Auteure: Blanche Malfoy
Titre: Love me, Love me not.
Traductrice: Falyla
Rating: R
Paring: Draco/Harry Draco/Bill
Warning: Cette histoire est un slash, ce qui implique des relations homosexuelles masculines. Si cette idée vous choque ou vous rebute, passez votre chemin, cette fic n'est pas pour vous.
Homophobes, s'abstenir !
Disclaimer: Rien n'est à nous, tout à JKR. L'histoire appartient à Blanche Malfoy, quant à moi, je revendique la traduction.
Note de Falyla : Voilà, ce chapitre est enfin là. Il a été traduit par les bons soins de Remus James Lupin.
Chapitre 39 - Les heures
L'impitoyable 'Tic tac' de l'horloge sur le mur de son bureau était en train de rendre Draco fou. Il tapota son pied avec impatience sur le sol feignant de passer en revue la paperasse qui s'était accumulée sur son bureau depuis maintenant quelques semaines. Son supérieur, Jonah, ne cessait de le surveiller étroitement et continuait de venir toutes les cinq minutes pour contrôler les supposés progrès de Draco. Mais puisque Draco ne faisait vraiment rien, et prétendait à peine qu'il en soit autrement, Hermione prit pitié de lui et saisit une partie de ses rapports. Elle les rédigea ensuite elle-même, puis les transmit au chef comme s'ils étaient le résultat du dur labeur de Draco.
Draco se sentit un peu honteux de l'autoriser à les faire pour lui, mais dans son fort intérieur, il pensa que c'était bien mérité après tout le chagrin inutile qu'elle lui avait donné jusque-là.
Cependant, il se sentit mal à ce sujet. Il aurait dû faire son travail correctement, au lieu de se reposer sur l'amitié d'Hermione et sa bonne volonté.
Le plus gros problème était qu'il ne pouvait se concentrer sur rien. Il en avait été ainsi toute la semaine. La compagnie d'Harry lui manquait trop.
Seule une semaine s'était écoulée depuis leur séparation, mais pour Draco cela semblait être des mois. Quand il avait finalement pu avoir Harry pour lui tout seul et même faire avouer à Harry ses sentiments, le destin les séparait. Draco ne pouvait pas croire à sa malchance. Mais il comprenait qu'Harry devait continuer son voyage à la découverte de soi, sans lui. C'était dur pour Draco d'accepter le fait qu'il l'avait laissé derrière, mais il ne pouvait rien y faire.
Il ne pouvait pas attendre de quitter son travail et rentrer chez lui. Bien que son appartement lui semblait maintenant vide et sans vie, c'était l'endroit où il pourrait attendre des nouvelles d'Harry.
Cependant, jusqu'ici aucune une lettre n'était arrivée. Le seul qui lui écrivait était Severus, mais tout ce que son parrain savait, c'était que Sirius et Harry étaient arrivés saufs au Tibet. Severus ne semblait pas vraiment ravi du manque de nouvelles de Sirius. Tout comme Draco. Penser qu'Harry ne s'embêtait pas à le contacter et lui dire qu'il allait bien, blessait profondément Draco.
Son manque d'assurance revint en force encore une fois. Il avait peur qu'Harry ne revienne complètement guéri et résolu à mettre un terme à leur relation ; après tout il n'aurait désormais plus besoin de Draco. Ou pire. Harry pourrait ne plus rentrer du tout. Les deux possibilités rendaient Draco encore plus inquiet. Jusqu'ici il avait été capable de garder le contrôle et de ne pas paniquer. Mais c'était dur pour lui. Il était douloureux d'aller au travail tous les jours et de faire comme s'il allait bien quand ça n'était pas le cas.
