Mille Excuses: Désolé, désolé, et encore désolé, pour le temps que j'ai mis à écrire ce dernier chapitre, mais comme je l'ai déjà signalé j'avais perdu la clé USB sur laquelle j'avais sauvegardé le début de ce chapitre et il m'a donc fallu beaucoup de courage pour me décider à tout récrire (et c'était long). Pourtant, je l'ai fait, en pensant à ceux qui attendaient cette suite, mais pitié soyez indulgents, j'ai écrit ça à l'arrache hier soir, du début à la fin (d'ailleurs, les petits délires qui y sont présents témoigne de ma fatigue du moment).

Disclamer: Oui, bon ben ça je l'ai déjà mis, et pour ceux qui voudrait en être sur reportez-vous au chapitres 1 et peut-être aussi au chapitre 2 (je sais plus si je l'ai mis dans le chapitre 2!)

Bonne lecture

Chapitre 3

- Comment tu sais ça, demanda Jensen à Tru.

- Tu sais, intervint Harrison, ma sœur est très curieuse, elle s'intéresse à tout, alors elle l'a probablement lu dans une revue, genre témoignage d'un type disant avoir vécu une expérience semblable.

La jeune fille, qui trouva par là la porte de sortie idéale, abonda dans le sens de son frère avant de changer de sujet.

- Et bien écoute, on a un truc super important à faire. Histoire de famille. Je vais pas essayer de t'explique, tu trouverais ça barbant, et puis tu risquerait de me fuir sans arrêt après ça, ajouta-t-elle en tentant de mettre une pointe d'humour dans la voix.

Acceptant cette excuse, Jensen poursuivit son chemin, laissant la fratrie poursuivre le sien.

- Une affaire de famille, demanda Harrison à sa sœur alors qu'il avaient repris leur chemin.

- C'est pas tout à fait un mensonge, affirma Tru tentant plus de se convaincre elle-même que son frère.

Arrivé devant l'immeuble où habitait le fameux « contact » d'Harrison, il entrèrent, Harrison prenant la tête pour chercher la bonne porte.

- Il habite où ton copain ?

- Premier étage, numéro 16.

Arrivé au dernier étage Tru heurta son frère, n'ayant pas vu qu'il s'était arrêté devant une porte dont l'état générale laisser une assez mauvaise impression sur ce à quoi pourrait bien ressembler l'intérieur, et sur laquelle était cloué un « 6 » totalement rouillé. La jeune fille fut relativement surprise étant donné que, selon son frère, ils devaient se rendre au numéro « 16 », et également du fait que le premier appartement de l'étage portait le numéro « 11 » et que le dernier portait le numéro « 20 ». La jeune fille se mit alors à inspecter la porte de plus prêts. Elle constata qu'un seul clou tenait le fameux « 6 » et qu'une ombre se dessinait juste au-dessus, laissant apparaître un « 9 » à côté duquel se dessinait, encore moins nettement, un « 1 ». La destination était donc la bonne, mais le numéro de la porte étant plus qu'endommagé, elle ne l'avait immédiatement compris.

- Il faut que je te prévienne, lança tout d'un coup Harrison à sa sœur. Il est assez… excentrique, il ne faut pas le vexer. Oh, et encore une chose, il sera sûrement TRÈS gentil avec toi. Rassure-toi, c'est dans sa nature, il est comme ça avec toutes les jolies femmes, il ne s'agit ni de drague, ni de galanterie feinte, mais bien de « galanterie réellement ressenti », selon ses propres mots. Et, encore une fois ne fait pas attention ç son comportement, il se donne un genre, mais il est vraiment l'homme de la situation.

Après s'être rassuré, lui et sa sœur, Harrison frappa à la porte. Un bruit de pas précipité se fit entendre suivit d'un bruit métallique ressemblant, selon l'oreille d'Harrison, à celui d'une arme qu'on charge. S'en suivit alors un bruit de frottement contre la porte, puis de celui d'une clé.

- Harrison, hurla presque l'homme sortant de son appartement comme le diable d'une boîte.

Tru détailla l'homme. Il portait de petites lunettes ovales, une pipe à la bouche. En guise de vêtement, le jeune homme, qui devait avoir le même âge qu'Harrison, peut-être même moins, portait une sorte de peignoir en tissu de couleur rouge bordeaux, sur lequel des lignes vertes formaient de larges carreaux, comme sur un kilt écossais.

- Et bien, poursuivit-il en dévisageant Tru, je vois que tu ne t'ennuis pas.

- Oh, heu, Stan, voici ma sœur, Tru. Tru, je te présente Stan. Stan, voilà, on aurait…

- Besoin de mes services, le coupa le pirate informatique mettant un faux ton d'interrogation dans sa voix. Je ne vois pas d'autres raisons, vu que la dernière fois qu'on s'est vu s'était il doit bien faire un an. Mais je ne t'en veux pas, se reprit-il en voyant le visage d'Harrison se décomposé. J'ai même quelque chose pour toi, c'est tout frais, hé hé, c'est le cas de la dire. Mais entrez donc. Mademoiselle, lança-t-il à Tru en lui faisant une courbette lorsque celle-ci passa devant lui pour suivre son frère.

En entrant dans l'appartement Tru eu un choc, il ne ressemblait en rien à ce qu'elle aurait pu imaginer, surtout en voyant la porte. Le lieu de vie était rempli de plante verte en tout genre qui était resplendissante de vie et qui chevauchait avec harmonie les divers instruments informatiques jonchant la pièce. Au milieu de cette étrange mélange se trouvaient une télé et trois fauteuils en cuir, séparé du poste télévisuel par une table basse en bois vernis sur laquelle différente fresque indienne étaient gravées.

