Chapitre I
La vie continue…
…mais mal
OoOoOoOoOoOoOoOoO
Personne ne m'aime, Edward ne m'a jamais aimé, Lauren ne m'aime pas, les autres élèves ne me supportent pas, mes parents ne m'aiment pas, Alice s'est toujours foutu de moi, Jasper a constamment voulu me dévorer, Jacob et les Quileutes veulent me tuer, Esmé ne voulait pas me faire de la peine à cause de son soi-disant instinct maternel, Carlisle a inlassablement eut pitié de moi, Renée et Phil sont bien content de ne jamais me voir, Charlie s'isole tout les jours dans son boulot ou sa pêche, Emmett était comme tous les autres gentil avec moi mais ressentant de la pitié, la seule personne qui est été franche avec moi à été Rosalie et encore celle-ci ne pouvait pas me blairer. Mais je vais tenir le coup, finir mon année de lycée puis partir m'exiler dans une université éloignée à l'étranger, pourquoi pas en Europe? Loin de tout, où je tacherai de trouver des vampires.
Et voilà que je recommence à dire des conneries, il faut que je me punisse, vite je suis seule, je vais me dépêcher d'aller à la salle de tentation est tentante de me suicider, il ne faut pas.
- J'ai faim ! Horriblement faim, j'ai l'impression de mourir de faim. Dis-je tout haut, à moi-même
D'un coup de poignet, je consultai ma montre et vit qu'il était QUOI !!! Déjà 14 heures, ça fait déjà deux jours que j'ai rien mangé.Je me précipitais vers le placard et découvrit ce que je cherchais : mon seul réconfortant le chocolat et la crème chantilly.
D'un seul geste, j'attrapais le pot de pâte à tartiner, le chocolat en tablettes, la chantilly et le pain puis me dirigeait vers la table.
Depuis 4 mois, nous étions au mois de avril, j'avais sombré en dépression à cause de E.
Je m'apprêtais à commencer mon petit repas quand j'entendis d'un seul coup la voiture de Charlie arriver.D'un seul geste, je pris le tout et fila sans demander mon reste vers la salle de bain cacher tout ce que je voulais ée en haut, j'engloutis le tout en même pas une minute, le temps que Charlie arrive.
- Bella, tu es là? M'appela Charlie du rez-de-chaussée.
- Je me prépare à prendre une douche papa, sa te dérange? Hurlais-je presque.
- Non non vas-y c'est bon, je comptais regarder un match de basket à la télé.
- Mmmh ok, qui avons nous l'honneur de recevoir ce soir? Le questionnai-je d'un ton comique.
- San mariners contre Los Angeles, tu te joindras à moi? Me supplia-t-il.
- Désolé pas ce soir, demain j'ai cinq tests, il faut que je bosse et me couche tôt. L'informais-je
- Bon bah je vais te laisser travailler tranquillement alors…
Notre conversation se termina quelques instants plus me sentais barbouillée et monta sur la balance nerveusement comme d'habitude.J'avais pris l'habitude de me peser tous les jours après avoir eu ma séparation brutale avec mon ange.
- Qua-ran-te-cinq-ki-los-et-tren-te-huit-gra-mmes ! M'annonça la voie électronique de la balance.
- Encore trop grosse ma vieille, même si le docteur te ment et te dit qu'il te manque environ cinq kilos, tu sera bien quand tu pèseras 38 kilos.
Peu après, je me trouvais déjà au dessus de la cuvette des WC en train de faire sortir les repas des 4 derniers jours.
Une vague de soulagement me submergea et je décidai d'aller faire une petite sieste de 3 heures.D'un seul coup, la sonnerie de mon téléphone me réveilla, je regardai l'heure et vis qu'il était déjà 11 heures du matin, j'avais ainsi dormi 19 décrochai brutalement mon téléphone et me mis à parler.
- Allô? Qui est-ce
- Bah Bella, c'est moi Angela
- Oh salut, excuse-moi je viens de me réveiller
- Ne t'inquiète pas, j'ai dis au prof que tu étais malade
- Oh merci Ang', t'es vraiment sympa de faire ça, surtout que depuis tu sais quoi je dois pas être facile à vivre
- T'as fini Bella! Comment peux-tu oser me dire sa?!Je comprends que ce que tu ressens, et c'est à sa que servent les amies.- Tout de façon, je serai au lycée à 13 heures
- OK à tout à l'heure
- OK
- Et encore merci
- Isabella !!!!
- Ok ok j'arrête
Je raccrochai mais soudain je me sentis vraiment mal d'avoir fait mentir Angela, de l'avoir énervée, de ne servir à rien, d'avoir dormi pendant que tout les autres planchaient sur leurs devoirs et il fallait que je me punisse.J'accouru à la pharmacie de la salle de bain et trouvais l'objet de ma punition, une lame de soulevai l'une de mes manches de pyjama, laissant découvrir mon bras déjà couvert de cicatrices, certaines vieilles de plus de 2 mois, début de ma première punition.J'approchais la lame de mon bras et décidai pour la première fois de ne pas faire de petites coupures loin de la veine mais ce coup-ci, de suivre le tracé de l'artère et d'y aller bien vis le sang commencer à affluer et penchai le bras au dessus de l'évier puis vis mon erreur et l'étendue des dégâà que mon bras pissait le sang depuis une heure, sa ne s'arrêtait plus en plus de couler de plus en plus, avec un mal de chien, je commençai à tourner de l'œ me souvenant de Carlisle, je retins ma respiration en pensant à autre me souvins que j'avais une grande serviette rouge foncé et me précipitai pour aller la chercher.
Avec du mal je la trouvais enfin et la pressai contre ma blessure, jusqu'à ce que la douleur s'arrête et vis, en poussant un soupir de soulagement, que l'hémorragie avait enfin cessé.Avec précaution, je me banda le bras et en y faisant attention, enfilai un gros pull par-dessus bien qu'il fasse chaud et qu'un soleil radieux brillait.
Pff il y avait du soleil depuis 3 mois sans s'arrêter, pendant que je me lamentais sur mon sort, le soleil se montrait sans discontinuer et la vie continuait.
En voyant l'heure qui s'affichait sur mon bureau, je me précipitai de tout ranger et couru jusqu'à la voiture, montai dedans et démarrai en trombe sans avoir mangé.