Draco a été bouleversé par beaucoup de choses. Harry apparaissait en haut de la liste mais il n'était pas le seul ennui de Draco. Il y avait aussi Lucius et Narcissa qui faisaient augmenter son stress à un niveau dangereux. Sa mère lui avait encore envoyé une lettre. Le procès de son père approchait et Narcissa semblait penser que Draco accomplirait le devoir familial et finirait par aider Lucius à retrouver sa liberté.
Quelques menaces avaient commencé à arriver aussi par les hiboux postaux. Quelques-unes d'entre elles venaient des fans de Harry, furieux, déçus que leur héros sorte avec un Malfoy. Tous accusaient Draco d'avoir lancer un sort à Harry.
D'autres lettres étaient plus inquiétantes. Certaines arrivaient remplies de dangereux sortilèges. D'autres contenaient tout un échantillon de paroles haineuses à l'encontre des homosexuels en général.
Mais il y en avait une en particulier qui le dérangeait plus. Une personne se faisant appeler 'Le Vengeur' avait seulement écrit deux lignes jusqu'ici : 'Je sais que tu l'as sauvé, tu vas le payer' Ces mots avaient été suffisants pour lui donner des frissons dans le dos. Attaché à cette lettre de menaces, se trouvait la photo de Draco en train d'embrasser Harry à l'infirmerie.
"Draco ?" Appela Hermione.
"Oui ?" Répondit Draco d'un air égaré.
Hermione soupira. "Pourquoi ne rentrerais-tu pas à la maison ? Je te couvrirai. Je leur dirai que tu ne te sentais pas bien."
Draco fit un sourire méprisant. "Notre cher grand chef n'aimerait pas entendre ça ? Il n'attend qu'une occasion pour me mettre à la porte, Hermione. Je ne lui donnerai pas cette satisfaction."
"Oh, tu ne seras pas mis à la porte. Boss t'adore. C'est Boss, notre chef, pas Jonah. Jonah n'est qu'un idiot qui pense qu'il est meilleur que nous tous."
Draco était surpris d'entendre ça. C'était la première fois qu'il entendait Hermione critiquer aussi ouvertement Jonah.
"Et Jonah est le chef de Boss. Donc nous sommes tous maudits …" marmonna Draco d'un air découragé. "Je ne peux pas partir maintenant … mais je suis raisonnable. Les heures semblent être passées plus rapidement, non ?" Draco regarda sa montre et jura à mi-voix. "Seulement 14 heures ? Merde alors ! Qu'est-ce qui cloche avec cette saleté ?
Hermione sourit avec compassion. "Es-tu sûr que tu ne veux pas te faire porter pâle ? Tu devrais faire bon usage de mon aide tant que tu peux. Je ne pourrais pas toujours être là pour t'aider … tu peux avoir confiance en moi, tu sais ? Moi, je ne te laisserai pas tomber" finit-elle avec un sourire moqueur.
Draco lui rendit le même sourire. Il avait perçu le sarcasme dans sa voix. Il savait qu'elle était encore en colère après lui pour ne pas lui avoir révélé où Harry et lui étaient la semaine précédente. Mais le choc avait dépassé sa colère après avoir tout découvert au sujet de Sirius, Harry et le voyage au Tibet.
Ils étaient en bon terme maintenant, surtout après que Draco lui ait dit tout ce qui s'était passé. Elle avait été ravie en apprenant qu'elle avait eu raison sur toute la ligne à propos de leur amour réciproque et ne cessait de répéter 'Je te l'avais dit'. Mais elle se sentait toujours blessée d'avoir été mise de côté, donc elle sautait sur toutes les occasions qu'elle avait pour exprimer sa colère à ce sujet.
"Hermione, tu n'abandonnes jamais ?"
"Bien sûr que non ! Harry et toi êtes partis sans rien nous dire ! Nous étions fou d'inquiétude pour vous ! A vrai dire, j'avais mis en place une équipe d'Aurors pour vous rechercher. Jonah n'était pas vraiment content de moi quand il t'a vu passer la porte lundi matin comme si de rien n'était ! J'avais réussi à le convaincre que quelque chose d'horrible s'était passé."
