Titre: Apprend moi à sourire
Auteur: Warushinda
Genre: romance, yaoi, lycée, n'importe quoi...
Pairing: RukiXReita, KaoruXKyô, AsagiXRieko, YomiXHyde? HydeXGackt ?
Personnage : Ruki & Reita (the GazettE), Kaoru & Kyô (Dir en grey), Maya (LM.C), Miyavi, Gackt, Hyde, Yomi (Nightmare), Bou (ex-An cafe), Juka, Hizaki (Versailles), Rieko (fictif), Asagi (D), Jui (Vidoll), Tsukasa (D'espairsRay), Aki (SID), Maeda (fictif) (j'pense n'avoir rien oublié sauf quelque perso fictif que je trouve inutile de citer).
Mot de l'auteur : ça va ? Vous suivez toujours ?
Chapitre 13 :
Après être resté une bonne demi-heure chez le fleuriste, Jui trouva enfin le bouquet idéal. Grâce à son sourire ravageur il put obtenir une remise auprès de la jeune vendeuse. Jui adorait manipuler les gens et il remercia le hasard de l'avoir fait naître aussi beau ce qui lui facilité vraiment la tâche. Arrivé enfin à destination, il arrangea une dernière fois une de ses mèches de cheveux, puis sonna. Quelque instant plus tard, un homme ouvrit et Jui le gratifia alors de son plus beau sourire mais cette fois sincère ce qui était rare.
« Désolé de t'avoir fait attendre ma beauté, j'avais un client de dernières minutes, un cas plutôt grave. Mais voila un bouquet pour me faire pardonner.
-Tu fais passer tes autres clients avant moi maintenant ?
-Tu sais bien que c'est toi que je préfère mon petit Tsukasa.
-La ferme. »
Tsukasa le fit entrer, les deux allèrent s'installer sur le canapé. Le brun servit une tasse de thé au blond, ce dernier remarqua le teint pâle et les cernes sur le visage de son hôte.
« Alors qu'est-ce qui te tracasse mon ange ?
-Si tu me nomme encore comme…
-Ok mon cœur, alors ?
Tsukasa grogna mais finit par répondre.
-Ce gosse me rend malade.
-C'est-à-dire ?
Tsukasa reprit place sur le canapé tout en buvant son thé, il s'affala alors sur le dossier.
-Il ne rentre plus les weekends maintenant.
-A t'entendre, on dirait que ne plus le voir ici te gêne.
-Oui ça me gêne, et si je ne l'arrête pas, il va finir par partir.
-N'est-ce pas ce que tu souhaitais ?
-Imbécile ! Tsukasa se leva et fixa Jui, si il part, sur vais-je reporter ma tristesse ?! Toute ma haine et frustration je la passe sur lui, il en est le responsable ! Mais s'il part comment vais-je faire pour évacuer ?! Je…je vais…devenir dingue.
Tsukasa se prit alors la tête dans ses mains, essayant de se calmer. Jui se leva à son tours et pris son ami dans ses bras.
-Au pire des cas, tu passeras tes nerfs sur moi. Mais j'ai un conseil pour toi…oubli ton passé.
-Pardon ?! Le brun se dégagea alors du blond, jamais j'oublierais ! On m'a encore enlevé le peu de vie que j'avais ! Mais cette fois je ne pardonnerais pas, si j'oublie on va encore recommencer et ce sera autre chose, ça suffit j'ai eu ma dose ! Désormais c'est moi qui fais du mal et plus le contraire !
-Tu avoues donc que ton comportement envers Ruki, c'est juste du mal gratuit et non une punition.
-Je…
-Bien, j'ai déjà une réponse sur ton cas Tsuki, mais je te le promets, je te sortirais de ta folie même si je dois te mettre en état de légume.
-Je ne suis pas fou ! Et puis de quoi tu parles ?! Tu joue avec moi comme avec tes stupides clients ?!
-Non, je ne joue pas, tu es le seul que je prends au sérieux. Disons que je tiens à toi d'une certaine manière, contrairement à ce que tu penses tu es important pour moi. Bon je vais y aller mais avant sache une dernière chose : tu es trop enchaîné à ton passé et tu en as oublié de vivre. Ruki est la seule chose qu'elle t'est laissée. Ne pense pas qu'elle soit ravie de la manière dont tu t'occupes de votre fils. »
Jui embrassa le cou de Tsukasa et partit, ce dernier étant resté immobile. Une fois dehors, Jui soupira. La première étape venait de prendre fin et la deuxième était sûrement déjà en route, bientôt Tsukasa lui appartiendrait.
oo00O00oo
Yomi se languissait que cette soirée se termine, un samedi soir comme il l'est détestait. Ses parents avaient organisés un dîné avec pour invités, les collègues de bureau de son père, bien sûr tout les sourires, les formule de politesse n'étaient qu'hypocrisies, ce qui ajouta un poids de plus au moral du châtain.
