Auteure: Blanche Malfoy
Titre: Love me, Love me not.
Traductrice: Falyla
Rating: R
Paring: Draco/Harry Draco/Bill
Warning: Cette histoire est un slash, ce qui implique des relations homosexuelles masculines. Si cette idée vous choque ou vous rebute, passez votre chemin, cette fic n'est pas pour vous.
Homophobes, s'abstenir !
Disclaimer: Rien n'est à nous, tout à JKR. L'histoire appartient à Blanche Malfoy, quant à moi, je revendique la traduction.
Dans ma bio, j'ai mis une liste des traductions francophones des fics de Blanche Malfoy. Si vous ne les connaissez pas toutes, courrez-y vite ! Et si j'en ai oublié, faites-le-moi savoir.
Remus James Lupin : Tadammmm !!! The werewolf's return ! Heu…Je l'ai pas déjà faite, celle-ci ? LOL. Merci beaucoup pour cette avalanche de reviews ! La suite, version corrigée, juste en dessous. Bisous.
Saael' : Coucou fillette ! Tu vas mieux ? C'est pas de bol de tomber malade juste après la rentrée ! LOL. De l'évolution dans cette fic ? Oui, mais tout doucement…Bises.
Clôtho : Les jumelles, c'est pour plus tard ! Cette fic avance pratiquement comme la série « 24 heures Chrono » LOL. Je rigole mais à peine… La suite est juste en dessous. Bisous.
Onarluca : Ah ben non ! C'est franchement pas pour tout de suite ! Mais y a un petit plus dans ce chapitre… Bises.
Saïna : Mais de rien. Je traduis toujours avec un énorme plaisir. C'est toi qui m'as donné l'idée de faire la liste des fics traduites de Blanche. Merci ! Le temps que je mets est assez variable. Ça dépend si je suis seule à la maison ou si je suis harcelée par ma petite famille. Une chose est sûre, je mets nettement moins de temps qu'avant. Je dirai environ 20-30 minutes par page en version écrite. En tout cas, merci d'aimer mon travail. Bisous.
Geneviève Black : La suite est là. Merci d'être toujours là. Bises.
Nfertiti : Ravie que tu aies bien ri. La nuit n'est pas finie…Bisous.
Vallou : Les choses vont bouger mais pas vite, par petites touches. Bises.
Fleur Fanée : Il est pas bizarre, ton pseudo ? LOL. Merci d'apprécier ma traduction, la suite de la fic, juste plus bas. Bisous.
Julia Aris : Merci beaucoup ! La suite est là. Bises.
Eowyn Malefoy : Ben, oui. Harry a un minimum de vie sociale. Mais vraiment un minimum…LOL. Bisous.
Chris 52 : ce ne sont que les premières étincelles mais ça se confirme…Bises.
Vif d'Or : Le sommeil de Harry est loin d'être paisible mais pas forcément à cause d'un certain blond. Voir plus bas. Bisous.
Oxaline : Merci ! Merci ! Tous ces compliments !! Je suis toute rouge ! Je suis contente que tu aimes mon travail, je fais ce que je peux ! Va lire mes autres fics, je me peux que t'encourager ! LOL. Bises.
Minerve : Malheureusement, il ne rêve pas à celui qu'on croit…Bisous.
Shetane : merci ! La suite est là. Bises.
Clochette : Pas grave pour le retard ! La suite juste en dessous. Bisous.
Chapitre 11. Dormir avec l'ennemi.
Il y avait un bébé qui criait. Le Harry du rêve essaya d'étouffer le bruit en se couvrant les oreilles mais en vain. Cette fois, un cri d'homme rejoignit les pleurs. Le cœur de Harry sortit presque de sa bouche. C'était la première fois qu'il entendait son père dans ses cauchemars. Il regarda Voldemort exploser la porte de la chambre à coucher et assassiner sa mère. Harry se mordit la lèvre inférieure jusqu'à ce qu'il sente le goût du sang, ses paupières palpitant sauvagement pendant son sommeil. Son souffle s'accéléra tandis qu'il se débattait dans son lit. Pendant ce temps, dans son rêve, il voyait le corps sans vie de sa mère tomber sur le sol. Ses yeux verts maintenant vides, semblaient être fixés droit sur lui. Son cœur se serra.