"Je suis désolé d'être sain et sauf," ricana Draco. Hermione lui tira la langue. "C'était une décision soudaine. Nous avions reçu des nouvelles de Severus, puis nous avons pris le train et nous sommes partis … de plus, nous ne voulions pas que quiconque sache où nous allions. Pas avec tous les journaux et les magazines sorciers sur le dos."
"Mais je suis ton amie ! Ta collègue ! Et la meilleure amie de Harry !" Spécifia-t-elle. " Et il y a aussi le fait que Harry ne m'a rien dit à propos de ses cauchemars avec Voldemort !" S'écria-t-elle, fâchée.
"Chut ! Veux-tu bien baisser d'un ton ?" Se plaignit Draco. "Nous n'avons pas besoin que tout le monde soit au courant ! C'est déjà suffisant qu'ils suspectent Harry de sortir avec moi. Peux-tu imaginer ce que la Gazette du Sorcier ferait s'ils savaient que Harry croit qu'il est possédé par Voldemort ?"
Elle soupira. "Je suis désolée… mais je ne peux pas comprendre pourquoi il ne m'a rien dit. Ou Ron, d'ailleurs. Nous aurions pu l'aider ! Et toi !"
"Et parce qu'il ma parlé à moi, tu es jalouse," déclara Draco avec un sourire.
Elle fit la grimace. "Je suppose que oui… je le suis … c'est juste que je ne comprends pas. Pourquoi il te l'a dit ? Je sais que votre amour l'un pour l'autre grandit et tout ça … mais ça ne ressemble pas à Harry. Je ne peux pas m'empêcher de penser que vous me cachez quelque chose."
Bien que Draco se soit senti offensé par sa déclaration, il ne pouvait pas s'empêcher d'admirer sa vive intuition. Elle avait raison. Harry ne lui aurait rien dit si Draco n'avait pas avoué qu'il était celui qui l'avait réveillé de son état catatonique. En effet, Draco lui cachait des choses, mais c'était pour sa propre sécurité. Draco ne savait pas encore à qui il devait faire face. D'abord, il avait besoin de connaître son ennemi.
"Bien sûr que je ne te cache rien ! Ne soit pas bête !" Mentit-il. "Ecoute…je pense que je vais y aller maintenant. Peux-tu dire à Boss que je ne me sens pas bien et …" Il se leva et commença à mettre quelques papiers dans sa mallette, mais il s'arrêta quand la voix sèche d'Hermione l'interrompit.
"Assis !" Ordonna-t-elle.
Draco lui obéit immédiatement. Hermione devenait vraiment terrifiante quand elle régentait son entourage avec ce ton impérieux
"Qu'est ce que tu ne m'as pas dit ?" Demanda-t-elle.
"Hermione …"
"Draco …" dit-elle d'une voix ferme.
"Je ne peux pas … c'est juste …"
Elle croisa les bras. "Ça a quelque chose à voir avec le baiser à Sainte Mangouste ?"
Il soupira. "Et alors, si c'est ça ?"
Son regard sévère le transperça comme si elle voulait lui faire un trou dans la tête.
"Au début, je pensais que c'était juste une photo romantique. Puis j'ai commencé à penser … tu as paniqué quand tu as vu la photo. Pourquoi ? Bien sûr, c'était un choc de la voir imprimée. Mais tu ne t'en serais pas autant soucié sauf si tu cachais quelque chose. Puis j'ai réalisé que j'avais été bien naïve tout ce temps, de penser que ta présence, le jour même, où Harry s'est réveillé, n'était qu'une coïncidence. Ce n'était pas une coïncidence, n'est ce pas ?" Demanda-t-elle franchement.
Draco se leva de son bureau et se plaça à côté d'elle. Puis il se pencha vers elle et lui murmura à l'oreille, "ce n'était pas une coïncidence. Harry s'est réveillé grâce à moi."