Quoique ce soir, cela fut encore plus insupportable que d'habitude, Yomi avait l'habitude de voir leurs yeux pervers le déshabiller, mais ce soir, ils allaient jusqu'à lui faire discrètement du pied sous la table, en s'excusant prétextant ne pas avoir fait exprès ou posé les mains sur lui, c'était pathétique. Sa mère ne voyait rien, elle n'avait jamais su voir, raison pour laquelle le châtain la détestait, quand à son père, Yomi voyait son regard envers lui changer comme autre fois. Mais plus jamais le lycéen ne se laisserait faire.
Un des invités devint plus ambitieux que les autres, Yomi sentit sa main se poser sur sa cuisse et glisser doucement à l'intérieur de celle-ci, le châtain se leva d'un bon et se mis à hurler.
« Enlève tes sales pattes gros porc ! »
Tous le regardèrent, l'homme en question pris comme excuse qu'il essayait de ramasser sa serviette qui venait de glisser. Le mère du châtain se leva à son tour et fit la morale à son fils sur les manières de se conduire à table et de se tenir devant des invités. Le père ordonna à des excuses, mais Yomi refusa et sortit de table en les maudissant.
Une fois dans sa chambre, Yomi se calma. Il savait que ce moment de répit ne serait que provisoire et qu'une fois les invités partis, il allait payer son acte. De toute manière vivre ici devenait de plus en plus insupportable. Mieux valait vivre dans la rue qu'en leurs compagnies. Yomi fit alors ce qu'il rêvait de faire depuis ses treize ans, il prit un sac et y engouffra tout ce dont il aurait besoin et les peux de choses auquel il tenait. Il ralluma son portable et vis plusieurs appels en absence de la part d'Hyde, comme ce dernier n'avait pas laissé de
message sur le répondeur, cela ne devait donc pas être important. De tout manière Yomi n'osait pas le rappeler car vu l'heure, il le dérangerait sûrement en pleine actions avec Gackt. A cette pensé, un sourire naquit sur le visage du lycéen. Lorsqu'il finit de faire le tour de sa chambre, il descendit, il allait partir, mais part la grande porte !
Une fois en bas, les invités venaient de partirent et ses parents débarrassaient tout en reparlant de la soirée et bien sûr de l'incident avec leurs fils. Lorsqu'ils aperçurent ce dernier, ils furent tout d'abord surprit puis leurs visages s'assombrirent.
« On peut savoir où tu vas ? Lâcha sèchement le père.
-Ah ? Je ne vous l'ai pas dis ?
-Ne te fous pas de nous Yomi !
-Je pars.
-Ah oui ? Se moqua le père, et où ?
-Chez un homme.
-C…comment ça ? Balbutia sa mère.
-Disons qu'au lieu d'une belle-fille, vous aurez un beau-fils, bien que vous ne risquiez jamais de le voir.
-Arrête tes conneries, petit con ! T'es une saleté de gay ?! Je te l'interdit tu m'entends ?! De mon vivant tu ne…
-Tu fais l'homophobe mais si il ya bien une saleté ici « papa » c'est toi ! Tu m'interdis d'aimer les hommes mais toi ça ne t'as pas empêché de me sauté dessus parce que tu me trouvais…qu'avais tu dis déjà ? Ah oui, « appétissant ».
Le père marqua un temps de pause, la mère quand à elle sortit de son état de choc.
-Comment oses-tu ?! Ton père n'a jamais pu faire une chose pareille ! Tu n'es qu'un menteur qui cherche de l'attention, tu inventes tout ! Tout pour nous faire couler, tu ne détruiras pas mon ménage avec tes mensonge tu m'entends ?! Jamais !
-Si ta vie se résume à servir de bonne et de boîte à sperme à une pourriture eh bien tant mieux pour toi, sur ce, adieu ! »
Yomi sortit alors en courant et entendit son père lui courir après, mais ce dernier s'arrêta devant leur résidence. Le châtain continua de courir et dés qu'il fut sûr d'être tranquille, il s'arrêta pour reprendre son souffle. Si il avait su, il n'aurait jamais sécher les cours de sport, enfin tant pis, il reprit doucement son souffle et dés que celui-ci redevint normal, il se remit en route en marchant. Il était plus de minuit et il ne savait pas vraiment où aller, chez Hyde lui semblait compromis car ce dernier se trouver chez Gackt et puis Yomi, pour une fois, ne voulais voire personne. De toute manière il aimait les balades nocturnes et il en avait grandement besoins.
oo00O00oo
Avant de rentrer chez lui, Bou décida de faire un détour par le parc, histoire de se dégourdir un peu les jambes. Rien de mieux qu'une marche dans un parc le dimanche matin pour se changer les idées, surtout après avoir fait un tour dans un marché bondé ! Alors que le blond chantonné, il aperçu une personne assis prés d'un arbre qu'il reconnu comme Yomi. Ce dernier était appuyé contre l'arbre et tenait son sac où sa tête reposait dessus, il semblait être endormit. Bou s'approcha et posa la main sur l'épaule de son ami afin de le réveiller.