« Je suis désolé…Je suis désol » murmura-t-il en larmes. « Maman… »
Et ensuite, quelque chose de nouveau se produisit. Voldemort regarda droit vers lui et eut un sourire démoniaque. Harry ouvrit grands les yeux alors que sa cicatrice pulsait douloureusement.
- NON ! hurla-t-il.
Le corps de Harry tremblait quand Drago fit irruption dans la chambre. Il entendit Drago appeler son nom et Harry s'entendit vaguement appeler celui de Drago. Les lèvres du blond bougeaient comme il se penchait vers lui mais Harry ne comprit pas les mots qu'il disait. Harry discerna un « oh ! Mon Dieu ! » et ensuite, il sentit une serviette humide sur son front Il soupira de soulagement. Une main chaude lui caressa le visage tendrement tandis qu'on lui chuchotait des mots apaisants. Petit à petit, il cessa de trembler et sa douleur au front disparut presque complètement. La serviette fut enlevée et il ouvrit les yeux.
Drago était toujours là, le regardant avec inquiétude.
- Est-ce que ça va ? demanda-t-il.
Harry acquiesça. Son cœur battait encore vite et il ne pouvait comprendre pourquoi. Ce fut là qu'il remarqua que sa main serrait quelque chose comme si sa vie en dépendait. Il réalisa soudain qu'il tenait la main de Drago. Harry la lâcha immédiatement et, tandis qu'il reprenait pied, il s'assit, très raide, et fixa Drago avec méfiance.
- Qu'est-ce que tu fais ici ?
Drago fronça les sourcils.
- Tu étais en train de crier, Potter. Je ne pense pas que je pouvais m'endormir alors que tu criais à l'aide.
- Je ne criais pas à l'aide, s'exclama Harry, outré.
- Oui, tu l'as fait, répondit calmement Drago, mais Harry pouvait voir que ça ne tenait qu'à un fil. Tu étais en train de crier et de pleurer. Tu as eu un de tes foutus cauchemars. Ta cicatrice était brûlante. Je pouvais la voir vibrer.
Harry traça le contour de sa cicatrice avec les doigts. Sa cicatrice ne l'élançait plus depuis la défaite de Voldemort. En fait, elle réagissait uniquement quand Voldemort n'était pas loin. Il ouvrit les yeux et courut à la salle de bain. Il se regarda dans le miroir et examina attentivement sa cicatrice.
- Harry ? demanda Drago, inquiet.
Harry fixa Drago, essayant de ne pas paniquer. C'était juste un mauvais rêve. Voldemort était mort pour de bon cette fois. Il ne reviendrait pas. Mais Voldemort avait regardé droit vers lui dans son rêve, comme s'il savait que Harry était là. Il secoua la tête. Ce n'était pas possible. Il en avait fini avec Voldemort avec l'aide de Dumbledore. Ce rêve ne signifiait rien.
- J'ai besoin d'un verre, dit-il d'une voix gutturale, marchant avec difficulté jusqu'à la porte de la chambre à coucher.
Drago le rattrapa avant qu'il n'aille plus loin.
- Je ne crois pas. L'alcool n'est pas ce dont tu as besoin, Harry, dit fermement Drago.
- Ne me dis pas ce que sont mes putains de besoins ! Parce que tu n'en as aucune idée ! hurla Harry, en le repoussant violemment.
Il regretta son geste au moment où la tête de Drago frappa le mur et glissa par terre.
- Drago !
Il s'agenouilla à ses côtés avec une expression soucieuse.
- Je… Je suis désolé. Tu vas bien ? Je t'ai blessé ?
Drago ricana en se massant l'arrière de la tête.
- Et bien, laisse-moi me remettre. J'aurai une méchante migraine demain et une putain de bosse sur le crâne.
- Je suis désolé, dit Harry, sincèrement. C'est pour ça que je préfère être seul. Je ne suis pas bon avec les gens. J'ai peu de patience et une grosse tendance à agir impulsivement.
Harry sembla presque plus surpris de ce qu'il avait dit que Drago. Il se mordit la lèvre inférieure en se traitant d'imbécile. Il y avait quelque chose à propos de Drago qui lui donnait envie de s'ouvrir à lui. Mais il ne pouvait pas faire ça. C'était mal de ressentir ça pour un ennemi.