Elle en bondit presque de son siège. "Je le savais ! Dis-moi tout. N'oublie rien !"
Il soupira, vaincu. "Bien … mais pas ici. Allons ailleurs."
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Ils s'assirent dans un café moldu, à quelques pâtés de maisons du Ministère. Ils choisirent cet endroit parce qu'il était désert. Draco prit une gorgée de son café puis il reposa sa tasse sur la table. Il joua avec le bol de sucre pendant un moment, avant qu'Hermione ne lui rappelle sa présence.
"Raconte," ordonna-t-elle.
Et Draco le fit. Il commença son histoire avec les rumeurs que Harry était piégé dans un cauchemar sans fin à cause d'un sortilège de Voldemort ; comment Dumbledore et Rogue avaient inventé un contre sort sous forme de potion et comment Draco avait été choisi pour s'assurer que Harry le boirait.
Pendant toute l'explication, Hermione ressentit une grande variété d'émotions. Elle se sentit horrifiée et choquée. Elle se sentit trahie encore une fois d'avoir été mise en dehors de quelque chose d'aussi important, concernant son meilleur ami. Mais à la fin, même si elle était blessée, elle comprit pourquoi ils avaient été aussi discrets sur tout ça.
Au lieu de bouder à ce sujet, son esprit commença à travailler. Puisque Harry essayait déjà de découvrir s'il avait été guéri ou maudit, elle se focalisa sur Draco. Quelqu'un l'avait vu à Sainte Mangouste et l'avait même photographié pour le prouver. L'étape suivante était de découvrir qui était cette personne et ce qu'elle savait de la mission de Draco à ce moment-là. Draco ne lui dit pas qu'il avait reçu une lettre de menace confirmant que quelqu'un savait qu'il avait sauvé Harry.
"Tu ne peux pas rester plus longtemps dans ton appartement," dit elle après quelques secondes.
Draco fit une grimace. "Bien sûr que je peux."
"Non, tu ne peux pas. Il n'y a aucune protection autour de ton appartement. Aucune barrière pour te protéger en cas d'attaque. Ton appartement est trop exposé, sans mentionner que tu vis dans un immeuble moldu. Je sais que tu peux très bien prendre soin de toi, mais pense aux personnes autour de toi."
Elle avait totalement raison. Draco n'avait pas pensé aux Moldus. C'était trop risqué de rester dans son appartement, surtout depuis qu'il avait vraiment reçu des menaces. Cependant, il ne voulait pas déménager. Son appartement, c'est sa maison. Il aimait cet endroit.
Il était sûr qu'il pourrait faire un bon travail en lançant des sorts de protection tout autour de l'immeuble ainsi personne ne pourrait lui nuire en cas d'attaque.
Il y avait aussi le fait que les mangemorts restants n'avaient plus de chef. Ils n'oseraient pas pénétrer par effraction dans un immeuble moldu et blesser les personnes qui y vivaient. Ils n'auraient pas le courage de s'attaquer à un Auror comme Draco, qui était très connu d'un bout à l'autre du monde magique et qui excellait dans son travail – ce qui posait problème à Jonah qui voulait le virer. Plus important, ils savaient qu'il ne fallait pas provoquer la colère d'un Auror juste pour une vengeance personnelle.
Le seul capable de faire quelque chose de mal était Lucius. Et tant que son père restait en prison, Draco n'avait rien à craindre de lui.
"Draco ?" Appela Hermione doucement.
"Je sais ce que tu vas dire. C'est juste … je ne pense que doive m'inquiéter de ça maintenant."
"Tu es sûr ?" Insista-t-elle. "C'est sérieux, Draco. Si tu penses que quelqu'un en a après toi … si tu penses que cette photo est un avertissement de quoique ce soit …"
"Je ne sais pas ce que cette photo signifie," dit-il. Il mentait et Hermione le savait probablement. Il évita de la regarder quand il continua, "Je pense que je ne serai pas en danger tant que mon père restera en prison."