« Yomi, ne Yomi, réveils toi !
-Hummmm
-Yomi.
-Hum…Bou ?
-Pourquoi tu dors ici ?
Le châtain se redressa et s'étira, Bou quand à lui, s'assis prés de son ami et le regarda d'un air interrogateur.
-l'es quel heure ?
-Bientôt dix heures du matin. T'as dormi à la belle étoile ?
-Ouais, tu fais quoi là ?
-J'tai posé la question en premier.
-J'me suis tiré.
-De chez toi ?
-Ouais.
-Mais tu vas habiter où ? S'inquiéta le blond.
-J'sais pas, comme Hyde est souvent chez Gackt, je veux pas déranger, et puis les foyers c'est pas ce qu'il manque. Fais pas cette tête p'tit Bou, je suis plus heureux que jamais d'avoir enfin quitté ce trou.
-Et tes parents ?
-Tout ce que je souhaite c'est les revoir le jour de leurs enterrements pour les remercier d'avoir enfin crevé.
Bou afficha une mine triste mais Yomi lui sourit et lui caressa les cheveux comme il avait l'habitude de faire afin de le rassurer.
-Et toi Bou, tu faisais quoi ?
-Ben je suis allé au marché, dis Yomi, si tu veux… viens chez moi.
-Chez toi ? On passe l'aprèm' ensemble ?
-Non, viens habiter chez moi, ma mère n'est pratiquement jamais là et puis elle t'adore. Elle comprendra si tu lui explique.
Yomi marque un temps de pose puis embrassa le blond sur la joue et lui souris de nouveau.
-C'est sûrement l'une des plus belles choses qu'on m'est proposé. Merci Bou-chan. »
Le blond lui rendit son sourire en rougissant puis ils se levèrent et prirent la direction de l'appartement du blond.
La mère de Bou accepta facilement d'hébergé Yomi, pour son histoire, même si Yomi s'était gardé de donné certains détails. Mais aussi car ne plus savoir Bou seul lorsqu'elle partait l'a rassurait.
Yomi installa ses affaires dans la chambre du blond, la maîtresse de maison embrassa les deux garçons car elle devait repartir pour une semaine. Une fois seuls, les adolescents s'installèrent sur le canapé. Yomi était affalé tandis que Bou était sur les genoux. Après une minute de silence le châtain se mit à rire ce qui étonna le blond.
« Finalement, je n'aurais pas menti à mes parents à propos de mon départ, ce serait bien la première fois.
-Tu leurs as dis quoi ?
-Que je partais vivre chez un homme.
-Oui enfin…c'est un peu difficile de me comparer à un homme.
-Qu'est-ce que tu racontes.
-Rien, c'est rien.
-J'en suis pas si sûr.
-Je faisais juste allusion à mes jupes, pour rigoler.
-Ah, j'peux fouiller dans ta cuisine ?
-Tu désormais chez toi ici.
Yomi se leva en remerciant Bou. Après plus de dix minutes, le châtain revint avec les bras chargé d'alcool, une fois qu'il posa tout sur la table basse face à la table, il repartit et ramena cette fois de quoi manger. Il étala tout sur la table.
-Qu'est-ce que tu fais ?
-Ben on fête mon arrivé ici !
-Mais c'est de la vodka !
-Depuis qu'on on fête quel que chose sans alcool ?
-Mais…
-Allé Bou, te laisser aller de temps en temps te feras du bien.
-D'accord mais…on ne sort pas après hein ?
-T'inquiètes, la journée on la passe que tout les deux ici.
Yomi se réinstalla en tailleur sur le canapé et tendit une part de pizza ainsi qu'un verre de vodka à Bou.
-Dis Yomi, pourquoi tu voulais partir de chez toi ?
-…à toi j'peux bien le dire, mais ça reste entre nous, même si Hyde est au courant, ne ?
-Oui. »
Yomi raconta alors que son père lui avait toujours parut étrange, jusqu'à confirmation à ses treize ans, Yomi se fit abuser par lui. Sa petite taille et sa bouille de bébé avaient toujours attiré les yeux malsains sur lui. Ce soir là, il s'était enfui et s'était réfugié chez Hyde, ce dernier lui avait fait l'amour afin de le laver de la crasse de son père ce qui toucha Yomi. Cela avait était leurs première fois, lorsque l'un d'eux allait mal ou qu'ils étaient en manque, il se consolait ou se satisfaisait de cette manière, enfin c'était toujours Hyde qui prenait Yomi car ce dernier voulait préserver la virginité de son amis. Cet acte était d'une pure amitié qu'ils entretenaient.
