" BeühaA !! Wir sindNevada Tan!! "
Titre : " BeühaA !! Wir sindNevada Tan!! " (Beuha !! Nous sommes Nevada Tan !!)
Auteur : dja
Disclaimer :Frank, Timo, David, Linke, Jan et Juri ne m'appartiennent pas… Ceci n'est que fiction et pure invention de ma part !
Dédicace :A Bab et meine gemüse à qui je tiens énormément et qui, je l'espère pourront et voudront bien lire cettesuite.
Note 1 :Et bien dis donc! Ca faisait longtemps ! Beaucoup de choses ont changés (même ma version deWord mais ça n'est pas bien important…) et j'ai probablement perdu pas mal de mes lecteurs. Je ne sais pas si les alertes marchent à si long terme ; ça fait quoi, 2 ans que je n'ai pas posté quelquechose ?! D'ailleurs c'est parce que je cherchais une fanfiction sur« Code Geass » (manga et anime que je vous recommande chaudement !) que je suis revenue sur le site… Comme je vous le disais, beaucoup de choses ont changés et je pense que vous le remarquerez, lestyle sera probablement différent. Il me semble que j'avaiscommencé la suite (le chapitre 4) mais j'ai perdu pas mal de documents sur mon ancien ordi alors il va falloir que jerecommence tout, avec mes quelques bribes de souvenirs…
Note 2 : Bonne lecture, en espérant que vous accrocherez de nouveau…
Résumé :Je vous encourage vivement à relire les chapitres précédents si vous ne voulez pas oublier de détails. C'est d'ailleurs ce que j'ai fait moi-même en me marrant à chaque fin dephrase sans avoir l'impression de lire un texte que j'avais écrit.
Chapitre 4 : Montréal
On entendit le cliquetis du verrou qui s'ouvrait. Linke tandis un bras et saisitDavid pour le faire basculer à l'intérieur dela petite cabine avant de refermer la porte à clé. L'endroit n'était pas aussi étroit qu'il ne l'aurait imaginé. C'était beaucoup plus grand que dans les trains et l'on pouvait facilement y tenir à quatre ou cinq personnes(1). David se redressa et se frotta la tête ayant heurté quelquechose en basculant à l'intérieur.
« Pourquoi t'as refermé ?
- Parce que ! répliqua-t-il sèchement. De toute façon y'en a d'autres de l'autre côté alors qu'ils ne fassent pas chier ! »
Linke avait enfoui sa tête dans ses genoux en disant cela, probablement pour cacher les grosses perles qui roulaient le long de ses joues.
« Je suis désolé… Je voulais juste te rassurer.
- Je sais ! Mais t'es un boulet quand même !
- Je… tenta de se justifierDavid en s'agenouillant près de Linke, posant une main sur son bras. Je suis désolé… Je ne sais pas trop comment me faire pardonner.
- Moi je sais ! répliqua Linke si soudainement queDavid tomba sur lesfesses. »
Puis le bassiste, profitant de l'effet desurprise, plaqua ses lèvres encore humidifiées par ses larmes contre celles du guitariste. Puis aussi soudainement, il se recula et foudroya son camarade du regard :
« Tiens ! Ca c'est pour l'avion qui s'écrase et pour tout le reste !
- Hein ? Quel reste ? J'ai fait quelquechose de mal ?
- Euh… C'est-à-dire que… hésita alors soudainement Linke, ça sera pour les prochaines fois à venir ! Na ! »
Contre toute attente, David ne semblapas être sensible à la plaisanterie et, se relevant, il entreprit de sortir des toilettes.
« Ce que tu peux être lourd des fois ! ajouta-t-il face à la porte. Je veux bien que tu ais peur en avion, que tu m'en veuilles d'avoir manqué de tact mais de là à profiter de la situation… Tu me déçois Linke ! Tu réagis vraiment comme un gamin des fois… »
David allait probablement renchérir lorsque le beau brun derrière lui se blottit dans son dos.
« Pardon… souffla-t-il.
- Quoi ? questionna le guitariste tant la voix de Linke était étouffée.