Elle ouvrit ses yeux en grands. "Ton père ? Tu penses que ton père à quelque chose à voir avec cette photo ?"
Draco baissa les yeux et elle se mit en colère après lui. "Draco ! Tu me caches encore quelque chose ! Qu'est ce que c'est ? Qui t'as pris en photo ce jour là ?"
"Je n'en sais foutrement rien ! répliqua-t-il sèchement. "Et je ne m'en inquiète pas plus."
Hermione ne broncha guère devant son impolitesse. Au lieu de cela, elle garda la tête haute et dit d'une voix forte. "Je sais que tu as peur de Lucius. Et je sais que c'est lui qui t'a presque anéanti jadis. Alors, Draco… Tu ne dois rien me cacher. Je peux t'aider. Tu n'as pas besoin de traverser ça tout seul."
"Qu'est ce qui te rend certaine que je suis en danger ?" Demanda-t-il. Il était touché par ces mots, mais en même temps, il ne pouvait pas s'empêcher de se sentir irrité. C'était sûrement sa culpabilité qui parlait, puis qu'il y avait une menace et qu'il prétendait le contraire.
"Parce que je te connais. Tu as peur de quelque chose et je pense ce quelque chose est lié à la photo."
Draco soupira. " Je te suis reconnaissant de ton inquiétude et de ton amitié. Mais je m'en sortirai."
"Tu parles comme Harry… Tous deux, vous pensez que vous pouvez tout résoudre tout seul," déclara-t-elle tristement." J'espère vraiment que tu sais ce que tu fais … mais tu devrais apprendre à me faire confiance …"
"Mais j'ai confiance en toi !" S'exclama-t-il.
"Pas vraiment, Draco. Tu gardes encore beaucoup de chose pour toi. Tu es quelqu'un de très réservé. Je respecte ça. Mais n'oublie pas que tu as des amis maintenant. Des vrais, pas Crabbe et Goyle. Et si tu as besoin de moi, je suis là pour toi," dit-elle avec sa voix de mère poule.
Draco sourit. "Merci. Je garderais ça en mémoire."
Hermione soupira profondément. "Tu devrais au moins retourner dans la maison de Harry.
"La maison de Harry est aussi sûre que mon appartement… de plus, cet endroit est trop grand pour une personne. Et je continuerai à voir Harry dans chaque recoin et dans chaque chambre… "
"Quand même… "
Draco prit sa main dans la sienne la serra. "Je suis un grand garçon. Ça ira."
"Je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter. Parce que si celui qui a pris cette photo connaissait tes intentions réelles et ne t'a jamais rien dit … c'est vachement long pour inventer une vengeance appropriée, Draco. La photo n'est publiée que maintenant et presque comme un avertissement pour toi. Pourquoi maintenant ? J'ai un mauvais pressentiment là-dessus… Promets-moi juste de faire attention à toi, d'accord ?"
"Très bien, je promets."
Hermione ne semblait pas convaincue, mais elle n'ajouta rien. Draco la regarda regagner le Ministère et se demanda à quoi elle pouvait bien penser. Il connaissait bien Hermione, maintenant, assez pour être sûr que son cerveau était définitivement mis à contribution.
Il ne savait pas pourquoi il trouvait ça si dur de se confier à elle. Pourtant, il ne pouvait pas s'en empêcher. Elle avait raison encore une fois. C'était dans sa nature de résoudre ses propres problèmes.
Il paya la facture et quitta le café. Puis il se dirigea vers son appartement. Son esprit était tellement occupé par d'autres choses qu'il ne remarqua pas l'ombre qui le suivait.
A suivre…
Merci d'avoir lu jusque-là. Alors, si ça vous a plu, laissez un petit mot et si ça ne vous a pas plu, dites-le aussi ! LOL
Bisous.
Falyla