- De quoi tu parles ? Me jeter contre un mur ne fait pas de toi un sale type. C'est moins que je ne mérite en fait. Je parie que tu voulais me faire bien pire quand nous étions à Poudlard.
Harry fit une grimace après s'être calmé.
- Et bien, c'est vrai. Mais quand bien même, je n'aime pas blesser les gens, même une personne comme toi. En outre, nous ne sommes plus à Poudlard.
Drago fronça les sourcils.
- Je croyais que tu as dit que tu aimais me blesser.
- Je n'ai jamais dit ça ! protesta Harry.
- Tu es certain de ne pas être alcoolique ?
Harry grimaça tandis que Drago continuait :
- Parce que tu as la mémoire courte, tu sais ? Tu dis des choses et tu essaies de les rejeter. Tu es si bizarre, Potter. Allez, puisque j'ai ton attention, aide-moi.
Drago tendit sa main et Harry la prit, tirant le blond vers lui. Drago trébucha, en proie au vertige et Harry l'attrapa par la taille. Pendant quelques secondes, ils restèrent simplement comme ça, étreints dans les bras l'un de l'autre. Puis Harry s'éloigna de Drago et s'assit sur le lit.
- Assieds-toi, Malefoy.
Le blond arqua un sourcil.
- Tu es sûr ?
Harry n'était pas sûr du tout. Il haussa juste les épaules et Drago s'assit à côté de lui, laissant une marge de sécurité entre eux. Harry lui en fut reconnaissant. Si Drago le touchait encore une fois, il ne savait quelle serait sa réaction. Il était encore secoué par son cauchemar. Il ne pouvait pas accepter la compassion de Drago dans cet état. C'était trop pour lui en une fois. En premier lieu, Harry voulait s'occuper de la tension causée par le cauchemar et ensuite il s'occuperait de la tension causée par Drago. Pas que Drago lui cause une quelconque tension. Harry fronça les sourcils de confusion.
- Ça va maintenant ? Tu veux que je t'apporte quelque chose ? murmura Drago.
- Je veux un verre, dit Harry.
- Je comprends ta douleur, Potter, mais je ne peux pas te laisser faire ça. Boire n'est pas la solution. Et oui, je sais de quoi je parle. J'étais tout le temps ivre mort quand j'avais dix-huit ans à cause de l'alcool. Ça atténue la douleur pendant un moment mais ça ne vaut pas la gueule de bois par la suite.
Harry le dévisagea, surpris.
- Je ne le savais pas.
- Il y a des tas de choses que tu ne sais pas sur moi.
- C'est pour ça que tu connais ce sortilège qui guérit les gueules de bois…dit Harry pensivement. Un sort que Drago ne lui avait jamais appris comme il avait promis de le faire.
- Ouais.
En cet instant, Drago n'avait paru plus différent du morveux gâté qu'il était avant. Soudain, il semblait plus âgé et plus sage. Il avait l'air d'avoir connu et expérimenté des choses qui dépassaient l'imagination de Harry. Harry sentait un besoin pressant de connaître tous ses secrets. Le blond paraissait avoir eu son lot de douleur et de tristesse. Harry ne savait pas grand chose du nouveau Drago. Il savait seulement ce que Hermione lui avait dit.
Selon elle, Drago était un excellent Auror et il était devenu un très bon ami aussi. Ils avaient leurs disputes mais Hermione était formelle, Drago la respectait et l'admirait tout comme elle avait appris à le respecter et à l'admirer. Il était arrogant, oui. Mais Hermione ne pensait plus que cette facette de Drago était agaçante. Elle pensait qu'il était craquant.
Et maintenant que Harry avait eu un aperçu du nouveau Drago, il voulait en savoir plus sur lui.
- Quoi ? demanda Drago.
Harry le regarda, confus. Drago sourit et dit :
- Tu étais en train de me fixer. Pourquoi ?
Harry détourna les yeux. Il remercia la faible lumière des bougies qui cachait sa figure écarlate.
- Rien. Je suis juste curieux. Tu ne m'as jamais apprécié. Maintenant, tu m'aides. Et je ne comprends pas pourquoi.
- Et bien, les gens changent. En outre, je le fais pour Hermione.
Harry sentit un pincement au cœur sans aucune raison.
- Tu n'es pas gay ?