- Pardon… C'est juste que… Enfin, tu comprends…
- Non justement ! J'aimerais bien que tu t'expliques !
- Je… Je… »
Puis il soupira avant de continuer :
« C'est vraiment vrai que j'ai peur en avion ! Je ne voulais pas juste t'enfermer avec moi dans les toilettes !
- J'espère bien !
- Attends, je n'ai pas fini ! le coupa-t-il. Si je t'ai embrassé c'est parce que j'ai eu envie, comme ça, d'un seul coup. Ensuite je me suis senti un peu bête. Mais pour tout t'avouer cela m'a fait repenser au jeu de la bouteille, la dernière fois, lorsque tu as embrassé Timo. Je crois bien que j'étais un peu jaloux… »
David ne répondit rien mais alors qu'il était lancé pour sortir, il se résigna et se tourna vers son ami, l'air interrogateur.
« Tu veux dire que… Que tu m'aimes ?! »
Linke lâcha un« Irk » desurprise et desserra son étreinte. Quelle gaffe !
« Non, non, non ! Ce n'est pas comme ça que je le voyais !
- Ah…
- Je… continua-t-il. Hein ? Comment ça « Ah » ?
- Rien. Vas-y continue ton explication.
- Désolé… Donc, je te disais : je ne t'aimepas, du moins pas dans le sens où tu l'entends ! C'est juste que cette fois là, j'ai été un peu jaloux parce que tu donnais beaucoup d'intérêt au fait d'embrasser Timo et que je me disais que jamais personne ne m'avait embrassé de cette manière… Enfin, bref ! Désolé, je suis nul dans mon explication…
- En effet ! »
Dépité, Linke recula et s'assit sur la cuvette des toilettes.
« On aura qu'à dire que tuas été maladroit et moi aussi, conclutDavid en relevant le visage sombre du bassiste. »
Puis il lui sourit, sourire auquel Linke répondit chaleureusement en gémissant un faible « merci». David voulut se relever pour sortir une bonne fois pour toute dela petite cabine mais l'autre lui demanda de rester encore un peu avec lui, le temps que sa phobie disparaisse un peu. Il accepta et vint s'assoir dans le dos de son camarade tandis que celui-ci blottit sa tête contre le torse de son voisin et s'entoura de ses bras, comme une couverture.
OoOoO
Quelqu'un toqua. Puis on toqua à nouveau. Linke sursauta, manquant de donner un coup de têteà David.
« Heu… C'est occupé ! lâcha-t-il sans réfléchir.
- Linke ! C'est moi, Juri ! On est bientôt arrivé ! C'est Jan qui m'envoie, est-ce queDavid est avec toi ?
- David ? demanda-t-il perplexe. Puis se retournant, il remarqua la présence deDavid qui était effectivement là. Ah, oui, il est avec moi !
- Mais qu'est-ce que vous foutez à deux dans les chiottes les mecs ! Je vous cherchais partout !
- Désolé mon gros, intervint le guitariste, Linke avait peur et on s'est endormi ici, comme des cons !
- Les chiottes quand même ! Vous êtes graves !
- Ouais, désolé ! Mais ne t'inquiète pas, on est réveillé maintenant !
- D'acc ! Mais bougez-vous de sortir de là, on va bientôt atterrir… »
Juri fit volte-face et regagna son siège.
« Et bien, on a eu chaud! éclata David. On a failli atterrir enfermés dans les chiottes !
- Ouais… Enfin maintenant on a l'air fin de s'être fait choper tous les deux dans les toilettes de l'avion !
- C'est toi qui m'y a enfermé ! rappela le guitariste. Tiens, remetston t-shirt. »
Ce n'est qu'à ce moment là que Linke remarqua qu'ils étaient tous les deux torse-nu.
« Depuis quand je suis à poil moi ?
- Il faisait trop chaud dans la cabine et tu marmonnais dans ton sommeil que tu étouffais. Alors je te l'ai enlevé.
- Et toi, pourquoi t'as le torse à l'air ?
