*Tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer…
Chapitre 3
Cérémonie
En bas, venait tout juste d'arrivé le clan de Denali. Je saluai Tanya et les autres, bien sûr Irina n'était pas venu car elle en voulait encore au loup-garou d'avoir tué Laurent et c'était mieux ainsi car il y aurait Jacob, Seth et leurs parents au mariage.
—Cher Edward, me dit Eleazar, je suis tellement content pour toi. Que cette journée soit la meilleure et la plus heureuse pour toi !
Carmen reprit la parole :
—Je veux te promette aussi que vu que nous avons été absent c'est dernier temps dans les évènements importants, que quoi que ce soit qu'Irina dira ou fera nous vous suiverons et seront la pour vous.
Je les remerciai et allai à la rencontrer de Jessica, Mike, Angela et Ben, ainsi que leurs parents. Ils étaient très excité et joyeux, je leur indiquai donc le lieux où aurait où la cérémonie allais se produire. Ce fut donc le tour de Jacob, notre garçon d'honneur qui avait finalement accepté notre position et considérait maintenant Bella seulement sa meilleure amie, Billy qui s'était réjoui du retour de son fils après sa fugue pour pouvoir réfléchir, Seth, qui était de plus en plus joyeux ainsi que Sue et Leah Clearwater qui ce tenait cependant plus loin que leur fils et frère. Ainsi ce passa le reste du temps, je leur indiquai les places, échanger des vœux de bonheur, etc…
Une fois tout les invités arrivés et installés, Rosalie, afin d'avoir le silence et d'indiquai de tout allais bientôt commencer se mit au piano et commença à jouer le canon de Pachelbel. J'allai m'installer devant, me faisant couvrir de regards dont quelques uns pleuraient de joie. À l'avant, le père d'Angela commença à préparer ses derniers sermons. Mon père ainsi que Jacob vinrent s'installer derrière moi.
À ce moment Rosalie changea de mélodie pour la marche nuptial de Wagner. Mon père pensa alors :«C'est ton moment à toi seul Edward, profites-en bien».
Alice déboucha alors du haut de l'escalier et entreprit de le descendre de sa démarche dansante. Elle portait une robe argentée qui épousait les courbes de son corps à merveille. C'est alors que Bella déboucha du haut de l'escalier et commença à le descendre très précautionneusement de façon de ne pas piler sur sa traîne qu'Esmée tenait par derrière, mais je ne la voyais pas vraiment car Bella l'éclipsait si facilement, je ne pouvais détourné mon regard d'elle. Elle portait une robe du style des années 1800, blanche et gracieuse, la dentelle était d'époque, le tout se fondait très bien avec le teint de Bella. Sur sa tête elle portait un voile blanc, mais translucide. Elle portait un maquillage simple, mais qui se fait remarquer, du mascara, de l'ombre à paupière, du rouge à lèvre pâle, elle était d'une beauté inimaginable. J'avais encore de la difficulté à croire qu'elle serait mienne bientôt et qu'elle m'avait choisi moi, au milieu de tous les garçons qui lui avait fait de l'œil, c'était moi qu'elle avait choisi.
De son côté, elle me détaillait elle aussi et avait l'air parfaitement heureuse. Elle paraissait ne pas avoir remarquer les autres autour d'elle. Il n'y avait que moi et elle. Le seul bras de Charlie semblait l'empêcher de se ruer vers moi.
Elle arriva enfin et je lui tendis la main et Charlie plaça sa main sur la mienne, un geste symbolique et très vieux.
Quand se fut le temps de dire nos vœux, je décidai de la devancer.
—Bella, je jure de rester avec toi pour l'éternité, de ne jamais te quitter et de t'aimer à jamais. Tu es pour moi la lune qui éclaire mes nuits, le soleil de mes jours, tu es tout pour moi, mon âme, mon corps et mon amour.
Elle commença à sangloter de bonheur, et je lui essuyai une larme qui lui avait échappé.
—Edward, mon cher Edward, je ne veux pas répété les mêmes vœux que toi bien que tout cela est vraie et que je te le jure moi aussi. Ma vie ne se résume qu'à toi et je jure de t'aimer à jamais.
Je lui souris et elle me répondit d'un sourire beaucoup plus éblouissant. Je plongeai mes yeux dans les siens et je compris que j'avais gagner, je ne ressentait maintenant qu'un amour fou pour la femme devant mes yeux, sont odeur me faisait certes encore des effets, mais plus dans le sens de l'envie de la boire. Je compris je venais de gagner une éternité avec la personne que j'appréciais le plus.
C'est ainsi donc que prononça les mots que j'attendais depuis longtemps et qu'elle lui répondit pas la par la plus belle des réponses qui existe.
—Oui, balbutina-t-elle, clignant des yeux comme pour essayer de me voir par-dessus les rideaux de larmes qui les obstruaient.
Oui, assénais-je à mon tour, tout en ne quittant pas Bella des yeux.
—Je vous déclare donc mari et femme. Vous pouvez embrasser la mariée.
Je m'emparai donc de son visage avec douceur, comme s'il était constitué de pétales d'une fleur délicate et que ses larmes étaient les gouttes de rosées dessus. Je me penchai donc vers elle et elle se monta sur la pointe des pieds pour pouvoir m'atteindre. Elle referma ses mains autour de mon cou, bouquet compris. Nous échangeâmes un baisé remplis d'adoration et de tendresse, au point ou elle oublia la foule qui se tenait devant nous. Elle s'accrocha à moi d'un façon insoucieuse qui provoqua des raclements de gorge et des rires étouffés. Je fini par l'écarter pour pouvoir mieux la contemplé. Elle était mienne et cela pour toujours. Je ris donc on peu de la drôle de situation. Le public se mit donc à applaudir et je fis tourné notre couple de façon que nos amis et familles puissent nous contemplé.
Sa mère fut la première à venir l'embrassé et nous féliciter, bien que son visage soit strié de larmes. Bella passa ensuite de bras en bras, de mains en mains sans que je daigne la lâcher.
