« Si c'est la raison qui fait l'Homme, c'est le sentiment qui le conduit »

Rousseau (Jean-Jacques)

Epilogue

14 mois plus tard, par une belle journée d'avril.

Wilson : Tu vas te calmer, à la fin !

House : Facile à dire ! J'étouffe avec ce truc.

Wilson : Cesse de tripoter cette cravate, elle t'a rien fait !

House : Mais j'ai l'air d'un idiot….Mais pourquoi je lui ai demandé ?

Wilson (faisant mine de réfléchir) : Parce que tu l'aimes ?

House : Pourquoi elle a dit oui ?

Wilson : Pour la même raison, enfin je crois.

House : Je crois que je vais vomir…merde ! Jimmy ! Arrête de te foutre de ma gueule !

Wilson : Certainement pas, je m'amuse trop ! Tu es mort de trouille, avoues !

House : Je me…

Il fut interrompu par l'entrée da sa mère dans la pièce. Elle s'approcha de lui pour le serrer dans ses bras.

Blythe : Tu es magnifique mon grand.

House (embrassant sa mère) : Merci maman. Tu es très jolie aussi.

Blythe : Flatteur…Lisa est sublime et, aussi nerveuse que toi…. Si cela peut te rassurer.

House : Je ne l'ai pas vu depuis avant-hier soir.

Blythe : Dans se cas dépêches toi, c'est l'heure, les invités attendent. Ils sont déjà tous dans le jardin, assis à leur place.

House : Jimmy t'as les alliances ?

Wilson (tapotant la poche droite de son costume) : Elles sont là, pas de panique.

House attrapa la canne offerte par son équipe, une canne épée du 19ème, avec pommeau en argent en forme de tête de serpent. Il suivit sa mère et Wilson jusqu'à l'autel. Sa mère s'assit au premier rang à côté de la mère de Lisa. Wilson prit place à côté de l'autel où se trouvait déjà la sœur de Lisa. Ils n'avaient pas cherché longtemps pour savoir qui seraient leurs témoins. House évitait autant que possible de regarder les invités, il vit Kutner lever son pouce en signe d'encouragement.

Enfin la musique se fit entendre et Lisa apparut au bras de son père. House en eut le souffle coupé. Ses cheveux bouclés descendaient en cascade sur ses épaules. Elle avait une couronne de fleurs de Lys dans les cheveux. Sa robe blanche parsemé de fil d'argent absorbé la lumière de telle façon, qu'on avait l'impression qu'elle brillait de mille feux, comme un diamant. A partir de ce moment là, il perdit toute notion du monde qui l'entourait. Il n'avait d'yeux que pour Lisa. Il était sûr qu'aucune Déesse n'aurait pu rivaliser avec sa beauté.

Tout se passa comme dans un ralentit, les paroles rituelles, Wilson, leur tendant les deux anneaux en platine. Avec simplement leur prénom gravé à l'intérieur. Et enfin les mots magiques qui soudait leur union

Rabin : Vous pouvez embrassez la mariée.

House se pencha vers Lisa et captura tendrement les lèvres de sa femme. Une main dans son dos, l'autre poser sur son ventre arrondi par sa grossesse. Ils brisèrent le verre ensemble et les invités applaudirent. Wilson fut le premier à les féliciter.

Wilson : Tous mes vœux de bonheur, Monsieur et Madame House.

Lisa : Merci James…et elle le serra dans ses bras pour le remercier.

Deux mois et demi plus tard, Lisa donnant naissances à des jumeaux. Et à la maternité, Grégory House regardait avec fierté les deux petits êtres qui gigotaient dans leurs berceaux. Grégory James et Lisa Blythe.

FIN

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