- Même raison : on crevait de chaud là-dedans ! »
Linke n'ajouta rien etremit son t-shirt avec la ferme intention de comprendre d'avantage ce qui s'était passé pendant tout ce temps dans les toilettes. David, qui s'était habillé plus rapidement, passa devant le bassiste, tourna le verrou, posa un doux baiser sur les lèvres du brun et sortit de la cabine.
OoOoO
Le trajet entre l'aéroport et leurdestination finale fut un peu plus long que prévu. Par chance, les jeunes avaient pensé à louer une voiture, ce qui faciliterait leurs déplacements dans cepays étranger.
Depuis qu'on l'avait assis et bâillonné, dans l'avion, Franky ne s'était plus manifesté. Avec un peu dechance, ilen était incapable ! A présent, ils étaient au Québec, tous ensemble, bavant devant le programme que leur avait concocté Linke : deux semaines dans unchalet privé à quelques kilomètres de Montréal avec la forêt, lejacuzzi, leminibar, les grizzlys…
« Comment ça les grizzlys ?! sursauta Jan. Y'a vraiment des grizzlys ?
- Hay ! On est plus à Hambourg les gars ! ajouta Timo.
- Arrêtes ! Tu n'es pas drôle ! intervint Juri, c'est vachement dangereux ces bêtes-la ! Ca peut t'arracher la tête d'un coup de patte !
- Ne t'inquiètes pas, la tienne ne dépasse pas tes épaules !
- Ce que t'es con !
- Non mais sérieusement, y'a des grizzlys ? demanda Jan à nouveau.
- Roooh mais non, répondit Linke qui conduisait, y'en a mais ils font parti de la faunelocale : un peu comme les vaches en Pologne !
- Pourquoi tu parles des vaches en Pologne ?
- Je ne sais pas, c'est juste un exemple.
- T'es sûr au moins que y'a des vaches en Pologne ?!
- Ce n'est pas la question ! A moins de se perdre en forêt et de n'avoir vraiment pas dechance du tout, on ne verra pas de grizzlys !
- Dommage, soupiraDavid sortant de sa torpeur.
- Comment ça « dommage » ? T'es vraiment fêlé David !
- Bien quoi ? C'est gentil les nounours ! »
Ce fut sur ces bonnesparoles que nos six musiciens arrivèrent enfin à leurchalet de vacances. Chacun sortit et entreprit dedécharger le véhicule.
Le chalet était tout en bois, un bois légèrement ocre, à peine vieilli par le temps. En bois, de la porte au toit en passant par les volets épais d'au moins cinq centimètres : c'était d'ailleurs à se demander pourquoi les volets étaient si épais ! La bâtisse était sur trois niveaux : le rez-de-chaussée, un premier étage et enfin unemezzanine qui leur parut plus ou moins aménagée. La première réaction de quelque uns, avant même de rentrer dans lechalet, fut de demander à Linke s'ils avaient l'électricité et le chauffage car malgré le fait qu'ils étaient au printemps, cette saison ne semblait pas exister ou beaucoup s'apparenter à l'hiver dans ce pays du Grand Nord. Linke répondit simplement que ce serait unesurprise et que même si unchalet perdu dans la neige pouvait quelque peu inquiéter, il n'avait pas lieu d'être tandis que leur location était tout ce qu'il y avait de plus moderne ! Ce qui ne rassura pas pour autant certain… Le bassiste ouvrit la porte et demanda à ses camarades, dans la vaste entrée, de sedéchausser ainsi que de laisser leurs bagages dans cette pièce pour qu'il puisse leur faire visiter les lieux. Ils obéirent sans broncher et entrèrent dans une première pièce sur leurgauche. C'était la cuisine. Mais en parlant dela cuisine, c'était vraiment« la » cuisine américaine par excellence : grande, luxueuse et pratique, très pratique! Pour accéder au salon ilétait plus simple de repasser par l'entrée même si une porte coulissante, depuis la cuisine, pouvait aussi y mener. Le salon était en réalité une immense salle que l'on pouvait diviser en deux parties : en entrant, c'était la salle à manger, en face on pouvait accéder à une grande véranda en bois équipée d'unjacuzzi et enfin, sur la gauche de la pièce se trouvait un sympathique petit salon avec minibar et une magnifique cheminée en pierres. L'escalier, au fond du salon, menait au 1er étage.
