans un fichier texte, tout ce qui lui venait à l'esprit. Concentré sur ce qu'il faisait, le professeur ne vit pas les heures passer et c'est en relevant la tête qu'il s'aperçu qu'il était dix-huit heures. Surpris d'être resté aussi longtemps sur son ordinateur, il se rendit compte qu'il avait écrit un chapitre d'une histoire, il sauvegarda son texte et venait d'éteindre son ordinateur quand la sonnette de la de l'entrée se fit entendre. Eiri se précipita vers la porte le cœur battant et il ne put s'empêcher de sourire en voyant son élève. L'adolescent était à peine rentré que l'enseignant se jeta sur lui et le serra dans ses bras, et Shuichi, d'abord étonné puis ravi lui rendit son étreindre. Quelques minutes passèrent sans qu'aucun des deux ne rompe cet échange puis Eiri le lâcha et commença à s'excuser.

« Shuichi je suis désolé pour tout à l'heure, fit-il nerveusement. Je ne voulais pas te mentir, c'est que pour moi ça n'avait aucune importance, termina-t-il.

- Je sais ne t'inquiète pas, je ne t'en veux plus, lui confirma son élève. Par contre ton petit frère est venu me voir au travail et m'a expliqué plein de choses comme le fait qu'un jour tu m'avais suivi jusqu'à mon travail pour prendre une photo de moi, déclara-t-il avec calme.

- Je suis désolé, je sais que ce jour là tu as eu peur, essaya de s'excuser le blond tout en pensant que dès qu'il verrait son frère il le tuerait.

- En effet tu m'as fait peur mais je ne t'en veux pas non plus, je suis même heureux que tu aies voulu savoir où je travaillais et aussi pour avoir une photo de moi, expliqua Shuichi en déposant son sac à dos par terre. Mais je dois être horrible sur cette photo ? demanda-t-il un peu anxieux.

- Non rassure-toi, tu es très mignon comme d'habitude », affirma l'enseignant. L'effet sur son amant fut immédiat, il rougit à en devenir tomate. Ravi que finalement tout s'arrange entre son élève et lui, il remarqua alors que Shuichi avec un sac à dos assez lourd et un paquet qui sentait très bon.

« Tu as l'air bien chargé, déclara-t-il.

- Oui, j'espère que tu n'as pas encore mangé car j'ai ramené de bons petits plats que je viens d'acheter, confia l'adolescent en lui montrant le paquet. Et dans mon sac à dos, j'ai tout ce qu'il faut pour passer une bonne soirée avec toi ainsi qu'une bonne nuit. J'ai même mon cartable pour demain et mon uniforme, termina-t-il.

- Et bien, tu as tout prévu, allons manger alors, approuva Eiri en ouvrant le paquet et il constata que ce qu'il avait dedans était l'un de ses plats favoris. Surpris il demanda : « Comment tu savais que j'aimais ça ?

- C'est Tatsuha-kun qui me l'a dit, confia le lycéen en lui faisant un clin d'œil.

- Et bien je crois que tu t'es trop rapproché de mon frère, ça ne me plaît pas, rétorqua Eiri avec un peu de jalousie

- Ne t'inquiète pas, il a beau te ressembler il n'a pas autant de charisme que toi », rassura le plus jeune en embrassant passionnément son professeur.

La soirée en tête à tête, démarrait très bien, chacun essayant de ne pas contrarier l'autre et de ne plus aborder le sujet qui fâche « la fiancée d'Eiri ». Les deux jeunes hommes s'installèrent devant la télévision et regardèrent un film d'horreur qui passait sur une chaîne du câble, ils n'eurent toutefois pas l'occasion de le voir en entier car Shuichi passait son temps à s'agripper, parce qu'il avait peur, à son amour et celui-ci le rassura en l'embrassant puis en lui faisant l'amour tendrement.

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Le lendemain matin, Eiri se réveilla à six heure trente et constata que son amant dormait toujours alors, puisque son élève dormait sur le ventre, il caressa son dos nu, de ses épaules à son joli petit postérieur. Shuichi sortit tout doucement des bras de Morphée en émettant des petits soupirs de bien-être qui n'échappèrent pas à son professeur, celui-ci avait encore envie de lui donc il se pencha et lui déposa de petits bisous dans le cou tandis qu'avec sa main il caressait son flanc. L'adolescent comprit très vite que son homme voulait encore faire des cochonneries et décida de l'arrêter car il devait partir un peu plus tôt que son beau blond pour ne pas qu'ils arrivent ensemble au lycée. Eiri s'arrêta à contrecœur et partit se laver pour ensuite préparer le petit-déjeuner. Shuichi se leva et se dirigea à son tour dans la salle de bain puis alla rejoindre son beau professeur.

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De son côté, Hiro n'avait pas eu de nouvelles de son meilleur ami cela voulait donc dire que tout s'était bien passé avec Uesugi sensei, pas de nouvelles bonnes nouvelles se disait-il. Alors qu'il faisait route vers le lycée, l'adolescent aux cheveux longs bouscula sans le faire exprès une personne qui, sous le choc, tomba à terre. Hiro réalisa qu'il venait de percuter un jeune garçon plutôt, il l'aida à se relever et entreprit de s'excuser.

« Je suis désolé, je ne t'avais pas vu, fit-il.

- Ce n'est rien, je ne faisais pas attention non plus », sourit le jeune inconnu. Le brun fut charmé par ce souri angélique et se fit la réflexion que ce garçon était très séduisant. Il remarqua qu'il portait le même uniforme que lui.

« Je crois que nous allons au même lycée, je ne t'avais jamais vu avant, déclara Hiro d'une voix tendre.

- C'est parce que je suis en première année. Je m'appelle Fujisaki Suguru, enchanté de vous connaître, se présenta-t-il.

- Je m'appelle Nakano Hiroshi et je suis en troisième. Je suis très enchanté de te rencontrer moi aussi, confirma le brun. Allons au lycée ensemble et faisons connaissance en chemin, proposa-t-il avec un regard séducteur.

- J'accepte Nakano-san. »

Ils partirent ensemble vers le lycée, Hiro se sentait attiré par ce garçon et s'entendait très bien avec lui. Suguru trouvait son aîné séduisant mais sans plus, après tout c'était un homme et il était contre ce genre de relation qu'il qualifiait de malsaine. Cependant le brun ne le savait pas et même s'il l'avait su, il s'en moquait complètement car il avait déjà couché avec des hommes ayant affirmé être des hétérosexuels purs et durs. L'adolescent aux cheveux long était, lui, bisexuel et aimait donc autant coucher avec des femmes que des hommes. Néanmoins ce genre d'attirance pour les deux sexes était une lame à double tranchant, il pouvait tomber amoureux d'une femme comme d'un homme, si c'était une femme tant mieux mais si c'était un homme, il ne pourrait pas se montrer démonstratif en public : pas question de se promener main dans la main.

Arrivé au lycée, Hiro trouva qu'il avait passé trop peu de temps en compagnie de son nouvel ami et peut-être plus qui sait ? Shuichi était déjà devant l'entrée à l'attendre, les présentations faites Suguru les laissa et le brun le regarda partir en se disant qu'il devait tenter à tout prix de le séduire car il le voulait tout simplement.

Commentaire de fin : une journée mouvementée pour Eiri et Shuichi ainsi qu'une rencontre pour Hiro. Où cela va-t-il mener ? Chapitre cinq « Le quotidien ». Je remercie en une fois Chawia d'avoir corrigé mon chapitre.