Drago fronça les sourcils.
- Et alors ?
- Et bien, pourquoi tu ferais quelque chose comme ça pour elle si tu n'en étais pas amoureux ?
Drago fit une grimace.
- Il y a quelque chose qu'on appelle l'amitié en ce bas monde.
- Ouais, c'est ça. Mais je n'ai jamais cru qu'il y avait ça en toi, ricana Harry.
Le blond lui lança un regard noir mais ensuite il se détendit et sourit.
- Je ne le croyais pas non plus.
Ils gardèrent le silence un long moment puis Drago le rompit :
- Tu veux parler de ton cauchemar ?
- Ne pousse pas, Malefoy. C'est déjà suffisamment dur de t'avoir dans ma chambre à cette heure de la nuit, dit Harry.
Il sentit Drago bouger et se contracta :
- Si tu me touches…
- Va te faire foutre, Potter. On l'a déjà fait celle-là. Tu vas me tuer et bla, bla, bla…J'essaie simplement de me montrer amical, c'est tout. J'ai aussi eu quelques méchants rêves parfois, alors je sais comment on peut se sentir. Je suppose que boire t'aide à dormir, non ?
Harry acquiesça, étonné que Drago puisse être si sensible.
- Je suis déjà passé par-là. Et comme je le disais, l'alcool n'y changera rien. J'ai autre chose…C'est une pilule. Mais à prendre uniquement en cas d'urgence.
- Fais-moi confiance, la situation est mauvaise. C'est toujours le même cauchemar, excepté que ça devient de plus en plus sinistre et…douloureux. Je veux arrêter ça mais je ne sais pas comment. J'avais pris l'habitude de boire de la potion d'Oubli mais Hermione m'a fait jurer de ne plus en prendre. C'est pourquoi je me suis tourné vers l'alcool. C'est le meilleur deuxième choix. Quand je bois, je ne sens plus rien.
- Je sais, soupira Drago. Elle n'aime pas non que je prenne des pilules d'Oubli.
Harry le regarda avec étonnement.
- C'est ce que tu prends ?
Drago se mordit la lèvre inférieure.
- Oui.
- Et c'est toi qu'elle a envoyé pour m'aider ?
Les lèvres de Harry s'incurvèrent puis s'ouvrirent largement jusqu'à ce qu'il rie de tout son cœur. Bientôt Drago joignit son rire au sien.
- On est tellement…paumé, dit Harry en souriant.
Il s'étendit sur le dos, revigoré. Il ne pouvait se souvenir la dernière fois qu'il avait ri comme ça, mais cette situation ridicule était trop pour lui. Ses yeux se tournèrent vers Drago qui le regardait intensément. Le rire de Harry cessa et sa bouche devint sèche. Le regard de Drago le rendait vraiment très mal à l'aise.
- Harry… chuchota Drago.
Harry se sentit fondre. Drago l'appelait par son prénom et ce n'était pas la première fois cette nuit. Ça faisait du bien. Il avait l'impression que Drago devenait plus proche. Et il paniqua.
Il s'assit, très droit, avant que son esprit ne soit trop confus pour l'inciter à faire quelque chose de vraiment stupide.
- Tu as la pilule, Malefoy ? demanda-t-il en insistant sur le nom de famille de Drago.
- Oui, Potter, répondit Drago, contrarié, comme il s'écartait de Harry. Je te l'apporte, mais seulement pour cette fois. Hermione me fera la peau si elle découvre que je t'ai laissé prendre une pilule.
- Je ne le lui dirai pas.
- Je ne m'inquiète pas pour ça.
Drago quitta la chambre à coucher de Harry et revint quelques minutes plus tard avec une petite pilule rouge et rose en forme de colombe (1). Harry tendit la main avec avidité mais Drago ne le laissa pas la prendre immédiatement.
- Juste cette fois, Potter.
- D'accord.
- Et ensuite, je t'apprendrai comment te relaxer sans l'aide d'un médicament.
Harry se mordit la lèvre inférieure impatiemment.
- Ok.
Il s'empara brusquement de la pilule et l'avala. Cela ne prit que quelques secondes à son corps pour se détendre. Il se coucha à nouveau sur le dos et soupira :
- C'est foutrement bon.
- Ouais, malheureusement, ça l'est. Et malheureusement pour toi, je vais dormir ici.