Comme Linke s'y attendait, il n'y avait que quatre chambres à l'étage. Des chambres certes très grandes mais seulement au nombre de quatre et ils étaient six. En entrant dans la première sur la gauche, Jan se jeta sur le lit, décrétant que celle-ci serait sa chambre sans même visiter les autres au préalable. Ce quiénerva Juri qui lui sauta dessus. Les deux se bâtèrent pour prendre le lit et Linke finit par les mettre ensemble. Finalement cette visite des lieux allait se transformer en répartition des chambres ! La chambre suivanteétait la plus petite des quatre et possédait une petite terrasse donnant au dessus dela véranda. David s'y installa. Juste à côté de cette pièce, se trouvait une immense salle de bain, bien plus grande que celle qui se trouvait au niveau en dessous ! Les murs étaient tous recouverts de faïence et la baignoire, en « L » dansl'angle, était probablement la plus grande qu'ils n'avaient jamais vue. La troisième chambre fut pour Linke qui l'avait plus ou moins réservée pour sa magnifique vue sur la forêt et les alentours. C'était la seule chambre qui ne possédait pas de balcons ouverts mais une sorte de petite véranda annexée. La quatrième et dernière chambre était probablement la plus grande et possédait le plus grand balcon de la maison auquel on accédait par deux baies vitrées. Timo décida donc qu'il s'y installerait avec Franky :
« Ca ne te dérange pas de dormir dans la même chambre que moi même si c'est ton anniversaire ? questionna Timo. »
Personne ne répondit. Et ce fut à ce moment seulement que les cinq membres du groupe se rendirent compte qu'ils avaientoublié Franky dans la voiture ! Ils redescendirent en trombe et coururent vers la voiturepour vérifier si leur ami y était toujours. Par chance, celui-ci toujours ficelé et bâillonné, ne s'était même pas rendu compte de leur arrivée. Jan qui était sensé s'être autoproclamé « gardien deFranky » détacha ses liens et le réveilla gentiment.
« OH ! Debout là dedans ! On est arrivé ! hurla-t-il à plein poumon dans les oreilles du captif. »
Celui-ci se réveilla en sursaut et quelque peu déconcerté par les lieux inconnus qui l'entouraient balbutia quelques mots incompréhensibles. Il regarda ses camarades, les yeux ronds comme pour leur demander où ils se trouvaient.
« Surprise ! répondirent les cinq autres en cœur. Joyeux anniversaire, joyeux anniversaire, joyeux anniversaireFranky, joyeux anniversaire ! »
A suivre…
Et voilà, le chapitre 4 est terminé ! A vrai dire il n'était pas du tout comme ça dans mes souvenirs mais j'ai préférai vousprésenter les lieux plus en détails pour que vous visualisiez mieux les actions dans leur contexte. J'espère que le manque d'action ne vous a pas trop dérangé, je me rattraperai dans le chapitre suivant (qui je l'espère ne tardera pas trop --') mais il me fallait reposer l'histoire dans ses gonds (je me comprends !)
Ganz Liebe Grüße
Vocabulaire :
(1) J'ai pris l'avion quelques mois après avoir écris le chapitre 3 et, honte à moi, les toilettes sont MINUSCULES dans les avions ! Du moins en seconde classe… J'aurais bien visité ceux de la 1°classe mais lesclasses éco n'ont pas le droit de « déranger » les1° classes (et pourtant j'ai tenté !). Vous m'imaginez expliquant à l'hôtesse pourquoi je dois absolument voir les toilettes de 1° ?! En bref, de toutes lesfaçons, Nevada Tan ne voyage qu'en 1° classe (j'ai vu à la télé, dans « C'est pas sorcier » que par contre c'est vraiment grand les toilettes en 1°) ! Na !