- Asseyez-vous, leur proposa l'étrange énergumène. Que puis-je vous servir à boire ? Un thé vous ferais peut-être plaisir, mademoiselle, j'allais en faire quand vous avez frappé. Tru ayant acceptez la proposition de l'homme, il s'adressa alors au frère de cette dernière. Pour toi, j'ai quelque chose de spécial dont tu me remerciera fortement.

Sur ces mots, Stan parti dans la cuisine et en revint dix minutes plus tard avec un plateau chargé. Sur le plateau étaient disposé une théière, d'où une légère fumée s'échappait, deux tasses, ainsi qu'un étrange bouteille dont la couleur très sombre ne rassurait pas Tru sur son contenu, et encore moins sur ses effets. Stan posa le plateau sur la table basse, remplis les deux tasses avec le contenu de la théière et prit l'ouvre-bouteille que Tru n'avait pas vu et pris la parole alors qu'il ouvrait la bouteille.

- Mon cher Harrison, c'est pour toi. De la « Fisher BLACKWELL ».

Les yeux du jeune blond s'écarquillèrent.

- De… de la vraie, bégaya-t-il.

- Oui, de la vraie, répondit-il en tendant la bouteille ouverte à son amie. En provenance direct de l'île de la Réunion.

- Vu qu'on la trouve que là-bas, qu'elle vienne d'autre part m'aurais étonné.

(En effet, la Fisher « BLACKWELL » n'existe qu'à l'île de la réunion, logique, étant donné qu'elle est fabriquée par « les brasseries de Bourbon », brasseries de l'île. Je crois d'ailleurs que la Heineken n'existe pas ailleurs non plus. Quoi qu'il en soit cette bière est excellente, ayant un très léger goût à la fois de fruits rouge et caramélisé, cette bière est absolument à boire fraîche, car tiède elle est dégelasse, mais fraîche elle se laissera apprécié avec joie. Avis aux amateurs.)

- Sauf que je l'ai fait venir directement de là-bas.

- Bon sang, s'exclama Harrison, et en plus elle est fraîche.

- Evidemment, tu crois quoi, s'indigna le pirate informatique. Bon, de quoi avez-vous besoin ?

- D'un de tes tours de magie, répondit Harrison en sirotant avec délice la boisson que lui avait servit son ami.

C'est alors que surgit une femme qui n'aurait aucunement se trouver ici. La jeune femme aux cheveux noirs de jais avait un corps de mannequin et était habillé d'une tenu en cuir qui ne cachait rien de se superbes formes.

- Bonjour, je suis Max Guevara.

(Oui, je sais c'est débile, surtout que c'est pas la même série, et que DARK ANGEL se passe bien des années plus tard. Ne vous inquiétez pas, MAX GUEVARA ne vient aucunement de débarquer, c'est juste un de mes nombreux pétage de plomb. Mais je compte bien essayer de faire un crossover Tru Calling/Dark Angel, mais pour l'instant, revenons à nos moutons.)

- D'un de tes tours de magie, répondit Harrison en sirotant avec délice la boisson que lui avait servit son ami. On a besoin de retrouver quelqu'un.

- Pour les disparues va voir la police.

- Il a pas disparu, intervint la jolie brune, mais on veux le trouver et lui ne le veut surtout pas.

- Ahan, je vois, s'enthousiasma Stan en se positionnant devant son ordinateur. Alors, nom et adresse du bonhomme.

- En fait l'adresse c'est justement ce qu'on a pas, répondit Harrison avant que sa sœur ne prenne le relais.

- Il s'appelle « Jack Harper » et il a travaillé pendant quelques temps à la morgue de la ville, il y a quelques mois.

- Et bien voilà quelque chose de précis, lança l'informaticien à son ami avant d'ajouter. Belle enfant, faites donc comme chez vous, visitez les lieux. Il sont rudimentaires mais peuvent trouver quelques appréciateurs. Et ne restez donc pas debout ainsi, vous fatiguerez vos pauvres jambes, la recherche peut être longue.

- Merci, mais j'ai l'habitude. Si vous pouviez nous trouver son adresse ça serait fantastique.

Après une heure d'intense recherches, l'informaticien s'écria de joie. Ayant trouvé ce qu'ils voulaient, Stan libéra ses hôtes, recevant en remerciement une bise de la part de Tru qui le mis dans une joie qu'il n'avait que très rarement eu l'occasion d'éprouvé.

(Enfin c'est bon, elle lui a fait une bise, elle lui a pas roulé une pelle non plus.)

Tru et sont frère se précipitèrent donc à l'adresse indiqué. Ils furent alors tout étonnés de trouver Jack chez lui.

- Tiens, revoilà Tru, protectrice de l'humanité, dit ironiquement le grand brun. C'est ta nouvelle méthode, venir me voir chez moi avec ton frère avant d'essayer de sauver tes victimes ?

- Pas du tout, je suis ici pour sauver une victime. Ou plutôt nous sommes ici pour ça.

- Alors là, tu te goures, répondit froidement Jack. C'est pas ici qu'il va crever, et le seul qui vive ici c'est moi.

- Justement, commença Harrison avant que Tru ne le coupe.

- Attends, tu veux dire que tu sais où ça aura lieu, mais tu ne sais pas qui ?

- Exact. A l'inverse de toi qui sait qui, mais ne sait pas où, moi je sais où, et quelque éléments pour trouver qui en deux temps trois mouvements.

- Oui, intervint Harrison, sauf que c'est à moi qu'on a fait appelle.

- Ah oui ? Intéressant, songea le grand.

- Mais, reprit Harrison au bord d'un incontrôlable fou rire, t'as vraiment aucune idée de qui c'est ?

- Pas la moindre, pourquoi, commença à s'inquiéter Jack.

Fin du chapitre 3