Harry écarquilla les yeux.
- De quoi tu parles ?
- Certaines personnes réagissent très mal à la pilule.
- Pas moi.
- La pilule n'est pas identique à la potion.
- Et c'est maintenant que tu me le dis ? Espèce de salopard, fils de…
Harry voulut le frapper mais la pilule le fit s'endormir.
- Malefoy, je te botterai le cul, demain…dit-il, en proie au vertige.
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Drago sourit malicieusement. En vérité, la pilule n'était pas dangereuse du tout. Il avait menti. Cette pastille était la nouvelle découverte du professeur Rogue. C'était une pilule de sommeil faite uniquement d'ingrédients naturels et d'un tout petit peu de magie. Bien sûr, ça pouvait entraîner une accoutumance mais uniquement en grandes quantités et sur une longue période. Drago ne voulait pas que ça arrive mais maintenant c'était fait.
Il observa Harry dormir paisiblement pendant un moment puis retourna dans sa chambre qui jouxtait celle de Harry. Il se coucha sur son lit et croisa les bras derrière la tête en regardant le plafond. Il attendit que son cœur se calme.
Harry était un salaud. Drago n'arrivait pas à le comprendre. Une minute Harry était agréable avec lui et la suivante, il se montrait malveillant. Peut-être était-ce seulement son imagination, mais il aurait pu jurer que, pas plus tard que tout à l'heure, les yeux de Harry quémandaient un baiser de sa part. Il avait vu les prunelles vertes étinceler. Il y avait quelque chose et ce n'est pas de la haine.
Ou alors peut-être que c'était uniquement de la fourberie. C'était dur à croire mais peut-être que Harry l'avait délibérément séduit, juste pour obtenir la pastille.
- Espèce de bâtard ! dit Drago avec un froncement de sourcil.
Il se mit en boule sur son côté gauche et étreignit un de ses moelleux oreillers. Il se sentait comme s'il combattait et Harry était en train de gagner. Bill et la chaleur de ses bras lui manquaient. Bill était sans danger. Drago le connaissait très bien. Il ne pouvait pas dire la même chose de Harry. Harry était sauvage et imprévisible. Harry lui faisait tournoyer la tête. Même pire, Harry lui faisait perdre le contrôle. Et Drago détestait perdre le contrôle des choses.
« Pense à Bill… » Oui, il voulait penser à Bill. Il voulait chasser Harry. Il en était certain.
Il imagina Bill, derrière lui, en train de le toucher, ses mains fortes se glissant dans son pantalon de pyjama. Drago gémit tandis qu'il se caressait. Il se représenta Bill sur lui, le taquinant avec de petites morsures. Ensuite un doigt fit son chemin en lui, puis un autre, jusqu'à ce que son corps ondule avec de lents mouvements.
Drago sentit le feu se répandre dans son corps, réclamant satisfaction. Et ce fut ce qui arriva. Comme toujours, l'image de Bill s'estompa et Harry Potter envahit son fantasme. Drago gémit. Il ferma les yeux pour chasser l'image de Harry mais ce fut le contraire qui se passa. L'image de Harry se fit de plus en plus clair dans son esprit. Il embrassa doucement Drago puis le pénétra durement. Drago saisit fermement les draps, bougeant son corps plus rapidement.
« Drago…, murmurait Harry, ah…ah… Drago… Tu es proche? Je suis tellement près, bébé…C'est si bon d'être avec toi… »
« Tais-toi, tais-toi, tais-toi… » répéta Drago en pensées. « Ah…Harry… » Et il trouva la délivrance.
A suivre…
(1) Ne tirer pas sur la traductrice, elle ne le mérite pas ! « La pilule en forme de colombe » vous a fait sourire ou vous a interpellé ? Moi aussi ! Croyant à une traduction hautement fantaisiste de ma part, je suis allé directement me renseigner auprès de Blanche Malfoy, persuadée que mon dico avait quelques lacunes. Et bien, pas du tout ! L'auteure m'a confirmé que certaines pilules, notamment l'Extasy, étaient compressées de telle sorte qu'on pouvait leur donner la forme d'une colombe stylisée. Voilà. Comme quoi, on en apprend tous les jours…
Ça vous a plu, alors faites-moi part de vos remarques.
Bisous.
Falyla