Yomi appris à esquiver son père, se fondre dans le décor afin que ce dernier le voit pas et espionnait ses conversations téléphonique afin de savoir quand il devait partir ou rentrer. C'est de là que Yomi pris goût à jouer les détectives et eu cette obsession de toujours être au courant de tout. Quand à sa mère, elle était obnubilée par son image de parfaite famille, elle ne voyait jamais rien et ne voulait rien voir, Yomi lui en avait toujours voulu. Avant d'entrer au lycée, le châtain se mit en tête de se taper tout le lycée, si sa gueule d'ange donnait si envie et bien il en aurait la preuve en remportant ce stupide pari.
Bou, qui avait écouté toute l'histoire ne savait vraiment pas trop quoi dire, Yomi s'en aperçu et lui sourit chaleureusement ce qui remis le blond à l'aise.
« Enfin, j'avais Hyde. Pour lui, je n'ai pas le droit de me plaindre.
-Vous êtes encore plus proche que je ne le pensais. Tu le connais depuis longtemps alors ?
-Depuis la maternelle en fait, dés qu'on s'est vu, on s'est regardé droit dans les yeux et…on s'est battu.
-Ah bon ?!
-Après on a rigolé et on est resté ensemble.
-C'est mignon. »
Ils passèrent l'après midi à boire et à manger. Yomi se sentait vraiment bien ici et ne remercierait jamais assé Bou et sa mère pour ça. Tous deux semblèrent avoir atteint leurs limites. Yomi était allongé et avait la tête posé sur les cuisses de Bou tandis que ce dernier était assis et semblait regarder dans le vide.
« Dis Bou.
-Hum ?
-Pourquoi tu te fringues comme une fille ? Moi ça me plaît, j'te trouve mimi, mais je me suis toujours posé la question.
-Ma mère…c'est pour lui faire plaisir.
- Tu ne veux pas me raconter ? Demanda le châtain tout en jouant avec les rubans de la jupe du blond.
Ce dernier soupira, c'est bien la première fois qu'il allait raconter ça à quelqu'un mais il avait confiance en Yomi et puis il fallait bien le dire, l'alcool avait le pouvoir de délier les langues.
-Mon père, il a lâché ma mère lorsqu'elle était enceinte, je n'ai jamais su comment mais elle en a beaucoup souffert. Elle voulait alors avoir une fille, elle avait peur des hommes. Malheureusement je suis né garçon. Elle fait une sorte de dépression après ma naissance, elle ne m'a pas négligé pour autant bien au contraire, mais psychologiquement elle à couler. J'ai entendu une conversation qu'elle avait eue avec son amie. Elle lui expliqua à quelle point il aurait était plus facile pour elle d'avoir une fille, j'avais environ cinq ans, j'ai décidé de m'habiller et de me comporter comme une fille. Ma mère et moi nous sommes alors beaucoup rapprochés, au début elle pensait que je jouais et cela la faisait rire, mais ensuite c'est devenu quelque chose de normal. Son amie m'as dit un jour que mon geste l'avait touchée. J'étais alors heureux, j'avais réussie. Parfois lorsqu'elle parle de moi, sans s'en rendre compte, elle emploi « ma fille ».
Bou ria doucement mais s'arrêta lorsqu'il aperçu Yomi, toujours allongé sur lui, le regarder fixement.
-Cela à du te faire mal, elle n'a pas accepté ce que tu es, elle s'est accroché à l'image de petite fille que tu te donnes.
-Mais non je…, Bou s'arrêta un moment alors que les larmes coulaient toues seules. Si…je veux lui faire plaisir mais…elle à oublié, qui j'étais ?
Yomi se redressa difficilement à cause de l'alcool qui avait alourdit son corps, il prit alors le blond dans ses bras qui se laissa faire.
-Moi je crois qu'elle ne t'a pas oubliée, seulement et elle est heureuse que tu fasses ça pour elle et ne fera rien pour changer. T'as mère n'est pas sans cœur mais est devenu un peu égoïste à cause de son vécu.
-…oui, et puis, dit Bou en se dégageant doucement des bras du châtain, j'dois bien avouer que j'y ai vite pris goût à mes jupes et mes froufrous ! »
Les deux se mirent à rire puis décidèrent d'aller dormir, espérant dissiper les effets de l'alcool qui se commençaient à se faire lourds dans leurs crânes.
Note : J'ai l'impression que des histoires de dépressif U.U mais bon sans problème, il n'y a pas d'histoires.
